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 Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.

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MessageSujet: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime29.08.10 21:13

Charles N. DEGREZ
_______ ft. Brant Daugherty
Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Brant22


    ► 25ans. Et déjà quatre ans que cet homme est au service de Sa Majesté.
    ► Police ; Garde personnelle du roi.
    ► Origines Françaises. Français un jour, français toujours !
    ► Célibataire ; Charles ne peut pas avoir une relation stable et solide. Simplement car il est trop égoïste. Pour lui, une femme est un objet qu'on peut manier à sa guise, et qui reste sagement à sa place. C'est pour cela qu'il n'a aucune femme dans sa vie, officiellement. Néanmoins, les parties dans les lits sont fréquentes dans la vie du jeune homme. D'ailleurs, si la nature lui a donné un physique charmeur, ce serait un crime de ne pas en profiter... De plus, on se laisse vite impressionner par ce beau parleur infidèle, illusionniste qu'il est.


    « Il était une fois ... »

      - Charles est un garçon exceptionnel, je vous prie de le croire. Vraiment, il n’a que neuf ans, mais c’est déjà une perle !

      Monsieur Degrez montait la voix pour qu’on l’entende mieux dans le fond de la salle. Quelles éloges, qu’elles bontés, quel amour décrivait t-il ; celui qu’il portait à son fils, Charles Nicolas Degrez. Mais le garçon n’avait nullement l’air ravi de ce récit. Il jouait avec ses doigts, au premier rang, et montrait clairement qu’il avait cure à faire de ce qu’on disait de lui.

      - Alors, petit… - fit une voix qui le fit sursauter – est-tu si bon que ton père le décrit ?

      Charles remonta lentement la tête, et son regard gris clair frappa celui de l’homme, beaucoup plus foncé. L’homme en recula.

      - Bon sang, quels yeux magnifiques ! Il n’a pas les vôtres, pourtant. Ni ceux de votre femme.
      - Il a les même que mon père.
      – répondit Degrez en se précipitant.
      - Alors, jeune homme, je répète ma question ? – reprit l’autre.

      Le jeune garçon haussa les épaules.

      - Que voulez-vous que je vous dise, monseigneur ? Que je suis un vaurien ? Je ne sais pas ce que vous attendez de moi.
      - Et il n’a que neuf ans ?
      – répéta une autre voix – incroyable.
      - Je vous prierais de ne pas me regarder comme un animal dans une cage. Maintenant, veuillez me pardonnez messieurs, mais je dois aller étudier.


      Il sauta de sa chaise, saisit ses cahiers et marcha calmement jusqu’à la sortie.
      Une fois avoir poussé la lourde porte, il la rabattit en un claquement sonore, et souffla une fois derrière.
      « Insupportables, tous ces gens. » - se plaignit t-il à lui-même.
      D’un revers de la main, il balaya l’espace devant lui :
      - Et qu’es-ce qu’ils croient, eux, qu’ils ont tout le monde à leur pied, seulement car ils ont de l’argent ? Je ne les comprends pas. Vraiment, c’est eux les vauriens. Et voilà père qui se comporte comme eux, arh, je ne peux le supporter ! Et plus tard, il voudra que je fasse pareil ? C’est hors de question.
      - Qu’y a-t-il, Jeune Charles ?
      – demanda la voix enrouée d’une domestique.
      - J’irais me jeter dans la boue s’il le faut, mais jamais je n’agirais ainsi, tu m’entends ? Jamais !
      Et sur ce, il lâcha ses livres et disparut dans l’obscurité de la maison.

      Charles… A toujours eut le contact un peu difficile. Arrogant et égoïste, on lui a apprit à être comme ça. C’était ainsi. Parce que Charles ne faisait pas partie d’une famille ordinaire. Ses parents se tuaient à devenir nobles alors qu’ils n’avaient absolument pas les compétences pour, et ils se servaient de leur jeune fils pour les aider. C’est toute cette ambiance glauque et tendue qui fit de Charles un être repoussant de par son caractère.

      Trois ans plus tard, ils se retrouvèrent à la rue, et tout redevint plus calme.
      - Mais je m’en moque, moi, qu’ont soit à la rue. Maintenant, au moins, je peux profiter de mes parents. Tu vois, pour moi c’est important ! J’ai envie de leur plaire comme je suis, et pas comme ils le veulent. J’aimerais pour une fois être leur fils, et non leur jouet.
      - Tu parle comme un vaurien, Charles.
      - Mais pourquoi ?
      - Parce que tu en es un.


      Marie se releva et défroissa sa robe.

      - Mais tu aime ça, les vauriens, non ?

      Il lui sourit, mais elle rejeta son humour.
      - Je ne veux plus te revoir, Charles.
      - Mais pourquoi ?
      - Parce que nous ne jouons plus dans la même cour. Adieu.


      La petite fille remonta sa robe légèrement puis remonta la colline, nue pied, laissant le jeune garçon sans voix.

      - Tu me déçois, Marie. – murmura t-il en se rasseyant, et une colère terrible le saisit.

      Il arracha violemment l’herbe devant lui, puis la moulina entre ses doigts.

      - Tu crois ça, toi, n’est-ce pas… ? Que je suis un vaurien ? On verra ça. Oui, on verra ça ! – il se retourna vers l’endroit où elle avait disparue – je te ferais payer, Marie, ta trahison, oui.
      - Et qui es-tu, jeune garçon, pour lancer de telles injures à une si belle jeune fille ?
      Charles se retourna en fronçant les sourcils.
      - Qui t’a apprit de telles atrocités ? – poursuivit le vieil homme en fumant sa pipe – c’est pas très respectueux de dire de telles choses. Comment tu t'appelles ?
      - Charles.
      – claqua le jeune garçon, tout en dévisageant l’homme avec dégoût.

      C’était un vieux paysan. Il était sale et portait des habits gras et usés. Une simple chemise, enfin ce qu’il en restait, et un pantalon recourbé jusqu’aux genoux.

      - Charles… T’es jeune mais tu a déjà l’air d’un monstre.
      - Le roi lui-même est un monstre, et pourtant il a tout pouvoir.
      - Le roi ? Mais nous parlons pas d’lui. Le roi est né roi, toi, t’es né en portant le prénom Charles, c’est tout.
      - Vous parlez pour ne rien dire.
      - Tu crois ça, toi ? Ouais peut être. J’parle surement pour rien, mais j’ai raison. Toi t’es qu’un gamin, qu’es-ce que tu peux en savoir ? T’a copine, elle a pas peur de toi tu sais, elle a pas peur de tes paroles. Elle, elle envoie ses chiens sur toi et on en parle plus de ton petit minois. Alors un conseil, tu veux devenir grand ? Cotoye les grands. Mais c’est pas un faisant ce genre de tour que tu va y arriver.
      - Taisez-vous, vaurien !
      - T’a la posture d’un pacha mais en réalité t’es un chien.
      - Je vous ai dis de vous taire !
      - Et quoi tu crois que j’vais l’faire ? Tu sais, le gamin. Moi j’ai jamais choisi d’être un paysan. J’aurais préféré vivre dans un palais, avoir tout ce que je veux. Mais non, la vie a pas voulue. Alors tu peux m’appeler comme tu veux, je m’en balance ; toi, t’es pas mieux.
      - Je vous interdis de dire de telles choses. J’irais à la cour, je deviendrais quelqu’un de grand. Un jour, je deviendrais roi !


      L’homme éclata d’un rire strident, dévoilant ses quelques dents sales et noircies.
      - J’aimerais bien voir ça. Nan, sérieux le pacha, quand tu seras roi, pense à moi, hein. Mais je serais surement mort…

      Puis il s’éloigna en riant, s’appuyant habilement sur sa canne. Charles serra les poings et les dents. Soudainement, il se mit à courir vers sa maison, sa maison qui n’était rien de plus qu’un grenier au fin fond des abysses de Paris.
      - Père ! Mère ! – hurla t-il, les larmes aux yeux.
      Mais personne ne répondit.
      Charles écarquilla un peu plus les yeux, au fur et à mesure qu’il découvrait la maison ; non, il n’y avait plus rien, plus personne. Ses parents avaient disparu avant même le crépuscule.

      Cinq ans plus tard, Charles était toujours là. Mais cette fois-ci, il était assis sur le rebord de la cathédrale, en fixant Paris et ses habitants.
      Ses parents avaient étaient envoyés dans une mine, où ils sont mort dans une explosion.
      Et curieusement, ça ne lui faisait ni chaud ni froid.
      Non, car quelqu’un a eut pitié de lui. Quelqu’un de noble, de riche. Il s’appelait Monsieur de Monverdoux, et il avait le plus doux regard du monde. A l’époque, il avait laissé vaguer ses yeux ambre sur Charles, accablé. Il s’était approché de lui et avait posé une main sur son épaule.

      - Il ne faut pas pleurer, petit.
      - Je ne pleure pas. – avait t-il répondu en cachant ses larmes.
      - Mais ce n’est pas une honte, jeune guerrier.
      - Je ne pleure pas pour eux, je pleure pour moi.
      - Pour toi ? Mais qu’as-tu fais, toi ?
      - Je suis seul, maintenant.
      - Tu as peur d’être seul ?
      - J’ai peur de ne pas pouvoir me débrouiller, seul.
      - Je peux t’aider, si tu veux.

      Et il lui avait tendu la main.

      Monsieur de Monverdoux n’habitait pas un palais. Il n’avait pas d’immense maison ni de grands domestiques. Non, il avait juste une jolie maison, dans un des plus grands quartiers de Paris. Il avait deux servantes, un jardinier, et deux gardes. Monsieur était poète et compositeur, toute la journée, il griffonné quelque chose sur du papier à musique, et le soir, après le soupé, il jouait sur le piano des mélodies féériques.
      Charles mordit ferment dans une pomme, et descendit de la façade. Il n’était pas triste. Ses études dans le droit lui ouvraient des portes sur le monde. Mais il s’était fait une raison ; jamais il ne serait prince, jamais il ne deviendrait roi.
      Sur cette pensée il jeta la moitié de la pomme qu’il tenait à terre, et jeta un regard noir aux quelque bandits qui le dévisageaient.

      - T’jette une si bonne pomme, alors que d’autres meurent de faim ? – grogna l’un d’eux en descendant d’un petit pont.
      - Je la jette à portée de vue, de cette manière, les chiens comme vous peuvent encore la mordiller.
      - J’rêve t’viens de m’insulter ?


      Charles haussa les sourcils.

      - Monsieur ne connaît pas bien le français ? J’ai été clair pourtant.
      - J’vais te broyer les os vieux morveux.
      – cracha t-il en sortant son poignard.

      Le jeune homme prit de suite la fuite, s’engouffrant dans les rues et ruelles. Et comme toujours, il leur échappa. Et comme toujours, il était le gagnant.

      En revenant chez lui, encore essoufflé, il poussa la porte en cherchant le jardinier du regard, mais il n’y était plus.

      - Monsieur Monverdoux, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer ! Je suis admis pour le droit en…

      Il s’arrêta soudainement, comme frappé par la foudre.

      - Monsieur ? – demanda t-il.
      - Qu’y a-t-il, mon petit ?


      Sa voix était enrouée et calme, beaucoup trop calme pour lui-même. Charles se rapprocha lentement de son tuteur, et jeta un regard interrogateur à la lettre qu’il écrivait.

      - Monsieur, vous…
      Il remarqua son nom sur le papier.

      - Monsieur, vous me renvoyez ?
      Monverdoux leva ses yeux vers lui et un sourire apparut sur ses lèvres.
      - Tu es devenu un grand oiseau, maintenant, tu dois voler de tes propres ailes.
      - Mais, monsieur… pourquoi ? Je suis bien ici, avec vous, je ne veux pas pa…
      - Silence, Charles. – lui ordonna le vieil homme – tu pars, c’est tout. Tu pars, jeune homme, tu pars à Versailles voir le roi.
      - A… à Versailles ? Voir… le roi ?
      Il recula d’un pas en reversant l’encre sur la table en la faisant bouger.
      - A Versailles ? – répéta t-il, éberlué.
      - Oui, mon petit. Tu va commencer ta vie. Tu donneras cette lettre au Roi, et tu seras recueillit par mon ami Levent, là bas. Il t’attendra à ton arrivée. Tu pars de suite, ne perd pas une seule seconde ! Aller, vole, mon petit oiseau ! Vole…
      - Je ne vous remercierais jamais assez, mon bon monsieur, monsieur Monverdoux, vous qui avez tant fait, merci, merci…
      - Trèves de remerciements, files !


      Et il fit comme ordonné.
      Et il se retrouva à Versailles.


      - Sales chiens, que je vous retrouve ! – hurla Charles en pointant son arme sur l’un des bandits, le visage en larmes – pourquoi ? Pourquoi !

      Monsieur Monverdoux était mort, assassiné par des voleurs. Les souvenirs d’un passé déchu avait embrasé le cœur de Charles, et sa haine avait envenimé son esprit bienveillant qu’avait avec tant de mal fait naître ce bon homme.

      - Mais ton papy ça fait une éternité qu’il est mort. – rétorqua le prisonnier, traîné par deux policiers.
      - Et, mon garçon, lâche cette arme, tu veux ? – demanda l’un deux en se rapprochant de lui.
      Le visage brisé du garçon de dix huit ans reflétait une telle haine que ses yeux gris en prirent une teinte rouge.
      - Vous ne comprenez pas ?! – hurla t-il à en perdre la voix – il a tué tout ce que j’avais !
      - Recules, morveux. – poursuivit l’autre en lui arrachant le pistolet.
      - Je me vengerais, croyez-moi ! Je me vengerais, je le jure ! – continua Charles et sa voix dérapa dans l’aigüe.
      - On y croit.


      Et ils disparurent tous les trois, traînant le pas. Jamais, jamais aucun mot ne pourrait désigner la douleur de cet enfant à ce moment précis. Son cœur, tout son esprit était brisé. Une douleur que jamais il ne pourrait crier, que jamais personne ne pourrait comprendre. A cet instant, tout lui était égal. Le monde titubait et sa vision devint floue, ses larmes s’accentuèrent. S’il avait été roi, s’il avait été le Prince Degrez, il aurait pu sauver cet homme. Il lui aurait construit le plus beau palais, plus majestueux et grand que celui de Versailles. Mais il était trop tard. Déjà bien trop tard.

      La silhouette du policier se dessina à l’angle d’une rue, puis disparut dans la pénombre. Ses pas étaient parfaitement silencieux, on les entendait à peine, malgré les claquements dans les flaques. Il était trempé, il était abattu ; voilà quatre heures qu’il courrait après le même bandit. Mais ce n’était pas n’importe lequel. On le nommé « Le grand Ghandel », et, d’après les racontars, il était invaincu. Jamais personne n’avait réussi à l’abattre. Une fois cette nouvelle passé dans une des oreilles de Charles, il fut impossible de le retenir d’aller à sa recherche. Un bandit, un tueur, un assassin, voleur, violeur, que personne ne peut attraper ? Celui qui y parviendra aura les faveurs du roi.
      Le jeune homme de vingt et un an avait perdu son chapeau dans sa poursuite à cheval, maintenant, c’était à pied. Ces deux collègues avaient était tués. D’un coup bref et rapide, Ghandel leur avaient tranché la gorge, et personne n’avait eut le temps de réagir.
      Il s’arrêta, à l’affût de tout geste et bruit dans l’obscurité. Soudainement, un grondement raisonna devant lui, et il bougea de justesse pour éviter le coup de lame experte de son adversaire. Il sortit son épée et la pointa devant lui.

      - Claude Ghandel, au nom de Sa Majesté je vous arrête. – déclara t-il calmement.
      - De Sa Majesté ? Ah oui, le gros porc qui reste assis toute la journée dans un canapé bien douillé, pendant que toi tu te casse la gueule pour m’attraper ? Ah ouais, ouais, je crois que je vois.
      - Comment oses-tu insulter ton roi, vaurien !

      Il élança son épée, mais l’autre parada agilement son attaque. Il apercevait à peine son visage sale et parsemait de cicatrice, dans la nuit, le confrontant au sien, délicat mais tendu, dont la peau douce et jeune reflétait un avenir nouveau.
      - Et tu protège cette ordure, toi, un si bon maître d’épée ?

      Tout en combattant il poursuivit.

      - Le roi est bon.
      - Ah vraiment ?
      - Mais même s’il ne l’est pas, je m’en moque. On ne gagne pas contre le roi, donc je suis de son côté.
      - Tu es donc un lâche !

      Il lui asséna un violent coup de pied à la poitrine. Charles glissa sur le sol mouillé, et sa tête frappa brutalement la surface rocailleuse.

      - J’honorerais mon roi. – souffla t-il en retenant une autre attaque.
      - Ton roi, il crèvera un jour, étouffé par son propre vomi, du à une trop grande bouteille d’alcool.
      - Je l’en empêcherais.
      - Même lorsqu’il aura porté la bouteille à sa bouche ?
      - Je le protégerais.
      - Et même lorsqu’il ordonnera de te couper la tête car tu lui auras déplut ?
      - Je chérirais mon roi ! – hurla Charles en pointant son regard gris dans celui bleu-vert du bandit – je lui serais fidèle car il est le seul qui m’apportera ce que je veux. Or, j’ai toujours ce que je veux. Toujours, tu m’entends ?
      - Il est temps de faire une exception mon petit.

      Ils ressortirent de la ruelle et se retrouvèrent devant les maisons fleuries.

      - Longue vie au roi, hein ? – se moqua le maraud d’un rire diabolique.
      - Que ce soit le roi ou non, je m’en moque. Celui qui compte, c’est moi.

      Sur cette phrase, et dans un coup d’épée magistrale, il enfonça son sabre à même le cœur du pirate. Celui-ci eut un éclat de surprise, et ses yeux se vidèrent de toute trace de moquerie. Soudainement, il eut un instinct de survie et tenta de se débattre, mais Charles rabattit sa lame d’autant plus, et toute trace de vie disparu de son visage. Le silence reprit sa longue valse, et il n’eut plus que la respiration haletante du jeune homme.

      - J’ai toujours ce que je veux.
      Puis il coupa sa tête et l’enfouie dans un sac.
      - Longue vie au roi.


      Charles était resté un homme de taverne et de bordel. Oui, il aimait passer du temps avec des amis de la rue, des bâtards innocents, ou regarder les spectacles sur les places. Mais il n’en était pas moins un beau parleur, dont l’élégance et le goût plaisait à la cour. Il était donc entre les deux ; entre le pouvoir et l’abysse. Il ne manquait pas d’argent, non, il gagnait beaucoup. Car Charles avait peu à peu gravit les échelons de la gloire : de maraud, il était devenu policier du roi. Et même, peu à peu, il commença à lui vouer une véritable admiration. Le roi, c’était lui qui le retenait à la vie. Oui, et Charles lui était dévoué.


    « Que diable, vous êtes à Versailles ! »

    Un paradis ou un enfer versaillais ?
      Versailles. La ville la plus belle de France. Charles avait souvent rêvé de venir dans cet bel endroit, mais il n'en avait jamais eu une véritable occasion. Le petit carrosse avec lequel il était arrivé n'avait rien de bien particulier. Mais lorsqu'il passa la tête par la fenêtre ouverte, il en resta pour le moins bouche-bée. La grandeur et la magnificence de cette ville était à la hauteur de ses espérances. A peine son moyen de transport arrêté, il en sortit pour dévorer du regard les façades des maisons, les pavés sur le sol et au loin, grand et impétueux, le palais de Versailles. Le palais du roi. A cet instant, le monde avait arrêté de tourné. Oui, car rien n'avait eut plus grand éclat à ses yeux que cet endroit. Versailles, une ville qui avait enchanté son cœur et son esprit. Une ville qu'il allait dépouillé de vermine incessantes, sous le nom de la Justice.


    Vérité ou fantasme du complot ?
      Il ne pourrait feindre l'ignorance, Charles est un homme au nom de la justice, le complot, il connait. " Rien n'aboutira de ces histoires. " avait t-il promit lors d'une fête à la cour, " Je ne suis pas inquiet. " Mais avait t-il était réellement sincère ? En vérité, Charles garde un œil personnel sur toutes ces histoires. Il mène sa petite enquête au mieux qu'il peux. Ça serait un comble que quelqu'un vienne détrôner son gagne pain ; oui, ça serait vraiment gênant. Vous ne trouvez pas ?


    Plutôt colombe ou vipère ?
      Vipère. Oh oui. Ragots c'est une chose bien net dans l'esprit de ce policier. Il les entends tous, ils les connaît tous, autant qu'il peut. C'est essentiel pour son travail. Pour son propre privilège, il en crée aussi. Ça l'amuse tout ces mensonges, pour lui c'est tellement pathétique qu'il commence à jouer le jeu. N'oublions pas que la langue de Charles elle même est une vipère, alors on se demande comment appelé le reste !


    « Plus bas la révérence, plus bas. »

    ► Bien le bonjour. Vous réclamez une présentation ? A votre guise. Mon prénom est Maria, mais on me connaît sous le pseudo de Kataii.
    ► Allons, allons... Encore ? Très bien, très bien, si c'est pour le roi, j'ai 14ans.
    ► Serais-je présente sur le forum ? Et bien... Je ferais tout mon possible. Mais je ne dois pas oublier mes études, si un jour je veux devenir quelqu'un de grand. Je suis rarement là les week ends, mais sinon, tous les autres jours si la vie me le permet.
    ► Longue vie au roi !
    ► Suggestions ? Non, aucune. J'ai juste eut un réel coup de cœur pour votre magnifique château, sir.


Dernière édition par Charles N. Degrez le 02.09.10 9:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime30.08.10 12:01


Terminé ! I love you
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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime31.08.10 15:26

Bonjour et bienvenu à toi !

Ta fiche est très bien, mais nous avons un petit problème.

Il faudrait que tu modifies légèrement ta fiche, car si nous n'avons rien " contre " le fait que tu sois un membre de la garde personnelle du Roi, les espions sont pour l'instant que les prédéfinis. Wink

Nous n'acceptons pas les personnages inventés pour l'ensemble de la catégorie complots Wink

Modifies tout ça et dis moi quand tu as terminé.

Merci Smile

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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime31.08.10 19:00


Ah, très bien !
Je vous modifie ça. Razz
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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime02.09.10 9:23


Et voilà messeigneurs !
Il me semble que je n'ai rien oublié. Razz
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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime04.09.10 9:43

Re coucou ^^

Merci d'avoir modifié ton histoire. Wink

Pour ma part c'est parfait maintenant.

Tu es validé. Smile

Bon jeu parmi nous ! Very Happy

Je te laisse prendre le chemin des logements, des rangs et des liens. Smile

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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime09.09.10 18:15


    Un grand merci Wink
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MessageSujet: Re: Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours.   Charles N. Degrez - Non, messieurs. La justice triomphe toujours. Icon_minitime

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