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 Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]

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MessageSujet: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime29.06.10 14:11

Mary OF LEEDS
_______ ft. Sarah Bolger
Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Profilmary


    ► 21 ans
    ► Fille cadette du comte de Leeds, marquise de Maridor
    ► Officiellement anglaise. Réellement française
    ► Qui voudrait d'une femme aveugle?


    « Que diable, vous êtes à Versailles ! »

    Un paradis ou un enfer versaillais ?

    Comment décrire ce que peut provoquer la découverte de Versailles à quelqu’un qui a vécut dans un cocon pendant toute sa vie ? Mary of Leeds a d’abord connu la campagne anglaise, un manoir dans lequel il y a du passage : les amis de son père, les maîtresses de son père,… Ensuite, son père est tombé dans le coma et le manoir est devenu bien calme. Mary n’était pas étonnée que son père dorme vu que même elle pouvait sentir le lourd silence qui encombrait la propriété. À Maridor, après le réveil de son père, ce fut l’ambiance de la campagne française. Il y faisait aussi calme qu’à l’époque où son père pouvait dormir. Sentir le froid en hiver, la chaleur en été, le soleil quand il veut bien briller, les champs qu’on laboure, les chevaux qui amènent et ramènent les voyageurs. Quelques visiteurs qui sentent la sueur, l’alcool, la poudre, les draps, la nourriture,… Des sensations bien communes en réalité. Mais quand Amy appela Mary à la rejoindre à Versailles, ce fut comme si elle découvrait enfin ce qu’était la vie. Oui Versailles avait provoqué une explosion des sens pour la douce jeune fille fort préservée jusque-là. Mary aime sa nouvelle vie, elle est douce, discrète. Elle entend tout, ressent tout. Et puis surtout, comment haïr un endroit où elle peut enfin être auprès de sa sœur bien-aimée ?

    Vérité ou fantasme du complot ?

    Mary n’est pas idiote. Elle sait quand il se passe des choses. Elle entend parfois des gens murmurer tels des conspirateurs. Mais elle ne les écoute pas. Cela ne l’intéresse pas. Des gens malfaisants cela existe. Elle le sait car Anne lui a lu leurs histoires. Et puis en étudiant la philosophie, elle avait appris à connaître la nature humaine. Les hommes ne sont pas tous bons, loin de là. Et il est vrai que si quelqu’un avait besoin d’une espionne, Mary serait idéale : elle est discrète, elle entend des choses auxquelles personne ne fait attention. Et puis qui soupçonnerait une pauvre infirme réputée pour sa gentillesse et son aversion pour la violence ? Mais Mary n’est pas sûre que le danger lui convienne, après tout elle n’a jamais connu que le confort. Et puis sa grande sœur le permettrait-elle ? Mary est curieuse mais prudente.

    Plutôt colombe ou vipère ?

    La jeune marquise de Maridor est douce mais beaucoup moins innocente qu’il n’y paraît. Elle ne colporte pas de ragots mais prends un certain plaisir à les écouter bien qu’elle ait toujours soutenu le contraire. En réalité, Mary ressent une certaine amertume suite à son handicap. Certains jours, elle se sent d’humeur à rire aux dépens de certains. Il n’y a là aucune malveillance : elle veut juste parfois oublier que son infirmité la rend différente des autres et que beaucoup de ragots circulent probablement sur son propre compte. Mais si les commérages vont trop loin, elle aura toujours la sagesse de calmer le jeu.

    « Plus bas la révérence, plus bas. »

    ► Adeyna
    ► 24 ans
    ► Autant que mon travail me le permettra
    ► Code bon by Lisa
    ► Très joli forum


Dernière édition par Mary of Leeds le 03.07.10 0:54, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime29.06.10 14:12

« Il était une fois ... »

Le touché

Souvent la nuit, Mary fait un rêve. Elle est dans un cocon, il y fait chaud, il y fait bon. Dehors c’est l’orage, il y a la guerre, la haine, le ressentiment. À l’intérieur, elle est en sécurité. Elle ne veut pas en sortir. Elle sait qu’un jour, elle aura la lumière, elle le sait. D’ici-là, rien ne lui semble plus beau que de se sentir lovée dans un coussin rempli d’amour. Un jour, elle sentit que le petit espace se réduisait au fur et à mesure. Il lui faudrait sortir. Non ! Elle ne voulait pas sortir, hors de question de naître ! Pourtant l’espace se réduisait encore, les frontières avec le monde hostile étaient en train de céder. Non ! La lumière était au bout, aveuglante. Non ! Elle ne voulait pas ! Des mains venues du monde extérieur malaxaient les parois de son cocon, on voulait qu’elle vienne. Non ! Mary résista autant qu’elle put mais On voulait absolument l’attirer vers cette lumière. Elle dut céder. Quelque chose se posa sur elle comme on jette une couverture sur un début d’incendie pour l’étouffer : le froid. C’était une sensation alors inconnue mais au combien désagréable. La lumière était là, elle lui brûla les yeux. Définitivement. Mary s’agrippa de toutes ses forces à la sensation de bien-être qui l’avait habitée dans le ventre de sa mère, ferma les yeux pour tenter de capter l’obscurité, la bouche pour ne pas respirer. On la posa sur des seins de marbre glacé trempés de sueur froide, ceux de sa mère ! La petite Mary s’y blottit pour y retrouver la présence qui l’avait protégée durant neuf beaux mois. Des mains rugueuses l’y arrachèrent. La peau tendre du nouveau-né supporta à peine le contact des cals sur leurs paumes après avoir été habituée à la douceur. Une main lâcha puis envoya un coup violent sur les petites fesses roses de la petite fille. Dans un hurlement, Mary of Leeds s’éveillait.

Elle avait beau faire ce cauchemar toutes les nuits, au matin Mary ne s’en souvenait fort heureusement plus. Cette douce jeune fille n’avait connu qu’une énorme violence dans sa vie : sa naissance. En venant au monde, la petite fille a perdu sa mère en même temps que la vue. De sa petite enfance, Mary se souviendra surtout du contact d’une autre peau contre la sienne. La main rude de son père qui lui caresse parfois le haut de la tête. C’est un contact bref comme s’il voyait en elle un fardeau et le monstre qui a tué sa femme. Pourtant tout n’était plus très rose entre eux selon sa grande sœur Amy. La largeur des bras de sa nourrice, des bras qui ont souffert, qui ont connu l’eau froide et les travaux dans les champs par contre elle a une poitrine très douce qui a toujours eu un effet incroyable quand il s’agissait de la bercer. La peau toute douce d’Anne Smith, sa lectrice qui prend toujours le temps de lui faire tenir un livre entre les mains avant de lui lire l’histoire. Avec le temps, elle lui fit également toucher les lettres avant de les lire. Mary savait ainsi si la personne avait pleuré en écrivant car les larmes laissaient des traces sur le parchemin ou alors elle reconnaissait le parfum de son auteur. Et puis il y avait Amy. Chère sœur. Si tout le monde s’efforçait d’être délicat avec elle comme si elle était fragile en plus d’être aveugle, Amy restait vive. Ses gestes n’étaient ni brusques ni violents et elle était toujours douce avec sa sœur dont elle s’était toujours occupée. Mais en ne la ménageant pas, elle lui faisait savoir qu’elle la considérait comme un être humain bien portant. Cela lui donnait l’impression d’être en vie. Elle avait le droit d’exister. Amy prenait soin d’elle et avait la peau la plus douce et la plus parfumée qu’elle connaisse. Quand elle touchait sa sœur, Mary pouvait deviner que c’était elle rien que parce qu’elle serrait son étreinte comme pour être sûre qu’elle ressente chacun de ces gestes avec intensité. Rien ne plaisait plus à Mary que le contact avec sa sœur.

L’odorat

Mary n’avait pratiquement jamais le droit de quitter sa chambre. Son père, Harry of Leeds, était effrayé à l’idée que sa cadette se promène dans les couloirs du manoir familial. Le matin, elle sentait l’odeur de son petit-déjeuner apporté par sa nourrice. Le midi, sa nourrice lui amenait un potage chaud ainsi que de la viande rôtie. Le soir, elle avait droit à sa part du festin mais toujours dans sa chambre. Les moments avec sa nourrice étaient associés à l’odeur de la nourriture. Son père lui, sentait toujours le voyage : la sueur, les vêtements qu’on n’a pas changés depuis plusieurs jours, le cheval, le crottin. Quand il revenait d’un duel, il sentait aussi le sang. Son père sentait l’absence et le vide du monde extérieur. Il lui avait trouvé une lectrice, une femme chargée de son instruction. Anne Smith venait de la noblesse pauvre et considérait le savoir comme le plus grand trésor accordé aux hommes et aux femmes. Elle passait beaucoup de temps à lire et ce dans toutes les disciplines, elle ouvrit l’esprit de Mary à l’histoire, la littérature, le latin, le grec, la géographie, les sciences, la philosophie,… La jeune fille lui demandait tous les jours de lui lire un livre et chaque fois, il devait traîté d’un sujet différent. Anne sentait le papier, l’encre aussi puisqu’elle aimait écrire. Elle avait réussit à apprendre l’alphabet à Mary mais bien évidemment la jeune fille était bien incapable d’aligner deux mots sur le papier. Heureusement elle avait une prodigieuse mémoire et retenait tout ce qu’on lui avait lut sans avoir besoin de l’étudier. Mary aimait aussi deviner de quel oiseau venait la plume qui servait à Anne à écrire. Celle-ci lui avait appris l’art de l’ornithologie et Mary avait entreprit de reconnaître l’odeur d’un oiseau, son cri ainsi que le bruit qu’il faisait en volant. Tous les jours, Amy venait lui rendre visite. Elle faisait sortir sa sœur de la chambre. Aussitôt, on partait dans le couloir qui sentait les pots de chambre, les rideaux de la fenêtre du grand hall qui sentaient le moisi, la porte qui sentait le pin mouillé, car il faisait toujours humide en ces contrées et ensuite, les deux jeunes filles sortaient. L’extérieur sentait l’herbe, on sentait les oiseaux, le crottin des chevaux, les chevaux eux-mêmes lorsqu’on s’approchait des écuries. En hiver, elle sentait l’intensité du froid qui coupe les odeurs tandis qu’en été, on sentait plus les animaux et les fleurs. On sentait aussi les eaux du lac dans le parc. Mary se mettait sur le vieux banc en pierre qui sentait la mousse et parlait pendant des heures de ses lectures. Même si elle aimait beaucoup Anne, Amy restait son interlocutrice préférée.

Le goût

Harry of Leeds fit un duel de trop. Un jour, alors qu’elle mangeait son potage de midi, elle entendit des cris dehors. Elle envoya Anne voir ce qui se passait. La frustration d’être cloîtrée dans sa chambre alors qu’il se passait des choses si intéressantes dehors n’avait jamais autant pesé. Sa poule au pot savoureuse sur la langue, elle s’efforça de se passionner pour l’utopie de Thomas More qu’on lui avait lue la veille. Un monde idéal était-il possible ? Anne revint dans la chambre. À son souffle court , Mary comprit qu’il se passait quelque chose de grave. Son père avait été gravement blessé et demeurait inconscient. Le maître chirurgien qui l’examinait n’était pas sûr qu’il se réveillerait un jour. Le morceau de poulet que Mary tentait d’avaler ne fut plus aussi doux d’un seul coup : il était froid, mou à cause du bouillon, comme mort.

Amy doit s’en aller. Non ! Depuis l’accident de leur père, c’est elle qui s’occupe de la jeune aveugle. Être avec sa sœur est son seul réconfort. Son père ne l’a jamais aimée autant qu’il aimait sa femme et qu’il aime encore sa fille aînée, Mary le sait bien. Mais elle ne perd pas espoir qu’un jour il finisse par l’aimer autant qu’elle l’admire et l’adore. Elle sait, grâce à l’affection qu’elle partage avec sa sœur et sa lectrice, qu’il y a toujours un peu d’espoir pour l’amour. C’est pourquoi elle ne peut se résoudre à perdre sa sœur après avoir perdu son père. Il est inconscient depuis plusieurs mois maintenant. Amy est allée à White Hall pour quelques jours. Mary lui a fait préparer un festin pour leurs retrouvailles. Si elle avait su que sa sœur tant aimée lui annoncerait son départ pour la Cour de France, elle aurait prévu quelque chose de plus sucré, il lui faut absolument quelque chose pour enlever le goût atroce du sel de ses larmes qui lui coulent jusque dans la bouche.

Une visite ? Qui pouvait avoir envie de rendre visite à une pauvre aveugle ? Une jeune femme de la cour de Versailles. Versailles ? Amy parlait-elle de sa pauvre sœur infirme à ses connaissances ? Chère sœur. Mary s’installa plus confortablement sur sa chaise à côté de la fenêtre. On était en été, les blés étaient en train d’être coupés dans les champs de la ferme du vieux Mathieu. Elle savait que cela venait de là car le vent passait à côté du verger. L’odeur des pommes mûres se mêlait à celle des blés. Les produits qui venaient de là étaient immangeables, mais quelles senteurs ! Un bruissement de tissu vint du côté de la porte. C’était une femme qui avait une tenue sophistiquée. Il y avait aussi une odeur de poudre sur son visage. Elle avait une voix jeune qui produisait une sorte de symphonie. Elle s’appelait Victoire de Noailles. La compagnie de la demoiselle était agréable et Mary passa un bon moment à converser de choses et d’autres. Elle lui demanda comment se portait Elodie de Froulay, sa dame de compagnie. Mary fut perplexe, elle ne laissa pas Victoire dans l’erreur et lui présenta Anne Smith. La duchesse de Norfolk changea rapidement de sujet. La jeune marquise l’aurait décrite comme quelqu’un de sucré ! Quand Lady Norfolk la quitta, bien qu’heureuse d’avoir eu une aussi charmante visite, Mary se demanda toutefois ce qui avait pu l’amener jusqu’à Maridor.

D’une voix tremblante, Anne termine la lecture de la lettre d’Amy. Mary apprend qu’elle n’est pas une Leeds. Elle qui croyait que rien ne pourrait plus la troubler après le départ d’Amy, le fait qu’elle soit revenue quelques fois pour aussitôt repartir. Le chagrin de la perdre à chaque fois. Le réveil de son père, l’exil sur les terres de sa mère à Maridor. Ainsi elle n’est pas anglaise, elle est française. Ainsi elle a une autre sœur. Pourtant Amy est et restera toujours la personne la plus importante à ses yeux. Elle réclame sa présence à Versailles ? Elle y court ! Elle demande à Anne de lui servir un verre du vin de sa région. Les deux femmes trinquent. Pendant que le divin breuvage lui coule dans la gorge la rafraîchissant merveilleusement, Mary boit à la santé d’Amy qu’elle s’apprête enfin à retrouver.

L’ouïe

Encore un bal, Mary en a les quatre sens retournés. Sa vie à Versailles ne ressemble en rien à ce qu’elle a connu jusqu’à présent. Accompagnée soit de Anne, soit de Mary, elle quitte sa chambre tous les jours ! Elle prend même ses repas à la table du Roi. Après tout il y a toujours quelqu’un pour la servir et elle sait employer des couverts. Où qu’elle aille, Mary entend des rires, des bavardages, des jeux, des ordres donnés aux domestiques, des fêtes. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Le matin, elle continue ses lectures mais le reste de la journée et la nuit, son esprit a faim d’un autre apprentissage : celui de la vie ! Elle a rapidement appris le français, elle aime la musique que produisent les sons lorsqu’on les prononce. Pour rien au monde, elle ne retournerait auprès de son père, même si celui-ci est très inquiet pour elle : Versailles est-il un lieu correct pour une jeune aveugle ? Mary tente de le rassurer dans ses lettres : plus rien ne manque à sa vie. La jeune femme est appréciée pour sa douceur et sa discrétion. Elle ne se lie néanmoins pas facilement et a du mal à établir une relation avec son autre sœur : Victoire de Noailles. La jeune femme est pourtant attachante mais Mary a peur qu’Amy se sente trahie. Après tout, elle n’a pas encore accepter de se faire reconnaître par son père biologique et c’est très bien comme ça.

Au bal, il y a des bruits partout et Mary a besoin de silence. Il y en a beaucoup trop en une seule fois ! Elle se rend dans un salon non loin de la salle de bal. Enfin, elle pense bien qu’il s’agit d’un salon aux tissus du fauteuil et la petite table de jeu posée à côté. Tandis qu’elle s’étend en soupirant, elle entend des pas. Leur bruit fait penser à celui des battement de son cœur. Un homme est entré, un homme qui a besoin de se détendre aussi. Il lui propose de danser. Il a une voix profonde, celle d’un homme droit, qui sait ce qu’il a à faire. il a une conversation des plus intéressantes et chacune de ses paroles ressemblent à une caresse sur sa peau. Mary vient de rencontrer Godefroy de la Tour d’Auvergne. Ils entretiendront une correspondance assidue. Chacun des mots venant de la lettre ont beau être lus par Anne, Mary a l’impression d’entendre la voix de l’homme qui murmurerait à son oreille. Tout cela est en tout bien tout honneur pourtant mais comment une romantique comme Mary pourra-t-elle encore résister longtemps à l’envie d’être aimée d’un homme qui fait battre son cœur ?
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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 0:54

Et voilà, c'est terminé! J'espère que ça plaira et que c'est à la hauteur des espérances!
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Amy of Leeds


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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Mère enfin apaisée et femme comblée mais pour combien de temps encore ?
Côté Lit: Le Soleil s'y couche à ses côtés.
Discours royal:



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Titre : Favorite royale, comtesse of Leeds et duchesse de Guyenne
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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 1:10

Very Happy Very Happy Very Happy cheers cheers cheers

Eh bien pour ma part ça me convient tout à fait, jusque dans son caractère Smile Ta fiche est originale en plus de ça ^^

Rien à redire !

Alors tu es validéeeeeeeeeeeeeeeee !

Je te souhaite un très bon jeu parmi nous ! Je te retrouve dans les catégories logement et rangs et te laisse créer ta fiche de liens Smile

WELCOME SISTAH !!!

PTDR

Calin

EDIT : Oui Vicky, tu as le droit de flooder EXCEPTIONNELLEMENT sur la fiche de our Mary ! Laughing Je sens que tes doigts te démangent depuis des jours alors ... je me montre généreuse ! Razz

______________________

La duchesse de Fer
" Je vois en toi quelque chose qui offense le vulgaire. L'envie et la calomnie te poursuivront. Alors dans ce désert égoïste qu'est la vie, ne pense plus qu'à toi. "

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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 1:23

Merci sister! J'ai hâte de commencer!
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Philippe d'Orléans


Philippe d'Orléans

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
Côté Lit: Le lit de mon palais est si confortable et accueillant !
Discours royal:



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Monsieur fait très Madame

Âge : 27 ans
Titre : Prince de France, Monsieur le frère du Roi, Duc d'Orléans, de Chartres, d'Anjou, seigneur de Montargis
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Date d'inscription : 03/01/2007


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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 15:42

Bienvenue et très jolie fiche Very Happy
Juste je vais chouiner pour l'avatar mais les dimensions c'est 200*320 Very Happy
Sinon c'est tout Clin d'Oeil

______________________

Joyeux Anniversaire mon Prince <3


OH YEAH:


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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 16:17

Ah oui, c'est bien ce que je pensais aussi pour l'avatar ^^ Mais j'étais pas sûre vu l'écran que j'ai ici et qui me déforme tout !

Donc je confirme c'est bien 200 * 320 sistah ! Very Happy


______________________

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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime03.07.10 16:50

Haaaaaaaaaaaaa cheers

Ma chère Mary, bienvenue !! Bisou
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MessageSujet: Re: Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée]   Mary of Leeds, ange de l'obscurité[terminée] Icon_minitime

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