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 [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.

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Adélaïde M. C.


de Rougé

du Plessis Bellière




(Kelly Brook)




« Le courage ce n’est pas l’absence de peur mais plutôt la conviction que la peur n’est pas le plus important. »

    ► 28 ans
    ► Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière
    ► Françaises
    ► Fiancé mort avant les épousailles
    ► Catholique
    ► Hétérosexuelle

(Noblesse)



♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

Versailles n'est ni le paradis, ni l'enfer. Il est les deux. Tout dépend sûrement de la personne qui en parle, à dire vrai et des points qui sont évoqués. Si l'ont aime le faste, alors Versailles est paradisiaque. Si l'ont n'aime point l'hypocrisie de la noblesse alors Versailles, capitale des courbettes, est un enfers. Enfin, si l'ont aime par dessus tout la nature et que l'on n'aime point la décadence, alors Versailles n'est ni paradisiaque ni infernal : il est les deux. Et Adélaïde, qui franchit tout juste les grandes grilles du palais, ne sait encore si Versailles est à la hauteur de ce que l'ont en dit. Dans quelques temps elle se sera faîte une idée, il serait peut-être judicieux de revenir l'interroger à ce moment là.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Comme je viens de vous le dire, Adélaïde arrive tout juste à Versailles. Pourtant, la demoiselle croit déjà dur comme fer à la théorie du complot. Versailles en regorge, selon elle, ce qui l'inquiète quelque peu. Menace t ont vraiment le roi ? La brunette le craint mais n'en est pas sûre. La menace t ont ? La Marquise ne le pense pas mais... n'y a t'il pas que les sots, les laids et les pauvres, qui sont à l’abri des jalousies et des intrigues de cours ?

COLOMBE OU VIPÈRE ?

La jeune femme connait les ragots, bien sûr. Adélaïde n'a pas pût y couper à vrai dire et elle espérait que ses capacités d'écoute lui faciliterait les amitiés. Arrivant tout juste à Versailles, la de Plessis-Bellière cherche surtout à tisser des liens solides avec les autres dames de la cours. Alors... oui, la demoiselle écoute les ragots. Néanmoins elle ne les rapporte pas... sauf s'ils ont un quelconque intérêt réel et positif. Ce qui est sûr, c'est que la Marquise ne se sert pas d'eux pour faire le mal.

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?

Adélaïde est certainement une femme que l'ont peu qualifié d'accomplie. Poussée par l'exigence d'un père trop rêveur, la demoiselle a dût multiplier les talents pour satisfaire ce dernier et ses idéaux. Désireux de bien la marier, l'homme a exigé d'elle bien des heures de travaux et lui a payé les services de professeurs de musique, de chant, de danse et de langues étrangères. De même, il conviait auteurs et poètes au château pour cultiver l'esprit de sa fille par la littérature.

Musique : La demoiselle sait jouer du clavecin ainsi que de la harpe. Si le premier de ces deux instruments ne lui procure aucune sorte de plaisir lorsqu'elle en joue, le second est pour elle une véritable passion qu'elle aime à exercer. Si ses journées n'étaient pas tant occupés, Adélaïde les passerait volontiers auprès des cordes de son instrument.

Chant : Là aussi la jeune Marquise s'est donné bien du mal pour arriver à chanter correctement. Sa voix de Soprano Léger, qui est donc aigüe et moins puissantes que celles des autres sopranos bien que plus agile, ne l'a pas aidé. Là où son professeur entendait une voix flûté et pure, la brunette entendait toute autre chose, qui lui déplaisait fortement. Il lui a fallut du temps pour accepter son timbre de voix. Ce qui ne veut pas dire qu'elle l'apprécie pour autant.

Danse : Danseuse hors pair, la demoiselle a toujours aimé danser. Courante, menuet... la demoiselle sait danser toutes les danses de cours. Son professeur aimait aussi lui enseigner les danses régionales, qu'elles viennent de Provence, de Bretagne...

Langues étrangères : La jeune femme parle plusieurs langues étrangères choisies par son père en fonction des alliances de l'état.

Littérature : Bercée par les écrits des auteurs et poètes depuis son plus jeune âge, la demoiselle porte une affection toute particulière à la littérature. Pleine d'imagination, Adélaïde écrit elle-même, dans le secret de sa chambre, depuis quelques temps. Elle sait que jamais ses écrits ne seront lus, c'est pour sa propre personne, son propre plaisir, que la brunette noircit des pages et des pages. Attachée à l'écriture, elle converse beaucoup par des lettres. Chacune de ses correspondances reçues est soigneusement conservée dans une boite cachée sous un faux-fond de son armoire.


♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
► Elsy
► 20 ans
► En fonction des RPs
► Longue vie au roi
► PRD
► Je vous suggère de m'acclamer. Mais à part ça, rien Razz



Dernière édition par Adélaïde Plessis-Bellière le 10.01.13 23:27, édité 9 fois
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BIOGRAPHIE

VERSAILLAISE

_________________________________________________

Les titres sont des titres de musiques. Cliquez et hop, une musique d’ambiance.


La neige avait recouvert la Bretagne d’un manteau blanc fait de pureté et continuait de tomber, inlassablement, sur les terres de Jacques de Rougé. Dans les cheminés du château breton, le feu crépitait en faisant craquer le bois et une douce chaleur se répandait dans la demeure, contrastant avec l’air frais du dehors. La maison semblait paisible, en ce 31 Janvier. Et elle le fut, du moins pendant les premières heures de la matinée. L’animation ne commençât à gagner la demeure qu’aux abords des onze heures du matin, quand la maîtresse des lieux se mit à hurler à plein poumons, faisant accourir à elle les femmes de son service qui la firent allonger sur le lit de sa chambre, pendant que l’une d’elle quittait précipitamment la maison pour courir au village, quérir l’accoucheuse. L’arrivée de l’enfant se faisait maintenant imminente. Un valet sauta, lui, à cheval pour courir après monsieur le Marquis qui venait de partir en promenade équestre.

Les femmes s’affairaient autours de Suzanne de Rougé, née de Bruc de Montplaisir. Certaines courraient chercher de l’eau, d’autres des linges. Enfin, deux restaient au chevet de la maîtresse des lieux pour l’aider dans sa douleur en lui conseillant de respirer avec d’avantage de force. Et puis les autres arrivèrent avec le nécessaire et une petite blonde commença à soigneusement appliquer le linge sur le front de la femme qui allait mettre au monde son premier enfant, neuf mois très exactement après son mariage avec Jacques de Rougé.

Le regard fixé sur le plafond, Suzanne de Rougé poussait des cris plaintifs en se tordant de douleur, qui auraient facilement déchirés les tympans de ses suivantes si la chose avait été possible. Et il fallait attendre encore un moment pour que la domestique revienne avec l’accoucheuse. Il se déroula, en tout, quarante-cinq bonnes minutes. Enfin, la femme tant espéré arriva, laissant sa silhouette se découper dans le contre-jour de la fenêtre. Aussitôt elle commença son affaire, alors que Jacques de Rougé entrait dans la demeure, se dirigeant au salon pour attendre la fameuse naissance. Il fallut une heure pour que l’enfant pousse enfin le premier de ses cris. C’était une fille.

Une bonne alla quérir le Marquis, lui disant que sa fille première-née venait de voir le jour. L’homme monta alors à l’étage pour reconnaître son enfant et lui donner son nom. Il fut décidé, alors qu’il la tenait contre lui, qu’elle porterait le nom d’Adélaïde. Mais passerait-elle la semaine ? Rien n’était moins sûr. Jugée de santé fragile par l’accoucheuse, ont organisa rapidement le baptême de l’enfant qui fut célébré le 2 Février soit deux-jours plus tard, par crainte qu’elle s’éteigne avant même d’avoir été reconnue comme étant une enfant de dieu. Pourtant, contrairement aux craintes de tous, la petite demoiselle de Rougé survécut à sa première nuit, sa première journée, sa première semaine, son premier mois… et tous les autres. Mieux, elle sembla gagner en force. Bientôt, elle ne fut plus aussi chétive qu’à sa naissance et le médecin considéra qu’elle était en bonne santé, ayant rattrapé les mensurations normales d’un bébé de son âge.


Habillée d’une jolie robe bleue en soie, l’enfant reposait tranquillement dans sa chambre avec sa bonne, bercée par cette dernière, tandis qu’à l’étage du dessous, sa mère poussait de nouveau des cris épouvantables. Adélaïde avait alors deux ans et sa mère était occupée à donner naissance à une seconde fille, Catherine, alors que Jacques était en voyage pour encore deux semaines. Inconsciente de ce que toute cette agitation qui animait la maison représentait, la demoiselle gazouillait gentiment en juxtaposant des mots à la suite des autres. Comme tous les bébés de son âge, à vrai dire.

Se redressant avec adresse pour son âge, la petite fille commença à faire quelques pas pour se rapprocher de sa bonne et l’observer de ses grands yeux noisettes. L’enfant comprend plus ou moins qu’il se passe quelque chose mais tout cela ne la concerne pas vraiment. Du moins elle n’y fait pas plus attention que cela. Ce qu’elle voulait, elle, c’était jouer et sortir dans le jardin pour galoper dans l’herbe fraîche. Mais Jeanne ne voulait pas la faire sortir, disant qu’il faisait beaucoup trop froid. Boudeuse, l’enfant s’installa sur son lit, l’air renfrogné. Cinq minutes plus tard, une domestique entra pour chercher l’enfant, disant que Suzanne la voulait voir afin de lui présenter la petite Catherine qui venait de voir le jour. Trois ans plus tard, un petit Pierre de Rougé naquit à son tour.

*****

1648. La Fronde. En l’hôtel du Rougé à Nantes, Jacques et ses amis en visite ne parlaient plus que de cela. Mais l’enfant l’ignorait. En 1647, à l’âge de huit ans, la petite fille était partit en Bavière, profitant de l’armistice d’Ulm, pour approfondir son allemand, en compagnie d’une bonne. Jacques songeait, sur les conseils du précepteur, que ce voyage, qui devait initialement durer quelques jours seulement, serait bénéfique à la petite fille. L’apprentissage, lui disait-on, était meilleur au jeune âge. La demoiselle aurait dût rentrer en 1648, après une année passée en Allemagne. Du Rougé décida, finalement, que l’enfant resterait plus longtemps, sans jamais fixer de date. Finalement, Adélaïde regagna la Bretagne le 30 janvier 1653, à la veille de ses quatorze ans. Ainsi la préadolescente n’a-t-elle connu la Fronde que de par la correspondance qu’elle entretenait avec sa mère. A son retour, Suzanne avait mit au monde deux fils : François-Henri puis Henri-François. L’existence de la demoiselle reprit alors son court normal à ceci près qu’elle était désormais Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière, son père étant devenu marquis en 1651. Les leçons de danses également. En Allemagne, elle avait continué le chant et la musique, la littérature, le latin. Mais pas la danse.

*****

Proche amie des plus grands auteurs, Suzanne commença à organiser des salons littéraires en l’hôtel de Rougé de Nantes. Adélaïde assistait à ces salons pour oublier les longues absences de son père dont elle était très proche. Même si au fond, leurs existences respectives avaient jusque là voulu qu’ils se voient peu. Que voulez-vous ? La guerre de trente ans avait considérablement monopolisé le général. La brunette ne s’attendait pas vraiment, à cette époque, à ce que son père décède l’année suivante.


1654. La jeune femme a eu quinze ans, au début de l’année. Parcourant les couloirs de l’hôtel de Rougé, la demoiselle marchait en direction de la salle de musique pour s’exercer à la harpe lorsqu’un valet l’arrêta pour lui demander où se trouvait Suzanne. Souriant, l’adolescente prit la missive que l’homme voulait remettre à la Marquise de Plessis-Bellière en lui assurant qu’elle allait s’en charger. Ce qu’elle fit aussitôt, bifurquant dans un couloir sur sa droite pour regagner les escaliers et monter à l’étage. Sa mère devait être dans sa chambre à cette heure là, occupée à quelques rêveries poétiques. La brunette voulu ne pas la déranger, de prime abord. Le sceau royal sur le parchemin l’en empêcha. Entrant, elle donna la lettre à sa mère et la regarda, immobile, alors que la femme ouvrait le papier pour lire les lignes noir de jais qui s’étalaient dessus. Voyant sa mère fondre en larmes, l’adolescente se précipita pour ramasser la lettre lorsque celle-ci échoua sur le sol. Ses yeux la parcoururent alors et elle-même se mit à pleurer à chaudes larmes avant de quitter la pièce pour retrouver Catherine et lui annoncer la nouvelle : leur père était tombé dans une charge de cavalerie à Torre d’Anunziata, près de Castellamare dans la région de Naples.

*****

Vêtue d’une robe noire couleur de la nuit, la demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière entra, endeuillé, dans l’église où allait se dérouler la cérémonie funéraire en l’honneur de son père défunt. Cachant ses larmes dans son petit mouchoir en soie, la demoiselle faisait tout son possible pour être digne, comme son père aurait voulu qu’elle le soit en cet instant. Prenant place au premier rang, la jeune femme posa ses yeux embués sur le prêtre qui ne cessa d’évoquer les mérites du Marquis de Plessis-Bellière et de répéter que cette mort n’était pas la fin mais le début, au contraire, car Jacques venais d’entrer dans la vie éternelle et de rejoindre son créateur : le seigneur. Bien sûr, étant catholique, la demoiselle savait tout ceci. Mais sa peine était bien trop grande en cet instant. Elle ne pouvait rester insensible, à l’heure des derniers adieux qui lui étaient permis de faire à son cher père.

C'est en remerciant les familles alliées de son père, pour leur présence à la cérémonie ou l'envoie de missives à ce sujet que la jeune femme commença à entretenir des correspondances avec certaines illustres personnes du royaumes, comme... Nous pouvons citer, pour les principales alliances paternelles : la Maison de Lorraine-Elbeuf, maison de Craon, famille de Croÿ, maison de Crussol d'Uzès, famille de Rochechouart de Mortemart, maison de Choiseul-Praslin, famille de Beaumanoir, famille de Châteaubriant, famille Colbert, maison de La Rochefoucauld, maison de Clermont-Tonnerre, de Walsh-Serrant, de Lignerac de Caylus, maison de Rohan-Chabot, de Saint-Georges de Vérac, de Sainte-Maure Montausier, de Blanchefort de Créquy, de Pastoret, famille d'Albert d'Ailly, de Cardevac d'Havrincourt, de Bertoult d'Hauteclocque, de Maillé, de Coëtmen, de Léon, maison de Rieux, de Châteaugiron, de L'Isle-Bouchard, de Goulaine, de La Tour Landry, de Derval, de Neuville, de Gastines, de Tournemine de la Hunaudaye, de Coëtquen, de Penhoët, de Sesmaisons, du Pouget de Nadaillac, de Francqueville, de Malet de La Garde, de La Tour du Pin Chambly de La Charce, de Mandat-Grancey, de Nettancourt-Vaubécourt, de Cornouaille, d'Andigné, de Maigret, de Pomereu d'Aligre, famille de Pierre de Bernis Calvière, famille de Quatrebarbes, de Tramecourt, de Forbin d'Oppède, de Beauffort, de Boisgelin, de La Ville de Baugé, de Cassagnes de Beaufort de Miramon-Pesteils de Miramon-Fargues, de Blocquel de Croix de Wismes, de La Panouse, de Ganay, de Sonis, famille de Cossé-Brissac, de Lespinay, de Maupeou d'Ableiges, d'Oilliamson, de Certaines, Colonna-Walewski, de Bruc de Montplaisir, de Kerhoant de Coëtanfao, de Keroüartz.

*****

La foule venue rendre un dernier hommage au général monta dans les carrioles qui s’ébranlèrent alors lentement pour gagner la route. Ainsi le petit cortège quitta l’église de Faÿ-les-Nemours pour rejoindre Rougé, Jacques de Rougé du Plessis-Bellière devant y reposer pour l’éternité. Alors que la famille et les amis rassemblés disaient une dernière prière, le corps du défunt fut sortit de sa propre carrioles pour prendre ensuite place dans ce qui était sa dernière demeure. Prise d’émotion, la brunette essuya de nouveau ses larmes avec son petit mouchoir de soie avant de quitter les lieux aux côtés de sa mère, ses frères et sa sœur. Sans un mot, la petite famille regagna l’hôtel de Rougé de Nantes et, à peine arrivée, Adélaïde s’enferma dans la salle de musique pour y jouer, à la harpe, un air plein de ses lamentations mélancoliques.


Adélaïde de Rougé du Plessis-Bellière détestait sa mère, tout à coup. Comment pouvait-elle donc oser, seulement deux ans après le décès de son époux, parler de mariage avec un Marquis, tout français et gentilhomme fût il ? La demoiselle n’avait pas l’intention d’accepter ces épousailles sans rien dire et, ayant gardé un tendre souvenir de son cher père, elle le défendait en cet instant face à l’envahisseur. Dieu, que Suzanne avait pleuré ! Mais tout cela n’était plus que mensonge aux yeux de la jeune femme. La marquise allait se remarier. Et c’était un véritable drame aux yeux de l’adolescente, âgée de dix-sept ans. Juste-ciel, pourquoi Pierre n’avait il que douze ans ? Si seulement il avait été majeur, il aurait empêché cet odieux mariage mais pensez-donc ! Il était si loin d’être en âge de pouvoir dire quoi que ce soit. Même son titre de Marquis n’y pouvait rien.

Quittant Suzanne et son futur époux avec un air courroucé, la demoiselle gagna comme à son habitude la salle de musique où ses doigts, courant sur les cordes de sa harpe, firent naître une mélodie pleine de mélancolie et de colère. La jeune femme ne voulait pas voir ce marquis devenir son beau-père et prendre la place de Jacques dans le lit de sa mère. Mais la pauvrette ne pouvait rien faire. Ni contre cet homme qui sentait le vin, ni contre son fils au sourire narquois. Philippe. Philippe a deux ans de plus que la Demoiselle de Rougé et ils se sont vus quelquefois déjà. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’homme colle des sueurs froides à la jeune femme qui ne pouvait souffrir de croiser sa route et qui, par ailleurs, faisait tout pour l’éviter. Seulement, il était déjà arrivé que ce dernier vienne la retrouver, ou plutôt la coincer, dans la salle de musique alors qu’elle s’occupait à la harpe.

Le mariage fut rapidement célébré dans une petite église non-loin de la demeure de l’époux. C’était bientôt l’hiver 1656. Toute de noir vêtue, la brunette fit son apparition au mariage, déclenchant passions et controverses. La fille de la marquise habillée comme de deuil pour les noces de sa mère, cela fait jaser, bien sûr. Mais Adélaïde n’avait, elle, pas le temps de sourire comme ces gens amassés qui ne pensaient qu’aux festivités et au souper à suivre. Pour elle ce mariage était réellement un deuil. Comme si Jacques de Rougé du Plessis-Bellière était mort une seconde fois. D’ailleurs, elle quitta la cérémonie avant même que les « oui » ne soient prononcés et plus personne ne la vit de la soirée, hormis sa sœur qui vint lui faire une visite à une heure avancée de la nuit, la réveillant dans le sommeil qu’elle avait trouvée, couchée dans une modeste chambre que le marquis nouvellement marié avait bien consentit à lui donner pour son repos. Dire qu’ils allaient vivre là… et que malheureusement pour elle, elle n’avait que 17 ans. L’hôtel de Rougé lui manquait déjà cruellement. Fort heureusement ce dernier restait de leur possession et de ce qu’elle en savait, le nouvel époux de sa mère souhaitait s’y rendre régulièrement. Probablement pour gagner le cœur des habitants, songeait elle souvent avec humeur et amertume.


Chapitre déconseillé aux plus jeunes, voire aux personnes sensibles:
 


1657. La jeune femme observait son assiette avec un dégout qu’elle s’efforçait de dissimuler. Depuis quelques mois déjà, la demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière s’alimentait mal et peu, sans que personne ne s’en rende compte. Discrètement, la nourriture passait de l’assiette de la brunette à la gueule du chien pendant qu’Adélaïde faisait mine de se délecter du repas. Elle ne finissait jamais l’assiette, comme indiqué dans les livres de bonnes manières. Elle voulait disparaître. Pour de bon. Pour que Philippe ne la touche plus comme ça lui arrivait encore de le faire. Plus tard ont appellerait cela anorexie. Pour l’heure personne ne se préoccupait de cela.

*****

Adélaïde dévisagea son beau-père ainsi que sa mère qui se tenaient devant elle, pour lui annoncer leur intention de la marier. 1660. La Demoiselle de Rougé avait alors vingt-et-un ans. L’homme à qui le couple la destinait ? La petite soixantaine. C’était un ami de longue date du marquis qui avait perdu sa femme trois ans auparavant. Il nourrissait le projet d’épouser la jeune femme depuis un peu plus d’un an soi-disant, soit depuis la première fois qu’il avait vu la pauvrette. Un petit Baron. Si son pauvre père avait put voir pareille scène. Le pauvre homme se retournait sûrement, là-haut au paradis, outré de voir une proposition aussi indécente être proposé à sa fille. Dire qu’il avait toujours nourris de grands espoirs pour elle, pour la marier, qu’il envisageait de lui faire épouser un Duc, sinon un marquis. Dans ses amis, de préférences, pour être sûr de confier sa fille à un homme correct.

S’inclinant devant eux, la belle prit congé et se mit à courir pour gagner la salle de musique où elle s’enferma avant de s’effondrer, larmoyante et malheureuse. Comment sa mère pouvait elle ainsi laisser faire son nouvel époux et, pire, être en accord avec lui dans une pareille folie ? La pauvrette ne voyait plus la fin de ses malheurs dans la pénombre de cette salle, dans la pénombre de sa vie, tout simplement.

*****

Le bonheur existe. Oui, vraiment. Novembre 1660. Adélaïde se tenait devant sa mère et son beau-père qui venaient de l’appeler. Ceux-ci lui annoncèrent qu’une missive venait d’arriver, indiquant le décès de son fiancé. Savez-vous ce que c’est que d’éprouver un soulagement aussi profond que celui que la demoiselle ressentit en cet instant. Ont exigea d’elle qu’elle assiste aux cérémonies funéraires. Sans difficultés la demoiselle accepta et s’y rendit donc en compagnie du Marquis et de Suzanne qui souhaitaient, tout deux, présenter leurs condoléances aux enfants du défunt. Le reste des enfants restait au logis avec les domestiques. Pour le temps du séjour, Catherine devenait maîtresse de la demeure, Philippe accompagnant son père pour assister lui aussi aux funérailles du vieillard. Aussi, tout le temps du voyage, la demoiselle reste muette et chercha à s’asseoir aussi loin que possible du fils du Marquis qui continuait de l’effrayer au fil des jours qui passaient. Perdu dans des ouvrages de broderie, c’est ainsi, dans le silence, que la miss passa le voyage d’aller et celui de retour.


La demoiselle sentit son cœur manquer un battement en découvrant le visage du visiteur qui venait d’entrer dans leur demeure. Nicolas Fouquet en personne, tel fut le nom qu’indiqua Suzanne en le présentant à ses enfants, exigeant que ces derniers l’accueillent avec les honneurs. Adélaïde blêmit sur le champ. Au cours de ses nombreuses correspondances, la jeune femme avait apprit que le surintendant était la proie d’un ordre d’arrestation. Comment sa mère pouvait-elle le ramener ainsi à l’hôtel de Rougé de Nantes ? Et son époux, qui parût ensuite, ne sembla guère surpris. L’aînée des de Rougé du Plessis-Bellière manqua de s’insurger. Mais elle parvint à se retenir. Autant ne pas faire d’esclandre devant l’homme. Mais elle comptait bien prendre sa mère et son beau-père à partit dès que Monsieur Fouquet aurait disparut.

*****

L’homme venait de prendre la suite d’une bonne pour monter à une chambre lorsqu’Adélaïde attira sa mère et son beau-père dans une pièce contigüe à la salle de séjour afin de leur demander des explications. Essayant de garder son calme, l’aînée des de Rougé du Plessis-Bellière détailla l’homme et la femme qui lui faisaient face avant de leur demander des comptes, désireuse de savoir ce qu’un homme recherché par les mousquetaires faisait là. Devant l’air courroucé de son beau-père, la jeune femme préféra ne point montrer tout le ressentiment qu’elle avait quand au fait que le couple avait choisit de cacher l’homme dans la demeure. Comédienne, la Demoiselle dit mine de se ranger à leur avis, de se laisser persuader par leurs commentaires. Puis l’Intrigante se retira dans sa chambre, pour écrire une missive. Une lettre dénonçant la présence de Fouquet à l’hôtel de Rougé. Appelant une bonne de confiance, qui lui avait donné le sein dans son enfance, Adélaïde lui fit cacher la missive dans son corsage et lui ordonna de faire parvenir – au plus vite – cette lettre aux mousquetaires. La femme s’empressa alors de disparaître pour s’exécuter.

*****

Durant de longs jours, la jeune femme s’attendit à voir les mousquetaires entrer avec pertes et fracas dans la demeure. Elle imaginait d’ore-et-déjà la surprise qui se peindrait sur tous les visages de la maisonnée, hormis le sien, bien évidemment. Après tout, la demoiselle avait elle-même dénoncé sa mère et son beau-père. Par peur des représailles, par peur que l’on trouve Fouquet sous leur toi et que les enfants soient déshonorés par les actes de Suzanne. En dénonçant sa mère, la jeune femme espérait lutter pour l’honneur familial. Jacques aurait il permit telle insulte au roi ? Au vu de son poste de général, sa fille en doutait. Ce n’est pourtant pas à l’hôtel de Rougé que l’arrestation eut lieu mais alors que l’homme se rendait au conseil des ministres. Cela dit, cela n’empêcha pas la chute de Suzanne et de son nouvel époux : les mousquetaires ne tardèrent pas à faire leur apparition pour emmener le couple, privant les enfants de leur mère et les laissant seul. Cette dernière fut, sur ordre du roi, internée au château de Montbrison. Deux jours après cette arrestation, une lettre arriva dans la demeure, écrite de la main de Philippe pour annoncer qu’il sortait de leur vie pour toujours. Il n’y avait guère d’indications supplémentaires et la brunette avait de toute façon d’autres choses à penser que de s’intéresser à lui. La famille était démantelée depuis l’arrestation de Suzanne et chacun s’organisait pour les semaines à venir. Chacun devait en effet quitter la demeure. Adélaïde s’occupait de préparer les affaires des plus jeunes avant son départ. Il était en effet prévu que la demoiselle s’installe dans une famille alliée de son père.

1664. Plusieurs lettres venaient d’arriver pour la jeune femme qui descendit des appartements qu’elle occupait dans une demeure qui n’était pas la sienne mais où, depuis trois ans tout juste, elle se sentait chez elle. Du haut de ses vingt-cinq ans, la Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière prit les quelques missives qui lui étaient destinés avant de remonter dans sa chambre pour effectuer la lecture de ces dernières ainsi que les réponses à celles-ci. S’installant, la brunette attrapa la première de sa pile. Les missives du dessus étaient assez anodines, dans la mesure où elles n’étaient ni plus ni moins que ses correspondances habituelles. Mais la huitième lettre réservait une surprise, malheureusement mauvaise, à la jeune Bretonne. Les lignes, écrites de la main de Catherine, avaient étés dictés par François-Henri et informaient la jeune femme du décès de leur frère, Pierre. Ainsi Le marquis du Plessis-Bellière était il mort et François-Henri devenait l’héritier légitime du titre. Très affectée, Mademoiselle commença à préparer son bagage en vu de son voyage avant de descendre informer ses bienfaiteurs de la terrible nouvelle qui l’avait frappée. Ceux-ci, après avoir exprimé une émotion tendre et non-feinte, mirent un carrosse à sa disposition et la firent accompagner par une fine lame pour lui éviter bien des soucis sur la route qui la séparait de la Bretagne et de la ville de Rougé.

*****

Vêtue tout de noir et le visage souillé de larmes, la brunette observait le prêtre qui lui semblait dire les même mots, très exactement, que ceux qu’il avait prononcé dix ans auparavant lors de la cérémonie funéraire destinée à Jacques de Rougé du Plessis-Bellière, leur père. Tapotant son visage à l’aide de son mouchoir blanc immaculé, la Demoiselle détournait le regard pour ne point apercevoir le funeste éclat de la mort. Elle était certaine qu’elle le verrait si ses yeux venaient à se posaient sur ce qu’il lui restait de son pauvre frère.

Silencieusement, la populace rassemblée commençât à sortir de l’église et, une fois le corps dehors, tout le monde marcha à pas lents, et lourds, derrière le cadavre pour accompagner le marquis jusqu’à la dernière de ses demeures. Après une courte prière, les quatre enfants de Rougé du Plessis-Bellière durent encore souffrir de remercier les femmes émues qui venaient leurs présenter leurs condoléances. Henri-François, qui était encore bien jeune, avait du mal à ne pas courir un peu partout et sa sagesse était, à vrai dire, seulement dût au fait qu’Adélaïde lui tenait la main pour l’empêcher d’aller vagabonder.

*****

Les bruits de couloirs disaient que le roi Louis XIV, en ce début de l’an 1667, avait lui-même convié, de son propre-chef, la demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière à venir s’établir à Versailles. Certains disaient que c’était pour sa beauté, qui était parvenu jusqu’aux oreilles de la cours, d’autres songeaient que cela était dût à son esprit et ses nombreuses relations hautes-placés, et certains autres encore pensaient que ce n’était là qu’un honneur offert à la belle en remerciement de la dénonciation de Nicolas Fouquet, qu’elle avait faîte sept ans auparavant. Elle-même ne sait guère pourquoi la vie a voulu la guider jusqu’ici, alors qu’elle descend de carrosse et observe le fabuleux palais. La missive la conviait à la cours mais ne lui disait rien des raisons de cette invitation. Chercherait-elle à savoir ce qui lui valait ce privilège ? Peut-être. Mais a-t-elle envie de le savoir, au fond ? Tout ce qui compte n’est il pas d’être à Versailles ?




Dernière édition par Adélaïde Plessis-Bellière le 17.01.13 0:04, édité 1 fois
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Je pense avoir terminé. Ce message pourra être effacé après lecture, de sorte à éviter un triple post Smile
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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime12.01.13 14:11

Bienvenue officiellement Adélaïde Clin d'Oeil

C'est moi qui vais m'occuper de ta fiche, toutefois, je ne vais pas pouvoir te répondre plus en détail ce week-end, étant assez chargée jusqu'à dimanche soir.

Je te ferais une réponse plus précise dimanche soir ou lundi Very Happy

A très vite Clin d'Oeil

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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime12.01.13 15:05

Merci

Je vois. Merci d'avoir répondu.

A bientôt
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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 10:55

Bonjour Adélaïde!

Comme convenu, je reviens donc faire un point sur ta fiche. Smile

Je ne te cache pas que nous en avons longuement discuté entre admin, car il y a quelques points qui nous chiffonnent.

Pour commencer, je trouve très chouette d'avoir fait au mieux pour insérer un personnage inventé dans une famille! Merci pour tes efforts afin de respecter certaines logiques, nous apprécions lorsque les membres se penchent sur ces questions.

Tu as également un très bon style et ta fiche est agréable à lire! Smile

Concernant les points qui nous tracassent...

-Le nom de famille.
Tu aimes ce nom de Plessis-Bellière et nous le comprenons, toutefois, il ne colle pas avec ton histoire. Tu en avais déjà discuté avec Philippe d'Orléans, et nous restons donc sur notre position: Plessis-Bellière est le nom d'un marquisat, c'est donc un titre. Il ne peut être porté par une demoiselle.
Adélaïde devra donc s'appeler "de Rougé" ou avoir épousé le marquis de Plessis-Bellière.

Nous avons sur ATV des femmes portant le nom de leur titre: c'est qu'elles ont été mariées, ou le sont encore, ou qu'elles portent ce titre depuis leur naissance.
Longueville, Chevreuse sont des noms de naissance; Leeds est un titre, par exemple.

C'est peut-être à tes yeux un détail, mais la force d'ATV, ce sont ses détails historiques.

-L'arrestation de Fouquet.
Nous avons Marie Fouquet sur le forum, donc la fille de Nicolas. La joueuse a pris du temps pour écrire sa fiche, a détaillé l'arrestation de son père. Elle a fait des recherches pour coller à l'Histoire.
Tu ne le savais peut-être pas. Mais nous souhaiterions que cette partie de ton histoire colle avec celle déjà construite. Smile

Si nous laissons passer ces petites choses, nous risquons d'avoir 4 arrestations de Fouquet différentes. Clin d'Oeil

-Le viol.
C'est pour moi ce qui me choque le plus. Shocked Ce viol, avec la suite de ton histoire, n'a rien à faire là. Ton personnage n'en semble pas affecté, rien de son avenir ne semble touché par ce qu'il s'est passé.
Un viol est un crime, une expérience atroce, douloureuse, dont on ne ressort pas indemne. C'est une blessure psychologique.
Sur ce forum, nous sommes peu enclins à voir des personnages victimes de graves troubles et plus encore si cela ne joue pas sur leur psychologie.

Si tu souhaitais exprimer la haine d'Adélaïde à l'encontre du beau-père, tu pouvais en rester aux gestes déplacés, aux regards en coin, aux sous-entendus... Mais ce viol nous a choqué en partie admin...et plus encore les suites qui sont inexistantes. Désolé de Lisa

Nous te demanderons donc de supprimer ce passage.


Enfin, il y a des points qui touchent moins ton personnages dont nous souhaitions te parler. Smile

-Il me semble que tu t'es auparavant inscrite sur ATV, et que nous avons refusé ton personnage, jugé peu réaliste par rapport au contexte.
Nous apprécions que les joueurs retentent leur chance, ce qui prouve leur motivation, mais dans ce cas, nous attendons de leur part une fiche presque impeccable, car ils ont pu bénéficier de nos remarques, conseils, critiques. Wink

Là, nous avons à nouveau une situation un peu bancale.
Soit tu acceptes donc de modifier ces points en acceptant nos remarques, soit nous nous verrons dans l'impossibilité de te valider en l'état.


Enfin, en règle générale, nous avons beaucoup de femmes qui s'inscrivent en ce moment, et beaucoup de personnages inventés.
Nous sommes donc de plus en plus regardantes sur les Inventés qui s'inscrivent et leur demandons donc une certaine qualité de jeu.

Ton personnage s'insère aisément dans Versailles, tu as construit une histoire intéressante et complète. Si tu acceptes les modifications, que tout nous semble correct et que nous te validons, nous attendrons donc de toi la qualité de jeu que nous avons actuellement sur ATV. Smile

Nous avons eu beaucoup de personnages de jeunes femmes inventés qui sont venus...et ne sont jamais resté, car un Versailles sans hommes, c'est une Fronde sans Condé Clin d'Oeil et les joueurs n'attendaient également qu'une histoire d'amour.
ATV n'est pas un forum City ^^ Nous recherchons tous le grand amour pour nos personnages, mais nous construisons ces intrigues sentimentales selon les humeurs, les évolutions des personnages, etc.

C'est notre expérience sur ces personnages qui me fait t'alerter sur ce point. Smile



Voici donc les points que le staff souhaitait soulever. Je reste à ta disposition si tu souhaites en discuter Clin d'Oeil

Merci de ta compréhension et si tu acceptes de modifier ta fiche, bon courage pour ces reprises Smile

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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 13:38

Bonjour.

Concernant le nom, recherches à l'appuit, Caroline portait bjen le nom de Rougé du Plessis-Belliere avant de se marier. Donc en toute logique Adélaïde s'appelle également par ce nom qui est indiqué dans ma fiche. Smile

Pour Fouquet j'ai aussi fait mes recherches et le truc le plus important de la vie de Suzanne c'est d'avoir caché Fouquet chez elle ce qui lui à value la punition citée dans ma fiche au moment de l'arrestation de Fouquet.

Le viol est commis non pas par le beau-père mais par le fils de ce dernier. J'ai cherché pour cela aussi et le viol existait bel et bien à l'époque. Il n'incluant pas toujours de troubles. (Dans Angélique elle est violé au Louvre et n'en garde pas de séquelles.) Ceci étant pour avoir un tantinet de troubles, il serait peut-être bon de me laisser rp. Là mon personnage pourra s'exprimer à ce sujet Smile.

Quand à mon ancienne inscription, je n'ai quasiment pas fait l'histoire. Les conseils ont portés sur le prénom et la famille, points sur lesquels je pense avoir compris ce qui m'as été dit.
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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 18:43

Bon.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_Roug%C3%A9

Aucun membre de cette famille ne porte d'autre nom que celui de Rougé.

Jacques de Rougé se nomme également "de Rougé du Plessis-Bellière", car il s'agit d'un titre qui lui a été donné.
Comme la famille de Clermont qui, en épousant une comtesse de Tonnerre, modifia son nom en Clermont-Tonnerre.
Ou comme les Lévis-Ventadour, qui accolèrent "Ventadour" pour les séparer d'une autre branche familiale.

On parlait d'Anne-Geneviève de Bourbon et non d'Anne-Geneviève de Condé, alors que la famille se faisait communément appeler "Boubon-Condé".

Etant donné que "Plessis-Bellière" ne rentre pas dans les cases, le plus simple est donc de conserver le nom originel.

Ou de modifier ce point dans ton histoire.

Nous en rediscutons entre admin: nous sommes formelles sur ce détail.


Concernant Fouquet, nous te demandons simplement de vérifier la concordance avec la fiche de Marie, rien de bien méchant.


Pour le viol. Euh. Ta réponse m'interloque. Suspect
Le problème n'est pas l'auteur du viol, mais le viol en lui-même.

Et tu as fais des recherches: le viol existait à l'époque????? Je suis curieuse de connaître les sites sur lesquels tu es tombée...il n'y a pas besoin de recherches pour savoir que depuis la nuit des temps des hommes ont violé des femmes. Suspect
J'ai l'impression que tu me donnes des arguments en mousse pour justifier cette partie de ton histoire. Suspect Ou que tu te fous de moi.

Parler d'Angélique d'Anne Golon est malheureusement pas un bon exemple, ce personnage étant la plus grande Mary-Sue que je connaisse en littérature.
Je suis désolée, le fait que la marquise des Anges n'en garde aucune trace n'est pas ce qui nous fera changer d'avis sur ce point.


Ta réponse m'interpelle donc, mais plus encore le ton employé. J'ai l'impression que tu ne veux pas modifier ce que nous te demandons, que tu restes campée sur tes positions et pire, que tu nous donnes une petite leçon d'administration de notre forum.

"Il serait peut-être bon de me laisser rp."
Une fiche sert à présenter le personnage dans son intégralité. Nous ne pouvons pas passer des heures avec chaque joueur pour savoir si sur tel point, son personnage va agir de telle ou de telle manière.

Si elle a une réticence à fréquenter des hommes, nous voulons le voir. Si elle s'est renfermée, nous voulons le voir. Si elle n'accorde aucune confiance, idem.


Et au risque de te paraître sèche, je n'apprécie pas vraiment cette phrase et ce qu'elle dégage.
Nous connaissons ce forum, ses membres, les attentes des joueurs et tous les personnages qui le composent. C'est à nous qu'il revient d'étudier si tel ou tel personnage s'intègrera à ce qui existe, et pourra trouver sa place....et demander des modifications si besoin est.
Nous validons un personnage lorsque celui-ci réuni les critères demandés et qui lui permettront de s'intégrer pleinement sur ATV.

Si nous pensons que cette affaire de viol ne colle pas, c'est qu'il y a une raison, que je t'ai par ailleurs expliqué plus haut.

Cela peut te paraître arbitraire, mais l'équipe administrative est composée de la fondatrice, ainsi que d'anciens joueurs "simples" qui sont sur ce forum depuis sa création, ou presque. Nous ne sommes pas un staff qui a repris les rênes d'un forum suite au départ d'une équipe fondatrice.
Nous le connaissons très bien et savons que nous ne pouvons valider un personnage, puis voir ensuite comment le joueur le joue.

Nous ne fonctionnons pas comme ça sur ATV.

Concernant ton ancienne inscription, je parlais des différentes discussions que tu as eu avec mes collègues du staff, avant que tu ne fasses ta fiche.


J'ai donc l'impression que tu ne souhaites pas faire les modifications que nous te demandons. Elles ne sont pourtant pas grand chose.
Ce qui m'agace le plus, ce sont les arguments que tu nous sers, notamment pour justifier cette histoire de viol.
S'il y a bien une chose que je ne supporte pas en ce moment, c'est bien la mauvaise foi, et la faculté des gens à ne pas accepter une critique, ou à reconnaître une erreur.

Nous ne sommes vraiment pas des admins compliquées et difficiles; nous sommes mêmes plutôt cool. Mais lorsqu'un joueur refuse de jouer le jeu, alors que nous lui expliquons gentiment que son personnage ne peut être validé en l'état, cela nous agace. Surtout lorsqu'il s'agit d'un deuxième essai. Nous nous demandons comment cela se passera ensuite si un joueur te refuse une idée de lien...

J'espère que tu le comprends.


Au nom du staff, je te remercie de ta compréhension.

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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 21:56

Alors oui j'ai regardé sur le net si le viol existait à l'époque, s'il était reconnu comme tel, histoire d'être sûre. J'ai donc trouvé que oui c'était pratiqué et considéré comme un crime mais que les sentences étaient arbitraires et que le mot lui n'existait pas. Ce n'est absolument pas de la mauvaise foie, j'ai passé trois-quatre jours à faire des recherches pour essayer d'être le plus vrai possible. Smile Cela existait et tu me demande carrément de le retirer de mon histoire, permet moi d'être un peu en mode "Hein ? Quoi ? Mais pourquoi ?". Maintenant s'il vous manque simplement un commentaire sur comment cela influence la vie de la demoiselle, je peux l'ajouter, bien sûr. (Désolé je répond avec un téléphone et c'est pas pratique, je zappe la moitié de ce que tu me dis et la moitié de ce que je veux te dire X_x du coup tu l'as peut-être dit et moi j'ai zappé. Bref.) Donc pour les séquelles du personnages, je n'en ai pas parlé parce que d'une part je ne m'en suis pas vraiment laissé l'occasion. Ensuite J'avoue ne pas réellement savoir qu'elle intensité je veux leur donner :/ Pour mon ton je n'avais pas réalisé qu'il pouvait donner telle impression. Je n'ai en aucun cas voulu donner une leçon d'administration :/

Pour Fouquet je vais donc lire la fiche de Marie. Pour le nom c'est entendu, seulement ont ne me laisse pas le changer dans mon profil.
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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 22:36

Ca n'est pas la valeur juridique du viol qui nous pose problème, mais ce viol.
J'ai relu ton histoire en ne lisant pas ce passage, et je n'y vois aucune différence.

Aujourd'hui, il y a une mode sur les forums, c'est d'avoir des personnages avec des troubles parfois lourds, pour les rendre "intéressants". Alors on voit des flopées de gens violés, martyrisés, abandonnés, anorexiques, stéréotypés. Les joueurs ne prennent pas du tout en compte ces passifs et les troubles que cela peut engendrer et nous voyons sur de nombreux forums des personnages Mary-Sue.

Oui, nous avons beaucoup de psychopathes sur ATV, l'un de mes personnages est même une réelle sociopathe avec des troubles de la personnalité. Mais tout ce personnage est construit sur ce trouble, toute son existence est conditionnée par sa maladie. Par ailleurs, elle-même ne se rend pas compte de sa maladie. J'ai fais de très longues recherches pour obtenir un maximum de renseignements, de termes, de démonstrations de la maladie afin de jouer mon personnage de façon réaliste. J'ai été sur des sites spécialisés et ai même réduit l'intensité de certains troubles, car tout n'est pas jouable.

Là, le viol de ton personnage n'a aucune incidence sur ton histoire, en l'état actuel. Il ne sert à rien, en gros, sinon ajouter un peu de haine envers un personnage qui n'apparaît plus par la suite.
La suite du récit coule comme s'il ne s'était rien passé.

Nous avons, dans le staff, l'impression qu'il a été collé là pour donner une sorte d'étoffe au personnage, pour le rendre "intéressant", comme de nombreux joueurs le font sans réellement savoir le jouer. Pire, j'ai eu l'impression qu'il n'a servi qu'à écrire un passage troublant, glauque et sordide.

Voilà les raisons de notre refus.

Jusque-là, aucun joueur - si je ne me trompe pas - n'a de personnage qui a été violé. Des tentatives, oui, mais un viol, non. C'est un crime si atroce que nous savons tous qu'il provoque sur les personnes des séquelles parfois irrémédiables.
Ces séquelles peuvent être difficiles à jouer et si un tel personnage devait se présenter, nous serons très attentives des suites de son jeu.

C'est également un respect que nous devons avoir envers les victimes de ce crime. J'ai croisé plusieurs fois sur le net des internautes ayant dans leur entourage des personnes victimes de viols: je n'accepterai pas que des joueurs de passage ici puissent être choqués par un personnage mal joué à ce niveau.

Tu n'as pas songé aux suites à donner? scratch Dans ce cas, pourquoi faire vivre une chose aussi atroce à ton perso, sans savoir où aller?
Je suis perplexe.


Concernant le reste, je te laisse faire les modifications nécessaires.
Je modifie ton nom.


Merci.

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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime16.01.13 23:51

Alors oui, j'ai constatée cette mode et je joue quelques personnages violés. Je pense que tous ceux qui connaissent mes persos dans le genre peuvent te dire que je joue les psychoses qui en découlent. Si c'est vraiment cela qui vous inquiète, je peux rajouter un paragraphe, voire un chapitre, sur le sujet. Aucune de mes violée n'est Mary-Sue. L'une a fuit, changé d'identité et elle est aujourd'hui incapable d'avoir une relation avec un homme. Une autre se méfie d'à peu près tout les hommes et une autre que je jouais passait un temps ne supportait même pas qu'un homme la frôle : c'est te dire si je connais. Bien sûr, mes propos ne peuvent pas être pris pour argent comptant : vous ne me connaissez pas. Donc oui, je peux rajouter un paragraphe là-dessus. Je n'en ai pas parlé dans la suite des chapitre parce que cela n'avait pas lieu d'être (ce n'est pas, par exemple, l'arrestation de Fouquet qui va provoquer ses troubles). Ceci dit j'attire votre attention sur le début du chapitre "Coma Bérénice" qui fait état d'une sous-alimentation de la jeune femme, dût à ce vécut.

Et non, ce n'est pas là juste pour faire joli Wink

Je sais où je vais. J'hésite seulement entre deux états. Car il me faut prendre en compte que Philippe ne l'a plus touchée depuis des années. Du coup j'hésite entre la femme qui a des problèmes pour se lier aux hommes et celle qui ne supporte même pas qu'ont la frôle. Je ne sais pas lequel est le plus jouable par ici, j'avoue que pour déterminer ce point j'attendais de jouer concrètement, de voir quels liens je pouvais développer avec les autres joueurs.

Edit : le chapitre sur Fouquet a été modifié pour notifier que son arrestation a eut lieu alors qu'il se rendait au conseil des ministres, comme l'a indiqué Marie dans sa propre fiche.
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MessageSujet: Re: [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière.   [100%] Adélaïde, Demoiselle de Rougé du Plessis-Bellière. Icon_minitime23.01.13 9:20

Bonjour Smile

Excuse-moi pour ce retard de réponse, je voulais te répondre de manière complète et ai été assez prise au niveau personnel.

Je te remercie pour ces prises en compte.

Toutefois, malgré ton passé avec ce genre de personnage, nous resterons sur notre position concernant ce viol. Cela peut également être intéressant pour toi de changer de "registre" et de ne pas te lancer avec un personnage qui n'est pas victime d'un tel crime. Smile

ATV a des côtés sombres par ses meurtres, ses complots, ses cabales, ses psychopathes en tout genre...mais beaucoup de personnages sont aussi sombres que l'époque peut le demander et tout est dans une continuité logique. Si nous avons des "bad boys" et des "bad girls", c'est qu'ils le sont devenus par la force des choses, par rapport à l'époque, à la vie qu'ils ont eu, mais une vie que les joueurs ont construites pour coller au maximum au XVIIème.
Ici, le réalisme historique est de mise et si des personnages sont torturés, c'est que cela servira leurs desseins.

Là, ce viol nous gêne. Par son caractère extrêmement sensible, surtout. Puis par le sentiment "d'inutilité" que nous ressentons, tel qu'il est jeté ainsi dans ton histoire.


Je prendrai l'exemple d'un de mes personnages qui a un trouble sociopathe...Ca peut faire très Mary-Sue, mais toute l'histoire entière est basée sur son passé, sur l'évolution de ce trouble, sur les facteurs qui ont amenés sa maladie. Je ne l'ai pas faite sociopathe du jour au lendemain, suite à une brimade X ou Y. Et sans cette maladie, elle ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui.

Je ne sais pas si tu saisis ce que je veux dire... scratch En gros, ce viol tombe pour nous comme un cheveu sur la soupe.

Je suis désolée de me montrer si ferme. Désolé de Lisa

Un autre point nous pousse à te demander ça: nous connaissons très bien les personnages joués sur ATV et les terrains d'évolution que cherchent les joueurs.

Tes questions quant au développement de ton personnage sont intéressantes et du coup, je préfère être franche: je ne vois pas comment développer cela dans un lien avec un personnage.
Je veux dire: tu pourras avoir un lien X Y et ce passé pourra jouer sur ta relation avec l'autre personnage, mais là, tout de suite, je ne sais pas si tu trouvera LE lien qui te permettra de réellement développer cette facette.

Je me trompe peut-être sur ce point Clin d'Oeil Mais la guerre va arriver, les personnages vont pour certains voir leurs vies basculer/bouleversées...l'évolution de cette partie de ton histoire risque d'être plus lente, il ne faut donc pas te focaliser dessus, au risque d'aller dans le mur et d'être déçue. scratch


Voilà mon avis à l'heure actuelle...
Nous nous montrons donc fermes sur ce sujet du viol et préférons que tu le modifies ou que tu le supprimes. Désolé de Lisa



Merci pour tes petites recherches sur la fiche de Marie, je modifie ton nom de suite. Smile

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