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 Gabrielle de Vendôme [terminée]

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MessageSujet: Gabrielle de Vendôme [terminée]   Gabrielle de Vendôme  [terminée] Icon_minitime03.11.12 12:41





Gabrielle


de Vendôme




(CLEMENCE POESY)


Gabrielle de Vendôme  [terminée] Poesy110

« Les rumeurs sont à Gabrielle ce que les nuages sont aux humains : elles passent, sans la toucher, lointaines et sans intérêts »

    ► 20 ans
    ► Duchesse de Penthièvre
    ► Franco-italienne
    ► Célibataire
    ► Catholique
    ► Hétérosexuelle, mais tentée secrètement par Véra de Scanie

(Noblesse)



♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

Cela fait peu de temps que j'ai découvert le château. Avant d'y habiter, je me l'imaginais spacieux, richement décoré et agréable à vivre. Mais ce n'était rien en comparaison de la vérité : c'est tout simplement grandiose ! Partout ce n'est que faste, symétrie et luxe. La splendeur du royaume de France et de son souverain réunies dans un même lieu. A croire que Dieu s'est penché sur les architectes afin de les rendre plus ingénieux et ambitieux, sur les jardiniers pour en faire des génies d'art, et surtout sur le Roi qui a eu cette merveilleuse idée. J'aime Bien que la politique ne m'intéresse pas du tout, je conçois bien l'intérêt qu'un tel chef-d'oeuvre peut susciter en Europe.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Débarquant fraîchement du domaine familial de Vendôme, bien qu'instruite en partie par Philippe de Lorraine et plongée aux vérités négatives de la Cour par Léna de Laval, le complot est pour moi une notion très floue. Je ne perdrais sans doute jamais mon temps dans ce genre d'affaire, alors que j'ai bien des problèmes à gérer déjà. De plus, la police dirigée par M. de la Reynie n'est-elle pas là pour s'occuper de cela ? Dans la pire des situations, ne pourrait-il pas exister quelques espions à la solde du Roi, servant à empêcher ces complots (s'ils existent véritablement) ?

COLOMBE OU VIPÈRE ?

Calme et posée, les ragots lui sont pratiquement étrangers. Ses relations ont vite compris que tout cela ne l'intéressait pas (encore) et évitent de lui conter les rumeurs du moment. Elle ne prête même pas attention aux choses que tout le monde sait. Quitte à ce que cela la mette en péril.

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?

-lire, au calme dans un fauteuil moelleux d'extérieur
-se promener
-faire toutes sortes de choses avec Mlle de Scanie, de la broderie aux courses effrénées
-nouveau passe temps, se faire courtiser par les gentilshommes de la cour
-se venger des gens qui lui font des coups bas, réfléchir à des plans, sans que ce soit tellement méchant...

♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
Bond, James Bond Anis ou Maïs ou tout ce que vous trouverez en -is (pauvre de moi)
► *raclement de gorge*
► Pendant les vacance souvent, mais en cours, 3 fois par semaine environ. (y en a qui bossent ici !)
► Longue vie au Roi
► L'annuaire des forums, un petit truc magique What a Face
► Non franchement, tout me plait.



Dernière édition par Gabrielle de Vendôme le 04.11.12 18:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Vendôme [terminée]   Gabrielle de Vendôme  [terminée] Icon_minitime03.11.12 15:48

Gabrielle de Vendôme  [terminée] Poesy710>
UN PLONGEON

DANGEREUX

_________________________________________________


Je m'appelle Gabrielle de Vendôme, mais j'aime qu'on me dise Mancini. En effet, je suis issue d'une famille noble franco-italienne, et mon arrière grand-père se nomme Henri IV. Je suis née au cours de l'année 1647, enlevant ainsi la vie à ma mère, Laure Mancini, et faisant à la fois le malheur et le bonheur de mon père, Louis de Vendôme. J'étais née en prenant la vie de quelqu'un, je me devais donc de ne pas gâcher la mienne. J'étudiais la littérature par nécessité et par plaisir, lire étant l'une de mes passions. J'apprenais aussi le clavecin, avec plus de retenue quand même car je n'était pas très douée. Malgré les protestations de ma nourrice, le duc de Beaufort, qui n'était d'autre que mon oncle, m'apprenait à monter à cheval et il nous arrivait quand il en avait le temps de faire de longues balades à travers les champs. J'étais plutôt heuruse dans mon enfance, malgré l'absence de mère et un père fort peu présent aussi. Mon oncle était comme un autre père.

Je grandissais, ne bouleversant en rien ma vie simple. Mes cheveux blonds poussaient, mes yeux bruns se dotaient de longs cils et mon corps prenait des formes. J'aimais les robes, mais sans plus, et le luxe ne m'attirait pas beaucoup.
Le matin, je me levais, de bonne humeur, et entamais une journée comme les autres. A Vendôme, les promenades dans la campagne et la lecture étaient mon quotidien. La broderie et l'éducation de même. Souvent, mon oncle me rendait visite, me racontant des nouvelles de sa vie. Ma vie était paisible, rythmée par ma nourrice, la correspondance avec mon père Louis et mes rêves tirés de romans variés. Mes deux frères, je ne les voyais que rarement. En effet, on m'avait dit qu'ils avaient la chance d'être élevés par notre tante Marie-Anne... Ce n'est pas que je n'étais pas contente d'être à Vendôme, bien au contraire - les après-dîners dans le jardin étaient très agréables - mais parfois je m'ennuyais un peu... Il n'y avait pas de vie, d'énergie dans cette demeure. On y sentait encore le souvenir de ma mère, morte en couches, et de mon père, désormais rentré dans les ordres. Les générations de Vendôme-Mancini qui s'étaient succédées là avaient laissées des traces, et je sentais souvent le poids de la vieillesse de la maison sur mes épaules. L'inaction me gagnait et me coûtait.
Je n'avais pourtant aucunement l'intention de quitter la campagne ou de changer mon quotidien.

Aussi fus-je très heureusement surprise lorsque, un beau matin de 1664, un de mes cousins éloignés vint me sortir de ma bulle. Ce cousin, c'était Philippe de Lorraine, un jeune, agréable et attentionné membre de la Cour du Roi. Une certaine complicité naquit entre nous, que je m'efforce encore de cultiver. Bien décidé à me surveiller et à ne plus me laisser toute seule à Vendôme, il décida donc de m'emmener. A Versailles.

C'est ainsi, grâce à lui, que tout commença. Je débarquais fraîchement de la campagne, innocente et délicate, loin de connaitre le vrai visage de la Cour. Malgré les nombreuses questions posées durant le voyage (Versailles étant bien trop éloigné de Vendôme à mon goût) , j'étais un peu perdue en arrivant, avec pour seule connaissance son cousin et confident.
Débarqua donc pour en profiter Léna de Laval, une langue de vipère prête à tout pour me rabaisser au rang d'illégitime. Bien que cela fasse trois générations que mon grand père soit né de la liaison entre Henri IV et Gabrielle d'Estrée. Ses piques acérées et ses coups bas m'atteignaient très souvent, et je dus bien vite me construire une carapace pour y résister. Heureusement, je liais aussi vite une relation avec Véra de Scanie, une amie avec laquelle je partageais rapidement tout, bien que notre amitié est récemment évoluée (implicitement) en quelque chose de plus ambigu.
Je rencontrais aussi un jeune mousquetaire, Bastien de Limoux, qui me couvrit fort vite de présents variés. N'étant pas habituée à être courtisée, je ne réagit pas trop : ses intentions réelles sont difficiles à cerner.
D'autant plus qu'un épisode m'a bouleversée. Un jeune comédien du peuple, Jules Morin, se fit passer pour un noble et je tombai sous son charme. Or, ce n'était qu'une mise en scène de sa part destinée à gagner un pari fait avec ses amis. Je découvrai son manège lors d'une de ses représentations à laquelle j'assistais, et maintenant je ne pense qu'à me venger.
Je découvre donc maintenant, petit à petit, le sens de la fête et du plaisir. Tout ceci est un peu dur à cerner, car partout on ne voit en fait que péchés et luxe. C'est très bizarre. De plus, Emile de Coublans, un autre noble jeune et bien fait, mais peu sympathique, avait décidé de m'ennuyer en faisant son apparition alors que sa famille est à l'origine de l'empoisonnement de mon arrière grand-mère ! Depuis que je suis allée, sur les recommandations de Philippe et de Véra, faire scandale au Parlement, tout s'est calmé. Mais pour combien de temps ? Mon départ du domaine familial me fit l'effet d'un plongeon dangereux.

Je me suis peu à peu habituée à cette vie, tout en résistant aux avances appuyées des gentilshommes et aux appels du péché. Léna de Laval, suite à des histoires d'empoisonnement aussi, a retourné sa veste et maintenant fait preuve de beaucoup de gentillesse envers moi. Naïve, je me doute quand même qu'elle a des projets, et m'amuse à la repousser, alors qu'elle souhaite mes faveurs. Je n'ai pas conscience qu'il ne faut peut-être pas trop tirer sur la corde.


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