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 Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée

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MessageSujet: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime04.10.12 20:48





HENRI ANTOINE


de LANGOIRAN




(Bradley James)


Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Bradleyjames1

« Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling »

    ► Âge : 18 ans
    ► Titre (ou profession) : Seigneur de Langoiran, apprenti mousquetaire si Dieu le veut
    ► Origines : Gascon
    ► Situation maritale : célibataire
    ► Religion : catholique
    ► Orientation sexuelle : puceau PTDR



♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

Versailles, Henri l'a découvert avec ses yeux d'enfants. Il avait 12 ans lorsque le château fut fini, et depuis c'est presque sa maison, là où se trouve ceux qui lui sont le plus chères. Mais Versailles est devenu un enfer pour lui, non pas qu'il n’apprécie pas le joyaux d'architecture dont Benoit de Courtenvaux lui a patiemment appris les secrets, mais parce qu'y vit l'homme qui est son père. Comment passer ses journées à côtoyer celui que vous avez chercher votre vie durant sans pouvoir le reconnaître comme son père ? Cela est une torture. D'autant plus que Ferdinant d'Anglerays aime les enfants avec lesquels il est doué. Henri préférera partir. Et lorsqu'il revient, c'est pour endosser l'habit de mousquetaire.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Henri est un jeune homme courageux, intelligent et même espiègle. Mais c'est aussi un jeune homme naïf qui a encore beaucoup a apprendre. Cependant, naïf ne veut pas dire niais. La vie s'est chargée de lui montrer la cruauté des hommes aussi s'il apprend qu'un complot se trame, il se tiendra prêt à sauver son Roi. Après tout ne s’apprête-t-il pas à devenir mousquetaire ?

COLOMBE OU VIPÈRE ?
En jeune homme droit et fière Henri n'est pas du genre à colporter les ragots. Mais en arrivant dans la capitale, il va devoir compter avec les langues de vipères et s'il n'est pas prêt à déblaterer sur n'importe qui, il va vite devoir apprendre à se servir de ce qu'il peut entendre. Dans son propre intérêt.

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?
-s'entrainer au maniement des armes, la moindre des choses quand on veut devenir mousquetaire.
-Raconter des histoires en tout genre.
-Courir, sauter, vivre quoi !

♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
► Prénom/pseudo : Tata Suzanne
► Âge : surement plus vieille que toi
► Présence sur le forum : en fonction de mes rhumatismes
► Code du règlement : longue vie au roi
► Comment avez vous connu le forum ? Au cours d'une soirée de l'ambassadeur. D'ailleurs, tu viens plus aux soirées ?
► Suggestions ? Écrire plus gros !



Dernière édition par Henri de Langoiran le 07.10.12 23:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime04.10.12 20:49

Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Bradley-Arthur-bradley-james-24909045-408-191
BIOGRAPHIE

VERSAILLAISE

_________________________________________________

Quand il repense à son enfance, pourtant si peu lointaine, Henri ne garde qu’une impression de voyage perpétuel : les paysages qui défilent, le bruit de la pluie sur la capote de la voiture, le roulement sur les chemins de campagne. Ce sont ces moments hors de tout, du temps et de l’espace, qui marqueront l’esprit du jeune homme. Et malgré ce sentiment de n’être chez soi nulle part, Henri gardera une affection particulière pour les voyages ainsi qu’une sacrée bougeotte !

Une vie de fils de bonne famille lui était toute tracée dès sa naissance. Fils du Seigneur de Langoiran et de la jeune Catherine de Cassel, il voit le jour en Gascogne, terres baignées de soleil et de chaleur humaine. Le mariage de ses parents est un mariage de convenance. Le Seigneur de Langoiran est beaucoup plus vieux que sa mère, mais il est bon avec elle. Il comprend vite le besoin d’indépendance qui est le sien et qui la poussé à quitter ses parents, même pour épouser un homme de vingt ans son ainé.
Sa vie de tout jeune garçon bascule alors qu’il n’a que trois ans. Son père décède des suites d’une blessure reçu lors d’un duel provoqué par un baron voisin, qui se disputait un lopin de terre. Le oilà héritier de terres et titré Seigneur alors qu’il ne sait pas encore manger tout seul. Qu’à cela ne tienne, sa mère prend les reines de son destin. Une autre fille de 19 ans se serait écroulée sur place avant d’épouser le premier venu mais pas Catherine. Elle s’assure de l’avenir de son fils en garantissant la succession, puis enfin libre de toutes attaches, monte à Paris. Elle y rejoindra Ferdinand d’Anglerays, ami de longue date. C’est ainsi qu’à six ans, Henri réalise son premier voyage pour prendre possession de sa nouvelle demeure, à deux pas de Saint Germain.

-Henri, reste à l’intérieur pour l’amour du ciel, nous sommes presque arrivés.
A contre cœur, le petit garçon quitta le bord de la fenêtre sur lequel il était appuyé, se détachant avec regret du spectacle formé par la foule des rues de Paris. Avec difficultés, la voiture se fraya un chemin, avant d’atteindre les allées plus large et moins encombrées de Saint Germain. Tendant le cou pour apercevoir le paysage, Henri ouvrait grands les yeux sur sa nouvelle vie. Lorsqu’ils passèrent à proximité du Château, il ne tint plus et se releva pour se poster à nouveau à la fenêtre. Catherine n’eu pas le cœur de le faire se rassoir. Mieux elle se pencha avec lui par l’ouverture, impressionnée comme son fils par la beauté des lieux.
-C’est ici que vit le Roi ? demanda Henri.
-Oui, mon grand. Et avec un peu de chance, nous pourrons être reçus dans cette demeure.
-Ah bon ? S’étonna-t-il. Comment ?
-L’ami qui m’a convaincu de venir à Saint Germain est un proche du Roi.
Le petit garçon, impressionné que sa mère connaisse une personne de l’entourage du Roi ne dit rien, méditant ces paroles.
Enfin le carrosse s’immobilisa dans la cour d’un hôtel. Aussitôt des valets sortirent pour défaire les bagages. Un homme descendit en trombe de la demeure comme s’il guettait leurs arrivées par cette belle journée de printemps.
-Catherine, s’exclama-t-il en tendant une main pour l’aider à descendre.
Si Henri avait été plus âgé, peut-être aurait-il perçu l’émotion dans sa voix ou bien aurait-il vu l’éclat du visage de sa mère à cet instant. Mais il se contenta d’observer à quoi pouvait bien ressembler un ami du Roi. Plutôt grand, assez maigre, brun, les yeux rieurs, l’homme avait l’air sympathique et Henri avec la simplicité des enfants décida qu’il l’aimait bien.
-Ferdinand, je te présente mon fils, Henri.
-Bonjour, Monsieur Ferdinand, dit avec solennité le petit bonhomme en se penchant en avant comme il avait vu certains hommes le faire. De ce fait, il ne vit pas l’échange de regards et de sourires qui se passa au dessus de sa tête.
-En voilà un gentilhomme bien élevé ! s’exclama le Baron.
-C’est vrai que vous connaissez le Roi ? demanda Henri, sautant du coq à l’âne.
-Henri, voyons !
-Mais bien sûr que c’est vrai et d’ailleurs, il faut que je raconte l’entrevue que j’ai eue avec lui ce matin, …
Ce faisant, il entraina le jeune Seigneur de Langoiran à l’intérieur. En les voyant ensemble, Catherine eu un pincement au cœur qu’elle chassa bien vite avant de les suivre.

Depuis ce jour, le jeune Henri gardera une dévotion pour « Monsieur Ferdinand » qui avait toujours pour lui une histoire à raconter, un clin d’œil ou une douceur, voir parfois les trois ! Avec sa mère, ils s’installèrent dans une petite maison de brique, avec un jardin dans lequel il vécu ses meilleurs souvenirs d’enfance, en compagnie des enfants du coin.

-Henri, que vais-je vais faire de toi ! S’indigna Catherine, voyant l’état de son fils. Couvert de poussière, il avait une lèvre enflée qui saignait. Elle l’attrapa sous les aisselles et l’assit sur la table avant de prendre de quoi le soigner.
-Mais Mère, c’était moi qui avais gagné la course et puis, Jean s’était moqué de moi
-Et donc tu l’as frappé parce qu’il s’est moqué de toi ? rétorqua Catherine sévère.
-Oui, répondit-il penaud, il a dit que je n’étais pas vraiment français parce que je venais d’Espagne, alors que ce n’est pas vrai, on vient de Gascogne et la Gascogne, elle est française et même que le bon Roi Henri, il était de là bas … et …et il a dit que je ne pouvais pas gagner parce que je n’étais qu’un petit noble et lui un fils de Comte. Et … et après il a dit qu’Henri IV n’était pas un bon Roi parce qu’il était tropestant et qu’il n’y avait pas de quoi être fière de venir de sa région et de porter son prénom, débita rapidement et dans le désordre le petit garçon pendant que sa mère soignait sa lèvre enflée. Elle essayait de ne pas rire pour garder un semblant d’autorité.
-Mère, ça veut dire quoi être tropestant ? S’enquit l’enfant, perturbé par cette partie de l’histoire qu’il ne saisissait pas bien.
-Protestant, rectifia Catherine, ce sont des gens qui sont d’une autre religion que nous.
-C’est vrai que le bon roi Henri était … protestant ?
-Oui, c’est vrai mais il s’est convertis au catholicisme.
Avec un soupir elle considéra son fils. C’était un petit garçon plein de vie qui passait son temps à se chamailler avec toute la marmaille du coin mais aussi à inventer pour ses camarades des histoires extraordinaires, souvent basées sur les récits de Ferdinand.
-Tu sais Henri, ton prénom n’est pas un hommage à Henri IV, mais à Henri III.
Le garçon ouvrit des yeux ronds.
-Mais il n’était pas gascon lui ! S’exclama-t-il en fronçant les sourcils.
-Non, mais c’était un Roi bon et juste, qui a préféré courir à sa perte plutôt que d’affronter son peuple.
Le petit garçon ne comprit pas vraiment les paroles que venait de prononcer sa mère mais il hocha la tête pour lui faire plaisir.
-Et ton père avait beaucoup d’admiration pour lui.
A ces mots son visage s’illumina, Henri développait toujours une fascination pour le moindre élément le rattachant à son père.
-Tu demanderas à Ferdinand de te parler de lui, il connait beaucoup de choses.
Sur ces paroles, il sauta de la table où elle l’avait assise et partit vivre de nouvelles aventures.

Ils vécurent dans la petite maison de briques durant quatre ans. Catherine profitant de la vie, de la cour et de son ami de toujours. Henri grandissant paisiblement entre jeux de guerre et cavalcades dans les jardins. Et ce qui devait arriver à toute jeune femme belle et intelligente arriva, Catherine se remaria avec un très bon parti : Richard de Juigné. Enfin, bon parti, il le fût un temps. Car Monsieur était joueur, mais perdant. Il dû alors emprunter de l’argent à des trafiquants. Mais, heureux en amour, malheureux en jeu, il ne pu plus les rembourser. Ruiné et surtout menacé, il se vit contraint de fuir et emmena dans ses bagages, femme et enfant. Voilà Henri reparti sur les routes de France. Mais loin du voyage plein d’espoir de ses six ans, cette chevauchée était dominée par la peur et la dissimulation. A cette époque, Henri n’a que dix ans, mais il se définit déjà comme un homme, bien décidé à prendre soin de sa mère.

-Richard, arrêtons-nous ! Interpela le jeune garçon du haut de son cheval.
-Pas maintenant, il nous faut encore dix lieux, rétorqua son beau père sans se retourner.
Talonnant sa monture pour se porter à sa hauteur, Henri insista :
-Il faut nous arrêter, Mère a besoin de se reposer.
-Non Henri, c’est bon, je vais bien je te l’assure.
Richard jeta un œil à sa femme, blanche de fatigue puis à la route où il craignait de voir arriver ses poursuivant.
-Nous avons mis suffisamment de distance, nous avons changé de route, de vêtements et encore une fois de nom, affirma Henri .Puis il ajouta plus bas, elle a besoin de se reposer.
-Soit arrêtons-nous, capitula Richard
Malgré lui, Henri eu une lueur de victoire dans les yeux, il aimait ce sentiment de peser dans les décisions, d’être comme un adulte et de parler comme à un égale à son beau père. Mais bien vite, il redevint un enfant et se précipita pour aider sa mère à descendre de cheval.
Ils bâtirent un campement de fortune où ils prirent leur repas pratiquement en silence. Richard avait toujours honte dans ces moments là. Comment avait-il pu en arriver là ? Quel déchéance de voir sa femme dormir dans un fossé. Et ce gamin qui le fixait des yeux comme un reproche constant n’arrangeait rien. Alors, s’il ne pouvait être un héros dans la réalité. Richard faisait ce qu’il savait faire de mieux pour le devenir : il racontait des histoires.
Il se saisit d’un bâton qu’il tendit à Henri puis en pris un autre.
-Prêt à vous entraîner pour la croisade, jeune chevalier ? A moins que nous défendions notre maison durant la fronde ?
-Non, battons-nous contre les protestants, comme pendant le règne du Roi Henri.
-Ah cette histoire est toujours ta préférée ! Et bien soit, nous voilà encerclé par une horde d’hérétiques qui ne veulent qu’une chose, nous couper les oreilles pour s’en faire des colliers, mais nous ne nous laisserons pas faire.
Richard se trompait en pensant qu’il parlait du Roi Henri IV, en réalité, depuis que sa mère lui avait dit que son prénom était un hommage au roi Henri III, le jeune garçon avait développé une affection particulière pour cette période.
Et le voilà parti dans des moulins de bras, suivis par son beau-fils, chassant des chimères. Catherine regardait leur jeu avec beaucoup d’émotion, sincèrement reconnaissante à son époux de divertir son fils, le faisant redevenir un enfant alors que les circonstances le faisait se comporter de plus en plus comme un adulte.

La chevauché se poursuivit pendant plus d’un an. Ils affrontèrent tout : la neige, le vent, les pillards mais réussissaient à échapper à leurs poursuivants. Par un clair matin de mars, le froid était piquant lorsqu’ils quittèrent l’auberge qui les avait accueillis pour la nuit. Richard sortait les chevaux de la grange pendant qu’Henri aidait sa mère à descendre les escaliers malgré ses protestations. Alourdie par une grossesse elle n’en avait pas moins conservé sa vigueur. Alors qu’ils s’engageaient sur le chemin, une horde d’hommes jaillis du fossé. Richard reconnu aussitôt les hommes de main de l’organisation à qui il devait cet argent. Ils avaient pourtant évité autant que possible les auberges mais depuis que Catherine était enceinte, Richard avait pris plus de risques. Il en payait le prix à présent. Tirant l’épée qu’il gardait en permanence avec lui, il se prépara à combattre.
-Protège ta mère Henri, cria-t-il.
Le jeune homme était paralysé. Il avait envie d’aider ce beau père qu’il avait fini par apprécier au court de leur périple, mais il savait qu’il ne serait pas de taille devant des hommes aguerris. Le combat s’engagea et les coups commencèrent à pleuvoir sur le pauvre Richard qui malgré son habileté succombait sous le nombre.
-Henri, hurla-t-il une dernière fois.
Le garçon sauta alors sur la jument de sa mère et partis au galop, la peur lui vrillant le ventre. Catherine s’agrippa comme elle pu à son fils. Lorsque celui-ci se retourna une dernière fois, il vit un des malfrats, probablement le chef, lever son arme au dessus de Richard et l’abattre brusquement. Un frisson le parcouru en entier et il ferma les yeux. Mais bien vite, il se reprit et fit accélérer la jument.
Ils errèrent sur les routes durant des jours, sa mère constamment au bord des larmes. Henri avait pris les choses en mains, mais il ne voyait pas comment ils pourraient survivre tout les deux. Leurs ressources diminuaient à vu d’œil. Il avait bien tenté de se faire engagé comme commis mais pendant ce temps, sa mère restait seule et il n’aimait pas cela. D’autant plus qu’avec sa grossesse, elle pouvait de moins en moins se déplacer.
Un soir, n’y tenant plus, il exposa à sa mère une solution à laquelle il réfléchissait depuis quelques temps :
-Mère, pourquoi ne pas retourner à Saint Germain ? Monsieur Ferdinand nous accueillera à bras ouvert j’en suis sur.
-J’y ai songé aussi, mais je ne peux imposer encore une fois le poids de notre présence au Baron. Il a déjà eu l’amabilité de nous accueillir une fois, je ne peux décemment pas lui demander de faire à nouveau la même chose.
-Il le fera Mère, vous le savez.
-Bien sûr qu’il le fera, mais je ne peux lui imposer les conséquences de nos actes ou des actes de Richard.
- Comment allons-nous faire quand vous aurez accouché ? Nous ne pouvons continuer ainsi avec un nouveau né.
Catherine regarda son fils, âgé de 11 ans seulement mais tellement plein de sagesse. Où était passé le petit garçon qui courait dans les champs ? Quelle vie attendait son garçon s’ils restaient à courir sur les routes. Et quelle vie attendait l’enfant qu’elle portait. Elle y repensa toute la nuit et au matin elle annonça à son fils qu’enfin il rentrait dans leur maison de brique. Henri vendit leurs chevaux et ils prirent la diligence. Il était temps, à peine quelques semaines après, Catherine donnait naissance à une petite fille, Charlotte.

Tranquillement la petite famille repris ses habitudes. Catherine s’engagea à l’hôpital général où elle trouva une utilité qui la satisfit pleinement. Henri grandit avec les autres enfants de son âge fréquentant la cour.
Les liens entre mère et fils s’en trouvèrent renforcés. Encore jeune adolescent, Henri pris sur ses épaules la responsabilité de chef de famille. Il restait encore par bien des côtés un gamin spontané et naïf mais il avait déjà cette intelligence et cette vivacité d’esprit qui dessinait l’homme qu’il serait demain. Catherine ne pouvait s’empêcher d’être fière de son garçon dont elle s’efforçait d’éviter qu’il ne grandisse trop vite.
Ensemble, ils découvrirent le château de Versailles qui les enchantèrent. Mais si en grandissant, Henri devient un jeune garçon de treize ans plein de fougue, il resta à la recherche d’une figure paternelle. Il la trouva avec Ferdinand bien sûr, dont il buvait toujours autant les paroles, mais aussi avec Benoît de Courtenvaux, dont il admirait l’esprit cartésien. Il n’était pas rare de les voir trainer tout les deux dans les couloirs du château, Benoit instruisant Henri sur tous les sujets lui passant par la tête.

Planté dans le jardin, la tête tournée vers le toit, l’homme et le garçon observait la façade.
-Vois-tu ce rez-de-chaussé est constitué d’un soubassement souligné par les lignes horizontales des refends, expliqua-t-il en mimant avec ses mains.
-Le premier étage est pourvu de colonnes …
- ionique, répondit le garçon, parce qu’il y a deux volutes.
-Très bien, je vois que tu as bien retenu la dernière leçon.
Henri offrit un large sourire à celui qu’il considérait un peu comme son parrain, fière de retenir ce qu’il lui avait appris.
-Voyons voir si tu te souviendras des caractéristiques du deuxième étage ?
- Corinthien, parce que c’est plus richement décoré, répliqua aussitôt le jeune homme.
-Excellent, admira Benoit. Il eut un soupir. Si seulement tous les occupants de ce château pouvaient retenir ses particularités architecturales uniques, peut-être serait-il un peu plus respectueux.
Henri ne répondit rien et regarda ailleurs, il savait très bien qu’on moquait les manies du Marquis de Courtenvaux, mais ces gens ne prenait pas le temps de l’écouter parler avec passion de la moindre pierre. Benoit se mépris sur l’attitude de son jeune élève.
-Je t’ennuie, n’est-ce pas ? Va donc retrouver tes camarades. Ecoutez un vieil homme déblatérer ne sont pas des occupations de ton âge.
-Oh non, protesta avec sincérité Henri, j’aime vous écouter parler. J’apprends toujours plein de choses avec vous.
Le Marquis sourit.
-Et bien si nous allions faire un tour dans les jardins, je crois que Monsieur Le Notre vient de finir un parterre.

Malgré tout, cette quête du père restait dans l’esprit du jeune homme, comme une obsession lancinante. C’est comme s’il avait du mal à grandir sans ce regard masculin. De plus en plus souvent, il avait des accès de mélancolies qu’il tentait de cacher à sa mère, ne souhaitant pas raviver de souvenirs douloureux. A défaut, il tentait d’être la figure paternelle de sa petite sœur, mais cela n’est pas donné à un enfant de treize ans. Catherine cependant n’était pas dupe et sentait bien que son fils était perturbé par cette question, aussi un soir l’interrogea-t-elle.
-Qui a-t-il Henri ? Pourquoi es-tu si sombre parfois ? demanda-t-elle doucement.
Assis sur un fauteuil, les bras sur les genoux, il fixait ses mains qu’il tordait dans tous les sens. Catherine savait qu’il faisait ça lorsque quelque chose le préoccupait.
-Mère, pourquoi ne me parlez-vous jamais de Père ? dit-il enfin d’une voix sourde.
Prise au dépourvu par cette accusation, Catherine fronça les sourcils.
-Je ne savais pas que tu avais envie d’en parler.
-C’est juste que je n’ai aucun souvenir de lui. Je ne sais pas si je lui ressemble, si je tiens de lui un trait de caractère ou une aptitude quelconque. Quand je vois Monsieur de Courtenvaux avec son fils, je me dis que je n’ai jamais eu de moment comme cela. Et que je n’en aurais jamais.
Devant l’air si triste de son fils, le cœur de Catherine se serra. Elle avait bien remarqué la manière dont Henri s’était attaché au Marquis. Elle aurait tout donné à son fils mais voilà que la seule chose qu’elle ne pouvait faire était ce dont il avait le plus besoin. Un père ! Peut-être était-ce le moment de lui avouer la vérité. Peut-être que ce secret qu’elle gardait enfoui pourrait apaiser son fils.
-Henri, l’interpella-t-elle doucement.
Celui-ci tourna la tête au ton grave de sa mère.
-Il y a quelque chose que je dois te dire.
Elle avala sa salive, sentant qu’il était suspendu à ses lèvres.
-le Seigneur de Langoiran n’était pas ton père.
-Quoi ?
Henri écarquilla les yeux sous le choc.
-J’étais déjà enceinte quand je l’ai épousé. Je ne le savais pas, mais j’ai aimé un homme avant de me marier et c’est cet homme qui est ton père.
Henri était bouleversé, avait-il passé son enfance à chérir l’image d’un homme qui n’était pas son père ?
-Mais alors, ce titre, ces terres, ce ne sont pas les miennes, s’écria-t-il soudainement, se sentant comme un usurpateur.
- Nous n’en avons jamais parlé, mais je sais qu’il était au courant. Il était un homme intelligent. Et il t’a aimé dès le premier jour de ta venue au monde. Comme un fils. Il n’a pas d’autres héritiers, tu ne lèses personne et il l’aurait voulu ainsi, je le sais, rétorqua précipitamment Catherine.
Un silence passa. Henri attendait que Catherine parle mais il sentit qu’elle n’en ferait rien, à moins d’être obligée.
-Alors, mon père, vous savez qui est-ce ?
-Bien sûr que je le sais, pour qui prends-tu ta mère.
Henri rougit jusqu’à la racine des cheveux.
-Pensez vous qu’il soit encore en vie ?
-Oh Henri, bien sûr qu’il est en vie. Tu le connais même très bien.
Il regarda sa mère pendant que ces informations cheminaient dans son esprit.
-C’est le Baron Ferdinand d’Anglerays.
Le cerveau d’Henri enregistra l’information mais ce fût comme si son entendement refusait d’admettre cela. Il lui fallu plus d’une minute pour réaliser ce que sa mère venait de lui dire. Bouleversé, il se leva et se posta à la fenêtre. Il repensa à leurs arrivées à Saint Germain, à ces années passées dans l’homme de cet homme, à ces souvenirs d’enfants auquel il était irrémédiablement lié.
-Le sait-il ? demanda-t-il, la voix rauque.
-Non, et tu dois me promettre de pas lui en parler, dit Catherine.
-Mais pourquoi ? s’écria-t-il en se retournant.
-Je veux le lui dire moi-même, le moment venu, justifia-t-elle.
-C’est trop injuste, serais-je donc toujours privé de père !
-Henri, je ne plaisante pas, promet moi de ne rien lui dire, rétorqua-t-elle sévère et paniquée.
Devant le silence buté, elle se leva pour le prendre par les épaules.
- Promets-moi, Henri, répéta-t-elle.
Le jeune homme plongea dans les yeux de sa mère et ne pu résister à son air éperdu.
-Je vous le promets.
Catherine se détendit.
-Un jour, il saura, je te le jure.
Et elle serra contre elle son fils.

Cependant, cette révélation, loin de le soulager, lui causait bien des tourments. Il ne pouvait plus voir Monsieur Ferdinand de la même manière. Le pire était lorsque ce dernier s’occupait de son filleul.
-Attend voir, si je passe ce fil de ce côté, ça devrait … ah ben non !
En pleine campagne, Ferdinand d’Anglerays se battait avec le plus redoutable ennemi qu’il lui ait été donné d’avoir : un cerf volant. En cette belle journée d’été, Benoit et ses enfants, Ferdinand, Catherine et Henri étaient partis en pique-nique pour célébrer l’anniversaire d’Edmond. En parrain attentionné, Ferdinand avait offert à son filleul un cerf volant que le petit garçon avait aussitôt voulu essayer. Mais un coup de vent avait emmêlé les fils.
-Ah ah ! J’ai vaincu ! annonça-t-il triomphant.
Avec patience et humour, il entraîna l’enfant à faire voler son cerf volant multipliant les fanfaronnades pour le faire rire. Assis dans un coin, Henri les observait, l’air fâché.
Catherine avait reconnu la tête des mauvais jours et sentait bien ce qu’il se tramait. Son fils était jaloux d’un enfant de sept ans et s’en voulait de cette jalousie. Tout cela était trop d’émotion pour un adolescent de treize ans.
-Tu ne veux pas les rejoindre ? demanda Benoit.
Henri tourna bien vite la tête vers le groupe et la secoua négativement.
-Tu es sûr ?
-C’est trop tard, je suis trop vieux pour ça, déclara-t-il d’une voix cassée.
Puis il s’enfuit, sous les regards étonnés du Marquis qui se demanda ce qu’il avait bien pu dire pour déclencher une telle réaction et de Catherine qui ne le savait que trop bien et qui souffrait de faire tant de peine à son fils.
C’était pour lui un crève cœur de le voir prodiguer son attention et son affection à un autre petit garçon alors que lui en avait cruellement été privé. Il en venait à être jaloux du petit Edmond. Il passa ainsi une année, à pleurer en cachette, comme le petit garçon qu’il était encore. Mais Henri n’était pas de nature à se laisser aller et il avait le goût de l’aventure. Ainsi lorsque le Marquis de Montferrat lui proposa d’entrer à son service comme page, il accepta immédiatement. L’homme n’était pas jeune mais sa sagesse et son intelligence fascinait Henri. A son service, il voyagea dans tout le royaume de France, s’occupant des chevaux, faisant la lecture. Le marquis, sans enfant, se pris d’affection pour ce jeune homme à la langue bien pendu mais encore tellement naïf.

-Jeune homme, je n’accepte pas que les personnes qui sont à mon service se battent comme de vulgaire chiffonnier ! Tonna le Marquis.
Henri garda la tête baissé, n’osant affronter le regard de son maître. Sa main droite, enserré dans un torchon le lançait, ainsi que sa mâchoire. Mais il lui suffisait d’apercevoir le bas du jupon d’Anne pour se convaincre qu’il avait bien agît. Cette dernière pris d’ailleurs sa défense.
-Monsieur, ne le réprimandez pas, il pensait bien faire. Cet homme me suivait depuis un moment, en tenant des propos … déplacés.
Le Marquis considéra la fille de sa cuisinière un instant.
-Etait-ce une raison pour lui tomber dessus ?
-Aurais-je du attendre qu’il l’attaque ?Répliqua Henri, en relevant la tête, bien décider à revendiquer le caractère chevaleresque de ses actes.
-Vous pouviez vous expliquer en gentilhommes !
-J’ai tenté de parlementer, mais il a tenu des propos désobligeant envers Anne. Alors j’ai défendu son honneur.
- Oh, vous vous prenez pour un mousquetaire ?
-Je pense que mon devoir est de porter secours aux gens.
-Et bien peut-être que vous devriez prendre la casaque.
-Peut-être que je le ferais !
Le Marquis observa son jeune page et sans le dire apprécia sa droiture et sa fierté.
-Aller soigner votre chevalier Anne, qu’il ne puisse continuer son travail. Quand à vous jeune homme, en guise de punition, venez me voir avec le souper. Je vous apprendrais comment se bat un homme respectable !
Une fois sortie du bureau, Anne retint Henri.
-Il est en colère parce que l’homme qui me suivait est le fils du prévôt des marchands.
-Cela ne lui donne pas le droit de te parler comme il l’a fait !
-Monsieur le marquis a raison, tu devrais rentrer chez les mousquetaires ! répliqua Anne en riant. Puis dans un élan, elle lui plaqua un baiser sur la joue.
Immédiatement, les joues d’Henri s’enflammèrent et il baissa la tête, gêné.
-Tu te bats contre un homme qui fait deux fois ta taille et tu rougis parce que je t’embrasse, ria-t-elle. Aller viens que je te soigne, dit-elle en lui attrapant la main et en l’entrainant vers les communs.
Le soir venu, Henri se présenta dans la salle d’armes, beaucoup moins fière. Le Marquis était un homme bon, mais sévère. Qui sait quelle rouste il pouvait lui mettre ?
-Allons, jeune homme, avancez et prenez une arme.
Henri pâlit, il n’avait jamais manié d’épée de sa vie, il allait se faire mettre en pièce. Avouez qu’à 16 ans, c’est un peu jeune.
-Allons jeune blanc bec, je ne vais pas vous manger, prenez une épée.
Tremblant, Henri fit deux pas vers le râtelier mais était bien incapable d’en choisir une.
Le Marquis soupira.
-Vous voulez bien être mousquetaire ?
-Je crois.
-Vous croyez ? Il y a deux solutions, soit vous attendez que la vie vous apporte les choses sur un plateau, soit vous forcez le destin et décidez de devenir un homme à cette minute même. Vous voulez devenir un homme Henri ?
-Oui Monsieur.
-Vous voulez devenir mousquetaire ?
-Oui Monsieur.
-Alors prenez cette épée, et avancez vous pour votre première leçon d’armes.
Henri fît ce qu’on lui dit .Au moment où il se saisit de l’arme, ce fut comme une révélation. Il allait protéger son prochain, faire le bien autour de lui et punir ceux qui ne le faisaient pas. Il le sentait, cela était sa vocation.
Durant pratiquement deux ans, le Marquis entraîna Henri aux maniements des armes. Cela ne suffit pas à faire de lui un bretteur hors pair, mais il apprit les bases et s'endurcis. Malheureusement une mauvaise grippe emporta le Marquis peu avant ses dix-huit ans. Henri rentra chez sa mère à Saint Germain. Celle-ci eu du mal à reconnaître son fils, devenu presque un homme. Avec émotion, elle lui remit les titres qui lui revenaient.

Et c’est ainsi qu’Henri se retrouva devant la porte du camp des mousquetaires, son maigre bien contenu dans un baluchon. Il n’avait pas peur, il avait hâte. Mais savait-il qui il était ? Qui il voulait être ? Plus enfant, mais pas tout à fait homme. Henri était brave il le savait mais était-il courageux ? Etait-il fait de l’étoffe de ces héros qui avaient bercé son enfance ?

Rassemblant son courage, il s’approcha de la porte et tira sur la cloche.

Pour Henri, la vie commence … maintenant !


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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime07.10.12 23:20

Et voilà, fiche terminée.

Si nos oh combien vénérées déesses veulent bien se donner la peine de se pencher sur mon humble le cas ...

(Comment ça la flatterie ne marche pas ?)
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Amy of Leeds


Amy of Leeds

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Mère enfin apaisée et femme comblée mais pour combien de temps encore ?
Côté Lit: Le Soleil s'y couche à ses côtés.
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Âge : A l'aube de sa vingt septième année
Titre : Favorite royale, comtesse of Leeds et duchesse de Guyenne
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:10

TU ES VALIDÉ !
BIENVENUE A VERSAILLES

SCHIZO POWAAAAAAAAAA !!! Rock on Alors mademoiselle, après ces heures de patience (mais c'est parce que tu m'as pas donné de fric pour aller plus vite Razz ) je suis heureuse de t'apprendre que tu es de nouveau plus que la bienvenuuuuuuuuuue parmi nous dans cette nouvelle peau ! Ta fiche est très agréable à lire, j'ai beaucoup aimé. Very Happy Tu as eu raison de m'envoyer ce petit mp où tu me disais que tu allais étoffer ton lien avec Elodie en rps, car c'était le seul tout petit vraiment tout petit bémol que je voyais dans ta bio. Mais ça n'aurait été rien du tout. Je ne vois donc rien à redire, moi je suis conquise par cette graine de Henriquet. ** I love you Benoîiiiiiiiiiit a hâte de te revoir et de te former très cher enfant ! What a Face (Oui pour lui tu l'es Razz ) Je pense que tu as eu l'aval msnique de Cha concernant ton lien avec Ferdi, mais étant donné que c'est son scénar, je la laisse te dire s'il y a un petit truc que je n'aurai pas vu, mais je pense sincèrement que ça sera léger, tu as bien intégré le perso ! Et MERCI D'AVOIR PRIS UN MEC ! ça fait du bien vraiment ! Razz Enjoyyyyyyyyy miss !!! cheers Amuse toi bien à nouveau parmi nous surtout ! Very Happy

PS à l'attention de Cha : Tu le voyais plutôt dans les mousquetaires ou dans la noblesse ton petit Henri ? Smile Pour l'instant je le mets dans la noblesse car il est encore apprenti. Je le changerai si besoin est même si ça me semble plus logique qu'il soit dans la noblesse le temps qu'il fasse ses preuves.
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" Je vois en toi quelque chose qui offense le vulgaire. L'envie et la calomnie te poursuivront. Alors dans ce désert égoïste qu'est la vie, ne pense plus qu'à toi. "

Le rouge et le noir
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:19

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA(...)AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH cheers cheers cheers cheers I love you I love you I love you I love you I love you bounce bounce bounce Héros (Ferdigi) Héros (Ferdigi) ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **

Si j'ai quelque chose à redire ? Bien sûr que non je n'ai rien à redire, il est parfait ce petit Henri ! ** ** Ferdi est super-méga-ultra-trop fier de son fiston et crève de hâte d'apprendre qu'il est papa - au pire on se débrouillera sans Catherine, na :ptdr;- et je suis trop contente, et j'ai trop hâte de rp avec toi et et et...

ET MERCIIIIIIIIIIIIII ENCORE MILLE FOIS d'avoir pris ce scénar !! ** ** RE-BIENVENUE PARMI NOUS SCHIZOTTE ! Banane

EDIT : Lisa, le groupe c'est comme tu préfères, noble ça me va, mousquetaire aussi, de toute façon à la guerre il sera probablement côté mousquitos quelle que soit sa couleur... Donc je te laisse juge !
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Philippe d'Orléans


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Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
Côté Lit: Le lit de mon palais est si confortable et accueillant !
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Monsieur fait très Madame

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Titre : Prince de France, Monsieur le frère du Roi, Duc d'Orléans, de Chartres, d'Anjou, seigneur de Montargis
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:33

Rebienvenue à toi cheers

J'ai beaucoup aimé te lire, très jolie fiche **

Perso, je l'aurais mis en tant que mousquetaire car même s'il est juste apprenti, il est destiné à le devenir Razz Puis ça ferait pas de mal d'avoir un gris de plus, pour un peu le distinguer par sa fonction. Il doit + souvent à s'entraîner qu'à être à la Cour ^^ Mais c'est mon avis Clin d'Oeil

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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:37

Hiiiiii
Merci !!

Je suis trop contente, c'était la motiv dont j'avais besoin !

CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane Banane

bref après cette débauche de cris aigüe, j'ai une petite question. Comment je fais pour mettre juste le poste du point info dans mon profil ?


EDIT : PTDR PTDR PTDR PTDR PTDR Je viens de me griller toute seule MOUAHAHA


Dernière édition par Alaina of Cork le 08.10.12 20:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:38

Rebienvenue parmi nous cheers , j'adore ce petit Henri, je me suis creusée la tête pour avoir un lien avec lui mais sans succès jusqu'à présent... Mais je sais que nos deux cerveaux feront des étincelles Pervers


Jolie fiche en tout cas **

Au plaisir de revoir la bouille de Henri au détour d'un couloir de Versailles (non, cette phrase n'est pas perverse Pervers PTDR )
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Philippe d'Orléans


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Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 20:43

Alaina of Cork a écrit:

bref après cette débauche de cris aigüe, j'ai une petite question. Comment je fais pour mettre juste le poste du point info dans mon profil ?

Tu fais "éditer" et tu fais envoyer. Quand la page sera revenue à ton message, tu verras une adresse http://...t1963p60-quelques-reperes-sur-les-membres-et-les-intrigues# et après le # il y a un numéro, c'est celui de ton message. Tu copies toute l'url et tu la colles dans le point info Clin d'Oeil
Ou dés que tu postes, tu as ce lien qui apparaît aussi Clin d'Oeil

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Amy of Leeds


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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 22:14

Oui c'est vrai qu'un gris de plus ne fait pas de mal. Smile Du coup bienvenuuuuuu dans les greeeeey, jeune padawan ! cheers

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Derek de Saxe


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Côté Coeur: pas encore de problèmes cardiaques, merci de vous en préoccuper
Côté Lit: Surprise, ça bouge!
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 22:46

Rebienvenue!

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire la fiche de Riquet! Razz
D'ailleurs il a dans les âges d'Alvise... on pourrait peut être se trouver quelque chose entre ces deux là (oui bon.. on a déjà un lien Alaina/Alvise, je sais!).J'y réfléchis! scratch Razz

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Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers

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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime08.10.12 23:02

Derek, j'y ai pensé aussi. Je les voit bien faire la tournée des tavernes en mode kéké Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée 1941-lunettes-cool-20060614 ! (je me marre toute seule devant mon ordi !)
berf il y a un truc à faire.

Gabie, Mister, Amy, Merci merci, je sens que je vais bien m'amuser à faire faire n'importe quoi à mon Riton !
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Elisabeth d'Alençon


Elisabeth d'Alençon

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Côté Coeur: seul Dieu peut m'indiquer qui aimer
Côté Lit: Je me réserve pour mon futur époux, je ne suis pas de celles qui se donnent!
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime09.10.12 4:41

Aaaah le fiston de Ferdi, voilà qui est plus qu'intéressant Siffle

Eli est tout particulièrement heureuse d'avoir encore un proche de Ferdi dont elle pourrait se servir pour se venger à Versailles!

Quant à moi, je suis ravie d'avoir un excellent prétexte pour regarder la photo de Bradley James Bave, tu es donc doublement la rebienvenue cheers

______________________


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Elles vieillissent d'autant plus vite qu'elles confondent l'Amour et l'eau bénite

Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée LApieuse_zpsdef87ca8

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Marie-Thérèse d'Autriche


Marie-Thérèse d'Autriche

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Côté Lit: Il ne devrait y avoir que mon époux
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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime15.10.12 4:07

François est occupé à sauver Mister mais il a chargé MT de te souhaiter la bienvenue!!! (un mousquetaire de plus ENFIN!!)

*comment ça je suis en retard?*

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MessageSujet: Re: Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée   Henri de Langoiran - La jeunesse est un art - terminée Icon_minitime

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