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 Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?

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MessageSujet: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime23.04.12 15:29

© made by Islande



Christine Anne de Listenois

marquise de listenois, soeur du duc de bauffremont, espionne du roi

vingt-deux ans.
née sur les terres de bauffremont, à la frontière de la lorraine.
néanmoins française.
célibataire, potentiellement fiancée.
espionne pour le roi, dame d'honneur d'amy of leeds.
possède quelques autres identités, pour ses missions comme dans le quotidien.
ft. rosamund pike
souffre de bipolarité, maladie qui se présente sous trois phases cyclique qui reviennent régulièrement : des phases normales, des phases de dépression et des phases de manie.
a vu mourir son frère jumeau, qui a été assassiné par charles iv de lorraine, nourrit de se fait une grande rancœur envers la lorraine.
est une menteuse invétérée, férue de littérature et pleine d'imagination.


Je recherche...

Une personne au courant de l'altercation (raison à définir) entre Christine et un certain Puzieux, assassin de son frère,. Elle l'a laissé pour mort en 1660, mais ignore s'il l'est vraiment. Ce quelqu'un sait s'il est encore vivant ou non, et peut se servir de cette information pour la faire chanter.
◐ Christine se déguise en ment beaucoup : cela suppose un certain nombre de personne qui ne la connaissent pas réellement ou sous d'autres identités. A étoffer, évidemment.
◐ Quelques conquêtes, à savoir des hommes par lesquels elle se fait offrir robes, bijoux et informations en leur faisant miroiter une possible aventure... sans leur céder au final. Mais chaque règle a son exception, n'est-ce pas ?
◐ ... suite à venir. Je suis ouverte à toute idée !



Dernière édition par Christine de Listenois le 22.11.12 23:19, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime23.04.12 15:30

❝ Mesdames et autres demoiselles


Enola of Dorset
l'amitié brisée
Une amitié se construit sur la confiance ; la façon dont celle qui liait Enola et Christine s'est brisée en est bien la preuve. Les deux jeunes femmes se sont rencontrées à la cour, et se sont rapidement trouvé nombre de points communs. Bien qu'attachée à l'Anglaise, Christine n'a pu s'empêcher de lui mentir encore, et encore, comme à chacune des personnes de son entourage. Elle n'y peut rien, mais cette excuse - somme toute plutôt difficile à croire - ne suffit pas à ce qu'Enola la pardonne lorsque celle-ci découvrit à quel point ce qu'elle savait de son amie était faux. La dispute fut violente, et elles se séparèrent en de bien mauvais termes. Christine déplore réellement la parte de cette amie, qui s'est mis en tête de lui créer une réputation des plus exécrables.


Elisabeth d'Alençon
l'amie de trop
La réputation de bonne chrétienne de mademoiselle d'Alençon n'est un secret pour personne. On la dit généreuse, et douce, bien que particulièrement orgueilleuse lorsqu'il s'agit de ses ancêtres, mais ce dernier point n'intéressa guère Christine qui n'avait en tête que l'idée de trouver une médiatrice entre Enola et elle. Au passage d'Elisabeth, elle n'eut aucun mal à feindre quelques larmes, et son histoire d'amitié brisée créa si vive impression sur la cousine du roi qu'elle se mit en tête de réconcilier les deux amies. C'était bien ce que souhaitait Christine, mais seulement c'était sans avoir prévu qu'Elisabeth s'attacherait à ce point à elle... Si bien qu'elle lui a proposé de devenir intendante de sa maison. Effrayée à l'idée de passer sa vie entourée de bigotes, Christine a heureusement put mettre en avant sa charge chez la favorite pour refuser. Quelle amie encombrante !
Adélaïde de Vogüé
le chat et la souris
A espionne, espionne et demie ! Toutes deux se pensaient imbattables lorsqu'il s'agit de se grimer, de prendre une autre identité et de duper le reste du monde. Finalement, Adélaïde et Christine, en se rencontrant, ont trouvé une adversaire à leur taille. Elles sont dans le camp ennemi, cela ne fait aucun doute pour elles. Plusieurs fois, elles se sont croisées, sous des traits et des costumes différents, mais n'ont pas manqué de se reconnaître. Elles s'intriguent, et se sont déclarée une guerre tacite tout en ignorant qu'il ne serait pas impossible qu'elles se rencontrent à la cour. Et ce jour là, beaucoup de choses pourraient changer... Affaire à suivre, donc.

Eléonore Sobieska
l'amie de la folie
C'est à Bauffremont qu'Eléonore et Christine se sont rencontrée. Accueillie par Claude François et leur père sur les terres familiales, la Polonaise a passé quelques temps avec eux. Christine et elle ont eu le temps de faire connaissance, et de se trouver des atomes crochus ! Débordantes d'énergie toutes les deux, elles se seraient sans doute rendues insupportables, toujours en mouvement, si la dépression n'avait pas fauché Christine en plein vol. Saisie d'une de ces phases amorphes, elle est soudain devenue beaucoup plus sombre, et cela n'a fait qu'empirer jusqu'à ce qu'elle tente d'en finir, blessée par les propos de son père à son sujet. C'est Eléonore qui l'a trouvée et sauvée, elle qui était envoyée là par l'Empereur pour espionner et observer la position des hommes Bauffremont vis à vis de la Lorraine. Lassée de ne rien trouver, elle est allée fouiller dans le bureau du père, et a été surprise par un domestique. Encore faible de sa tentative désespérée, Christine a vu Eléonore tuer le serviteur d'un coup de chandelier. Incapable de faire la différence entre vérité et hallucination, elle n'a rien dit. Et Eléonore compte bien lui faire définitivement croire que la folie lui a envoyé cette vision.


Amy of Leeds
la favorite bafouée
Lorsque Christine a été recommandée par le roi à sa favorite en tant que dame d'honneur, c'était avant tout pour qu'Amy of Leeds ait dans son entourage des espions capables de la protéger. Les deux femmes n'ont guère eu le temps de se connaître avant que la favorite ne parte pour la Guyenne, et y soit enlevée en pleine grossesse. Ce qui lie les deux jeunes femmes, c'est avant tout le roi, par lequel Christine est persuadée d'avoir été embrassée, trompée par les facéties de Ferdinand. Convaincue d'être la prochaine favorite, elle en a parlé à l'une de ses domestiques qui s'est empressée de répandre la rumeur. Il était évident qu'au retour d'Amy, leurs relations risquaient d'être fort tendues... C'est le cas, à tel point que la favorite n'a pas hésité à congédier Christine de sa maison, sous le faux prétexte de ses fiançailles avec le chevalier de Lorraine.


Sofia
di Parma

l'inimitié de cour
Pensiez-vous la cour faite uniquement de sourires hypocrites et de faux semblants ? Les deux jeunes femmes vous feront changer d'avis ! Car s'il n'y a pas de fondement concret et tangible à leur inimitié, celle-ci n'en est pas moins terriblement voyante et virulente. C'est simple : Christine et Sofia ne peuvent se supporter. Lorsqu'il arrive qu'elle se croisent, les piques et insultes à peine déguisées ne manquent jamais de pleuvoir et elles semblent prendre plaisir à se montrer de plus en plus blessantes l'une envers l'autre. L'ersatz d'aventure que lie Francesco et Christine n'ira sans doute pas en arrangeant les choses, celui-ci s'affichant avec la marquise dans le but affiché de rendre Sofia jalouse. De plus, depuis la fête organisée à l'hôtel des Longueville, Christine sait sur la princesse une certaine aventure qui en feraient jaser plus d'un...
Maryse d'Armentières
le duo d'espionnes
Voilà deux espionnes que l'on peut qualifier d'efficaces ! Quoi que leur rencontre puisse sembler assez improbables, Maryse et Christine s'entendent à merveille, en plus de former une bonne équipe. Possédant de faciles accès aux salons parisiens, elles ont d'abord été chargées de retrouver l'auteur d'un poème trop favorable à Fouquet. De fils en aiguilles, les deux espionnes se sont mises à fréquenter un salons aux réflexions pour le moins séditieuses, et à surveiller un certain La Fontaine, dont les écrits donnent un peu trop à réfléchir. Fréquenter ces cercles dans lesquels couvent facilement les cabales a permis à la princesse et à la marquise de faire échouer quelques intrigues... mais qui sait, plus gros pourrait venir ? Elles sont d'autant plus liée aujourd'hui que toutes deux sont obligées, par leur mariage ou leurs fiançailles, de quitter Versailles pour Nancy durant la guerre. Au moins, elles y trouveront une amie !

Marie-Louise de Chevreuse
l'exacte opposée
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Mathilda de Cologne
l'erreur
Ces visages que l'on croise parfois sous différents costumes, Christine les connait - et elle les connait bien ! Elle sait également qu'ils cachent toujours quelque chose et cette incessante course poursuite qui la lie à Vogüé lui a appris à se méfier et à toujours leur prêter attention... Peut-être trop, d'ailleurs. L'espionne aguerrie à l'art du mensonge et du déguisement qu'est la marquise n'a pu que reconnaître cette jeune actrice que Racine s'est mis en tête de prendre sous son aile : une demoiselle de la cour, une certaine Mathilda de Cologne. Au delà du fait que Christine ait une irrépressible dent contre toutes ces jeunes filles en fleur qui évoluent autour du dramaturge (n'en soufflez pas mot !) cette double identité lui semble terriblement suspecte. Et si cette Mathilda était également l'une de ces ombres à traquer ?


Aliénor de Wittelsbach
la complice littéraire
C'est une bien malicieuse association que voilà ! Aliénor a fait la connaissance de Christine dans un salon, alors qu'on donnait la lecture d'un des écrits de la marquise. Charmée, l'archiduchesse d'Autriche a proposé à Christine de publier ses écrits, ce qu'a accepté celle-ci après un moment d'hésitation. C'est au détour d'un texte plus ironique à l'encontre de la Lorraine pour laquelle Christine n'a pas la moindre envie de quitter Versailles qu'elles se sont découvert une... inimitié commune pour ces belliqueux voisins. Depuis Nancy Christine continue donc à écrire à Aliénor, et à lui envoyer quelques uns de ses textes publiés sous son noms. D'autres, plus indélicats, sont publiés sous un pseudonymes, mais n'en rapportent pas moins leur petit succès. Voilà qui est distrayant, mais pourrait bien leur coûter si on découvre leur petit stratagème !
Prénom
P. Nom

la relation
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Prénom P. Nom
la relation
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Dernière édition par Christine de Listenois le 05.01.13 19:42, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime23.04.12 15:30

❝ Messieurs et autres gentilshommes


Ferdinand d'Anglerays
l'espion menteur
Christine doit beaucoup de choses à Ferdinand : sa fonction d'espionne, ses illusions, et sa vie. Ils se sont rencontrés lors d'un bal masqué auquel l'avait conviée Enola. Tous deux s'ennuyaient, jusqu'à que leur chemin ne se croisent. Irréductible menteuse, Christine s'est mise à lui raconter n'importe quoi - et le baron, qui connaissait l'objet de l'un de ses mensonges - n'a évidemment pas évité à rentrer dans son jeu, jusqu'à ce qu'un tiers ne les trahissent tous les deux. C'est cette drôle de rencontre qui a persuadé le Fou de lui accorder un peu d'attention, et finalement, de la recruter... malgré son instabilité. Instabilité dont il sait quelque chose : si elle lui doit la vie, c'est parce que c'est lui qui l'a sauvée d'une seconde tentative d'en finir. Il connaît bien ses crises, et ce assez pour avoir jugé raisonnable de ne pas laisser le roi lui donner directement ses ordres de missions... Ainsi, Christine l'ignore, mais celui qu'elle rencontre dans ces pièces sombres n'a rien d'autre que la voix du monarque, qui ne l'a donc pas embrassée. Tout cela est le du Fou, qui pourrait bien avoir par ce baiser déclenché une bombe un peu plus grosse que ce qu'il ne l'imaginait.


Arturo Bonaventura
la proie sachant chasser
Au jeu des dupes, ces deux-là se valent bien ! Si Christine n'est pas en reste de mensonges, il faut admettre que Bonaventura se défend plus qu'honorablement ; tant et si bien qu'entre eux, il n'y a pas une once de vérité. Tout ce qu'ils savent - ou croient savoir - l'un de l'autre n'est que fumée. C'est donc sous les traits de Charlotte Auray, femme à tout faire chez un vieux bourgeois, qu'elle se présente à lui. Ils parlent de tout, de rien, et surtout, s'amusent tous deux secrètement de la belle façon dont ils parviennent à berner l'autre. Ce qu'Arturo ignore, c'est que l'espionne a pour mission de le faire arrêter... après avoir tiré ce qu'il y a de bon à savoir de ce roi des arnaqueurs.
Jean
Racine

l'amant aimé
C'est le théâtre, une passion - un mode de vie ! - commune qui les a d'abord rapprochés. Christine aimait, et aime toujours d'ailleurs, avec une émotion particulières les vers du talentueux dramaturge. Jean, quant à lui, se laissa fasciner par l'imagination vive et sans limite de la jeune marquise. C'est presque tout naturellement qu'ils devinrent amant, partageant ainsi leurs nuits en plus de leur passion. Christine prenait un plaisir non dissimulé à lui raconter des histoires, partant du mot, de l'indication la plus improbable. Et pendant ce temps là... Racine prenait note. C'est bien ce qui pose problème. Un jour qu'elle l'attendait, seule dans la chambre du poète, Christine ne put s'empêcher de jeter un oeil aux manuscrits qui traînaient sur son bureau, et constituaient les épreuves de son Alexandre le Grand. Quelle ne fut pas sa stupeur d'y découvrir que l'un des personnages était fortement inspiré de... son personnage. Une dispute éclata, évidemment, et dans son emportement, plutôt que de faire un scandale, elle choisit une autre façon de se venger : elle ferait mieux que lui, et le battrait sur le terrain des écrits. C'est là-dessus et sans autre forme de procès que leur aventure cessa ; ce qui leur laissa à tous deux comme un goût d'inachevé... Fort heureusement, il n'était pas dit que leurs routes ne devaient jamais se recroiser - et ce malgré messes noires, pamphlets et disputes. Christine peut bien jouer l'offensée, il lui est impossible de détester Racine.

Luigi di Paliano
l'homme de non-confiance
Il fallait bien que sa folie attire quelques ennemis à Christine. Avec Luigi, c'est chose faite. Les espions devaient se retrouver, le soir où elle s'ouvrit les veines dans ses appartements. C'est Luigi qui prévint Ferdinand qu'elle n'était pas venue et de fait, contribua à lui sauver la vie. Il suivit Ferdinand lorsqu'il bondit de sa chaise à cette annonce, et l'a donc découverte lui aussi les poignets couverts de sang. Cette scène ne lui laissa que peu de confiance pour sa collègue, qu'il estime folle, et sans doute bonne à enfermer - et ce plus encore depuis qu'il a fait quelques recherches sur son passé. Bien décidée à lui rendre la monnaie de sa pièce, Christine est également aller fouiller du côté de Luigi. Et ses dernières découvertes ne furent pas sans intérêt d'ailleurs. Comment ne pas trouver étrange ces allusions au Vatican et à d'anciennes activités trouvées dans les papiers qu'elle lui a dérobés. Et d'ailleurs, Luigi di Paliano ne serait-il pas plutôt ce Ludovico Briganti qui signe ces fameuses lettres ? Affaire à suivre, donc, car une confrontation semble poindre...


Alfie of Surrey
le double
Quel drôle de tandem que celui-ci ! Alfie et Christine n'étaient pas voués à se rencontrer, mais le destin en décida autrement. Christine enquêtait sur un trafic de poisons, Alfie y participait sans le savoir. Par hasard, ils se trouvèrent dans la même antichambre, au même moment, patienta pour la même personne... qui ne se trouva pas être la personne en question. Prise au dépourvue, Christine improvisa pour justifier sa présence un début de mensonge, le premier qui lui passa par la tête. A sa plus grande surprise, Alfie entra dans son jeu, et l'y suivit aveuglément. Ils firent tant et si bien qu'ils s'en sortirent sans dommages. C'est ainsi que naquit entre l'anglais et la marquise cette drôle d'amitié. Souvent, lorsqu'ils sont ensemble et qu'on les aborde tous deux, l'un d'eux se met à inventer, et l'autre le suit sans même réfléchir. Nombre d'histoires rocambolesques sont ainsi sorties de leurs conversations ; et pour une fois que le mensonge ne met pas en périle une amitié, autant en profiter !


Hector
de Valois

le manipulateur
Si Christine pouvait seulement se douter que cet alchimiste dont les talents savent trouver un remède apaisant à ses crises n'est autre que l'homme à la tête du complot qu'il lui faut traquer ! Elle ne le voit jamais que dans les moments les plus sombres de sa folie, ne se souvient sans doute pas de leur première rencontre et surtout... ne se rend pas compte de ce qu'elle lui dit. Et si Hector a d'abord ignoré les paroles décousues de cette pauvre folle, il a fini par se rendre compte des précieuses informations qu'elle peut lui révéler. Une espionne du roi, ou quelqu'un approchant : la belle aubaine ! L'occasion est trop belle pour la manquer, et c'est ainsi qu'Hector manipule allègrement une Christine inconsciente de la gravité de la situation, mais aussi profondément imprévisible, dont la moitié des mots ne sont que mensonges ou hallucinations et les réactions parfois... violentes.
Philippe de Lorraine
l'odieux fiancé
Christine ne porte pas les Lorrains dans son coeur, c'est le moins que l'on puisse dire ! Elle leur doit en grande partie les troubles de son enfance, et surtout, la mort de son frère. Inutile donc de peindre le tableau de sa fureur lorsque Claude François s'est mis en tête de la marier au chevalier de Lorraine, trahissant la cause et le roi auquel la famille Bauffremont a toujours été loyale. Christine lui en veut, et reporte la totalité de cette colère sur ce fiancé. Odieuse, elle ne manque pas une occasion de lui faire sentir à quel point cette union la révolté - et Philippe lui rend assez largement la pareille. Entre coups bas et hypocrisie, ce couple trop mal assorti semble pourtant voué à s'unir, et leur départ conjoint pour Nancy avant le début de la guerre tend à la confirmer. C'est sans compter ce qui pourrait arriver là-bas, alors que Christine compte bien profiter des hautes fonctions du chevalier pour récupérer des informations et les faire passer en France...

Francesco di Venezia
la conquête profitable
Les hommes ne sont souvent guère qu'un jeu pour Christine, auquel elle gagne à tous les coups - et ses gains se comptent bien souvent en robes et autres bijoux. L'ambassadeur de Venise, que la réputation n'est plus à faire, faisait partie de ceux auxquels la jeune marquise fait miroiter la possibilité d'une aventure sans jamais céder. Francesco, quant à lui, ne lui faisait la cour sans rien obtenir que pour faire enrager la princesse Farnèse-Medici, mais peu importait à Christine. Les choses auraient pu continuer ainsi si la jeune espionne n'avait pas surpris une conversation entre l'ambassadeur et son domestique ; et une conversation fort intrigante. Se pourrait-il que Francesco di Venezia soit plus qu'un coureur de jupons et qu'il soit mêlé à quelques sombres affaires ? C'est ce qu'elle compte bien découvrir... quitte à se montrer un peu moins farouche. Mais attention au retour de bâton, et à l'intérêt que pourrait également porter Francesco à ses activités !


Jean de Baignes
le confesseur
Claude François ne désespérait pas de soigner libérer sa soeur de ses troubles ; il est même allé jusqu'à la supposer possédée, en désespoir de cause. C'est ainsi qu'il en est venu à faire appel à Jean. Libérer Christine de ses démons, voilà la mission qui a été confiée au prêtre qui s'est rapidement rendu compte que rien dans l'état de la jeune femme n'est dû à une quelconque intervention démoniaque. Il n'a pas pour autant abandonné son cas, cherchant à démêler les méandre de cet esprit troublé, parfois bien plus intéressants qu'on ne pourrait le penser. Christine, en effet, se confie parfois sans réserve à ce confesseur qu'elle sait forcé à garder pou lui les sombres secrets qui la hantent.


Benoît de Courtenvaux
le (futur) frère de coeur
Entre eux, rien de bien compliqué : ils s'évitent, et se méfient l'un de l'autre. Motif ? Tous deux ont l'impression que l'autre est complètement névrosé et préfèrent ne pas se fréquenter. Ce que Christine ignore, c'est que Benoît était chargé d'enquêter sur Puzieux, l'homme qui a tué son frère, et qu'elle a laissé pour mort après l'avoir retrouvé. Benoît était là, a vu la scène, et finalement, c'est lui qui a achevé Puzieux après le départ de Christine et de son frère. Seulement cela, personne ne le sait, et les amis du défunt Lorrain pensent à un coup des Bauffremont et font peser sur la tête de Christine une épée de Damoclès dont elle n'a pas conscience et qui ne saurait tarder à tomber. Voilà qui pourrait mettre les deux espions dans une étrange situation... et leur faire dépasser, peut-être, leur première impression ? Le temps et les évènements le diront.
Christian de Sudermanie
le savant fou
L'espionne poursuivait cette ombre du camp adverse qui ne cesse de lui échapper quand une explosion a interrompu sa course. Curieuse, Christine s'est rendue sur les lieux... pour se retrouver face à un drôle de bonhomme, le visage noir de poussière, qui lui a mis dans les bras quatre pots en verre et trois parchemins dès l'instant où elle s'est approchée. C'est ainsi que l'espionne a fait la rencontre de Christian et, mieux encore, est devenue une sorte d'assistante dans ses expériences. Fascinée comme une enfant, elle accepterait de le suivre dans n'importe quelle idée farfelue, quitte à se montrer dangereuse elle-même lorsque, non maîtresse de ses esprits, elle ne contrôle plus non plus ses gestes. C'est de cette façon qu'elle a déjà manqué de les tuer tous les deux, mais maintenant, voilà Christian prévenu ! Il veille un peu plus attentivement mais n'a pas hésiter à l'accepter à nouveau à ses côtés. Un drôle de duos d'illuminés...

Prénom P. Nom
la relation
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Dernière édition par Christine de Listenois le 23.11.12 0:51, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime23.04.12 15:30

Venez mes lapins Pervers
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime12.05.12 11:33

FICHE MISE A JOUR : 12 mai 2012.

Si j'ai commis l'impardonnable erreur d'oublier quelqu'un, n'hésitez pas à me le faire savoir Razz
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime23.11.12 0:43

MISE A JOUR - 23.11.2012

Signalez-vous si oubli, et n'hésitez pas à venir par ici Pervers
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MessageSujet: Re: Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ?   Christine ◑ je ne suis pas folle, vous savez ? Icon_minitime

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