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 Une indienne à Versailles - Tala Sakari

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MessageSujet: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime01.04.12 16:03





Tala


Sakari




(Zoe Saldana)




«La civilisation est dans le cœur de l’homme»

    ► 24 ans
    ► Princesse du peuple Abénaquis
    ► Amérindienne
    ► Célibataire, mais a déja vécu en concubinage dans sa tribu
    ► Animiste, bien qu'elle fut baptiser par les colons français
    ► Hétérosexuelle



♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

Tala Sakari avait entendu parler de Versailles par les colons français. On lui avait décrit le château comme un véritable paradis, un lieu de fastes et de plaisirs permanents. Mais depuis son arrivée à la cour, la jeune fille à vite déchanté. Ici tout est strictement régler et rien ne doit être laissé au hasard. L’étiquette est la pire chose à laquelle elle eu été contrainte depuis sa naissance. Et puis il y a ces robes que porte les femmes françaises ; de véritables engins de tortures qui empêchent de respirer. Les pinces qui retiennent les cheveux prisonniers du vent, les chaussures qui compriment les pieds tout au long de la journée. Des jardins dans lesquels on ne peut pas courir en liberté, des bassins ou l’on ne peut pas se baigner… Versailles est un véritable enfer pour la jeune indienne.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Tala Sakari n’a jamais entendu parler que quelque complot que ce soit. Arrivée il y a peu, elle n’est pas encore dans les confidences de la cour. Le complot n’est pas envisageable pour elle.

COLOMBE OU VIPÈRE ?

Tala Sakari ne rentre pas dans cette pratique qu’est le commérage. En revanche, elle en est durement la victime depuis son arrivée à Versailles. Il n’y a pas une minute ou la jeune fille n’est pas observer par les courtisans tous plus ingrats les uns que les autres. On parle derrière son dos, on imagine les pires choses sur son peuple, on lui prête des pratiques liée à la sorcellerie et bien d’autres choses encore…

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?

Tala Sakari vient juste d'arrivée à Versailles. Elle espère s'y intégrer au mieux et faire honneur à son peuple. Depuis son arrivée, la jeune femme essaye de se plier aux règles et s'interesse beaucoup aux loisirs des français. Elle commence à lire des oeuvres d'auteurs contemporains, s'intéresse à la peinture et à la musique. Bien qu'elle ne soit pas encore une mélomane elle fait de son mieux pour être une vraie dame de cour.
Son plus grand souhait est de se faire accepter par le roi, car elle sait que le sort des Indiens est entre les mains du monarque.


♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
► Po'
► 19 ans
► Présente 7/7 en fonction de mon emploi du temps évidemment !
► Code bon by Lisa
► Via un autre forum RPG ou je suis inscrite
► Aucune suggestion, le forum a l'air parfait !!



Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Img-1200270romb
BIOGRAPHIE

VERSAILLAISE

_________________________________________________


Je me nomme Tala Sakari, princesse et ambassadrice du peuple Abénaquis. Voici mon histoire.

D’une enfance en terre sauvage…

Je suis née dans les grandes forêts du nord de l’Amérique, au sein d’un peuple qui portait le nom d’Abénaquis. Contrairement à d’autres tribus de l’est, nous étions sédentaires. Nos villages étaient toujours installés près d’une rivière, cela était plus pratique pour l’agriculture et la pêche. Durant une grande partie de l’année nous vivions séparés en différents petits villages ; nous n’étions jamais plus d’une soixantaine. Tandis que l’été nous nous concentrions dans des villages temporaires aménagés au bord de l’Océan. Les hivers étaient rudes pour nous qui vivions au près des montagnes. Chaque village était sous la tutelle d’un chef que l’on appelait le sachem. Mon père était l’un d’eux. Comme tous les chefs indiens, il avait eu plusieurs épouse ; ma mère était la troisième. J’avais de nombreux frères et sœurs ; il me semble que nous étions une vingtaine. Le village que gérait mon père était essentiellement composé de sa famille ; sa sœur et ses propres enfants vivaient avec nous. J’avais également un oncle et une grand-mère. Les autres femmes de mon père faisaient aussi partie du village. Et nous formions tous une grande famille ou seule la bonne entente régnait. Il n’y avait jamais de conflits entre-nous. Nous détestions les conflits. Mon peuple était très pacifique, et nous ne faisions la guerre que lorsque nous étions attaqués par des tribus voisines. Les Iroquois vivaient toujours près de nous mais sans jamais franchire la limite de leurs terres. Il y avait beaucoup de respect entre nous. Cependant, il arrivait qu’une querelle éclate entre nos deux peuples. En cas de perte, nous devions céder nos terres et les quitter. Dans ce cas nous devions partir à la recherche d’un nouvel endroit pour vivre.

Notre territoire nous devions également le partager avec les blancs, arrivés il y a plus d’un siècle déjà. Bien qu’au départ la cohabitation du difficile, nous étions parvenus à des compromis. Ils disaient venir d’une terre située de l’autre coté de l’Océan, ils portaient des habits de couleurs vives et leur peau était d’une pâleur extrême. Avec le temps, des trappeurs étaient venus jusqu’à nos villages et faisaient du commerce de fourrure avec nous. Ils avaient offère à mon père des poteries couleur argent et aussi une arme qui crachait du feu. J’ai souvent entendu de sombres histoires sur les blancs, les ancêtres de mon village les voyaient comme des hommes mauvais. Hors moi je n’ai jamais constaté aucune méchanceté venant de leur part. Alors que j’étais enfant, les français ont installé une mission jésuite dans mon village. Des hommes blancs venaient pour nous parler, et nous montraient des images de leurs terres. Ils nous apprenaient à lire et à écrire, à prier leur dieu également. Les blancs s’installèrent auprès de nos villages et s’intégrèrent à notre mode de vie. Certains vivaient même maritalement avec des femmes abénaquises ; une de mes sœurs avait épousé l’un d’eux. Le métissage était encouragé par le grand chef des français, qu’ils appelaient le Roi. La tribu Abénaquise était devenue une alliée des Français.


J’ai grandi dans ce contexte de changement et d’évolution pour mon peuple. Sans renier nos origines nous devenions plus civilisés comme disaient les blancs. Je n’ai jamais compris le sens de ce mot mais en tout cas j’ai vécu une enfance heureuse auprès des français et au sein de ma tribu. Tous les matins, nous devions suivre une leçon de catéchisme, une sorte d’initiation à leur religion. Dans ma douzième année je fus baptiser avec tous les autres jeunes abénaquis ; je devenais alors une française et une chrétienne. Qu’est-ce que cela voulais dire ? Je ne l’ai jamais vraiment su. Je parlais de mieux en mieux leur langue et parvenait même à déchiffrer des écritures. Les français écrivaient sur des feuilles légères avec des plumes et un liquide de couleur bleu nuit. Cela faisait de jolies formes. Nous étions tous subjugués par leurs pratiques si différentes des nôtres. La rencontre de nos deux cultures donnait un beau mélange. Les blancs étaient de plus en plus nombreux à venir sur nos terres sauvages. Ils arrivaient sur de gros navires avec de grandes voiles ressemblant à des nuages. Ils avaient construits au bord de l’Océan une immense forteresse dans laquelle ils vivaient. Certains de nos hommes avaient pu y entrer mais moi je n’y avais jamais mis les pieds. Un matin, un de leur navire accosta sur nos cotes avec à son bord des hommes qui venaient en renfort pour explorer notre territoire.





Dernière édition par Tala Sakari le 09.04.12 14:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime07.04.12 18:35

Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Img-120326pa70d


La civilisation est dans le cœur de l’homme.

Il est un âge ou tout change d’aspect, où l’on cesse de voir les choses avec des yeux d’enfant. J’étais arrivée à cette période de ma vie, celle ou je devenais une femme, et peut-être bientôt une mère. Je savais que mon père me cherchait un mari. Il voulait le meilleur pour moi et pour cela il prenait son temps. J’avais un ami qui m’aimait ; et je crois que je l’aimais aussi. Mais qu’est-ce que l’amour ? Nous étions très proches lui et moi, proches comme deux adultes pourraient l’être. Dans ma tribu il n’y avait pas d’interdiction concernant les relations hors-mariages ; bien que les français nous aient enseigné le contraire. Nous étions Abénaquis avant tout.

J’étais devenue une femme, et je pouvais maintenant participer aux tâches quotidiennes. J’allais tanner les peaux avec les femmes du village, j’allais aider à la cueillette et je pouvais faire la cuisine. Cette nouvelle vie me plaisait beaucoup. Ma mère m’aidait à devenir une bonne épouse, je m’amusais à reproduire chacun de ses gestes pour apprendre plus rapidement et efficacement. Bien que mes activités quotidiennes étaient toujours les mêmes, je ne m’ennuyais jamais. De plus, les français continuaient à nous rendre visite de temps en temps. Je remarquais que certains des marins étaient plutôt bels hommes. C’est ainsi qu’un après-midi je rencontrai, celui qui allait changer ma vie. Il était venu nous rencontrer accompagné par le chef Micmac, une tribu voisine de la notre. Les Micmacs étaient nos amis, nous troquions souvent avec eux. Le grand Shawinigan était devenu son frère de sang et tous deux semblait s’entendre à merveille. Il n’était guère différent des autres blancs. Il était de grande taille et semblait être un robuste marin. Son visage ne laissait transparaître aucune émotion mais il avait l’air gentil. Il se montrait très respectueux envers mon père. Ce dernier l’invita à rester quelques jours dans notre village, afin de mieux faire connaissance. L’arrivée de cet homme blanc provoqua un sentiment d’excitation dans toute la tribu. Le soir même une fête fut donnée en son honneur, on dansa jusqu’au lendemain matin. Mon père passa une bonne partie de la soirée à parler avec le français. Je ne savais pas son nom. J’aurais aimé aller lui parler mais je ne savais que dire. J’avais remarqué qu’il me regardait souvent mais je détournais le regard à chaque fois. Au petit matin, mon père me convoqua dans son wigwam. Il disposait du plus grand tipi de tout le village, car c’est lui qui avait la plus grande famille. Le français était installé sur un petit rondin de bois en face de mon père. Un rondin restait inoccupé juste à coté de lui. Mon père me fit signe de m’y asseoir. Après quelques banalités, mon père finit par énoncé ce pour quoi nous étions réunit. Je ne m’attendais à rien en particulier mais surtout pas à ça… Mon père me donnais en mariage à ce français dont je ne connaissais toujours pas le nom. Je serais sa femme, ici sur en Nouvelle-France. Je ne mettais pas préparé à ce mariage et si rapidement en plus. Mais mon père tenait à rendre officiel l’amitié qui unissait maintenant ce français et notre village.

Notre mariage eu lieu cinq jours plus tard. La cérémonie dura toute la journée et un grand banquet fut organisé le soir. Je ne savais presque rien de l’homme que j’épousais. Il se nommait Silvestre ; quel drôle de nom ! Il n’était pas beaucoup plus âgé que moi mais avait déjà tout d’un grand homme. J’avais remarqué durant ces cinq jours passés avec lui qu’il s’adonnait beaucoup d’en son travail. Il était un homme sérieux et n’avais guère le temps pour un peu de repos. Pourtant ici, sur notre terre, tout était propice à la détente et au bien-être. Je voyais de la retenue dans son comportement ; peut-être était-il gêné de notre si rapide union ? Il semblait avoir beaucoup de respect pour ma tribu et pour mon père. Il s’intéressait énormément à ce que nous faisions au quotidien, et essayer même de participer aux tâches agricoles. Je voyais en lui un bon époux, et espérais être heureuse avec lui.

Les débuts à deux furent difficiles. Nous ne parlions pas la même langue et nos échanges restaient surtout physiques. Malgré mes quelques notions de français, nous échangions par des gestes ; ou même quelques fois par des caresses et autres douceurs favorables aux amoureux. Au village, nous vivions dans un tipi offère par mon père lors de notre mariage. Nous étions établit comme tous les autres couples et certaines femmes me parlaient de maternité et de famille. Parfois le soir je rêvais à cette vie future, ou à mon tour je serais à la fois une épouse et une mère. Sylvestre ne me parlait jamais d’enfant, ni d’amour non plus d’ailleurs. C’était un homme très secret. Il n’évoquait jamais sa vie en France, je ne savais presque rien de lui. Cependant il était un bon époux, protecteur et respectueux, jamais désobligeant. Je commençais à l’aimer.
Dans mon village, tout le monde le considérait comme l’un des notre ; mon père le voyait déjà comme son propre fils. Mais Silvestre devait souvent s’absenter pour servir son roi, comme il disait. Il partait régulièrement vers les villes construites par les Français, Québec et Montréal. Au cours d’un hiver il fut même contraint de retourner dans son pays pour aller chercher des femmes aux colons. Il revint quelques mois plus tard à bord d’un immense navire, et accompagné d’une cinquantaine de femmes françaises. Toutes étaient belles et avaient de belles robes colorées. Leurs cheveux étaient de différentes couleurs, et leur peau semblable à de la neige. Silvestre les escorta jusqu’à Québec puis rentre au village. Nos retrouvailles furent très tendres. Il avait l’air heureux d’être de retour chez nous. Il resta durant toute la belle saison et même une partie de l’hiver. Effectuant de temps à autre des voyages vers la ville. En son absence, je me retrouvais souvent seule. Je restais alors avec mon père et mes sœurs, j’aidais à la cueillette et au lavoir. J’attendais avec impatience l’arrivée de mon premier enfant ; mais ma grossesse se faisait attendre. Silvestre ne semblait pas se préoccuper de cela. Il me rassurait en me disant que sa vie était ici avec moi, et que nous aurions plein d’enfants dans les années à venir. Il y avait beaucoup de tendresse dans ses mots et je m’attachais de plus en plus à lui. Notre relation était loin d’être fusionnelle mais nous avions beaucoup de respect l’un pour l’autre. Je l’admirais pour sa bonté et son courage. Notre union était différente des autres. Nous étions mariés pour officialiser l’entente de nos deux peuples, mais pourtant des sentiments réels existaient entre-nous.


Quatre hivers avaient passé depuis notre rencontre. Silvestre passait toujours son temps entre le village et Québec. Il était très occupé par sa fonction de Lieutenant dans la marine, surtout que les Français étaient de plus en plus nombreux à débarquer sur nos terres. Il m’avait fait visiter la ville et les habitations des colons. Cette civilisation me fascinait, nos cultures étaient si différentes… Pourtant à première vue nous étions tous semblables. Deux yeux et une bouche, deux bras, deux jambes ; nous étions les mêmes. Ma tribu entretenait de bonnes relations avec ces nouveaux habitants. Nous commercions avec eux, des fourrures et de la nourriture. Tout allait pour le mieux ici, sur les rives du fleuve que les Français avait baptisé le Saint-Laurent.
Tout allait pour le mieux, lorsque Silvestre fut rappeler en France par le roi. Il n’avait que quelques jours pour préparer le voyage et faire ses adieux à sa terre d’adoption. Toute la tribu fut profondément toucher par cette nouvelle, et moi la première. Comment imaginer la vie sans mon mari ? Je devrais tout recommencer, peut-être même me remarier… Je savais d’ores et déjà que cette séparation serait difficile. Mais nous devions nous résigner ; telle était notre destin. Son bateau partit un matin, à l’aube. Les adieux furent déchirants. Je le vis me saluer en haut du ponton, je lui répondais pas un signe de la main. Puis j’aperçu les voiles s’éloigner et se perdre dans le brouillard. Je disais au revoir à une partie de ma vie. Une partie de ma vie que je n’oublierais jamais.





Dernière édition par Tala Sakari le 08.04.12 12:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime08.04.12 10:53

Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Img-1204334sfht


De la Nouvelle-France à la France, il n'y a qu'un pas.

Après le départ de Silvestre et de ses hommes, des navires français continuèrent de débarquer sur nos côtes. Les colons étaient de plus en plus nombreux. Il n’y avait pas que des paysans, des hommes de pouvoir arrivaient en masse sur notre terre afin de voir de leurs propres yeux la Nouvelle-France. Une ambassade fut créée à Québec, cette ville si chère à Silvestre. Mon père fut convié à une entrevue avec le gouverneur français. Personne ne voulait la guerre ici, sauf peut-être les Iroquois qui étaient bien hostiles à l’arrivée massive des français. Des attaques avaient souvent lieu entre ces Indiens et les blancs. Nous, les Abénaquis, avions décidés de ne pas prendre partis dans ce conflit ; de plus nous étions les alliés des français cela aurait été une trahison. Malgré la bonne entente apparente, la cohabitation devenait de plus en plus difficile. Les trappeurs français demandaient toujours plus d ‘échange avec nous, même lorsque nos ressources s’épuisaient. Et les Iroquois ne cessaient de lancer des attaques contre les villages colons. Le mélange de nos deux cultures commençait à poser des problèmes au quotidien. Les premiers français avaient essayé de s’intégrer à notre culture et nos coutumes ; alors que les nouveaux arrivants voulaient imposer leur mode de vie ici. Québec était devenu en seulement une année, une grande ville à l’image de la France. Jamais Silvestre n’aurait permit cela s’il n’était pas partit.
La vie avait bien changé depuis son départ. Dans ma tribu, les hommes possédaient presque tous des armes à feux, offertes par les Français pour se défendre. Les enfants parlaient tous couramment français et s’entraînaient à prendre des airs et des pauses qui n’étaient pas les notre. Mon père à force de vouloir conserver l’amitié des français avait fait de sa tribu une imitation du protocole français. Mon quotidien me semblait bien triste, je ne reconnaissais rien de ma vie d’avant. Ma fascination pour le peuple blanc s’estompait au fur et à mesure que les jours passaient. Comme je regrettais le départ de mon mari. Il hantait chacune de mes pensées. Son visage m’apparaissait dans la nuit et je sentais parfois ses mains sur mon corps. Moi qui avant vivais au jour le jour, sans me préoccuper du passé ou du futur ; me voilà plongée dans mes souvenirs et ma tristesse. Une partie de mon cœur était partit avec Silvestre. Je savais que je ne le reverrais jamais. Qu’il me fallait refaire ma vie ; mais l’envie n’y était pas. Mon père était désemparé de me voir dans cet état d’esprit là. Il aurait voulu me voir heureuse, mais comment l’être alors qu’une partie de mon cœur avait disparu. Il m’emmenait souvent avec lui à Québec, pour que je vois du monde et me changer les idées. Mais tous ces français me rappelais la cause de mon chagrin. Ainsi passaient les jours, et rien ne changeait.


A ce moment-là, j’étais loin de savoir que je vivais mes derniers jours sur les terres algonquiennes. L’annonce de mon départ fut un choc pour moi. Comment pouvais-je quitter ma tribu et ne plus jamais revenir ici ? Mon père était-il devenu fou ? Le gouverneur français avait proposé à mon père d’envoyé un ambassadeur indien en France. Afin de représenter notre culture et notre mode de vie à la cour du roi. C’était tout naturellement qu’il avait pensé à moi… Après tout j’étais une princesse Abénaquise, fille d’un grand chef et alliée des français. J’eu du mal à comprendre la décision de mon père de m’éloigner, mais peut-être voulait-il le mieux pour moi. Voyant que ma vie ici ne me convenait plus, il pensait que la France allait me rendre heureuse. Et puis peut-être pourrais-je revoir Silvestre ?
Le départ du bateau était déjà prévu, je n’avais alors que quelques jours pour dire adieu à mon peuple et à ma terre. J’étais fière de représenter mon peuple mais un rien effrayée par le long voyage qui s’annonçait. J’allais pour la première fois pouvoir monter sur l’un de ces navires. Le départ eu lieu à l’aube, les grandes voiles se déplièrent et je sentis déjà l’eau frapper la coque. Toute ma tribu était venue me saluer une dernière fois. Je voyais des dizaines de mains s’agiter, les enfants sautaient et me criaient au revoir. Mon père était au devant de la foule et agitait avec énergie un bras. Je l’imitais du haut du ponton, et sentais des larmes couler le long de mon visage. Ces adieux me déchiraient le cœur. Je voyais pour la dernière fois ma tribu, tous ses hommes et ses femmes avec qui j’avais grandi et vécu. Ma terre me paraissait encore plus belle vue d’en haut. La forêt était immense et l’océan interminable. Je me sentais toute petite et à la fois si grande. Moi Tala Sakari, princesse Abénaquise, jeune fleure envoyée en Occident pour y représenter les peuples indiens de l’Amérique.



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Le voyage fut long et très éprouvant. A ma grande surprise, de nombreux marins étaient malades en mer. Pour ma part, j’étais habituée à manier la pirogue et l’eau ne m’effrayait pas. Elle est un cadeau des dieux, l’eau est porteuse de vie. Nous avions appris à la maîtriser, ce que visiblement les Français n’avaient pas encore réussit à faire. Sur la fin du voyage, nous manquâmes de nourriture et les bagarres incessantes entre matelots faisaient régner une mauvaise ambiance sur le navire. Nous accostâmes après 47 jours de voyage ; je m’étais amuser à compter chaque jour pour me rendre compte du chemin parcouru depuis mon départ. Notre voyage maritime prit fin à Nantes. C’était un grand port, des marchands étaient présent le long des emplacements d’embarcation. Il y avait une folle agitation dans cette ville. On entendait de tous côtés des cris, des hennissements de chevaux, les gens courraient dans tous les sens. A ma descente du bateau je fus prise en charge par deux hommes qui me conduisirent dans un carrosse, situé à deux pas du pont. A l’intérieur, se trouvait une petite femme, dans la force de l’âge. Elle me fit un grand sourire et m’invita à m’asseoir. La voiture se mit en route et je vis défiler le paysage. J’étais subjuguée par ce que je voyais. Je retrouvais quelques traces de Québec dans cette ville ; cependant l’agitation n’avait rien à voir. Je n’avais jamais vu des gens autant agités de toute ma vie. Le trajet ne fut pas très long. Nous arrivâmes devant une grande maison de pierre, située en plein milieu de la ville. La petite femme me fit signe que l’on était arrivé et qu’il fallait descendre. Je m’exécutais sans rien dire. Personne n’avait encore osé prononcer un mot. La porte de la maison s’ouvrit et nous entrâmes tous ensemble. Ici on me mit à l’aise. Je fus logée dans une grande chambre, avec un lit pour dormir et une table de coiffe, avec un miroir. Je n’avais jamais vu autant de choses brillantes. On m’apporta une robe afin de me vêtir à la mode française. Je pris soin que ma robe en peau tannée ne soit pas jetée ou abîmée. La même était toujours à mes petits soins, elle m’aida à enfiler cette grande robe. Pendant un moment je cru ne plus pouvoir respirer. Cette robe me comprimait la poitrine et m’empêchait de bouger. Sans compter que les chaussures me faisaient horriblement mal aux pieds. J’étais prisonnière de la mode à la Française. Le soir venu, je du me rendre dans une salle consacrée spécialement au repas. Nous y mangions tous ensemble, des plats divers et copieux. Je restai six jours dans cette grande maison, puis un matin je repris la route. La femme qui s’occupait de moi se nommait Marianne, elle et moi étions devenue amie. Elle m’apprenait comment me comporter dans ce nouveau monde. Les règles à respecter et les limites à ne pas franchir. J’appris que les Français étaient très susceptibles, je devrais donc maîtriser mes moindres gestes et paroles. Nous partions toutes deux en direction de Versailles. Le grand palais dont tout le monde parlait tant. Là-bas le roi m’attendait avec impatience m’avait-elle dit. Toute la cour même n’attendait que moi. J’avais hâte moi aussi de les rencontrer. Je m’y étais préparer avec l’aide de Marianne. Nous nous étions entraîner à me présenter, à marcher tel une dame, à agiter l’éventail et bien d’autres choses encore. J’étais vêtu de l’une de ces robes qui emprisonne le corps et mes cheveux étaient retenus dans un filet pour ne pas qu’ils volent au vent. J’avais sur le visage une poudre blanchâtre pour masquer légèrement mon teint bronzé ; la couleur de mon peuple.
Arrivée devant les grilles du château, le carrosse ralentit quelque peu sa vitesse. J’admirais les somptueux bâtiments qui se présentaient devant moi. J’étais subjuguée par la grandeur du château, par toutes ces fenêtres qui reflétaient les rayons du soleil, par les immenses jardins qui s’étendaient à perte de vue à l’arrière du château. Je restais sans voix face à toute cette grandeur et cette splendeur. Ainsi était la demeure du roi des Français.
A ma descente du carrosse, je fus prise en charge par un jeune homme ; un mousquetaire selon les dires de Marianne. Il nous conduisit jusqu’à l’intérieur du palais, puis il nous accompagna dans la pièce qui m’avait été réservée. Le mousquetaire se présenta à moi ; Eric de Froulay était son nom. Il était donc chargé de ma garde et de ma défense. Il devait me suivre dans chacun de mes mouvements pour que rien ne puisse m’arriver de grave. Mais que pouvait-il m’arriver de grave ici ? Ce jeune homme semblait être quelqu’un de très gentil, mais cependant très sérieux dans sont travail vu l’air grave qu’il prenait. Il m’annonça que le roi m’attendait dans deux heures. Cela me laissa donc le temps de me préparer ; Marianne était la pour m’y aider. Après quelques raccords de maquillage et de coiffure, j’étais enfin prête pour rencontrer le grand roi français. On vient frapper à la porte ; Eric m’attendait pour me conduire chez sa Majesté. Marianne m’annonça que son rôle s’arrêtait là, et qu’elle devait maintenant rentrer à Nantes. Elle me serra dans ses bras puis quitta la pièce sans ne rien ajouter. Je ne l’ai jamais revue. Elle qui avait été si douce et serviable avec moi, je l’aimais beaucoup. Eric me dit que maintenant j’étais sous la tutelle du roi et qu’il se chargerait de me trouver une bonne servante. Puis il me fit signe de le suivre ; il marchait drôlement vite dans les couloirs et je devais presque courir pour ne pas laisser une trop grande distance entre-nous. Le roi m’attendait dans le Salon de Vénus. Eric me fit remarquer qu’il était rare que le roi attende ses invités, l’inverse était plus fréquent. Etais-je une invité si importante pour lui ? Cette entrevue était strictement privée, seul quelques proches du roi avaient eu le droit d’y assister. Je me retrouvais donc en compagnie du roi, de sa femme, de fidèles conseillers impatients de rencontrer pour la première fois une indienne. Le roi en personne vint me saluer à mon entrer dans la pièce. Les autres invités s’inclinèrent devant moi, la princesse Abénaquise. J’étais très touché par cet accueil hautement solennel. L’entrevue dura près de trois heures. Les questions sur mon mode de vie, mes coutumes et traditions fusèrent, je voyais certains conseillers prendre des notes. Le roi m’assura de sa protection et de tout faire pour que mon séjour se passe à merveille. Encore une fois, je me demandais bien ce qu’il pouvait m’arriver de mauvais à Versailles...



Voilà douze jours que je suis arrivée ici dans ce magnifique palais qu’est Versailles. Je suis accueillit comme une véritable princesse et tout le monde est très agréablement gentil avec moi. Je suis invité presque tous les jours par le roi pour des entrevues en toute intimité. Il veut toujours en apprendre plus sur mon peuple et sa curiosité me touche beaucoup. Sa Majesté fait tout pour que je sois servit au mieux. Eric, mon garde du corps, est un garçon formidable avec qui je lis de plus en plus de liens au quotidien. Je vis dans une grande chambre, entièrement faite de dorures et de tapisseries. On m’a offère des parures de robes et de chaussures, comme les dames qui vivent à la cour. Je dois chaque jours changer de tenue car porter deux fois la même robe ne se fait pas à Versailles. Grâce aux dames de compagnie qui m’entourent au quotidien, j’apprends petit à petit à m’habiller et à me coiffer à la Française. Le roi fait en sorte que mon intégration se passe pour le mieux, j’ai donc le droit d’assister à des réunions exclusivement réservées aux femmes. On m’y fait découvrir la musique et la lecture, la danse également. Tout ceci est fort plaisant. Mais ce que j’aime par-dessus tout dans ce château, ce sont les jardins. L’air y est doux et agréable à respirer, j’aime m’asseoir près des fontaines et sentir l’eau éclabousser ma peau. Je ressens chaque jours la nature qui m’appelle à elle ; comme pour ne pas que j’oublis d’où je viens.

A Versailles je dois me comporter comme une courtisane. Je n’ai pas le droit de faire des entorses à l’Etiquette. Pour faire honneur à mon peuple j’essaye de m’adapter à cette nouvelle vie, et aux règles qui la régente. Ma plus grande peur est d’oublier qui je suis vraiment. Oublier les terres sauvages de mon enfance, oublier les coutumes de ma tribu, oublier les valeurs que m’avait appris mon père. Pour ne pas oublier, je ressasse sans cesse les images gravées à jamais dans ma mémoire. A chaque fois que je ferme les yeux je revois la forêt et la rivière qui entourait mon village. Je revois mes frères et sœurs courir dans les herbes hautes pour attraper les papillons. Je revois mon père me prendre dans ses bras et j’entends les histoires qu’il me racontait sur les légendes de ma tribu. En venant à Versailles, j’entrais peut-être moi aussi dans la légende de la tribu Abénaquise.



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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime09.04.12 14:10

Voili Voilou, je pense avoir fini ma fiche. J'espère qu'elle vous plaira chers admins Wink
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Amy of Leeds


Amy of Leeds

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Mère enfin apaisée et femme comblée mais pour combien de temps encore ?
Côté Lit: Le Soleil s'y couche à ses côtés.
Discours royal:



♠ ADMIRÉE ADMIN ♠
Here comes the Royal Mistress

Âge : A l'aube de sa vingt septième année
Titre : Favorite royale, comtesse of Leeds et duchesse de Guyenne
Missives : 7252
Date d'inscription : 10/09/2006


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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime09.04.12 17:23

TU ES VALIDÉE !
BIENVENUE A VERSAILLES

Hé bien mademoiselle, quel régal de fiche vraiment ! ** Sans flatterie aucune, ça a été vraiment un plaisir de te lire ! Tala était déjà un personnage haut en couleurs, et je pense que tu l'as très bien intégrée ! Style agréable, pas de fautes ! Que dire ? Sinon que c'est un grand oui (J'aime la jouer jury de la nouvelle star Razz ) Je te souhaite la bienvenue parmi nous en espérant que tu t'amuseras avec les fous que nous sommes ! PTDR

Ci dessous les quelques liens qui te renverront à certaines catégories pour ton intégration ! Very Happy Au plaisir princesse ! Danseuse Complète juste dans ton profil, le " Si Versailles " côté coeur, côté lit et ton petit discours s'il te plait. ça sera tout niquel ! PS : Étant donné que Tala est un scénar de membre, il se peut que Silvestre te demande deux ou trois corrections, mais je pense pas que ça sera gravissime ! Smile
Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Versai11
PENSE PAS BÊTE ; Qui est qui ? Petit topo des personnages sur le forum.Fiches de liensFiche de rpsDemandes de rangs et de logementsProposer un scénario.


______________________

La duchesse de Fer
" Je vois en toi quelque chose qui offense le vulgaire. L'envie et la calomnie te poursuivront. Alors dans ce désert égoïste qu'est la vie, ne pense plus qu'à toi. "

Le rouge et le noir
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François de Froulay


François de Froulay

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Il a été brisé, il va falloir le recoller
Côté Lit: vide, au désespoir des mignons de Monsieur
Discours royal:



Fuis les honneurs et l'honneur te suivra
Convoite la mort et la vie te sera donnée


Âge : 25 ans
Titre : Maréchal des Logis des Mousquetaires, Capitaine de la garde de Monsieur, Marquis de Lavardin
Missives : 521
Date d'inscription : 29/08/2011


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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime09.04.12 19:33

Silvestre te souhaite la bienvenue à travers sa double personnalité XD

J'ai hâte de RP avec toi *-*

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ANYTHING COULD HAPPEN  


Spoiler:
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Megan Campbell


Megan Campbell

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Après mon pays et un souverain, vient le visage d'un français un peu trop maniaque.
Côté Lit: Après le passage d'un souverain, je suis devenue bien difficile. N'espérez rien de ce côté!
Discours royal:



    Caledonia you're calling me
    And now I'm going home


Âge : 25 ans
Titre : Baronne de Campbelltown et espionne très personnelle de Charles II
Missives : 335
Date d'inscription : 26/02/2012


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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime10.04.12 1:01

Je crois que Silvestre est ravi de ta venue ^^

Mais bienvenue sur ATV, amuse-toi bien avec Tala cheers

J'adore les personnages originaux comme ça, venant de contrées lointaines.....je mets mes neurones en mode "on" ^^

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«


scottish girl:
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime10.04.12 15:29

Le scénario le plus vite pris de l'histoire d'ATV ? PTDR Peut-être bien PTDR

Félicitations pour ta fiche, et bienvenue parmi nous chère Tala cheers Je plussoie Megan, un personnage aussi original ça donne envie d'activer les neurones ! A très vite sur ATV I love you
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime10.04.12 17:18

Une Indienne du Nouveau Monde cheers , Arthur est ravi de vous accueillir même s'il est un peu vexé d'une remarque de votre fiche : je proteste vigoureusement, tous les Français ne sont pas nuls sur la mer, certains d'entre nous ont même le pied marin Grr (si vous cherchez des nuls, adressez vous à cet Anglais par là-bas ou à un Espagnol, ouais même tous les Espagnols). Vous n'avez pas eu la chance de naviguer avec moi, très chère Cool ^^.

Bref, bienvenue par ici, il nous faudra absolument un lien, je vais sérieusement y songer Very Happy

Amuse toi et au plaisir d'une rencontre dans un couloir de Versailles !
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Derek de Saxe


Derek de Saxe

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: pas encore de problèmes cardiaques, merci de vous en préoccuper
Côté Lit: Surprise, ça bouge!
Discours royal:



En toute modestie
deutsche Qualität

Âge : 26 ans
Titre : Prince-héritier de Saxe, Duc de Saxe-Weissenfels
Missives : 883
Date d'inscription : 07/02/2012


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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime10.04.12 20:26

Bienvenue cheers

Derek va être ravi de voir un aussi bel ajout à la gente féminine de Versailles Razz

J'ai bien hâte de voir comment va se débrouiller Tala à la cour de Versailles Smile

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Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers

Une indienne à Versailles - Tala Sakari  87199677343

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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime10.04.12 23:47

Han la "femme" de mon amoureux affraid

Très belle fiche en tout cas I love you Même si Andréa ne va pas beaucoup apprécié Tala Siffle
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime11.04.12 8:45

Très jolie fiche ! Bienvenue à toi chez les fous à Versailles, belle indienne cheers

La Elodie en moi te promet qu'elle sera un garde du corps efficace Héros (Ferdigi)
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime14.04.12 10:48

Et bien que de gentils messages ; merci à tous pour votre accueil si chaleureux !!
J’ai hâte de RP avec vous Wink

(désolé du retard de ma réponse, ma livebox à buger pendant trois jours = plus de connexion >< )
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MessageSujet: Re: Une indienne à Versailles - Tala Sakari    Une indienne à Versailles - Tala Sakari  Icon_minitime

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