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 Victor de Trévise - Sang pour sang

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MessageSujet: Victor de Trévise - Sang pour sang   Victor de Trévise - Sang pour sang Icon_minitime05.03.10 15:54

Nom et Prénom :

Vittorio-Giulio Caesare di TREVISO-GONZAGA

Par diminution, Victor (Jules) de Trévise

Age:

né le 25 avril 1640 à Venise - 26ans

Rang:

Comte de Trévise par sa mère, Alessandra di Asolo, duchesse de Trévise.
Chevalier di Asolo
Filleul de Francesco Molino, doge de Venise, décédé en 1655
Sous la protection des doges successifs de Venise.
Fils illégitime de Vincent de Gonzague, reconnu par celui-ci en février 1666.
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Liens:

Gabriel de Gonzague
30ans – prince de Gonzague
Demi-frère par son père.

La relation entre les deux frères est assez ambigüe.
En effet, Gabriel n’apprend qu’aujourd’hui l’existence de ce frère, ce qui brise l’image de l’homme honnête, juste et droit qu’il a jusqu’alors de son père.

Il sera prit entre deux feux : le désir de connaître ce jeune frère, de l’aider à devenir ce que Victor veut être, voire de se soutenir mutuellement, et le désir de ne pas voir cet intrus « piétiner » tout ce qu’il a construit, et tout ce qu’il porte sur ses épaules en tant que fils aîné de la famille Gonzague.

L’un et l’autre oscilleront entre gêne, indifférence, et altercations. Ils sont certes différents, mais possèdent néanmoins des similitudes que l’un et l’autre devront découvrir au fil du temps.
Leurs enfances respective ont chacune été particulière, et marque là un point commun qui pourrait les rapprocher.

La présence et les ambitions de Victor pousseront Gabriel à dévoiler des côtés plus sombres de sa personnalité : il peut en effet parfois le considérer comme un trouble-fête, malgré leur lien du sang qui ne les trahit pas.
Toute la personnalité de Gabriel pourrait être exacerbée au contact de son frère, que ce soit ses défauts ou ses qualités, malgré la volonté de leur père de les voir se rapprocher, et, sinon s’aimer comme des frères, s’accepter comme tels.

[Se référer à la fiche de présentation et de liens de Gabriel pour le développement de sa personnalité]

Julia de LAMERLAY
27ans - duchesse de Lamerlay
cousine par son père

Cousine quelque peu vénale, qui ne laisse rien paraître de ses décisions.
Elle déteste Gabriel, et peut-être pourrait-elle se révéler une ennemie pour lui, s'il venait à s'intéresser de trop près aux affaires familiales, et mettre des bâtons dans les roues de Julia.
Victor est avec elle courtois, mais garde ses réserves. Il sent la jeune femme prête à le manipuler, pour vouloir l'emmener sur son terrain.


[d'autres liens à venir]


Caractère :

Vincent de Gonzague observa son fils, le regard troublé.
Malgré leurs traits communs, tout semblait séparer Victor et Gabriel. Si ce dernier se montrait froid, distant et peu généreux en paroles, Victor était tout en chaleur et en générosité. Il observait ce père qu’il n’avait connu que par les souvenirs de sa mère, et malgré son regard pétillant, comme à l’ordinaire, les rouages de son cerveau tournaient sans répit.
En dépit de cette affabilité et de ses sourires, Victor portait ce masque qui cachait les traits principaux de son caractère.

Il savait que ses gestes, son timbre clair, son franc-parler et ses manières peu précieuses avaient conquis son père, comme ils avaient conquis bien d’autres personnes auparavant. Il savait jouer de ce charisme qu’il tenait de Vincent, rare point commun avec son frère aîné. Victor connaissait son pouvoir attractif, et contrairement a bien d’autres courtisans, il préférait l’user à bon escient, et ne pas se fourvoyer en se contentant de jeunes femmes.
Malgré toute la mesquinerie dont il pouvait faire preuve, la débauche n’avait aucune place dans sa vie.

Il savait jouer de ce tableau à double facettes avec brio. D’un côté, l’on pouvait connaître Victor. Un homme que l’honneur étouffait, et dont l’orgueil pouvait lui faire perdre pied, si son éducation et son passé ne le rachetait. Victor, ou l’intelligence fine, dont les manières raffinées avaient su séduire un très large entourage, qui ne tarissait pas d’éloge sur cet enfant prodige. Victor était un homme de parole, sain et courtois, au langage franc et droit. Il se montrait sans cesse affable, et en montrant de lui ce visage généreux et sensible, il gagnait ainsi la confiance de nombreuses personnes.

Mais Victor était accompagné de Jules.

Jules, le comédien, le faquin italien, un rôle que lui seul pouvait tenir sur les planches de la Comedia del’arte. Jules savait user de ses charmes pour parvenir à ses fins, quelles fussent honnêtes ou douteuses. Il savait que ses sourires et ses regards charismatiques faisaient tomber plus d’une barrière, et fondre les cœurs.
Jules ne s’abaissait jamais à se mettre à la hauteur des plus petits que soi, et même si Victor lui intimait de les respecter, l’orgueil de Jules l’empêchait de se plier à eux. Il ne voulait en aucun cas salir son nom, et si Jules montrait un homme frivole, roi du Carnaval, Victor savait qu’il n’en n’était rien. Jules séduisait, Victor s’arrêtait aux simples baisers volés.

Ainsi, Victor-Jules ne fut jamais inquiété de ses comportements, tant chacune de ses facettes se complétaient.
Il était devenu ainsi par la force des choses, et chacun de ses deux traits de caractère prédominant était lié à son histoire.

Victor était humble, et avait accepté sa condition de fils illégitime. Tout en lui le faisait agir pour le bonheur de sa mère, et il son seul but était de devenir un homme respectable, sinon par le nom, par son comportement et ses nobles agissements.
Il savait se montrer calme et déférent, usant de courtoisie et d’une politesse non-feinte. L’humilité dont il faisait alors preuve dans ces cas l’avait rendu apprécié de tous, et son nom, pour son plus grand bonheur et celui de son orgueil, gonflait d’importance au fil des ans.

Jules voyait cela comme une réparation à l’injustice qu’étaient sa vie et sa naissance. Il ne pouvait supporter la condition dans laquelle Vincent de Gonzague avait placé sa mère, et toute son existence était vouée à obtenir réparation de ces années, considérées comme un exil. Victor réfrénait ces ardeurs, humble devant ce père prêt à s’agenouiller pour réclamer son pardon.
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Victor de Trévise - Sang pour sang 2qmhj7aHistoire :

L’histoire de Victor se résume à quelques mots.

Infidélité, injustice.

En 1633, à Mantoue.
Marie de Gonzague-Mantoue, veuve de Charles 1er de Mantoue depuis 1631, épouse en secondes noces Vincent de Gonzague, d’une branche cadette de la prestigieuse Maison de Gonzague.
En 1636, naît de cette union Gabriel-Louis, unique enfant de Marie et Vincent.

Mais en 1639, les tensions sont palpables dans ce couple, uni par choix diplomatique, afin d’apaiser les ardeurs des branches de la famille prêtes à réclamer le trône de Mantoue, et toutes les terres appartenant au défunt duc Charles.
Marie se résigne à l’éloignement de son époux, s’abandonnant à une dévotion pieuse et silencieuse, laissant son mari calmer les remous familiaux. Elle ferme les yeux sur ces longs trajets, s’obligeant à ne pas songer aux rencontres qu’il pourrait faire. Malgré la piété familiale, elle connaît cet homme, père de son dernier fils.
Elle prie, mais le Ciel semblera asséner sur sa famille une punition pour ses manquements à son devoir de mère envers Gabriel.

La même année, Vincent se trouve alors à Vincenze, qu’il rallie commercialement à la République montante de Venise, afin de garder une mainmise sur les marchandises, et d’assurer une protection de ce rivage italien.
Il y rencontre alors Alessandra di Treviso, une beauté troublante, une sensualité qui fait défaut à Marie de Mantoue. Malgré sa force et ce désir de ne pas déshonorer son nom, de ne pas entacher un mariage qui jusque-là fut honnête et sans tromperie, Vincent cède à cette jeune femme, et la courte liaison durera le temps du séjour du prince de Monselice à Vincenze. Une semaine pendant laquelle Alessandra ne pu que s’éprendre de cet homme, malgré la visible froideur du prince.

Leur séparation, si elle ne pu que rapprocher Vincent et Marie de Gonzague, brisa cependant le cœur d’Alessandra.
Causant un désespoir non feint chez ses parents, Filippo et Alizia, ducs de Trevise, Alessandra mit au monde cet enfant illégitime, seul souvenir vivant du premier homme qu’elle aima.

Elle ne pu en aimer d’autre, et malgré ses réticences, elle épousa, afin de donner un nom à cet enfant, Michele di Asolo, qui disparu en 1658.
Jules grandit ainsi auprès d’un père respectueux, mais qui ne pu le reconnaître comme son propre fils, se refusant à cette proximité paternelle. Bien que courtois envers sa femme, cette union ne fut qu’apparences trompeuses. Aucun enfant ne naquit de ce mariage, laissant ainsi la succession d’Asolo à Victor, qui préféra porter fièrement le nom de sa mère, seule figure honnête et bienfaitrice dans son enfance. La disparition des parents d’Alessandra fit en effet Victor comte de Trévise.

Il grandit ainsi à Venise, développant ce caractère à double-tranchant, jouant derrière ce masque de Carnaval qu’il porte avec brio. Peu enclin aux liaisons, il se contente de séduire, sans jamais franchir le pas d’une chambre, gardant toute réserve.
Il joue de son nom, de sa situation lorsqu’il le faut, et par sa mère, qui lui a choisi pour parrain le Doge de Venise, il se sait ainsi protégé par cette autorité en place.
Venise, l’Italie et le monde sont pour lui son théâtre, sa Comedia Del’arte.

Il eu une enfance épanouie, pleine d’amour maternel, qui comblait l’absence de figure paternelle. Victor en tira de nombreuses conclusions. Connaissant l’identité de son véritable père, petit à petit, l’envie d’être reconnu et légitimé par ce prince se fit de plus en plus forte. Il pourra enfin réduire à néant cette injustice, celle de ne pas prétendre à la succession de Monselice.

On ne sait ce qui le poussa si tardivement, à 26ans, à se rendre à Mantoue afin de se présenter à son véritable père, mais son envie de reprendre des titres qui lui reviennent de droit, le fit aller à Versailles, retrouver son frère aîné, qu’il considère comme "usurpateur" de titres auquel il peut prétendre.
Il souhaite ainsi lui réclamer le duché de Réaumur, de Vincenze, et une partie de la régence pendant la minorité de leur neveu.

Leur première rencontre se fera néanmoins à Mantoue, en février 1666, date à laquelle Vincent de Gonzague le reconnaîtra comme son fils. Cependant, le chemin à parcourir est encore long, avant que Victor ne puisse être considéré comme un héritier à part entière, au même titre que son frère aîné.

Depuis ces retrouvailles particulières, il a donc ajouté à son nom le patronyme de Gonzague, afin de s'assurer un ascendant sur les personnes pouvant l'aider à atteindre son but. Il souhaite également ainsi montrer qu'il est un Gonzague, et peut prétendre à la succession. L'idée de rejoindre les rangs de la puissante famille a été pour lui un pas vers la reconnaissance.

Autres :

Aucune précision pour le moment à rajouter. Je reste à l'entière disposition de son joueur pour la rédaction de la fiche Smile

Bon joueur demandé, sérieux et disponible.
Ne prendre ce personnage que si vous êtes sûr et certain de rester!

Avatar :
Ryan Eggold - avec concession, mais je me réserve un droit de regard.
En effet, Victor ressemble beaucoup à Gabriel de Gonzague (Richard Armitage), et Ryan Eggold est pour l'instant le choix le plus pertinent.
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