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 Antoine dEffiat

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MessageSujet: Antoine dEffiat   17.02.16 12:09


Antoine d'Effiat


28 ans ♔ Français, de la famille Coëffier de Ruzé et d'Effiat ♔ Célibataire
♔ Marquis d'Effiat / Grand Écuyer de Monsieur ♔ Homosexuelle  

❝ citation  ❞


histoire
Je suis né au château des Effiat, vaste bâtisse entourée de foret et de champs, il fut mon terrain de jeu favori. La journée, j’étais le roi de cette maison, mais la nuit, j’étais comme une petite créature perdue et terrifiée par les ombres et les fantômes de mon esprit. Je débordais d’imagination et de vie.

Le décès de mon Oncle Henri Coëffier d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, Grand Écuyer de Louis XIII et favori. Il fut décapité pour avoir conspiré contre Richelieu, l'année de mes quatre ans vient perturber la sérénité de ses lieux, le rendant austère et glaciale. Je n’étais plus à l’aise.

Nicolas de Ruzé était le seul avec qui j'acceptais de partager mes aventures. Dans les herbes folles de la campagne nous faisions la guerre, réinventions le monde, revenant hilares et couverts de boue, au grand déplaisir de nos parents. Ensemble, rien ne semblait pouvoir nous arrêter, nous étions liés comme les doigts de la main. Nous étions toujours sur la même longueur d'onde, réussissant sans même nous concerter à parvenir aux mêmes buts. Notre soif de vivre était sans limites, et notre amitié sans faille.

Les études n'ont jamais été mon fort. La géographie fut la seule matière qui réussie à capter mon attention car ma soif de voyage était grande. Les sciences me donnèrent elles-aussi l’envie de me surpasser et d’apprendre toujours plus.

Lors de ma sixième année, mon père s’en alla rejoindre nos ancêtres, plongeant ma mère dans une mélancolie profonde. M’éloigner du cocon familial me permit de découvrir l’équitation, pratique qui devint une de mes passions ainsi que le maniement des armes.

La mort de ma mère m’envoya vivre chez mon Charles et ma Tante de la Porte. Mon envie de devenir quelqu’un d’important, et la persévérance que je m’étais à y arriver, créa des tensions avec mon cousin Nicolas qui ne réussissait pas autant que moi.

Mon Oncle Charles fit tout pour faire de moi un grand gentilhomme et chaque jour fut un combat pour lui prouver combien ses efforts ne seraient pas sans résultats. Chaque fois que je parcourais les rues de Paris, mes pas me guidaient constamment au Palais Royal. La Cour m’attirait plus que je n’aurais jamais pu le croire. J’avais ce besoin de prouver que j’étais capable d’y entrer et de m’y faire une place. Grâce à mon Oncle je mis peu de temps à réaliser mes rêves. Je n’avais guère prévu que les actes de mon Oncle Henri seraient marqués au fer rouge sur moi, créant un climat de méfiance chez ceux de la Cour que j’eu, à mes débuts, beaucoup de mal à ignorer.

Durant mon ascension je fis la rencontre d'un homme dont je n'aurai jamais cru un jour attirer l'attention. Philippe d'Orléans, le Prince, Monsieur, celui qui fait tourner la tête d'un bon nombre d'hommes et de femmes de la Cour. De simple compagnon d'un soir je devins Grand Ecuyer de la Maison Princière et espion de Monsieur. Ce fut un grand honneur pour moi, j'avais la sensation d'atteindre mes objectifs, de devenir quelqu'un d'important. Chaque jour, je me battais pour être celui que le Prince regarderait en premier, celui qui aurait toute son attention et celui en qui il aurait le plus confiance. Mes intentions étaient totalement sincères, mes pensées n'étaient dirigées que vers lui et mes actes n'étaient que pour lui. Perfectionniste, je mis un point d'honneur à saisir la moindre information importante et à la lui transmettre lorsqu'il le désirait, je m'apprêtais selon ses humeurs, savais lorsque ma présence était désirée ou non.

Durant cette lutte, je fis la connaissance d'Alfie Howard après que ce dernier est subi les foudres de Monsieur. En pleur dans les appartements de ce dernier, j’avais été là pour l’écouter et lui apporter mon aide. J'appréciai Alfie, il fut d'ailleurs l'un de mes premiers amis à la Cour. Pendant que je me battais le Prince, lui ce battait pour le Chevalier de Lorraine, premier amant du Prince. Je lui apportai mon soutien en tournant la colère de Monsieur contre le Chevalier pendant qu'il me confiait quelques informations sur Henriette.

A mon grand déplaisir, je dus participer à deux batailles : la bataille de Toul en mars1667 et la bataille des Trois Jour. Ces batailles restent marquées dans mon esprit par la présence de cauchemar qui perturbe mes nuits et par la cicatrice dans mon dos, séquelles d’un coup d’épée dans le dos.


Mon titre et le lien qui me lie au Prince ne m'a pas attiré que des alliés. Elisabeth d'Alençon, cousine de Monsieur, semble s'être donné comme objectif de remette son cousin dans le droit chemin et d'éloigner de lui chaque garçon qui l'approche de trop. Celle-ci pensait avoir réussi lorsque le Chevalier de Lorraine et Philippe se séparèrent, mais c'est sans compter ma présence. La jeune femme met tout en heure pour me rabaisser et donner une mauvaise image de moi à la Cour. Je suis pourtant loin de me laisser marcher sur les pieds et n'hésite pas à le lui faire savoir. Je m’amuse à écouter les rumeurs qu’elle lance sur moi, à la tourner en dérision en démontant un à un ses arguments et ses histoires abracadabrante.

Catherine-Charlotte de Gramont… Nous sommes ennemis par nos ancêtres. Descendante de Richelieu, elle m'a fait savoir dès mon arrivée à ma Cour combien elle me détestait. Ma première réaction à son regard haineux fut le fou rire. Je n'arrive pas à prendre aux sérieux cette haine car je ne m'estime par responsable de mon Oncle. La seule raison pour laquelle la jeune femme peut légitimement prétendre me haïr est que j'ai participé à l'éloignement de son frère Armand de Guiche, ce dernier ayant été envoyé en exil pour avoir eu une liaison avec Henriette.


Terminons en beauté, avec Philippe-Julien Mancini. Mon Rival. Le dernier obstacle entre le Prince et moi. J'étais, au début, prêt à tout pour mettre ses ennemis de mon côté, pour le faire tomber comme je l'avais fait avec Armand de Guiche, le frère de Catherine-Charlotte de Gramont. Cependant, Mancini me surprit en me proposant de faire alliance. Et quelle alliance. En effet, étant tous deux des pro-Colbert nous avons tous les deux des ennemis communs : les fouquettistes. Notre traité de paix ne m'empêche pas de le surveille étroitement et de garder l'envie de l'écarter lui aussi de mon chemin, peut importe le prix à payer.

à savoir sur moi

♔ Information : Est Orphelin
♔ Information : A souvent des terreurs nocturnes dues aux guerres auxquelles il a participé
♔ Qualité : Persévérant
♔ Défaut : Têtu
♔ Goût : Préféra une balade au clair de lune à une balade en plein jour
♔ Goût : N'aime pas se battre au corps à corps
♔ Goût : Aime les sciences et la géographie
 

liens prédéfinis
Philippe d'Orléans → Antoine est depuis plusieurs années dans l'entourage du Prince de France, en tant que mignon, mais était dans l'ombre du Chevalier de Lorraine, à la fois son ami mais aussi un rival puisque ce dernier avait l'exclusivité de Philippe. Avec la guerre et la séparation des amants, Antoine a décidé d'agir et de se rapprocher de Monsieur. Un peu par ambition (il fallait bien l'avouer) mais aussi car il ressent des sentiments pour ce prince peu conventionnel même s'il est bien trop fier pour se lancer dans une déclaration d'amour. Grâce à cela, il obtient une des charges les plus importantes : Grand Écuyer du Prince, ce qui lui donne un statut, une charge et une rente importante. Mais il se met entièrement au service de Philippe d'Orléans : il est ses yeux et ses oreilles partout à la Cour mais aussi à Paris. Un espion, une sorte d'homme de main de prince à qui il a juré de le protéger mais aussi de l'aider dans sa guerre contre Henriette d'Angleterre, l'épouse du prince. Les deux associés forment un duo, on peut même presque parler de couple, diabolique où chacun se retrouve dans l'autre. Il n'y a pas à dire, ces deux là seront (allez, osons un anachronisme) rock'n'roll ensemble !  

Nicolas de Ruzé → Orphelin, Nicolas a grandi chez sa tante Marie de Coëffier, la tante aussi d'Antoine. Un an d'écart, les deux garçons ont grandi ensemble dans le château d'Effiat, dans cette campagne auvergnate qui doit encore se souvenir de leurs bêtises et de leurs rires. Mêmes caractères, mêmes visions des choses, Antoine et Nicolas passaient souvent pour des frères, d'ailleurs on leur demandait souvent et ils s'amusaient de cela. Mais à être trop similaires, cela peut créer des tensions. Nicolas est tout de même jaloux de ce cousin qui a davantage réussi que lui puisqu'Antoine s'est hissé au sein de la noblesse avec une charge et un statut enviable. Surtout qu'Antoine est taquin, il se moque gentiment de Nicolas, ce qui peut parfois aggraver cette jalousie. Mais au fond ils s'adorent et il n'est pas étonnant de les voir se réconcilier pour faire à nouveau les 400 coups ensemble ! Qui a dit que les relations familiales étaient simples ?

Élisabeth d'Alençon → Encore un ?! Elisabeth s'est donnée pour mission de sauver l'âme de son cousin et cela passe par le « sauver » de son homosexualité. Elle pensait avoir réussi en voyant Philippe et le Chevalier de Lorraine se séparer. Mais comme la mauvaise herbe, les amants poussent à la vitesse de l'éclair et voici qu'Antoine est devenu sa nouvelle cible ! Forte de son succès, Elisabeth pense qu'Effiat ne sera pas difficile à déloger. Alors, sous prétexte d'être princesse de France, Élisabeth se croit tout permis envers le marquis. Elle le tient pour responsable de la débauche de Monsieur, son cousin, et n'hésite pas à lui lancer des piques et de faire circuler des rumeurs à son sujet. Pire, la jeune femme veut le faire excommunier par le pape. Mais Antoine n'est pas un garçon qui se laisse marcher sur les pieds de la sorte, la guerre est déclarée entre eux ! Et chacun espère gagner !

Catherine-Charlotte de Gramont → Pour résumer ? Catherine déteste ce garçon, comme elle déteste sa famille depuis toujours. Descendante de Richelieu, elle ne pouvait que haïr un garçon apparenté au marquis de Cinq-Mars. Mais pire encore, elle sait qu'Antoine est derrière l'éviction de son frère Armand de Guiche, qu'il a manigancé un plan diabolique pour voir ce favori de Monsieur partir loin de la Cour. Et ça, Catherine-Charlotte ne peut pas lui pardonner et est bien décidée de se venger de son frère pour qui elle prie tous les soirs. Antoine ne la prend pas au sérieux et pire, il s'amuse de cette femme en l'appelant « madame Citron » ou autres moqueries. Mais qu'il fasse gaffe à ses arrières, une telle ennemie peut être redoutable !

Alfie Howard → Par l'intermédiaire d'Alfie, Antoine réussissait une partie de son plan : l'anglais avait le béguin pour Lorraine et il fallait utiliser cela. Et plutôt que Monsieur tourne sa colère sur Alfie, qu'Effiat protégeait et servait de tampon entre le prince et le mignon, il devait se mettre en colère sur Lorraine. Puis Alfie était sympathique, il ne méritait pas un tel châtiment. Une amitié était née entre le souffre-douleur et l'amant de Monsieur. Aujourd'hui, Alfie a quitté la Maison du Prince mais se retrouve dans celle de Madame, donc toujours sur le même toit. Antoine continue de temporiser les deux hommes, prévient Alfie quand le Prince arrive, pour éviter qu'ils se rencontrent. Mais, même en amitié, rien n'est gratuit : en échange, Effiat veut des informations sur ce qu'il se passe chez Henriette. Les deux hommes sont devenus, malgré eux, les négociateurs du couple d'Orléans pour savoir quand ils doivent et ne doivent pas se voir, de vrais médiateurs d'un couple à la dérive !

Philippe-Julien Mancini → C'est presque évident qu'ils ne s'entendent pas, pour une querelle d'ego tout simplement. Mancini était tout de même le premier amant du prince et garde sur lui une petit emprise qu'Antoine ne peut guère contrer. Alors pour le faire tomber, Antoine décida de monter une cabale contre l'italien et ne fut pas surpris de lui trouver autant d'ennemis ! Philippe-Julien a décidé quant à lui de tourner sa veste, et d'essayer de faire la paix avec son ennemi. Une paix intéressée, Effiat est un pro-Colbert, lui aussi, et ils pourraient gagner gros à s'associer, faire tomber des ennemis fouquettiste, chacun ayant le talent d'entrer où ils veulent, légalement ou non. Si Antoine a accepté du bout des lèvres, c'est qu'il est finalement aussi vénal que son adversaire et qu'il peut aussi garder un oeil sur lui. Oui mais cette cabale ? Il est un peu tard pour faire machine arrière, Antoine joue sur les deux tableaux, et Mancini commence à deviner que quelque chose se trame ...  

François de Froulay → François de Froulay et Antoine ne font pas vraiment ami-ami. Le premier étant le capitaine des gardes de Monsieur, il se méfie du jeune Effiat depuis son arrivé à la cour. Son nom, ses origines, tout le pousse à garder un œil sur lui. Cela créer des tensions entre les deux hommes, car Antoine n’aime pas particulièrement que l’on surveille ses faits et gestes, surtout depuis qu’il est revenu de la guerre, emmenant avec lui son désir de reconquérir le frère du Roi.



Dernière édition par Antoine d'Effiat le 20.08.16 14:14, édité 5 fois
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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: seul Dieu peut m'indiquer qui aimer
Côté Lit: Je me réserve pour mon futur époux, je ne suis pas de celles qui se donnent!
Discours royal:



When your faith is strong, you dont need a proof


Âge : 20
Titre : duchesse d'Alençon, abbesse de Remiremont
Missives : 414
Date d'inscription : 17/07/2012


MessageSujet: Re: Antoine dEffiat   19.02.16 0:18

Je suis dispo par mp si tu veux qu'on étoffe notre lien et qu'on se mette d'accord là-dessus! Very Happy

Je suis super contente qu'il y ait un Effiat parmi nous, ça va être chouette cheers

______________________





Elles vieillissent d'autant plus vite qu'elles confondent l'Amour et l'eau bénite


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