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 Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}

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MessageSujet: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime19.03.15 9:57


Henriette d'Angleterre

(Emmy Rossum)



22 beaux printemps ♔ Princesse de France et d'Angleterre, Madame, Duchesse d'Orléans ♔ Anglaise, de la noble famille Stuart ♔
Mariée à Philippe d'Orléans, Monsieur le Frère du Roi ♔ Catholique... Si Dieu veut encore de mon âme ♔ Hétérosexuelle
♔ Elite du royaume ♔


(La vie est trop sérieuse pour m'y ennuyer... à qui la faute ?)


Quelques questions de protocole ...  


♔ ÊTES VOUS PLUTÔT PARIS OU VERSAILLES ?

Depuis quelques années, Versailles, le luxe, l'opulence, les dentelles et les pierres précieuses à foison, c'est un peu mon quotidien. Je mange dans des écuelles en argent massif, je me baigne dans des rivières de satin extrêmement coûteux et je croque les diamants à pleines dents. Honnêtement ? Je suis comme un poisson dans l'eau. J'aime les intrigues, les faux semblants, les amourettes d'un jour et les masques de toujours. Je ne suis pas née loin des chandelles pour persister dans la vacuité et l'ignorance... Je suis faite pour l'or et les miroirs scintillants de ma présence, les beaux mots, les séductions et surtout les jeux habiles et divertissants. Versailles est ma maison, mon cœur y habite autant que mon corps, et Dieu sait que je ne me sens pas moi-même ailleurs que sous les compliments et les exclamations de jalousie ou d'admiration. Hm, vaniteuse ? Bien sûr, mais la nature ne m'a pas donné cette naissance et ce minois pour me confondre et le cacher derrière un voile. La vie est trop sérieuse pour m'y ennuyer ! Je suis faite pour la fête pas pour la prise de tête ! Et si en plus je peux faire tourner mon Philippe un peu en bourrique, je suis la plus heureuse du monde.


♔ CROYEZ VOUS AU COMPLOT ?


Un complot ? Evidemment qu'il y en a un, mais dans quel monde vivez-vous ? Il y en a même plus d'un. Les complots et les intrigues sont à Versailles ce que le pain est au bas-peuple : un facteur obligatoire pour sa survie. Les commérages et autres rumeurs sont l'air que je respire, et je les alimente comme je peux. Oui, cela m'amuse, mais lorsque l'on est une grive dans une cage d'argent et que tout le monde n'a d'yeux que pour vous, comment voulez-vous ne pas leur donner un petit air à entendre ? Tout le monde m'écoute, tout le monde me flatte et boit mes paroles. Je suis la seconde dame de France, après tout.

Depuis quelques semaines, il est vrai qu'une plus forte rumeur plane sur la Cour. Il paraîtrait que quelqu'un veuille s'emparer du trône. Si c'est le cas, je peux assurer que soit Louis est déjà au courant de tout, soit ces sots ambitieux perdent leur temps. Nul ne sera jamais Roi plus beau, bon et intelligent que notre Soleil, et je défie quiconque de ne serait-ce qu'effleurer l'idée de penser le contraire. Restons-en aux jeux inoffensifs de vipères à la Cour, à faire et défaire des réputations. Cela est tellement moins politique et si amusant !


♔ VOUS SENTEZ VOUS PLUS COMME UNE DOUCE COLOMBE OU UNE GROSSE VIPÈRE ?


Les masques, mon ami, les masques voyez-vous sont une chose tellement fascinante. Ils vous permettent d'être à la fois l'un et l'autre. Un mouvement de l'éventail en direction d'un amant, une mouche indiscrète posée sur la poitrine ou la joue, et vous pouvez passer de la colombe à la vipère en un battement de cils. La tentation est grande de jouer sur les deux tableaux, et seuls les esprits les plus habiles sont capables de s'en sortir dans la jungle sans pitié qu'est la Cour.

Evidemment que je suis une vipère. Mais qui ne l'est pas de nos jours ? Il a déjà été prouvé maintes fois que l'honnêteté ne menait qu'à la mort ou à la Bastille. Aussi fautez tant que vous le pouvez, mais veuillez à ce qu'à chaque faute soit associée une parade éblouissante.Ou à une richesse et une naissance sans précédent. Le mariage, voilà un exercice fort commode...


♔ QU'AVEZ VOUS A DIRE SUR LA GUERRE ?


En toute honnêteté, cette histoire de guerre me terrifie. J'ai la réelle et désagréable impression qu'elle me suit depuis ma naissance, et que jamais je ne pourrais m'en extraire. Loin de Paris et des agitations, dans les soies, les rubans et les jeux d'argent, personne ne s'est rendu compte directement de la situation politique. Le choc qui suivit la nouvelle fut conséquent, mais j'essayais de me changer les idées. Tout allait pour le mieux derrière le plus beau des masques quotidien jusqu'à ce que Philippe soit envoyé au Front. Subir une telle perte, aucune femme n'est préparée pour cela... De l'amour ? Voyons, ne soyez pas stupide. Avec qui me querellerai-je sur les chiffons et les draps si je n'ai plus mon mari ? Il est inutile à bien des égards, mais certainement pas à mon divertissement quotidien.

Si je devais soulever mon masques quelques secondes, je serai bien obligée d'avouer que je n'exècre pas mon mari au point de le perdre. A vrai dire, je ne pense pas m'en remettre.

♔ QUELS SONT VOS LOISIRS ? AVEZ VOUS UN BUT PRÉCIS ?


La luxure, les plaisirs, l'excès, le vice, la richesse, l'oisiveté, la débauche et la démesure sont ma Cour personnelle. Je suis la Cour, je suis la mode, je suis les rumeurs et je les fais, je suis les jeux et le centre d'intérêt. La Cour c'est moi, l'Etat c'est Louis, la stupidité c'est Monsieur. Et je me plais dans ce jeu d'apparences à tel point que je commence à être moi-même. J'aime faire du mal, je n'ai pas honte de le dire, mais seulement lorsque mes griefs envers la personne concernée sont élevés. Sinon, en général, j'aime me jouer de l'aristocratie de la plus innocente des manières. Je suis comme une scientifique qui mène une expérience sur un drôle d'animal : je lance une rumeur sur un petit marquis ou une nouvelle comtesse, de préférence qui remet en doute sa réputation, et j'admire le processus qu'il ou elle emploiera pour s'en sortir. Vous n'imaginez pas à quel point on peut apprendre des personnes dans des situations inconfortables ! Mais cela m'aide également à savoir à qui je peux faire confiance ou non. Sous toutes ces bouclettes et ces plumes de paon, je ne suis pas stupide, Dieu m'en préserve. Mais j'aime que l'on pense cela de moi. C'est une sécurité en plus.


Derrière le masque ...
♔ Laura ♔ 19 ♔ Entièrement disponible
Bontemps a raison ♔ En cherchant désespérément un forum rpg sur Versailles... Google st mon ami !  silent  ♔ Chapeau pour le travail de réinsertion dans l'époque, ce forum est juste parfait ! Je vous aime déjà  Brave Bête




Dernière édition par Henriette d'Angleterre le 21.03.15 17:18, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime19.03.15 21:27


Mémoires des Os des

Saints Innocents

(ou la léthargie envolée de Madame)



I was born under a shameless star



Un peu de douleur, beaucoup de frayeur, quelques cris et finalement des bouclettes d'un brun scintillant. Je suis née dans la peur et l'agacement, l'enfant qui retardait une fuite capitale et qui pouvait mener sa génitrice au supplice. Douleur, gazouillis, déni et dédain, c'est cette ambiance qui m'a souhaité la bienvenue dans un XVIIème siècle houleux et préoccupant. Princesse d'Angleterre certainement, mais bagage encombrant assurément. Ma mère ne m'a pas attendue pour fuir en France, aussi m'a-t-elle fait parvenir à Paris par la valise diplomatique quelques années plus tard, confiée aux bons soins d'un nourrice qui n'avait aucune sympathie pour moi. A ses côtés, j'appris davantage à ne poser aucune question qu'à m'épanouir comme une enfant de mon âge, à regarder le ciel et à poser la stupide interrogation de savoir pourquoi il était bleue. La seule question à laquelle cette godiche de nourrice m'ai jamais répondu était celle que je n'avais jamais posée : pourquoi ma mère n'était-elle pas à mon côté. J'eus pour réponse une sombre histoire de généalogie à laquelle je ne compris goutte. Je ne voulais pas le savoir, je n'en avais cure. Je ne me souviens pas n'avoir jamais eu de réellement loisir qui me fit plaisir outre mesure. Je me rappelle m'être laissée vivre quelques années avec dans la tête la promesse bien soudée que Paris un jour me tendrait les bras. Finies les cachettes et les enfermements dans le triste manoir pour que l'on ne me reconnaisse pas. Fini le décompte des années qui me séparaient de la France. Je ne rêvais qu'à la France et à l'image de beauté et de plaisir qu'elle dégageait, image rendue tristement célèbre en Angleterre.

"Quand verrais-je enfin la France ? L'Angleterre est tellement sombre comparée aux beautés de Paris...
- Henrietta, vous n'êtes qu'une frivole. Dieu vous pardonne vos impertinences et votre oisiveté. La France ne vous rendra pas service, ne vous réjouissez point d'y vivre, vous y perdrez votre piété.
- Si cela pouvait m'empêcher de m'ennuyer à mourir, alors je perdrais volontiers ma foi.
- Henrietta !"

Et la bigotte de frotter la langue de la vipère encore si jeune avec du savon noir. Trop d'ennui, trop de colère en elle pour se laisser subir la vie.
__________________________________

A little bit longer and I'll be fine



Les rues pavées, les calèches dorées, les passants qui ne semblent pas si miséreux que cela et surtout, surtout, l'air de la France. Le petit paquet anglais est en voie d'acheminement, on apporte enfin à la dame d'Angleterre le colis qu'elle avait laissé avec soin avant de reprendre sa fuite, bagage lourd et inutile qu'il n'est pas nécessaire d'avoir en permanence sur soit. Dans ma tête, il y avait des animaux exotiques, de l'or sur tous les murs, des tapis soyeux et des dames toutes plus belles les unes que les autres. Et des révérences, des sourires illuminés, des "oh !" "et des "ah!" d'admiration devant la demoiselle d'Outre-Manche. A mon arrivée, quelques domestiques, le visage inconnu d'une mère que je venais de rencontrer, mais point de cérémonie ni de banquet. Je suis arrivée comme on livre la marée pour le dîner des cochons : par la porte arrière du Louvre. La maison du Roi, j'y était conviée, j'étais une invitée de marque, mais condamnée à ce que personne ne se soucie jamais de ma présence. Et pour mon ego déjà fort développé à l'époque, tout ceci était insupportable. J'étais trop importante pour que l'on me traita avec discrétion. Je le savais au plus profond de mon cœur que je serais appréciée à ma juste valeur, acclamée et admirée. Une question de temps. Rien de plus qu'une question de temps.

Ils m'avaient fait entrer par l'arrière, le paquet en livraison spéciale, mais l'intérieur ne me déçut pas. Au moins, me disais-je, connaîtrais-je le luxe qui est dû à mon rang avant d'atteindre la renommée. Mais elle viendra. En arrivant dans mes appartements, attenants à ceux de ma mère, je rencontrais dans un pan de mur brillant une petite fille aux joues creuses, à l'air malingre et à la taille fort émaciée. Le visage fatigué, les cheveux trop filasses mais le regard pétillant de promesses et d'ambitions. Je promis à cette petite fille qu'un jour elle deviendra tellement belle que même les sots la compareraient à un ange, que les railleurs avaleraient leur langue sur son passage et que les rois déploieraient devant elle un tapis précieux d'attention et d'admiration. Je me regardais attentivement pour bien ancré cette image dans ma mémoire, pour graver cette promesse dans mon cœur et ne jamais, jamais oublier d'où je viens. Tout ce que j'obtiendrais, je l'aurai à force de travail, d'effort et d'acharnement. Petite Henrietta, je te souhaite une mort paisible. Tu l'as bien mérité.

"Henrietta, my dear, j'espère que votre voyage n'aura pas été trop harassant. Je suis heureuse de constater à quel point votre démarche et digne et votre posture élégante. Votre nourrice m'a vanté votre facilité pour l'apprentissage et votre intérêt pour le royaume de France, ainsi que votre passion pour la langue française. Aussi, j'assurerais personnellement la supervision de votre apprentissage et vous inculquerait les règles en vigueur à la Cour de Paris, ainsi que l'étiquette et la généalogie française. La français, le latin, et toutes les autres matières nécessaires à votre éducation vous seront dispensées par des précepteurs choisis pas mes soins. Je vous souhaite dès à présent la bienvenue à la Cour de France.
- Je vous remercie, ma Mère, de tous vos bons soins et de vos compliments. Mais dorénavant, ce sera Henriette. Henriette Anne, Princesse d'Angleterre."

Et l'idéal maternel d'embrasser la chair de sa chair avec autant de mensonges qu'il lui en avait fallu pour la façonner.
Trop d'envie, trop d'ambition en elle pour se laisser subir la vie.

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Ugly but adorable



Attendue mais pas redoutée, la lumière d'une étoile tend à décevoir quelques peu le rêveur qui s'attend à une des merveilles du monde. C'est ainsi que je fis enfin mon entrée tant attendue dans le monde, lors d'un bal donné en l'honneur de mon arrivée à la Cour. Tout le monde s'était paré de ses plus beaux atours, les duchesses revêtaient de fines dentelles et les marquis des tenues d'apparat extravagantes à souhait. Tout cela, ce faste, cette bienséance, ces pirouettes et ces beaux mots, tout cela était pour moi, rien que pour moi. Et je m'avançais, petit morceau de planète raillé par l'éducation d'une mère trop dure, je m'avançais le long de l'allée, prête enfin à briller comme l'étoile que j'étais destinée à naître. Je ne redoutais pas le regard des courtisans, tous ces hommes emperruqués et ces femmes empoudrés tous à l'image d'une cavalcade de tapisseries en tous genres dans le luxe d'un écrin doré. Je savais mieux que quiconque la réaction que j'allais produire en public, et je songeais déjà à leurs têtes burinées par l'incompréhension et à leurs politesses qui masquent difficilement leur déception évidente. On leur avait promis un cygne, voilà que l'on s'en allait leur donner un petit moineau, plus maigre que maigre, plus malingre et peu épais que n'importe quel petit nuisible à la robe marron.

Mon entrée, je l'avais calculée depuis des mois. La robe trop grande, trop scintillante, qui mettait en valeur un corps absolument pas enviable. Je voulais provoquer la frustration et la déconvenue, je voulais qu'on parle de moi, tout simplement. Peut importe que ce soit en mal ou en bien, je voulais que le monde entier sache que j'existais. Aussi, les "oh!" et les "ah!" que j'entendis, toutes ces exclamations rêvées depuis ma plus tendre enfance, je les ai entendus résonner à mes oreilles dans des échos de dédain et de mépris. Mon cœur se serrait de contentement, et mes sourires satisfaits je devais les réprimer avec la plus grande volonté du monde. Allez, regardez-moi bien et souvenez-vous de moi comme je me souviens de la petite fille qui est arrivée au Louvre par la porte de derrière. Souvenez-vous de moi, surtout ne m'oubliez pas.

"Mademoiselle, je vous souhaite la bienvenue à la Cour. Ma cousine m'accordera bien une danse ?
- Puisque vous y êtes obligé au même titre que je le suis, mon cher cousin, tâchons de régler cela au plus vite."

Et la France de feindre un attachement quelconque pour l'Angleterre, se noyer dans un océan de protocole pour masquer les pensées de tous.
Trop de patience, trop de projets en elle pour se laisser subir la vie.

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I will shine as bright as sylver



Les diamants, les rubis, les saphirs, les parures et les vêtements, allant jusqu'aux escarpins incrustés de pierres précieuses et de soieries des Indes, le tout brillant de mille feux sous les halos surchargés des lustres richement drapés. Le faste, le faste, le faste, encore le faste et rien que le faste. Je m'épanouissais dans le luxe et la luxure depuis tant d'années que je ne les comptais même plus. Et me voilà, avec mes dix sept ans tout juste arrivés, une véritable dame de la Cour. Le bal de ce soir-là était encore en mon honneur, mais cette fois-ci pour un contexte particulier. Ma mère et ma tante avaient conclu d'un arrangeant mariage avec mon cousin Philippe d'Orléans. Evidemment, d'un seul coup la Cour entière n'allait avoir d'yeux que pour moi, pour la bonne et simple raison que sur ma tête trônait à présent, légitimement, une belle couronne anglaise, ornée du titre de Princesse d'Angleterre. Depuis mon arrivée à Versailles, c'était ainsi que je me considérais. Aussi la nouvelle apprise par ma mère ne me surprit guère, au contraire de l'aristocratie française. Je renaissais soudain au centre de toutes les conversations, oubliée depuis mon introduction au bal l'année de mes quatorze ans. On parlait de moi, et on ne parlerait que de moi, de mon mariage, et de l'alliance franco-anglaise.

Ce que j'en pensais de cette union ? J'aimais à écouter mes servantes bavarder parce qu'elles pensaient que je ne comprends rien à leur patois. Le français est devenu ma langue maternelle, aussi comprenais-je parfaitement tout ce qu'elles osaient raconter au sujet de Monsieur, mon fiancé non officiel sans véritable choix. Mais j'aimais ce que j'entendais, parce que je voyais en l'image que je me faisais de lui quelqu'un qui me ressemblait au plus haut point. Aussi fini-je par me dire qu'une vie de mariage à ses côtés serait plus divertissante que morose.

Les trompettes sonnaient, l'avancée dans le couloir pleins de miroirs. Avant de faire mon entrée dans le monde pour la seconde fois, j'avais pris le temps de m'arrêter devant la glace immense qui me reflétait de la tête aux pieds. Je me regardais, je me plaisais, et je plaisais également, cela ne faisait aucun doute. La petite fille charbonneuse et malingre d'autrefois me regardait avec des yeux reconnaissants d'avoir tenu ma promesse. Je t'avais promis qu'ils allaient voir. Qu'ils allaient te voir.Autrefois, ils s'attendaient à recevoir une étoile, c'était un morceau de comète terni que je leur avait offert. Ce jour-là, ils s'attendaient à un débris céleste, et moi je m'en été allée leur offrir l'astre lunaire, scintillant comme jamais. Et les violons jouèrent le menuet, et la danse auprès du fiancé de quelques jours sonna le tocsin de nos vies.

"Votre Altesse, je suis bien aise de vous trouver autant en beauté. Vous plaisez-vous au Louvre ?
- Je m'y plairais, mon cousin, soyez-en assuré. Vous paraissez fort content de me voir en cette tenue. Est-ce ma robe qui vous agrée ?
- S'il n'y avait que la robe, ma mie ! Je suis agréablement surpris par votre entrée, je ne m'attendais pas à cela et je suis fort charmé.
- Aussi j'en conclus que vous donnez enfin votre accord à cette union ?
- Je ne pourrais en être plus enchanté. J'ose espérer qu'il en est de même pour vous ?"

Et le fiancé de fendre son visage en un profond sourire, annonciateur de bonheurs conjugaux et de moments de légèreté.
Trop de contentement, trop de volonté en elle pour se laisser subir la vie.

__________________________________

Let me be misunderstood



Douceur, tendresse, passion, légèreté et loyauté. Le quotidien d'une princesse n'a rien à envier à celui d'un monarque, je le crains. Les amants, je les croque autant que les diamants et l'argent de mon mari. Ses amis, je les mets dans ma poche et je les garde précieusement avec moi - au cas où, juste au cas où. Mais la Duchesse de Mortemart n'est en aucun cas mon point stratégique. Cette beauté reconnue de tous pourrait me faire de l'ombre si nous n'avions pas été splendides toutes les deux à notre manière, et je me félicite d'avoir trouvé une compagne merveilleuse qui soit capable de me faire rayonner sans me faire de l'ombre.

Joueuse, impulsive mais honnête, j'avais trouvé en Athénaïs une sœur jumelle dont je serai bien stupide de me priver. Chacune d'entre nous déploie des trésors d'ingéniosité afin de faire tourner nos maris respectifs en bourrique et de les narguer juste sous leur nez sans qu'ils s'en aperçoivent. Prendre des amants oui, mais le faire au nez et à la barbe d'un mari qui ne me lâche pas d'une semelle et sans que personne n'en sache rien, là réside toute l'excitation du jeu de la sensualité et de l'intrigue. Avec Françoise, j'ai sombré dans une habile partie de cartes géantes, et j'ai appris à m'amuser au détriment des autres. Non pas que je ne l'aurai pas fait avant, ici j'ai simplement connu les techniques et les parades. Ils se sont moqués de moi, pourquoi ne pas leur rende la monnaie de leur pièce ? Et leur montrer qui je suis, par la même occasion.

"Madame, il faut absolument que vous me prêtiez cette parure dont je vous ai parlé. IL arrive demain, vous comprenez...
- Mais que ne me l'aviez-vous rappelé plus tôt, ma chère ! Je vais vous la faire quérir sur le champ. Le faux billet a-t-il été reçu sans embûches ?
- De la meilleure manière qui soit ! Et j'ai tellement hâte que l'intrigue prenne enfin forme concrète...
- Ma sœur, n'hésitez point s'il vous faut autre chose."

Et les intrigantes de manigancer tant d'autres tours pour se jouer des apparences qu'elles en oublient la vérité de leur vie maussade.
Trop de vice, trop de supercherie en elle pour se laisser subir la vie.

__________________________________

Are you watching me ? I am watching you most ardently



Catherine-Charlotte de Gramont. Ce n'était pas pour moi une souffre douleur comme l'irlandaise, loin de là. Catherine était une princesse, aussi lui devait-je un minimum de respect. De plus, elle est bien trop intelligente pour se laisser marcher sur les pieds par qui que ce soit, moi y compris. Ainsi, quand j'ai su qu'elle devait entrer à mon service, ne savais-je pas réellement à quoi m'attendre. Etant donné son rang, elle s'est vu attribuer la charge de Surintendante de notre maison, et je dois dire qu'elle s'en sort à merveille. Mais les premiers temps de sa présence chez moi, je ne nierai pas que je l'ai.. évaluée, dirons-nous. Elle peut être d'une discrétion réellement profitable, mais qui pourrait me desservir si je ne prend pas garde.

Aussi ne me suis-je pas amusée d'elle lorsque j'ai acquis une petite information qui aurait pu la mener à sa perte... Lorsque l'on m'a rapporté qu'elle avait une aventure avec son cousin, j'ai préféré la laisser tranquille que la faire tourner chèvre, à l'image de Mary, que j'exècre plus que tout. Je préfère me tenir informée de leur histoire et de voir à quoi tout cela les mènera plutôt que de m'amuser de leur idylle. Après tout, qui suis-je pour les blâmer, moi la pécheresse de toujours ?

"Votre Altesse, il vient vous voir Madame de Montespan qui vous demande audience. Et voici votre éventail.
- Catherine, ma chère, je vous remercie. Dîtes à Athenaïs qu'elle peut m'attendre dans le petit Salon, il ne me reste plus qu'à faire mes cheveux.
- Bien, Madame.
- Catherine, vous plaisez-vous ici ?
- A Versailles, Madame ? Ou à votre service ?
- Les deux, mon enfant, les deux !
- Je suppose que oui. Ma charge de Surintendante me comble et la vie à la Cour est des plus pittoresques.
- Et votre cousin ?
- ...
- Baste ! Ne faîtes point cette tête ! Je ne faisais que vous embêter. Allez quérir Athénaïs et faites la entrer malgré tout. Telle que je la connais, elle doit déjà être au bord de la patience à m'attendre ainsi.
- Bien Madame."

Et la cupidité, et la curiosité de la princesse d'aller de plus belle, observant l'oiseau en cage qui ne peut s'en départir.
Trop de stratagèmes, trop d'amusement en elle pour se laisser subir la vie.
__________________________________

You may be the king, is that a reason for being a perjury ?



Tu deviendra tellement belle que même les sots te compareront à un ange, que les railleurs avaleront leur langue sur son passage et que les rois déploieront devant toi un tapis précieux d'attention et d'admiration. Je te l'avais promis, Henrietta, cette promesse qui a fait de moi ce que je suis, je me la répète jour après jour, biens au chaud, dans ma tête, dans mes tripes. Henrietta, l'ange, Hentiette la magnifique, Henrietta la bien-aimée. Aujourd'hui, le visage fantomatique et creux de la gamine anglaise a laissé place à la seconde dame du royaume, et seconde dame dans tous les sens du terme. Les yeux bleu océan du monarques brillent, ils brillent comme les saphirs les plus purs en ce matin d'été. Et ils brillent pour moi. Fini les Os des Saints-Innocents, laissent place à Madame la Désirable, Madame que l'on a envie de posséder. Et comment refuser un caprice royal ? Mon cousin royal, le frère de mon mari. Mon esprit s'est torturé tant de jours pour se raisonner et refuser les avances de Louis, mais le corps a des désirs que la raison ne peut contenir. Il est beau Louis, un soleil, le joyau de la France, la fierté de Navarre. Comment se refuser au monarque, lui qui est synonyme de tant de pouvoir et qui rayonne de richesses et de vertus. Si l'on n'aime pas la position politique de l'homme, on ne peut qu'agréer à la fonction royale, et coucher avec une couronne.

Mais ce n'était pas mon cas, bien loin de là. Louis a toujours été bon envers moi, et jamais je n'ai menti à mon cousin. J'ose aimer à croire que notre relation est privilégiée parce qu'elle est basée, encore aujourd'hui, sur une confiance sans précédent et une honnêteté à toute épreuve. Dans mon cœur, Louis est ma famille comme il est mon ami très cher, aussi je n'ai jamais considéré avec fauté avec lui. Ce qui m'avait fait le plus mal au cœur, c'était d'avoir trahis Philippe avec son propre frère. Philippe, l'homme que je portais au plus profond de mon cœur, et Louis, mon ami de chaque instant. Cette situation me déchirait entre mes deux amants royaux, aussi, aux yeux de Dieu, il fallait faire un choix. Je suis plus qu'heureuse que nous ayons conservé la tendresse qui nous liait avec Louis, et je serai capable de n'importe quoi pour lui. Aujourd'hui, je ne le vois que très rarement, mais c'est avec un bonheur sincère et aucune once de ressentiment que nous nous entretenons ou nous promenons. Je n'ai pas un nombre considérable de véritables amis à la Cour, mais j'ose considérer Louis comme étant l'un d'entre eux. J'espère de toute mon âme qu'il en va de même pour lui.

"Louis, nous devons parler, c'est important.
- Bien sûr, ma chère, de quoi est-il sujet ?
- De nous, cher cousin. J'ai besoin de vous présenter quelqu'un qui, j'espère, vous aidera à m'oublier. Je ne peux pas continuer comme cela. Pour Philippe, pour nos enfants, et pour nous deux. Je vous aime plus que de raison, mais la tendresse que je vous porte, je ne le sais que trop, finira par nous ennuyer tous les deux. Je refuse de commencer à me quereller avec vous par lassitude, et ainsi perdre notre amitié si précieuse.
- Je vous comprends, et j'agrée à cette demande. Vous m'êtes trop chère, Henriette, pour prendre un tel risque. Qui est-ce donc qui consolera mon chagrin ?
- La conquérir vous divertira, et vous ne penserez plus à la peine. Je m'en vais vous présenter une amie, Louise de Lavallière. Adieu mon ami, ne m'oubliez point."

Et les partenaires du pêché de se séparer d'un commun accord dans l'amitié la plus totale.
Trop d'amour nié, trop de fidélité en elle pour se laisser subir la vie.
__________________________________

Le volume à fond je tire un trait, et mon coeur de se fendre... Quand nos deux noms se séparaient, moi je tenais ma langue.



Les cloches. Encore. Toujours ces cloches de malheur. La première fois, pour le mariage de la France et de l'Angleterre. Oh, jour joyeux, je m'en souviens comme si c'était hier. Philippe était rayonnant, et jamais je n'oublierai cette sensation étrange qui blessa agréablement mon ventre alors qu'il me passait la bague au doigt. Le mariage féerique, le mariage de princesse par définition. L'ambiance surnaturelle qui fait croire que tout est possible, même tomber amoureuse de son mari peut-être... Que sais-je après tout ? Rien du tout. Mais le bonheur d'abord, rien que le bonheur.

La deuxième fois, pour la naissance du fils. Ce fils extirpé de mes entrailles comme un cadeau que l'on prend de Dieu pour ensuite le porter au ciel et remercier le Divin de ce que l'on venait de lui arracher. De m'arracher. Et la joie sur la face du mari tant adoré de lui avoir donné un mâle. J'étais la plus heureuse du monde alors, et j'aurai pu tomber dans les méandres de l'amour si tous les deux n'avions des vices si poussés.
Point de cloches ensuite, mais des cris. Des cris au rythme des trahisons, au rythme de saisons. Une relation parfaite construite au lendemain du mariage, détériorée au fil des années par deux jeunes personnes incapables de rester amarrées à quai en s'empêchant de prendre la mer. C'est ainsi que nous sommes, c'est ainsi que nous resterons. Deux âmes trop semblables  dans leur imperfection, impossible de renier ce que nous sommes, impossible d'être nous sans heurter l'autre. Et Dieu sait que Philippe est constamment dans mon cœur. Mais il ne le saura jamais. Il ne peut pas le savoir. Le couple heureux, le couple qui s’exècre, le couple déchiré. L'agréable quotidien d'abord, la cohabitation féroce ensuite.

La troisième fois enfin, ces cloches de malheur. Celles qui sonnaient de tout leur son d'outre tombe pour le dernier sacrement. Le fils, extirpé de mes entrailles pour ce Dieu, repris des entrailles de la vie par ce Dieu qui cherche tant à me punir. Oui, j'avais mérité tous les maux, toutes les maladies, toutes les punitions, et j'assumais tous mes pêchés. Mais mon fils...
Encore une fois, le reflet de cette femme dans la glace et qui me fixait de tous ses grands yeux noisettes. Cette fois-ci avec le visage de la rage et la douleur, de l'incompréhension et de la culpabilité. Je ne supportais pas ce regard qui me perforait l'âme et me rongeait la conscience. La silhouette de Philippe s'était dessinée derrière moi, loin dans le couloir. Jamais de proximité entre la haine et le désespoir. Mais il me regardait, et moi j'avais besoin de ce regard. La jeune femme qui me regardait sourit mollement, et mon regard ne se détachait pas de ce mari tant aimé autrefois.

"Madame, il faut y aller à présent.
- Monsieur, restez un moment.
- Madame ?
- Je n'y arriverai pas toute seule, Philippe. Pas cette fois. Pas pour notre enfant.
- Tu n'es pas toute seule."

Et le voile noir du deuil de finir sa course devant les yeux vitreux du chagrin trop récent. Et la main du mari de soutenir l'épouse déchirée dans une affliction commune. Et l'armistice d'une guerre des cœurs enfin signée dans la noirceur des âmes à l'unisson.
Trop de culpabilité, trop de souffrance en elle pour se laisser vivre à nouveau.

__________________________________

To burn with desire and keep quiet about it is the greatest punishment we can bring on ourselves



Les amants, les alliés, les ennemis, les amours d'un soir et les désirs de toujours. Aujourd'hui, mon quotidien est tout tracé dans le sillage de mon mari, dans la débauche et la luxure. Compagnons d'infortunes, époux du mensonge, partenaires de mésalliance. La chasse au plus grand nombre d'amants est ouverte, mais je me fiche de savoir qui a gagné. Je pense même arrêter mon jeu ici. Pourquoi chercher de nouvelles montagnes à gravir quand le paysage qui nous ravit est là chaque jour ? Je pensais abandonner ma vie de vice et de dépravation le jour où il a posé la main sur moi. Pour la première fois depuis que je suis venue au monde, je me suis sentie chez moi dans ses yeux. Dans ceux de Juan Fernando.

Tout pouvait arriver, tout allait nous arriver. Il me promettait le monde, et moi je n'y ai jamais cru, je n'en voulais pas. Je m'en allais silencieusement quand il s'endormait dans les draps souillés de notre désir. Comme une farandole, une mascarade quotidienne. Je le séduisais, et une fois les ébats devenus souvenirs, je m'évanouissais dans la nature. Il y aurait eu tellement de choses pourtant que j'aurai pu lui confier sur l'oreiller, tout les sentiments que j'avais pour lui qu'il était en droit d'entendre, mais que je ne formulerai jamais. Formuler à voix haute, c'est donner une dimension réelle à un cauchemar. Je suis amoureuse, certainement, mais qu'est-ce que cela changerait quand bien même le saurait-il  ? Rien du tout. Je suis mariée, il est espagnol, sans attaches, sans besoin de se justifier. Les aventures, je les laisse là où je dois les mener : dans mon lit. Mais dans mon cœur, il n'y en a qu'une seule qui persiste, et c'est toi.

Je pensais pouvoir m'abandonner à tes promesses et rêver toute ma vie à celle que j'aurai mené à tes côtés. Elle aurait été pleine d'amour et de tendresse, mais ces sentiments s'évaporent aussi rapidement que la rosée du matin. Et aujourd'hui elle doit cesser. Le présage a eu lieu, notre relation n'est rien de bon, rien de réel. L'enfant perdu. La trace de sang sur les draps un matin dessinait ton nom à l'encre de mes veines. Comment pourrais-je te revoir après avoir perdu ton fils ? Comment pourrais-je continuer à voir Philippe faire le deuil d'un enfant qui n'était pas sa propre chaire si je continuais à risquer l'illégitimité encore une fois ? Jeu dangereux que l'amour, avide de souffrances, volonté de déboires et projets de supplices. Je dois te dire adieu, même si tu dois arracher mon cœur de ma poitrine pour l'emporter avec toi. A la guerre, au front, cette violence qui est si loin mais qui a trouvé refuge jusque dans mon funeste lit. Et si tu devais connaître la mort, enterre mon cœur avec toi. Il t'appartient. Il n'a toujours battu que pour toi, mais comment pourrais-tu le savoir ?

"Mon aimée,

Je ne compte plus les jours sans toi ici. Il fait froid et la violence règne comme ton monarque à la Cour. La douceur des draps de satin, le velours de ta peau, tout cela sont des sensations que j'ai trop peur d'oublier. Et toi, oublieras-tu ? M'oublieras-tu, moi, si je meure ici ? J'aurai voulu t'embrasser une dernière fois, juste pour te dire au revoir, mais aurais-tu accepté ? Toi qui reste de glace sans jamais fondre un seul instant, ne nie pas le feu qui est dans ton cœur. Je ne sais ce qui l'anime, et jamais je ne le saurais, tant tu te caches de mes transports, mais je sais que tu brûles ardemment. Je ne sais si je dois t'écrire adieu chaque fois que je commence une missive qui sera peut-être la dernière. Mais si jamais c'était le cas, sache que ta présence, le simple fait que tu existes a donné un sens à ma vie. Et respirer l'air que tu respires est le plus beau cadeau de Dieu.

Adieu donc,

Juan Fernando de Quiros

- Adieu, Juan Fernando. C'est bien mieux ainsi, même si cela me crève le coeur."

Et les mains tremblantes de ne pas avoir le courage de déchirer l'acerbe billet. Et le cœur de finir de fondre en larmes derrière les barreaux de la cage dorée, quand la moitié de son désir caresse la mort du bout des doigts à chaque lever de soleil.
Trop d'injustice, trop de sentiments inavoués en elle pour se laisser subir la vie.

__________________________________

May I turn your game over ?




La cruauté, le machiavélique dessein. Le mal dans les yeux et l'avidité des prunelles à admirer la désolation sur les traits de celui ou celle qu'il torture. Un ambassadeur vénitien. Son annonce était pleine d'une promesse de l'agréable compagnie italienne, des nouvelles d'un des plus beaux pays du monde et de l'art qu'il transporte. Mais la réalité est toute autre. Ambassadeur du vice, éclaireur funeste et messager porteur de la missive condamnable. Francesco Contarini, je l'ai reçu un jour en audience privé pour prendre des nouvelles de l'Italie et rêvé au voyage impossible un jour. Une bouffée d'air frais, une revivifiante conversation, voilà l'entreprise de mon esprit plein d'une excitation sans bornes à l'idée de le recevoir. De plus, les Italiens ne sont pas les hommes les plus dénués de charme qui existent.
Lorsqu'il est entré dans la pièce, le malaise s'est installé avec lui. Un pressentiment, comme une mise en garde funeste et un contradictoire frisson qui a traversé mon échine alors que nous étions au mois de juillet.

La bouffée d'air frais s'est envolée à la seconde où elle a été envisagée, et c'est le manque d'oxygène qui a accompagné cet ambassadeur de ma peine. Sans un seul mot, il s'assit en face de moi et me tendit une lettre que je ne connaissais que trop bien. La missive de Juan Fernando, je savais qu'elle avait disparue depuis quelques jours, mais je me soupçonnais de l'avoir jetée par mégarde. Voilà qu'elle se retrouvait dans la main d'un des hommes les plus influents du pays, main qui renfermait désormais mon salut et ma réputation. Et ma vie, si Philippe l'apprenait. Dieu merci, Juan n'avait aucune idée pour l'enfant...
J'ai peur. J'ai peur de ce que cet homme pourrait me faire et faire à ma famille si tout cela se savait. J'ai peur de la réaction de Philippe s'il l'apprenait. J'ai peur pour notre avenir et notre réputation à tous s'il mettait ses menaces à exécution. Il viendra un jour où je ne pourrais plus lui donner ce qu'il me demande, et ce jour-là, je ne donne pas cher de ma peau.

" Voyons Madame, ne faites pas cette tête-là. J'aurai pu vous demander bien plus que votre argent. Vous n'êtes pas si mal lotie au final.
- Vos paroles sont du poison, Signore.
- Allons allons, tout de suite les insultes. Vous êtes bien chanceuse que je sois aussi patient.
- Et vous que je ne sois pas totalement inconsciente. Voilà ce que vous m'avez demandé, tout est dans la cassette, mais allez vous-en je vous en prie, laissez-moi en paix !
- Vous vous échauffez vite, Madame. Je reviendrais, je suppose que vous en êtes consciente. Voilà ce qui arrive lorsque l'on veut jouer dans la cour des grands : on se brûle les ailes...
- ...
- Adieu ma mie. Votre compagnie est toujours un plaisir."

Et la cruauté, et la peur allant de pair dans ce même salon de s'évanouir pour laisser place à l'anxiété du remord.
Trop de peur, trop d'inconscience en elle pour se laisser subir la vie.


Dernière édition par Henriette d'Angleterre le 24.03.15 16:32, édité 17 fois
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Philippe d'Orléans

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
Côté Lit: Le lit de mon palais est si confortable et accueillant !
Discours royal:



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Monsieur fait très Madame

Âge : 27 ans
Titre : Prince de France, Monsieur le frère du Roi, Duc d'Orléans, de Chartres, d'Anjou, seigneur de Montargis
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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime19.03.15 21:44

Bonjour !

J'ai une question : m'espionnes tu ? Green
Non parce qu'hier soir, avec le joueur de Francesco, on parlait qu'une Madame, ce serait tellement cool et te voilà **

Bref, bienvenue sur ATV, j'espère que tu t'y plairas ! Ne t'en fais pas si on ne poste pas sur ta fiche pour te souhaiter la bienvenue, pour des questions logistiques, on préfère te valider avant de lâcher les fauves Green Mais si tu veux discuter ou autre, on a le flood des petits nouveaux Clin d'Oeil

Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser ! En tout cas, ton cher époux t'attend pour des engueulades pleine de haine ** PTDR

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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime19.03.15 21:48

AAAAAH MON MARI VITE DANS LE PLACARD ! affraid

Haha merci pour ton petit mot tout gentil et ton message rassurant ! Je viens justement de t'envoyer un petit mp avec certaines petites questions avant de vraiment entamer la fiche Triste

Je suis un peu voodoo en fait, tu m'as appelée et me voualaaa cheers Hum bref... J'y peux rien, Henriette elle m'a tapé dans l'oeil, et je suis une grosse faiblarde alors bijouuuur Banane Banane

J'ai hâte de m'engueuler avec toi, je crois qu'on va bieeeen rigouler Roulage
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Philippe d'Orléans

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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime22.03.15 15:23

La feignasse est là Green

Pas de fiche de validation mais pour quelques détails, pas grand-chose Clin d'Oeil
En fait il te manque deux liens : Catherine-Charlotte de Gramont et Francesco Contarini ! Tu n'es pas obligée de faire d'aussi longs paragraphe que ceux que tu as fait pour les autres, même si on dit pas non Green , mais au moins en parler dans un paragraphe, histoire de les mentionner.

Sinon le reste est très bon, j'aime beaucoup ce que tu fais d'Henriette **

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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime22.03.15 16:05

Okiiiiiii merci petit mari Danseuse

Je vais essayer de faire ça ce soir, sinon ce sera demain mais je les intégrerais sans faute ! Brave Bête

Je suis contente que ça te plaise en tout cas ! Embarassed Banane Calor
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Philippe d'Orléans

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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 15:06


Tu es validé(e) !

Bienvenue à

Versailles !



Merci de ces modifications, tu es officiellement des nôtres à présent ** Vraiment, ta fiche est vraiment bien écrite, tu as bien cerné Henriette et lui a apporté une certaine profondeur ! Puis ce qu'on a prévu pour notre super couple d'Orléans va être top Twisted Evil

Tu as pris un personnage attendu, notamment de la part de nos anglais qui ne sont pas tous sympathiques, heureusement que leurs joueurs le sont plus PTDR Je laisse la place à la plèbe pour te souhaiter la bienvenue Clin d'Oeil

Ci-dessous, tu as un petit pense-bête pour te retrouver sur le forum, les petites corvées administratives à faire, et aussi de générer et remplir ton "si versailles" dans la partie profil Clin d'Oeil N'hésite pas à faire un coucou dans le flood, t'inscrire aux mini-intrigues et surtout, t'amuser Green

Une fois la validation passée, il faut recenser ton avatar, puis créer ta fiche de liens et consulter celle des autres, remplir le point info et le consulter pour savoir qui fait quoi.
A partir de 50 messages, vous pourrez demander un logement et à 100 messages un rang personnalisé.
Viens faire un tour sur
le flood et n'oublie pas de mettre tes liens de présentation, fiche de liens et point info dans ton profil Clin d'Oeil




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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 15:22

HAN MINETTE ** ** ** ** J'ose espérer que tu es la bonne **

Sinon, bienvenue à toi, et tu peux être sûre que je vais aller squater ta fiche de liens très bientôt! Et ta fiche est juste tellement bien écrite, j'aime trop ton style, et Emmy Rossum quoi **
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Amy of Leeds

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Mère enfin apaisée et femme comblée mais pour combien de temps encore ?
Côté Lit: Le Soleil s'y couche à ses côtés.
Discours royal:



♠ ADMIRÉE ADMIN ♠
Here comes the Royal Mistress

Âge : A l'aube de sa vingt septième année
Titre : Favorite royale, comtesse of Leeds et duchesse de Guyenne
Missives : 7252
Date d'inscription : 10/09/2006


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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 15:40

Ça fait plaisir d'avoir une Madame ! Banane Et je plussoie, ta fiche est top ! **

BIENVENUE PARMI NOUS ! free

Je sens que je vais venir faire un tour sur ta fiche de liens sous peu. Green

______________________

La duchesse de Fer
" Je vois en toi quelque chose qui offense le vulgaire. L'envie et la calomnie te poursuivront. Alors dans ce désert égoïste qu'est la vie, ne pense plus qu'à toi. "

Le rouge et le noir
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Frances Cromwell

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Certes, mon époux y occupe une place, mais le reste est tout entier dévoué à ma vengeance.
Côté Lit: Personne, hormis mon époux, à l'occasion, en Angleterre. Mais comme je suis en France à présent...
Discours royal:



La B e l l e D a m e sans Merci

Âge : 28 ans
Titre : Comtesse de Longford
Missives : 716
Date d'inscription : 06/06/2008


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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 15:49

My target ! What a Face

*La joueuse pousse très loin Frances*
Enfin validée ! Bienvenue officiellement sur ATV ! cheers  J'ai beaucoup aimé ta fiche et ce que tu as fait d'Henriette-Anne ** . Frances aussi est ravie de ta venue, mais elle c'est pour d'autres raisons Laughing . Bref, ça fait vraiment plaisir de voir ce personnage pris et j'espère que tu survivras t'amuseras bien ici What a Face .

______________________

La Belle Dame sans Merci
I met a lady in the meads,/Full beautiful, a fairy's child;/Her hair was long, her foot was light,/And her eyes were wild. ⌘ John Keats

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Alfie Howard

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Côté Coeur: un Chevalier Lorrain l'a déserté, depuis je me suis marié...
Côté Lit: Vous n'y trouverez point d'amant(e)s ces temps-ci mais Madame ma Femme l'enflamme !
Discours royal:



Le Chevalier aux Fleurs
la douceur des épines


Âge : 25 ans
Titre : Baron Stafford, Chevalier de l'Ordre de la Jarretière, Secrétaire de Madame, Espion du Roi d'Angleterre & Ex-Mignon de Monsieur
Missives : 286
Date d'inscription : 23/12/2011


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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 16:08

Madame !!! ** Bienvenue !!!

Tu as une très belle écriture : cette fiche se lit toute seule Very Happy

En tant que votre secrétaire officiel (et ancien mignon de votre mari) : j'espère qu'on complotera prochainement Twisted Evil Faut qu'on fasse tourner bourrique Monsieur Green

*Francesco pousse Alfie dans un fossé plein d'orties*

Et moi Madame j'espère pouvoir vous extorquer le maximum d'argent :muah: Mouahahahaaaah !!!

*le joueur pousse ses persos*

Bref, en tout cas j'espère que tu vas bien t'amuser avec nous : parce que nous on a la patate de te voir débarquer !!! :hii:

______________________

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Cueillir la délicatesse avec amour et la maladresse avec humour.


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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 17:02

OMG mais quel accueil ! Help Vous êtes tous tellement adorables, c'est trop touchant, merci beaucoup pour vos mots gentils ! Heuuu

Thomas J'attend ton squattage de fiche de liens avec impatience mon joli monsieur bouquins ! Ma fiche est faite, elle est ouverte à tous avec un immense plaisir ! Je suis sûre qu'on pourra se trouver un lien qui va dépotter du poney arc-en-ciel Fou Merci pour ces beaux compliments **

Amy, ma belle favorite, peut-être juste parce que tu as comme avatar un de mes films préférés c'était déjà obligatoire qu'on ai un lien, et en plus ton personnage est tellement parfait :hii: Je t'attend toi aussi avec un immense plaisir pour qu'on parle de notre lien, et merci pour ces mots adorables . :dancing:

Frances aaah les liens sombres, heureusement qu'ils existent ! Il faudra que j'aille lire ta fiche pour voir un peu ce que ton empoisonneuse veut à ma princesse et puis je comprendrais mieux haha :fontaine: En tout cas merci beaucoup, je suis contente que la fiche t'ai plu ! :thx:

Alfie je suis persuadée qu'on va très bien s'entendre, déjà pour ton avatar et les récompenses dans ta signature ! Il faut que j'aille lire ta fiche aussi, je suis sûre que nos complots seront démentiels :huh: :pliz:
Francesco BAS LES PATTES ESPECE DE MECHANT ITALIENS PLEIN DE SOUS :prout: Je sens que ce lien annonce plein de bonnes choses palpitantes :hii:

Encore merci à tout le monde pour cette entrée en matière revigorante, et ça me fait chaud au coeur qu'Henriette vous plaise ! Je sens que je vais me sentir ici comme un poisson dans l'eau :guh: :cass: :hin: :haa: :clap:
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Megan Campbell

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Après mon pays et un souverain, vient le visage d'un français un peu trop maniaque.
Côté Lit: Après le passage d'un souverain, je suis devenue bien difficile. N'espérez rien de ce côté!
Discours royal:



    Caledonia you're calling me
    And now I'm going home


Âge : 25 ans
Titre : Baronne de Campbelltown et espionne très personnelle de Charles II
Missives : 335
Date d'inscription : 26/02/2012


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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 22:34

La soeur de mon mec :hii:

Officiellement bienvenue sur ATV Riette **

J'ai A-DO-RE ta fiche, ton style, ce que tu as fais d'Henriette, elle est plus profonde que les précédentes incarnations, et elle est juste géniale comme ça :hin:

Je vais aussi squatter ta fiche, car j'avais précédemment un lien avec une ancienne Riette, mais j'ai eu d'autres idées en tête en lisant ta fiche :guh:

______________________


«


scottish girl:
 
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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime24.03.15 22:38

Que de compliments, arrêtez je vais rougir ev

Merci beaucoup Megan ! Je suis certaine qu'on va pouvoir se trouver un lien cool, surtout si tu as déjà des idées Heuuu Ma fiche de liens est faite et toute ouverte à n'importe quelle proposition ! J'attend donc tes idées avec impatience ! Et je suis contente que ma fiche t'ai plu, ça me fait plaisir ! ** :pliz:
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MessageSujet: Re: Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée}   Je suis née pour la fête pas pour la prise de tête ! - Henriette d'Angleterre {Terminée} Icon_minitime

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