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 [Salon d'Apollon] Si vous voulez de moi, je m'offrirai [Louis+Athénaïs]

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MessageSujet: [Salon d'Apollon] Si vous voulez de moi, je m'offrirai [Louis+Athénaïs]   15.10.14 16:44

Louis&Athénaïs ❥ If you want me to shut up, you will hold my tongue with yours.

Athénaïs brillait de tous ses feux aujourd’hui. Sa chevelure rousse reflétant l’éclat de la parure de diamants qu’elle y avait glissé, elle savait qu’elle était particulièrement irrésistible. Un valet avait foncé dans une porte et un jardinier avait échappé un vase  devant elle. Un sourire prétentieux et fier avait pris les lèvres rouges de la marquise. Elle se savait parfaite. C’était pourquoi elle avait décidé que c’était le moment de foncer, que c’était le moment ou jamais d’entrer en action. De toute manière, ce n’était pas nouveau. Elle connaissait l’acte qu’elle devait jouer à merveille. Sur le bout de ses doigts bagués. Un jeu d’enfant. Peu importe qui était ses spectateurs, ils réagissaient tous de la même manière. Que ce soit un coiffeur ou un roi. Justement, aujourd’hui, Athénaïs s’exerçait devant un grand. Elle replaça astucieusement une boucle sur son décolleté, sachant qu’elle rebondissait sur ses seins. L’effet qu’elle produisait était absolument à ravir. Il était maintenant temps de sauter dans le feu de l’action. Mais cela, elle ne craignait pas. Athénaïs était la reine des feux, petite démone de Versailles, elle se savait invincible.

Aujourd’hui, elle avait rendez-vous avec le roi. C’était la première fois qu’elle allait le revoir depuis qu’elle était allée au front pour épancher ses larmes sur la royale blessure. Monsieur, frère du roi, meilleur  ami de la belle marquise, l’avait prévenu de l’état du roi. Voyant là un signe inespéré, Athénaïs avait fait ses malles et était partie rejoindre le roi au front. Il l’avait reçu comme une vieille amie qu’il connaissait depuis toujours, ce qui n’était pas faux. Elle était tombée à ses pieds, dans une crise de larmes, disant craindre pour le roi du royaume et de son cœur. Elle avait levé ses grands yeux remplis de larmes, elle avait tremblé de ses lèvres rouges, elle avait essuyé gracieusement les larmes roulant sur ses joues délicatement poudrées. Le roi n’avait pas su résister. Avec quelques mots charmants, il l’avait remercié de sa présence, il avait insisté pour qu’elle reste plus longtemps à ses côtés. Et évidemment, Athénaïs était plus que ravie d’obéir. Les quelques heures qu’elle avait passé aux côtés de Louis l’avait rassurée sur la position qu’elle tenait dans son cœur et sur ce qu’elle devait faire pour en avoir la priorité.

C’était pourquoi elle se présentait maintenant devant lui. Un dernier coup d’œil dans le miroir, devant lequel elle se décréta parfaite, et elle fonça. Entrant dans le salon où des hommes austères demandaient l’attention du souverain, la marquise prit un air affecté que le roi remarqua immédiatement. Elle s’avança vers lui, plongeant dans une profonde révérence donnant une vue imprenable sur le décolleté qu’elle présentait, et se releva chancelante, visiblement secouée par une émotion feinte.

-Oh, oh, Votre Majesté, Votre Majesté. Je ne peux dire à Votre gracieuse Majesté à quel point je suis heureuse de constater son retour parmi nous. Je me suis tant inquiétée pour la santé de Votre Majesté.

Détournant la tête, elle épancha ses larmes dans un petit mouchoir sorti d’entre ses seins.

-Votre Majesté sait combien son souvenir occupe l’entièreté de mon cœur. Savoir qu’Elle était au loin et risquait de si nombreux dangers, malgré son audace et son intelligence au combat m’a gardé éveillée de si nombreuses nuits, des longues heures noires durant lesquelles je souhaitais de tout mon corps que Sa Majesté soit à mes côtés.

Athénaïs avait ajouté la dernière partie astucieusement, pressant sa main sur un corsage plein, le doublant d’un gémissement aigu.

-Je ne peux vous dire la joie de vous savoir de retour, Votre Majesté. Peut-être qu’avec votre permission… mes nuits seront plus paisibles? Ou peut-être puis-je espérer le contraire? susurra-t-elle avec une moue tremblante.
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MessageSujet: Re: [Salon d'Apollon] Si vous voulez de moi, je m'offrirai [Louis+Athénaïs]   02.03.15 22:59



« La femme a naturellement l'instinct de mystère. »
Revenir à Versailles, c'était revenir dans un cocon, son cocon. Louis n'avait jamais été aussi heureux de revoir son palais, flamboyant. Après des mois à dormir dans les camps, ou les demeures de seigneurs, il était revenu chez lui. D'accord, une demeure qu'il partageait avec sa cour, mais c'était lui, le régisseur, le maître des lieux. On l'avait accueilli, acclamé, c'était grisant. Sand doute, voici pourquoi l'on faisait des guerres : pour l'orgueil de la victoire et de l'entendre chanter par ses sujets. Il était allé saluer son époux, ses deux enfants, puis sa favorite, et son enfant. Revoir ce petit monde lui procurait un bien fou.

Mais après l'euphorie du retour, il fallait retourner à la réalité du quotidien. Les levers, sans doute attendus par certains pour trouver le courage de se lever ; la messe ; le conseil … On retrouva rapidement le rythme de la vie versaillaise, comme si la guerre n'avait jamais eu lieu, sauf les quelques marques de deuil sur certaines, et d'autres cannes cliquetant sur le sol pour appuyer un boiteux. Louis retrouva les doléances habituelles dans le salon d'Apollon, où quiconque ayant une requête pouvait venir à lui pour en discuter. On allait du gueux avec son problème de moulin, à l'honneur d'un noble à sauver. Souvent, rien d'insurmontable, sauf quand on venait faire entendre la cause du peuple de Paris vis à vis du Parlement. Les tensions de la capitale lui rappelaient que Versailles était tout de même une bien meilleure place que le Louvre pour son retour. Le souverain parlait avec des médecins, toujours sur cette stupide querelle entre médecins de la faculté et du Jardin royal, quand il aperçut une entrée remarquée : la marquise de Montespan n'avait pas fait de bruit, mais sa robe, son attitude toute entière, la rendait magnifique, et magnétique. Et pourtant, cette femme si forte, semblait si affectée, au bord des larmes. Une fois que la question médécinale fut réglée, Louis appela la marquise à lui.

La voici à partir dans un discours sur l'affection qu'elle avait pour lui. Athénaïs et lui s'étaient vus, déjà, sur le front, et à moins d'être une grande actrice, elle était en tout cas une grande sensible. Quel naïf. La jeune femme était tout en larmes et … en charmes, il fallait bien l'avouer. Il fallait tout de même être aveugle, on ne pouvait pas baisser ses yeux sans voir son corsage, corsage où en sortait un mouchoir. Elle était touchante et des plus charmante, difficile d'y résister.

« Je ne peux vous dire la joie de vous savoir de retour, Votre Majesté. Peut-être qu’avec votre permission… mes nuits seront plus paisibles? Ou peut-être puis-je espérer le contraire?
Oh madame, il ne faut pas se mettre dans de tels état, venez. Il tendit la main à la marquise qui se rapprocha, il lui fit un charmant sourire. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, cette victoire apaisera l'Europe pour un long moment. Je ne vais donc pas vous quitter, soyez tranquille. »

Il va sans dire que cette scène devant un public nombreux faisait déjà jaser. Le roi faisait-il la cour à la marquise de Montespan ? Ou était-ce l'inverse ? En tout cas, on n'en manqua pas une miette, alors que Louis parla un peu plus fort, comme s'il voulait que tous entendent son discours. Ce qui était le cas.

« Si seulement plus de bonnes âmes comme vous étaient sincères, Versailles serait un second paradis. Il n'y a que trop de perfidie de coups bas, pas assez de piété et de sentiments nobles. Vous êtes, madame, tel un ange. »

Un drôle d'ange alors, plutôt une diablesse bien déguisée, Monsieur ne pourrait pas la qualifier autrement. Mais le regard magnétique du roi ne se détachait pas de cette jeune femme qui savait comment jouer avec les hommes, sans que ce dernier ne remarque quoi que ce soit. Puis il se leva, tendit sa main vers la marquise pour l'inviter à ses côtés.

« Avez vous un peu de temps, madame, pour quelques pas avec le roi ? »

On ne disait rarement non au roi, et ce n'était pas Athénaïs qui allait le faire. Le piège se refermait dangereusement …


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MessageSujet: Re: [Salon d'Apollon] Si vous voulez de moi, je m'offrirai [Louis+Athénaïs]   02.11.15 18:22

Louis&Athénaïs ❥ If you want me to shut up, you will hold my tongue with yours.

Oh madame, il ne faut pas se mettre dans de tels état, venez. Il tendit la main à la marquise qui se rapprocha, il lui fit un charmant sourire. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, cette victoire apaisera l'Europe pour un long moment. Je ne vais donc pas vous quitter, soyez tranquille.

Athénaïs laissa échapper un soupir chevrotant en battant précipitamment des cils. Elle serra la main offerte avec un hoquet de contentement.

-Votre Majesté, me voilà complètement calmée. Et il est évident qu’avec un tel roi que vous, notre beau pays sera en paix pour de nombreuses années. Votre talent militaire n’égale que votre passion pour quelque objet touchant votre cœur.

Se relevant, Athénaïs appliqua un sourire angélique et fit le regard le plus doux qu’il lui était possible de faire. Il lui était difficile d’avoir les joues roses et le front lisse des vierges, mais elle pouvait sans aucun doute passer pour une ingénue. En fait, l’ingénue était un de ses rôles préférés. Un de ceux qu’elle maîtrisait à merveille et qui lui faisait une deuxième peau. La marquise fondit à nouveau en révérence, comme si elle était totalement touchée par l’honneur que lui faisait le roi. Cela aurait peut-être été le cas si elle n’était pas Athénaïs de Montespan.

-Oh, Votre Majesté, une seconde en votre présence est comme une année au paradis. Alors une promenade... Vous me trouvez extrêmement comblée de cet honneur.

Offrant son bras à Louis, elle le suivit devant la foule de courtisans qui s’écartaient devant eux. La marquise feignit de battre son éventail pour cacher un sourire victorieux et carnassier. Elle avait immédiatement l’image d’une biche prise au piège lors d’une chasse. L’étrangeté était que la biche était le roi et la marquise le chasseur. Satisfaite d’elle-même, elle serra le bras du roi contre le sien et calqua son pas sur son rythme. Elle prit le temps de se délecter des regards qu’on posait sur eux. Demain, elle serait au cœur de tous les ragots. Elle ne pouvait s’empêcher d’en être fière. Oui, elle en paierait probablement le prix fort, mais pour l’instant, elle ne se délectait des chuchotements, des regards, des hoquets, du scandale. Athénaïs était scandale. C’était ce qu’elle voulait. L’attention était plus que délicieuse.

-Vous savez que je ne suis pas comme les autres, n’est-ce pas, Votre Majesté? Je vous connais depuis si longtemps qu’un double-jeu serait une trahison de ma part.  Vous conviendrez que comme les Rochechouart sont de plus ancienne lignée que les Bourbons, mon dévouement est fait d’une profonde affection pour Votre Majesté et nullement d’une volonté autre. Je ne suis pas comme certaines femmes dont je tairai le nom pour protéger leur honneur, du reste défaillant.

Sachant très bien ce qu’elle faisait, Athénaïs tira le roi un peu à l’écart, assez pour qu’elle puisse parler en paix.

-Maintenant que Votre Majesté est de retour, et ayant eu si peur pour sa santé, je me permets de prendre un engagement envers vous. Je promets de toujours vous servir avec la plus grande bonté dans tout ce que vous me demanderez. Je ne souhaite plus être séparée de Votre Majesté, ajouta-t-elle, la voix chevrotante en levant vers le roi des yeux humides.

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MessageSujet: Re: [Salon d'Apollon] Si vous voulez de moi, je m'offrirai [Louis+Athénaïs]   28.11.15 23:26

Voici une femme bien touchante, Louis ne pouvait qu'apprécier qu'on s'inquiète de sa personne, surtout pas une jolie dame, lui qui enlevait son chapeau pour toutes les saluer, de son épouse la reine à la lingère rencontrée. On ne pouvait pas reprocher au roi de ne pas être poli, à moins que la personne non saluée n'ait fait quelque chose de mal. Mais à voir la marquise, pourtant une femme de caractère et si déterminée habituellement, fondre en larmes pour lui, le souverain ne voyait rien de mal là-dessous, que du bien même ! S'il n'avait pas confiance en la marquise, il ne lui aurait pas proposé cette promenade, sachant pertinemment que tout ceci serait rapporté, amplifié et que la duchesse de Guyenne n'apprécieraient pas du tout. Tant pis, en tant que roi, il avait le droit de décider avec qui il voulait bien marcher. Et aujourd'hui, ce serait Athénaïs de Montespan.

« Oh, Votre Majesté, une seconde en votre présence est comme une année au paradis. Alors une promenade... Vous me trouvez extrêmement comblée de cet honneur.
Nous serons deux dans ce cas la. »

Il avait pour la jeune femme un sourire bienveillant et alors qu'il se leva, le voici à proposer son bras pour qu'ils puissent marcher ensemble. Bien sûr, tous les courtisans présents se demandaient bien à quoi cela rimait : le roi avait-il pris pour maîtresse la marquise ? Ou le voulait-il ? A moins que ce soit elle qui brigue le poste de favorite, tenu avec ferveur par mademoiselle de Leeds. Lui habituellement grand marcheur – tellement qu'on avait bien du mal à le suivre – préféra un rythme plus tranquille, il ne fallait pas que les pieds délicats d'Athénaïs se fassent du mal sur le parquet versaillais, et encore moins dans les jardins. Quelques curieux lui suivaient à distance, tout le monde semblait avoir envie de savoir ce qui se tramait sous leurs yeux, en sachant pertinemment que le souverain se montrait souvent très discret au départ avec ses conquêtes. Longtemps certains courtisans voyaient encore La Vallière comme une favorite potentielle, alors que Louis avait succombé depuis longtemps à la douce Amy. Si le schéma se reproduisait, tous voudront dire qu'ils l'avaient vu !

« Vous savez que je ne suis pas comme les autres, n’est-ce pas, Votre Majesté? Je vous connais depuis si longtemps qu’un double-jeu serait une trahison de ma part.  Vous conviendrez que comme les Rochechouart sont de plus ancienne lignée que les Bourbons, mon dévouement est fait d’une profonde affection pour Votre Majesté et nullement d’une volonté autre. Je ne suis pas comme certaines femmes dont je tairai le nom pour protéger leur honneur, du reste défaillant.
De qui parlez vous, madame ? Vous pouvez tout me dire, après tout, nous nous connaissons depuis tant d'années. Peut être de la marquise de Coëtlogon, cette femme qui a mis au monde un enfant noir, et dont l'explication était qu'elle avait mangé trop de chocolat ?  »

Il s'en amusait, et savait que la jeune femme dirait quelques bons mots à ce sujet, cette femme avait le don d'avoir toujours la chose qui fait mouche, un côté grinçant et plaisant aux yeux du souverain. Mais au lieu de cela, elle le tira un peu à l'écart et la voici à nouveau avec les yeux embués.

« Maintenant que Votre Majesté est de retour, et ayant eu si peur pour sa santé, je me permets de prendre un engagement envers vous. Je promets de toujours vous servir avec la plus grande bonté dans tout ce que vous me demanderez. Je ne souhaite plus être séparée de Votre Majesté.
[b]Oh Madame, ne pleurez pas, rien ne me ferais plus plaisir pour commencez, tenez.
Il sortit un mouchoir délicat et brodé et il le lui tendit. Je crois en votre engagement, et j'en suis ravi d'avoir un sujet aussi fidèle que vous. »

Il lui reprit le bras et tous deux descendirent les escaliers, toujours sous les yeux d'une Cour voyant là une occasion de faire des gorges chaudes de cet événement. Il faut bien s'occuper dans un château où il n'y a pas grand-chose à faire à part parler sur les autres. Ou alors se promener dans les jardins merveilleux crées par monsieur André Le Nôtre. S'il y avait encore des travaux ici et là, mais les bosquets émergés devenaient des petits paradis sur terre. Louis adorait marcher, il avait fait de sa promenade quotidienne un événement à la Cour, où on le suivait, on essayait de faire un bon mot et le défi ultime était de tenir la route, le Roi marchait vite et d'un pas décidé. Sauf aujourd'hui, toujours pour le confort de la marquise.

« Madame, pour égayer nos esprits, savez vous que monsieur Le Nôtre nous crée un nouveau bosquet ? Il s'agira d'une grotte, vous me direz votre avis, je sais qu'il est toujours bon. Et alors qu'ils se rendaient vers le lieu des travaux, on entendit des pas lourds et saccadés derrière eux. Louvois arrivait, tout rouge. Hé bien monsieur Louvois, vous êtes bien rouge. Je pense que de l'exercice vous fera du bien, cela vous permettra de vous entretenir, perdre l'embonpoint et de ne plus être si rouge. N'êtes vous pas d'accord, madame ? »

Oui, il appréciait l'aspect piquant de la Montespan, et là il lui donnait champ libre …

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