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 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]

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Côté Coeur: Belle et douce Amy, l'unique. Peu importe mon alliance ...
Côté Lit: Avec ma femme au nom du devoir conjugal, avec la Reine de mon coeur au nom d de l'amour
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L'Etat, c'est Moi

Âge : 28 ans
Titre : Roi de France
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Date d'inscription : 26/08/2006


MessageSujet: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:54

Noblesse Française


LA VRAIE NOBLESSE S'ACQUIÈRE
EN VIVANT, ET NON EN NAISSANT


Qu'ils soient de noblesse d'épée ou de robe, grandes familles ou petits marquisats, ils sont l'âme du royaume, avec un poids ou non sur la scène politique, se vendant à la Cour ou en la méprisant, selon les personnalités. Certains préfères Paris à Versailles, avec ses salonnières et leurs bons mots. Les intrigues sont leurs grandes occupations, que ce soit une cabale ou détruire des personnalités, ils s'en donnent à cœur joie.

Pris ; Réservé
Emmanuel-Théodose de Bouillon ♕ Julian Morris
Daniel de Cosnac ♕ Adrien Brody

Louis Molé ♕ Jamie Bell
Emile de Chavigny ♕ Alexander Vlahos

Charles d'Hozier ♕ Robert Downey Jr
Gabriel Nicolas de La Reynie Joseph Fiennes
Philippe-Julien Mancini ♕ Matt Bomer
Arthur de Roberval Clive Owen

Charles-Honoré d'Albert ♕ Aaron Johnson
Auguste de Savagnier ♕ Armie Hammer
Frédéric de La Tour d'Auvergne ♕ Max Irons
Philippe d'Artagnan Chace Crawford
Paris de Longueville George Blagden

Jeanne-Marie Colbert ♕ Willa Holland
Julie de Sainte-Maure Alicia Vikander
Anne de Gallerande ♕ Annabelle Wallis
Léna de la Trémoïlle ♕ Sophie Turner
Athénaïs de Montespan ♕ Meryem Uzerli

Madeleine Le Tellier ♕ Alexandra Dowling
Marie de Durfort ♕ Imogen Poots
Constance de Prie ♕ Natalie Dormer
Élisabeth d'Alençon Sarah Bolger
Olympe de Coligny Romola Garai



______________________



« C'est toujours l'impatience de gagner
qui fait perdre. »
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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:54

HOMMES D'EGLISE







Emmanuel-Théodose de Bouillon

(JULIAN MORRIS)

Réservé Pris

► 24 ans
► Cardinal-prêtre de San Lorenzo in Panisperna
► Français de la famille de La Tour d'Auvergne
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Cadet de l'éminente famille des princes de Sedan, on ne pouvait imaginer autre destin pour le jeune homme que celui des ordres. Malheureusement, Emmanuel-Théodose n'en n'avait ni l'envie ni la vocation, et a depuis bien longtemps agi de telle sorte qu'on ne le cantonne pas à un rôle purement ecclésiastique. C'est que notre cardinal vient d'une famille qui porte parfaitement son nom : les bouillants ducs de Bouillon, comptant de nombreux protestants, ont été de toutes les révoltes et son frère Frédéric a été l'une des âmes les plus ferventes de la Fronde. Il compte à ses côtés son cadet Henri, vicomte de Turenne, qui n'est pas le dernier de la fratrie à se taire. Les raisons de ces protestations familiales ? La principauté de Sedan, remise à Mazarin en 1642. Bien que perdue, elle confère néanmoins encore à la famille de la Tour d'Auvergne le statut de princes étrangers. Depuis la perte de Sedan, la famille vit dans l'injustice subie. Il était donc logique que le jeune Emmanuel marche dans les pas de ses aînés. Contrairement à ses frères et sœurs, il est donc élevé dans le catholicisme : ce choix est purement politique et diplomatique.

En 1664, ordonné après avoir mené une vie dissipée de gentilhomme, il est nommé docteur à la Sorbonne, puis de là, gravit les échelons à la Cour comme dans l’Église : grand aumônier, conseiller spirituel, homme de lettres et de salon, il est nommé cardinal après la guerre. Il n'hésite jamais à fourrer son nez là où il n'est pas sensé paraître. Toutefois, Emmanuel-Théodose ne déroge pas à la règle de la famille et par son statut, utilise la Cour comme une "vache à lait" pour lui, mais également pour les siens. Grand acteur dans la conversion de son frère Turenne, il demande toujours plus, se met Colbert à dos et finit par agacer le roi par ses incessantes demandes et sa vie que les rumeurs disent peu conventionnelle. Alors que la paix s'installe enfin aux frontières, les humeurs grondent en France, et tout cardinal qu'il soit, notre Bouillon ne compte pas arrêter là sa carrière, grand ambitieux devant l'Eternel. N'y a-t-il pas eu deux ministres à robe rouge avant ce Colbert ?


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
Spoiler:
 







Daniel de Cosnac

(ADRIEN BRODY)

Réservé Pris


► 37 ans
► Évêque de Valence / aumônier de Monsieur
► Français
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
La vie d'un ecclésiastique n'est pas toujours de tout repos. Celle de Daniel commença doucement, dans le Limousin, dans une famille où il était logique de s'engager dans l’Église, surtout quand on est le cadet de deux autres frères, avant de monter à Paris étudier au Collège de Navarre. Tout d'abord gentilhomme de la Maison d'Armand de Bourbon-Conti, Daniel sut déjà qu'il y avait matière à réaliser de grandes ambitions, et ne pas être un simple abbé d'une paroisse limousine. Son intelligence, sa ruse et son ambition le poussa à se rapprocher du prince de Conti et lui souffler de faire la paix en ce temps de Fronde. Une excellente stratégie, car le cardinal Mazarin lui donna l’évêché de Valence alors que Daniel n'avait que vingt-quatre ans (1654) et, pire, n'avait pas encore reçu les ordres religieux ! Il ne les reçut que plus tard, après le mariage de Louis XIV et Marie-Thérèse d'Autriche en 1660, c'est dire …

Rêvant de s'élever au plus haut, le jeune évêque acheta la charge de premier aumônier de Monsieur le frère du Roi, Philippe d'Orléans. Pour un intrigant de haut-vol croyant avoir tout vu à la cour de Conti, Daniel se vit plonger au cœur de la famille royale, et des tumultes de la vie de ce prince excentrique, et souvent puéril. Il voulut pratiquer la même recette qu'avec son ancien maître : plaire au prince, lui être utile, puis totalement nécessaire. Cela fonctionna au départ, l'évêque eu même l'honneur de présider le mariage de son maître et de la princesse d'Angleterre. Voulant faire de Monsieur un grand prince et l'élever au-delà des futilités, Cosnac ne fit que le perdre en s'attachant à l'épouse détestée, ce qui poussa Monsieur dans une colère noire. Il se racheta récemment, durant la guerre, par ses bons conseils et d'envoyer à la Gazette des mémoires avantageuses sur son prince. Mais jusque quand va t'il tenir dans une Maison où il a l'impression que les intrigues ne sont pas dignes de lui ? Daniel voit toujours plus grand, et cet orateur plein d'esprit espère aller encore plus haut, peu importe les chemins à prendre …


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:54

PARLEMENTAIRES
NOBLESSE DE ROBE






Louis Molé

(JAMIE BELL)

Réservé Pris

► 30 ans
► Président à mortier au Parlement de Paris, seigneur de Champlâtreux
► Français, famille Molé
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Porter le nom de Molé au Parlement n’a rien de banal. Éminente famille de magistrats, Louis a grandi dans le monde parlementaire, goûtant très tôt au droit, et en digne héritier de son grand-père Mathieu Molé et de son père, sera préparé jeune à prendre la succession de la charge de président du Parlement. Il n’a que 10ans lorsque la Fronde éclate, qu’il suivra avec des yeux d’enfants, ne comprenant qu’une chose dans ce conflit parlementaire : l’absolutisme royal atteint ses limites, et a bafoué les droits du Parlement. Au premier rang du théâtre des tractations entre le roi et le parti de la Fronde porté par son grand-père, Louis gardera un vif souvenir de ces années. Lorsqu’il termine ses études, il aura à cœur de servir les intérêts des magistrats, et en fera son combat.

Mais le style diffère de celui de la famille ! Éternel insatisfait, perfectionniste, il est l’une des têtes du mouvement demandant plus de pouvoir au Parlement, et refusant de se plier à la justice royale. Un frondeur après l'heure en somme. Selon lui, le roi devrait avoir plus confiance dans le jugement des magistrats et son combat reste en ce sens ; il n’hésite jamais à faire publier des écrits dénonçant les ministres du roi, il est toujours l’un des premiers, dans la Grand’Chambre, à clamer son animosité envers les méthodes de Colbert. Mais détrompez-vous sur le bonhomme, car il est bien plus généreux qu’on le croit au premier abord, et contrairement à des apparences d’homme aisé, il donne à de nombreuses œuvres et n’hésite pas à se rendre sans les bas-fonds de Paris : pétri d’humanité, il dit travailler en premier lieu pour le peuple de France. Homme intègre, bien loin du m'as tu vu versaillais, Louis tient à garder les pieds sur terre et ne vient à la Cour que sur demande ou faire plaisir à ses amis. Il préfère de loin Paris, ses salons aux grandes conversations et son bureau pour travailler et correspondre, notamment avec des parlementaires anglais ou des républicains hollandais avec qui il peut échanger des points de vue intéressants.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
Spoiler:
 







Emile de Chavigny

(ALEXANDER VLAHOS)

Réservé Pris


► 29 ans
► Comte de Chavigny et du Busançais, avocat
► Français, famille de Chavigny
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Quelle drôle d'histoire pour Émile, ou plutôt Martin. Car tel est son vrai nom, il est né garçon des rues de Senlis, dans une famille nombreuse où il devenait difficile de nourrir toutes les bouches. Il a quatre ans lorsqu’à Paris meurt Émile de Chavigny, fils unique de Léon Bouthillier, puissant secrétaire d’État aux Affaires Étrangères et proche de Richelieu et de Mazarin. Le décès de son unique descendant brise ses espoirs, et cachant l’affaire à son épouse, il envoie la nourrice de l’enfant cherche un garçonnet de substitut. La nourrice n’est autre que la tante de Martin, et c’est vers son neveu qu’elle se tourne. C’est ainsi qu’à cinq ans, on lui fait jurer de garder le secret: Chavigny est puissant et aux yeux du monde, il sera son unique hériter; c’est la l’unique moyen de le sortir de la misère. L’affaire est conclue, les parents de Martin sont grassement payés et vivant bien éloignée de son fils, la comtesse de Chavigny ne connu jamais le secret.

Le nouvel Emile ne refusa pas cette chance qui s’offrit à lui et voua une immense admiration envers ce père adoptif qui lui donna une éducation de choix. Féru de sciences, Emile les étudie avec passion, s'est plongé dans le droit mais aussi s'intéresse au théâtre et a appris à manier les armes. Au décès prématuré de son protecteur, il hérita de son titre et acheta une charge d’avocat, refusant de ne vivre qu’en simple courtisan. Aujourd’hui avocat réputé et offrant ses services aux plus démunis, il séduit Paris par son franc-parler, son analyse et sa justesse d’esprit.
Toutefois, il n’est pas dénué de scrupules et son secret lui pèse depuis la disparition du feu comte. Sa fille unique a été privée d’un héritage qui lui est revenu injustement, et il fut même presque heureux d’apprendre le décès de sa fiancée, refusant de laisser une fausse descendance. Sa conscience voudrait qu’il avoue, au risque de finir en prison, mais une autre part de lui-même lui demande de profiter de l’instant présent. Apprécié du peuple et d’une partie de ses confrères, il a pris la tête du mouvement loyaliste lors de la révolte populaire, et continue aujourd’hui à se poser en médiateur entre le Parlement et la cour. On murmure qu’il pourrait d’ailleurs prendre une place de choix au sein du gouvernement...de quoi renoncer à avouer son secret!



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:55

NOBLESSE D'EPEE






Frédéric d'Auvergne

(MAX IRONS)

Réservé Pris

► 25 ans
► Comte de la Tour d'Auvergne
► Français, famille de la Tour d'Auvergne
► Marié
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
L’homme le plus dissipé de la cour ne pouvait être qu’un membre de l’éminente famille de La Tour d’Auvergne. Protestant qui l’acclame haut et fort, Frédéric-Maurice revendique, comme ses frères, le statut de prince étranger et ne supporte pas qu’on en fasse l’oubli. Il voit le mariage de son frère aîné, Godefroy, avec une mazarinette comme un camouflet contre leur famille, et à l’image de son cadet cardinal, s’ingénie pour que leur nom ne soit pas relégué au second plan. Intelligent, lettré mais doté d'un orgueil démesuré, héritage familial sans aucun doute, il est le courtisan dans toute sa splendeur depuis son plus jeune âge, à cheval sur l'étiquette, surtout quand cela est à son avantage, amoureux de la chasse et des belles choses, mais peu porté sur la religion, ne l'utilisant comme prétexte à provocation dans un royaume où l'on aime de moins en moins les protestants.

Au grand désespoir du roi qui souhaite l’éloigner de la cour pour lui faire prendre l’air, Frédéric a brillé sur le champ de bataille et s’y est même distingué aux côtés de son frère Turenne. Alors comment l’un des hommes les plus turbulents de la cour n’a-t-il pas été disgracié pour quelques motifs? Parce qu’il a su se rendre indispensable, grâce à une solide éducation militaire et un grand sens tactique. De 1664 à 1666, pour l’éloigner tout en utilisant ses capacités, le roi l’envoie à Rome, comme ambassadeur, notamment pour pousser la nomination de nouveaux cardinaux et s’assurer des accords entre la France et le Pape. Frédéric-Maurice est rappelé en France et sert à la guerre sous les ordres de son frère. Proche du Pape récemment assassiné, l’affaire le touche et malgré son peu d’assiduité notoire en religion, il tient à suivre l’enquête. On ne peut le nier: c’est bien grâce à son nom et à sa famille que l’enfant terrible des La Tour d’Auvergne trouve sa place à la Cour. Il a su prouver à Louvois qu’il était fiable sur le plan militaire, et Frédéric sait que c’est grâce au ministre que le roi n’a toujours pas trouvé de fausse excuse pour l’exiler sur ses terres. Cette situation est pour lui inconfortable, car il n’accepte pas d’avoir une dette envers cette petite noblesse que sont les Tellier. Poussé par son cardinal de frère, au moins tout aussi tumultueux que lui, il n’hésitera pas à agir afin de trouver son indépendance vis à vis de Louvois.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Philippe-Julien Mancini

(MATT BOMER)

Réservé Pris


► 25 ans (né le 26 mai 1641 à Rome)
► Duc de Nevers
► Italien, de la famille Mancini
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Neveu du Cardinal Mazarin, il grandit à Rome, dans le palais familial jusqu'à ses douze ans, en 1653, où Philippe-Julien, ainsi que ses sœurs Hortense et Marie, arrivent à Paris. Pour parfaire son éducation, Mazarin envoya son neveu chez les jésuites au collège de Clermont. Mais Julien faisait le mur pour courir les salons parisiens et séduisit le beau monde de par son joli minois et ses bons mots, particulièrement au salon de Paul Scarron, Philippe-Julien se mit à écrire de petites œuvres littéraires. Il représentait aussi sa famille pour les cérémonies officielles, comme au couronnement de Louis XIV à Reims, où il est chargé de donner l'ampoule, charge réservée à un prince de sang. Autant dire que le jeune homme fit son entrée par la grande porte. A la Cour, le jeune Mancini fit la connaissance du Prince de France, encore duc d'Anjou. Ils sont encore adolescents mais Julien est déjà très charmant jeune homme et il est facile d'attirer vers lui le jeune prince, d'un an son aîné. Par ses jolis mots et ses beaux yeux, il devient le premier amant du petit Monsieur, et ce pendant quelques mois.

A la mort de Mazarin en 1661, Philippe-Julien hérite d'une partie de l'énorme richesse de son oncle. Il devint terriblement italien dans le stéréotype: la fête, le libertinage, dépensier, passe des mois à Venise pour le carnaval, extraverti, … Il mène un grand train de vie ! A la Cour, les ennuis arrivent quand le Parlement de Paris refuse de lui enregistrer sur titre de duc de Nevers, qu'il continue à porter malgré tout, comme un pied de nez aux parlementaires, à qui il n'a pas dit son dernier mot. Pendant ce temps là, sa fortune a bien diminué. Alors quelques riches femmes lui payent de beaux cadeaux et de l'argent contre un peu de sa présence. Il utilise aussi son charme et son bagout pour l'intrigue et monter des arnaques : fausses recherches de trésors, des mines d'or inexistantes, vente de faux tableaux et de faux bijoux. Julien est surtout excellent dans l'abus de personne, il sait s'attacher à des personnes crédules pour leur soutirer une partie de leur fortune. Ses cibles préférées ? Les familles de parlementaires. Heureusement, Julien est aussi un excellent ami, prêt à vendre sa chemise pour aider ceux qu'il apprécie vraiment, un garçon intelligent et spirituel, ce qui fait sa force.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Charles d'Hozier

(ROBERT DOWNEY JR)

Réservé Pris


► 40 ans
► Comte d'Hozier, généalogiste de la Cour
► Français
► Veuf
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Charles est issu d'une petite noblesse provinciale mais dont l'oncle fut le généalogiste de Louis XIII. Grand amoureux de la lecture et de l'histoire, Charles a embrassé rapidement la carrière de son oncle pour lui assurer la succession de la charge. Pourtant ici d'une famille bourgeoise cherchant à s’anoblir, les Hauzier, devenu d'Hozier, sont les premiers à jouer sur les ascendances obscures. Charles, grand méticuleux et passionné, a toujours un garçon joyeux, polisson mais aussi extrêmement bien organisé. Toujours à annoter dans divers cahiers et cassettes bien cachés de tous, il s'est même spécialiser dans les codes et cachettes en tout genre. Encore aujourd'hui, il est presque obligatoire qu'il ait des informations sur vous. Une grande partie de sa jeunesse fut consacrée l'immense ouvrage,  la Généalogie des principales familles de France avec son oncle d'une centaine de volumes. Marié jeune à une demoiselle de bonne famille, l'union ne fut que trop brève, l'épouse mourut en couches après lui avoir donné trois enfants. Remarié une seconde fois après la mort de son oncle, ce fut pour une question d'argent car Charles aime mener un excellent train de vie, et ses enquêtes lui coûtent cher.

Il est devenu la hantise de certains nobles, car forcément d'une façon ou d'une autre, il connaît tous leurs secrets ancestraux, ou presque ... Parfois, quand les dettes viennent à s'agrandir, Charles ne dit pas toujours non à des dessous de table pour cacher un aïeul inconvenant ou se trouver une lignée plus prestigieuse. Sans doute que Louis XIV le découvrira un jour, mais comment le saurait-il ? Alors le généalogiste continue son petit manège. Sauf que ... lui même le cache bien son arbre généalogique, il est bien trop compromettant. Avoir comme demi sœur La Voisin, qui avorte les femmes et leur concocte des potions étranges, n'est ce pas un danger ? Une bombe à retardement ? En attendant, d'Hozier parade à la Cour, le sourire malicieux et le verre bien haut, grand amateur de parties de billard mais aussi de conversations avec tout le beau monde. Et s'il lâche quelques sous-entendus face à ceux qui l'ont payé, il n'en mesure pas les conséquences. Jusqu'au jour où il pourrait vraiment être en danger ! Côté privé, les enfants ont grandi, après avoir marié son fils, Charles cherche dans ses petits papiers un bon gendre pour sa première fille. Quant à se remarier une troisième fois, il n'a pas envie d'y penser pour l'instant ! Il est encore temps de s'amuser, non ?

♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Gabriel-Nicolas de La Reynie

(JOSEPH FIENNES)

Réservé Pris


► 41 ans
► Seigneur de La Reynie, Lieutenant général de police
► Français
► Veuf
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
En tant que fils cadet d'une famille de hobereaux de province, Nicolas n'avait rien à espérer d'autre de la vie que le strict minimum pour vivre. Ce fut le cas ! Il reçut d'une parente la terre misérable de la Reynie qui lui apportait que des revenus très maigres. Mais il n'était pas question pour cet esprit déjà cultivé et ambitieux, de rester dans des sabots crottés. La justice était un domaine privilégié dans son esprit. On peut parler même littéralement de passion dès son plus jeune âge. Nicolas se plongeait dès qu'il le pouvait dans les grands assassinats de l'histoire ou les enquêtes restées mystérieuses, se faisant sa propre opinion. Après de brillantes études de droit, il a monté les échelons de la magistrature progressivement mais sûrement. De Angoulême à Paris, il a servi les grands du royaume et sa ténacité a fini par payer. Le duc d'Epernon dont il est devenu le protégé le fit bientôt connaître à la Cour, et rentrer jusqu'au conseil du Roi où il devint maître des requêtes.

C'est là qu'il fit la connaissance de Colbert. Tous deux réfléchissent alors à un projet monumental mais révolutionnaire, visant à réunir toutes les polices du royaume, au sein d'une seule avec un chef à sa tête. Il était forcément évident que le premier lieutenant de police ait été l'un de ses créateurs. Voilà donc la Reynie avec tous les pouvoirs de justice, régnant en maître sur la capitale comme le roi règne à Versailles. Il est devenu la plaie de beaucoup, un soulagement certain pour d'autres. Quoiqu'il en soit cet homme ne laisse personne indifférent, pour le meilleur ou pour le pire. S'il passe peu à la Cour, il est facile à trouver puisqu'il passe sa vie dans son bureau, quand il n'est pas dans les rues de Paris à traquer les criminels. Mais quand le policier laisse place à l'homme, on peut découvrir un homme plein d'intelligence et sympathique, avec un esprit brillant et de bons mots. Il est donc normal qu'il soit demandé dans les salons, même s'il décline souvent l'invitation, toujours pour la même raison : le travail.


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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:55







Charles-Honoré d’Albert

(AARON JOHNSON)

Réservé Pris

► 21 ans
► Duc de Chevreuse et de Luynes
► Français, de la famille d'Albert
► Marié à Jeanne-Marie Colbert
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
A 21ans, Charles a tout du parfait gentilhomme, et l’on ne compte pas les jeunes femmes jalouses de son épouse. Pourtant, on ne pouvait présager cela en regardant le passé familial! Petit-fils du favori de Louis XIII et de la célèbre Marie de Rohan - qui deviendra la duchesse de Chevreuse - Charles ne peut mettre en avant, comme d’autres, l’héritage d’un glorieux passé et d’une éminente famille et compte sur ses qualités intellectuelles et ses manières irréprochables pour assurer sa place.
C’est grâce à son père, homme sage, que Charles a pu bénéficier d’une solide éducation et pour briser l’image de la duchesse, il lui a inculqué le respect de la personne royale dès son plus jeune âge.
Très jeune, il devient proche et parfois protecteur des auteurs. Cultivé, passionné par les arts, la littérature et la politique, il suit pourtant la voie habituelle pour la noblesse de son âge et lors de la Guerre des Trois-Evêchés, s’illustre brillament, attirant à lui les faveurs du roi. Celui-ci remarque sa grande honnêteté, son caractère enjoué et apprécié de la cour et petit à petit, l’attache à lui, en faisant son conseiller privé, sans titre officiel. C’est par pur calcul qu’il accepte d’épouser Jeanne-Marie Colbert, fille du puissant ministre: il signe là une alliance, une protection infaillible, mais aussi une assurance financière pour le laisser continuer à dépenser dans les jeux.

Charles pourrait être l’homme parfait s’il n’était pas d’une grande crédulité: philosophe, il voit du bon en chacun, mais cette habitude le rend très crédule à ce qu’on peut lui présenter; cette naïveté de jeunesse est bien souvent utile à ceux qui souhaitent se lier à l’homme le plus apprécié de la cour! Mais bon sang ne sachant jamais mentir, le duc de Luynes n’en reste pas moins à l’écoute des murmures, près à prendre son parti dans les affaires politiques, et à soutenir le roi par tous les moyens.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Auguste de Savagnier

(ARMIE HAMMER)

Réservé Pris

► 29 ans
► Diplomate, Ambassadeur extraordinaire de Louis XIV
► Suisse
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Difficile de croire que l’ambassadeur français le plus doué de sa génération soit helvète ! Pourtant, c’est bien en Suisse que naît Auguste, fils d’un diplomate du canton de Neuchâtel, conseiller du prince de Neuchâtel, le duc Henri II de Longueville. Fils aîné d’une grande famille, son père ne négligera l’éducation d’aucun de ses enfants - fils ou fille - et Auguste, que son père prépare à prendre sa succession, le poussera à faire de solides études. Protégé du duc, que son père a accompagné pour négocier le Traité de Westphalie, c’est presque naturellement qu’il rejoint Paris dans ses bagages, et devient son conseiller dans son gouvernement de Normandie. Malgré son jeune âge, Auguste montre de grandes capacités et lorsque l’exil du duc est levé et que celui-ci rejoint Paris, il embarque avec lui le jeune homme. Celui-ci accepte officiellement de se convertir au catholicisme, mais reste profondément protestant.

A seulement 21 ans, il se met au service du cardinal Mazarin et est l’un des négociateurs du Traité des Pyrénées en 1659. Récupéré par le ministre Colbert, Auguste quitte officiellement les affaires des Longueville à la mort du duc, en 1663, restant toutefois attaché à cette famille et appréciant peu le ministre. Mais Auguste est ambitieux et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Pourquoi s’attacher à un seul maître ? Influençable, encore suisse, il est peut-être attaché à la couronne, mais n'hésite pas à conseiller ses proches et à outrepasser officieusement sa charge. Actuellement en France, le roi le cantonne à des missions extraordinaires, et il craint que sa nationalité l’empêche de gravir les échelons. Doué, intelligent et perspicace, il est l’actuel ami de la Couronne, mais sans récompense, il pourrait quitter la bergerie. Il cache ses ambitions en étant un parfait courtisan, écrivant des livres sur la négociation, et bien souvent demandé pour ses avis en affaires.



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Charles-Paris de Longueville

(George Blagden)

Réservé Pris

► 20 ans
► Prince de Neuchâtel
► Français, famille Longueville
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Difficile de résumer la vie de l’enfant de la Fronde! Né des amours de François de la Rochefoucauld et d’Anne-Geneviève de Longueville, Charles-Paris a pourtant été accueilli par le duc de Longueville comme un fils légitime, ne pouvant reposer ses espoirs sur son propre fils. Fils de frondeur et de frondeuse, il grandi en exil, sur les terres normandes des Longueville, mais le duc, dans l’espoir de lui confier l’avenir de la famille, l’éleva comme un digne gentilhomme, lui donnant un grand sens de l’honneur et un goût prononcé pour la culture. Comme cousin royal et comme fruit de l’amour, sa mère lui porta un amour démesuré, le couvant, le dorlotant et le plaçant sur un piédestal dont il ne voudra pas redescendre!

A la mort du cardinal Mazarin et au retour de la famille d’exil, Paris découvrira la cour et ses nombreux plaisirs! L’enfant facétieux se mue en un jeune homme hédoniste, bravant la morale sans se soucier du reste, mais gardant étrangement un grand sens de l’honneur: jamais il n’oserai séduire une femme mariée….n’hésitez donc pas à lui présenter vos soeurs et vos nièces! Grand amateur de salons, d’intrigues amoureuses, de complots contre des fâcheux, il vit au jour le jour dans cette parade qu’est la cour et se préoccupe peu de détruire des réputations, tant que la sienne est sauve.
Pourtant, il n’oublie jamais ses obligations et se soucie des terres dont il a la charge, en particulier la principauté de Neuchâtel. Aussi orgueilleux que le reste de sa famille, il cache donc ses dons et bonnes oeuvres qu’il fait régulièrement...il ne s’agirait pas de se montrer bienveillant!  



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
Spoiler:
 







Philippe d'Artagnan

(CHACE CRAWFORD)

Réservé Pris

► 25 ans
► Duc de Gascogne
► Français, de la famille d'Artagnan
► En couple
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Fils cadet du célèbre Charles d'Artagnan, Philippe a grandi dans les jupons de sa mère, à être élevé comme un gentilhomme et non comme un un combattant. Féru de lecture et de connaissances, il était le parfait élève avec ses précepteurs, et surtout sa mère qui aimait lui faire la classe. Un garçon simple mais intelligent, il a toujours su garder le droit chemin grâce à la religion. En effet, on lui a longtemps laissé sous-entendre qu'il ferait carrière en religion, comme tous les cadets, alors que son frère serait celui qui reprendrait les rênes. Seulement rien ne se passe comme prévu et quand son frère épouse une fille du peuple en renonçant à ses titres, Philippe devient duc de Gascogne et doit faire face à des responsabilités auxquelles il n'a pas été préparé.

Grand voyageur, Philippe s'arrêta par amour et demanda la main de la jolie Emmanuelle. En route pour demander la bénédiction des parents de la jeune femme, ils furent pris en embuscade, tuant au passage la demoiselle. Brisé, il s'enfuit en Gascogne se morfondre puis tenter de se reconstruire. Lorsque son frère aîné le ramena à Versailles, Philippe n'est pas en grande forme mais il remonte la pente, mené par l'envie de retrouver son père, et aussi par amour. Déterminé aujourd'hui de protéger sa famille, et se débarrasser des parasites en voulant à son bonheur, voici le jeune d'Artagnan plus motivé que jamais. Et si les relations avec son père sont toujours tendues, qui pourrait imaginer que ces deux là vont faire front commun, et même une bonne équipe ?


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
Spoiler:
 








Arthur de Roberval

(Clive Owen)

Réservé Pris

► 38 ans
► Baron de Roberval, ancien corsaire, Intendant de Marine pour la Bretagne
► Français
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Breton dans l'âme, Arthur tout comme le Roi, tout comme beaucoup de princes normands de la dynastie Plantagenêt, a été bercé par les légendes de la table ronde. Mais il a été surtout bercé par l'océan Atlantique qu'il apercevait tous les matins du python rocheux, où se trouve encore aujourd'hui le château médiéval de la famille. Et dire qu'on l'avait destiné en tant que fils cadet à devenir moine ! L'enfermer dans une abbaye où on ne respire que l'humidité, l'aurait tué. D'ailleurs cela a été le cas pendant plusieurs semaines, puis ce fut trop à supporter, il mit les voiles et au sens propre du terme. Il laissait avec regret ses frères et soeurs mais l'appel de l'aventure était devenu trop grand. Devenu mousse sur un navire, alors qu'il n'était encore qu'adolescent, il devint corsaire au fil des années. Naviguer sur les mers du monde le protégeait, on ne pouvait le forcer à revenir à l'abbaye. Il ne devait pas poser un orteil sur un sol français, voilà tout.

Mais bientôt cela le lassa, et après une bataille contre l'espagnol où il se fit remarquer par son courage et surtout par un immense butin en or et pierres précieuses, il se présenta au Roi avec sa prise et ne sollicita que sa liberté. Louis XIV conciliant et qui n'était surtout pas un ingrat, accepta. C'était peu cher payé pour le trésor qui lui mettait aux pieds, aussi il l'anoblit dans la foulée en attachant à ses terres, une baronnie du même nom. Ayant toute la confiance de la couronne, Arthur a dès lors reçu fréquemment des missions de la part du Roi, comme celle d'accompagner une délégation diplomatique envoyée au Siam. Mais c'est surtout pendant la guerre contre la Lorraine que le corsaire assit sa réputation. En effet, la bataille des Trois jours qu'il a remporté contre l'ennemi a été décisive dans la victoire de la France. Là encore le monarque s'est montré généreux et l'a donc nommé Intendant de la Marine en Bretagne. Si parfois, Arthur regrette parfois le temps des voyages et de l'aventure, il n'est pas mécontent de cette charge qui lui a ouvert les portes de Versailles et lui offre une gloire bien méritée. Et maintenant que cette position enviable est en grand danger, il fera tout pour la conserver !  


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:56







Jeanne-Marie Colbert

(WILLA HOLLAND)

Réservée Prise

► 17 ans
► Duchesse de Chevreuse et de Luynes
► Française, de la famille Colbert
► Marie à Charles-Honoré d'Albert
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Première née de Jean-Baptiste Colbert, Jeanne-Marie comprend, au fil des années et de l'ascension de sa famille, qu'elle est destinée à un brillant avenir. Et son père y met les moyens des précepteurs jésuites, des scientifiques et les meilleures personnalités pour faire son éducation, en faire l'égale de son frère né un an après elle. Élève appliquée et assidue, Jeanne-Marie espère, en bonne récompense, être introduite à la Cour. Un plaisir qui peut sembler bien futile, mais qui ne l'est pas pour la demoiselle confinée dans la demeure familiale, ou au mieux dans les demeures des amies de sa mère. Fréquentant la bonne société, la demoiselle se forge vite une culture et un goût pour la musique et le théâtre, tout en étant capable de regarder son père et essayer de l'imiter dans ses stratégies.

Douée en affaires aussi bien qu'à faire des vers, Jeanne-Marie, en plus d'être la fille du principal ministre du roi, était un excellent parti et les propositions de mariages ne se firent pas tarder. Comme Mazarin avec ses nièces, on voulait « épouser le ministre » au travers de sa fille, qui attendait sagement la décision de son père, continuant de fréquenter les salons et aider son père. Ce n'est qu'en février 1667 qu'elle passa devant l'autel avec le duc de Chevreuse, excellent parti en plus d'être bel homme. Le couple n'a pas le temps d'apprendre à se connaître que la guerre les éloigne, seule la correspondance, aussi technique qu'enflammée selon les lettre, les rapproche. Mais pour s'occuper, les salons et ce qu'il reste de la Cour l'occupe, elle ose même donner son avis à son père pour diverses affaires, et parfois les critiquer. Pourtant, elle est prête à défendre son clan bec et ongle, la demoiselle à l'air innocente est pourtant redoutable du haut de ses dix-sept ans ! Après tout, la couleuvre est son emblème !



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Julie de Sainte Maure

(ALICIA VIKANDER)

Réservée Prise

► 21 ans
► Marquise de Montausier et de Rambouillet
► Française, de la famille Sainte-Maure
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Seule héritière de ses parents aux grands destins, il fallut à Marie-Julie, de son nom complet, faire sa place parmi ce beau monde. En effet, son père, Charles de Sainte-Maure, est grand militaire et homme de lettres, et sa mère, Julie d'Angennes, est salonnière d'exception puis gouvernante des enfants de France. Et si l'on remonte un peu, sa grand-mère n'est autre que Catherine de Vivonne, la grande salonnière de l'hôtel de Rambouillet, rien que cela ! Autant dire que Julie n'avait pas le droit à l'erreur, ni d'être sotte. Bien heureusement, ce milieu littéraire l'attirait grandement, une grande amatrice d'ouvrages et de théologie, elle put se vanter à dix-huit ans d'avoir lu l'Ancien et le Nouveau Testament ! Mais aussi de la poésie classique, les tragédies et les romans à la mode, et profitait du salon de sa grand-mère pour donner son avis et faire ses premiers pas dans le grand monde. A l'âge de douze ans, Julie fut présentée à la Cour et Anne d'Autriche, charmée par la belle enfant, invite toute la famille Sainte-Maure au mariage royal.

Durant son adolescence, la jeune femme est aux côtés de sa grand-mère pour tenir salon à l'Hôtel de Rambouillet, grand salon renommé principalement peuplé de femmes, de « précieuses » comme on les appelle, et dont Molière s'est moqué. Julie est la princesse du bon mot, s'intéresse à tout, notamment à la politique. Au milieu des hommes, bon nombre de parlementaires se précipitent dans ce milieu féminin et intelligent, où les langues se délient. En 1665, sa grand-mère décède et c'est Julie qui reprend les rênes du salon avec grâce et force. On y parle autant littérature que politique, tous se prêtent au jeu du théâtre, et on y voit autant d'admirateurs de Colbert, comme elle, que de nostalgique de Fouquet entre autre. Mais attention, derrière ce charmant visage d'ange, elle est tout de même féroce, ambitieuse et un peu trop curieuse car les diverses conversations de son salon sont toujours consignées dans ses carnets. La belle demoiselle préfère se couvrir, cela peut toujours servir, surtout quand on espère gravir les échelons.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Anne de Gallerande

(Annabelle Wallis)

Réservée Prise

► 32 ans
► Marquise de Gallerande
► Française
► Veuve
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Issue d'une petite baronnie du centre de la France, Anne n'attendait pas grand chose de la vie, étant enfant, en étant une petite noble de campagne. Mais son père avait de grandes attentes de sa part, la voyait déjà épouser un grand seigneur et pourquoi pas, la propulser à la Cour de France ! Alors que ses fils apprenaient l'art de l'épée, la jeune enfant eut de nombreux cours de maintien, de danse et de musique, beaucoup plus que les autres filles des alentours. Anne a quatorze ans lorsqu'on l'envoya à la Cour de France, son père ayant épuisé toutes ses relations pour permettre à sa fille d'entrer au service d'une lointaine cousine. La voilà au milieu des courtisans sous le jeune règne de Louis XIV. Sa jeunesse et sa naïveté le fit tremper dans la Fronde et puis lui fit rencontrer l'amour, Henri-Charles de la Trémoïlle dont elle eut une fille.

C'est peu après cette période troublée que la demoiselle fit la connaissance du marquis de Gallerande qui tomba fou d'elle et de sa beauté. Trop vieux pour elle, Anne se refuse mais pour éviter une disgrâce royale, la jeune femme épouse cet homme qui a des relations, militaire et droit dans ses bottes. Elle regretta bien vite son geste car les sentiments s'estompent du côté du mari tandis qu'elle entre au service d'Anne d'Autriche. Les plaisirs de la Cour sont son plus grand délice, aime ce courant précieux où elle plonge dedans. Elle serait tellement mieux sans cet encombrant mari … Si le faire assassiner était le plus simple, Anne préféra utiliser le poison pour se débarrasser de ce gêneur. Depuis six ans, la veuve profite de la vie, avec sa passion pour collectionner les jeunes amants, les beaux tableaux et … faire fructifier le commerce de poison. A l'apparence angélique, Anne de Gallerande est une calculatrice manipulatrice, ce qui l'a hissée désormais à un poste très en vue dans la Maison de la favorite. Pour le conserver comme pour arriver à ses autres fins, son sang froid est sans faille, sauf quand le feu de la passion la prend au corps.


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Léna de la Trémoïlle

(SOPHIE TURNER)

Réservée Prise

► 17 ans
► Mademoiselle de la Trémoïlle
► Française, de la famille de la Trémoïlle
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Faites attention aux apparences, elles peuvent s'avérer trompeuses, même concernant la jeune Léna. Venue de la famille de la grande famille de la Trémoïlle, elle en est fière et a de quoi. Pourtant sa naissance est plus obscure que cela : Henri-Charles de la Trémoille, son père, a trompé son épouse pendant la Fronde avec la belle et jeune Anne de Gallerande, et de cette liaison est née Eléonore, dit Léna. Trop jeune pour s'en occuper et pour éviter le scandale, Anne laissa Léna à son amant qu'elle ne revit jamais. Henri-Charles ramena l'enfant à son épouse, elle aussi qui avait accouché mais d'un enfant mort-né. Pendant que son père ayant pris le parti du prince de Condé durant la Fronde, fut incarcéré à Amiens, la jeune enfant fut élevée par sa grand-mère, Marie de La Tour d'Auvergne, qui la berça dans le protestantisme, lui apprendre à être fière de ses origines et à cultiver le bon goût. Malgré son sale caractère, elle fut une fille bien éduquée et Léna a pu apprendre la musique et la danse avec grande facilité.

Sûre d'elle, téméraire et d'un tempérament de feu, Léna ne ressemblait pas à sa douce mère, davantage à sa téméraire grand-mère. Pourtant, la jeune fille gardait au fond d'elle une certaine mélancolie, incapable de refermer sans savoir d'où cela vient. Cela se ressent lorsqu'elle joue du clavecin. A seize ans, il est temps de l'envoyer dans le grand monde et Henri-Charles la confie à Anne de Gallerande, officiellement une amie de la famille. Loin du château de Thouars où elle avait fait ses griffes, la jeune Léna avait bien du mal à trouver sa place à la Cour, et a bien du mal à trouver sa place puisque la jeune fille ne sait pas garder ses amis plus de quelques jours à cause de son caractère et son envie de tout diriger. Devenue la demoiselle de compagnie de la marquise de Gallerande, Léna semble petit à petit trouver sa place grâce à Anne qui l'a prise sous son aile, comme une seconde mère (ou plutôt une première). Avec elle, Léna apprend les ficelles de la Cour et les pièges à éviter. Mais sa jeunesse et son caractère reviennent parfois au galop et la jeune demoiselle a des envies de se brûler les ailes, de conquérir le monde … quitte à trébucher lourdement !


♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Athénaïs de Montespan

(Meryem Uzerli)

Réservée Prise

► 27 ans
► Marquise de Montespan
► Français, de la famille Rochechouart-Mortemart
► Mariée
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Fille du Duc de Mortemart, Athénaïs était un des plus beaux partis de France de par ses origines et de sa fortune. En effet, sa famille remonte dans les méandres de l'ancien temps et la jeune femme n'a jamais manqué de le crier sur les toits. Grande précieuse, Françoise de son vrai prénom prit celui d'Athénaïs, et se plaît dans un monde de frivolité avec dentelles et fils d'or. Elle vit dès l'enfance au plus proche de la famille royale puisque son frère Vivonne est un grand ami du Roi. Elle préfère jouer avec le frère cadet à se maquiller et cela ne changea pas au fil des années. Grâce à son rang, sa beauté et sa culture, elle pouvait épouser les plus grands du royaume, la rumeur qu'elle épouserait même Monsieur. Mais ce n'est qu'une rumeur inventée par les deux amis qui fut presque pris au sérieux par leurs parents respectifs.

Après quelques voyages, la demoiselle épousa un marquis, un misérable marquis à court d'argent. Un mariage honteux selon la jeune femme et elle part rejoindre la Cour continuer ses sarcasmes et ses frivolités. Là est son monde qu'elle aime et ne veut nullement quitter, pas même pour mari et enfants. Après tout, elle est dame d'honneur de Madame, ce serait une insulte que de quitter une telle place ! Athénaïs aime paraître à la Cour avec de magnifiques nouveaux habits, lancent des coupes de cheveux et des manières. Mais il n'y a qu'une choses que la marquise n'arrive pas à avoir : le Roi. Pour lui, elle est allée très loin jusqu'à se rendre au front durant la guerre contre la Lorraine. Sous prétexte d'accompagner son mari en épouse parfaite et attentionnée, elle a sorti toutes ses armes de séduction. Si Louis XIV fut plus que tenté, il ne put consommer à cause de ses nombreuses préoccupations militaires. Une fois tous deux revenus à Versailles, rien ne semblant s'interposer, elle crut enfin triompher pour de bon. Malheureusement, un évènement bien spécial fit que le roi revint vers sa favorite en titre.  Si pour la supplanter, elle était prête à tout, même à tremper dans un commerce de poisons ... Ce qu'elle fait d'ailleurs, son orgueil a été plus que blessé par cet épisode ! Alors, elle se console dans les bras d'un amant de passage. Mais attention à ne pas trop longtemps chasser dans le lit d'autres hommes, elle pourrait bien perdre l'avantage qu'elle avait sur la horde de courtisanes tout aussi ambitieuses qu'elle.  



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MessageSujet: Re: 2. NOBLESSE FRANCAISE [16/23]   05.06.14 21:56







Madeleine Le Tellier


(ALEXANDRA DOWLING)

Réservée Prise

► 21 ans
► Marquise de Villequier
► Française de la famille Le Tellier
► Veuve
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Ne jamais se fier à un visage d'ange comme celui de Madeleine, ce serait bien trompeur ! Fille de Michel Le Tellier est le secrétaire d’État à la guerre, elle est la dernière de la fratrie composée de deux autres garçons. Éminente personnalité de la Cour, son père espère faire de ses enfants de grandes personnalités et leur donne une éducation digne de la haute noblesse, et Madeleine est mise à la même hauteur que ses frères. Un peu dissipée et quelque peu garçon manqué durant son enfance, il fallut du temps et de la persuasion pour la faire asseoir et étudier. Sa passion ? La peinture, en particulier le portrait et sa famille fut un parfait terrain d'exercice. Et quand elle ne tient pas un pinceau ou s'entraîne à danser, Madeleine monte à cheval et s'en va chasser en famille. Habile tireuse, elle a appris à ne jamais manquer sa cible.

A quatorze ans, la voici mariée à un excellent parti, Louis-Marie d'Aumont, fils du duc d'Aumont, grande famille s'étant fait un nom sur les champs de bataille, de douze années son cadet. Le couple n'est pas heureux, Madeleine déteste être loin de la Cour, confinée dans la demeure familiale, et décide de se passer de l'aval de son mari pour retourner à Paris, pour loger chez son beau-père à l'Hôtel d'Aumont. Sa beauté, ses mots acerbes et son cynisme font les beaux jours des salons, tout comme ses portraits. Elle tombe enceinte une première fois, après trois années de mariage. Cela ne calme pas le mariage orageux où les deux caractères sont incompatibles, mais Madeleine a l'avantage d'être fille du ministre de la guerre, et sœur de Louvois, étoile montante de la politique. Proche de son aîné, ils forment un tandem pour gagner en prestige à la Cour tout en affaiblissant leur ennemi Colbert, et n'hésite pas à tout faire pour réussir, quitte à séduire de potentiels partisans. Son mari à la guerre, Madeleine se sent plus libre que jamais, bien qu'enceinte d'un garçon qui ne connaîtra jamais son père, mort sur le front. Elle a beau porté le noir, c'est une veuve joyeuse qui sévit à Versailles, une intrigante de haut vol, orgueilleuse et manipulatrice, qu'on ne pourrait pas deviner derrière son sourire et ses mots bien aimables.



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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Marie de Durfort

(IMOGEN POOTS)

Réservée Prise

► 19 ans
► Mademoiselle de Duras
► Française, famille de Duras
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
La fille d’un des plus brillants généraux de Louis XIV,Guy de Durfort, et d'Elisabeth de la Tour d'Auvergne, est ce que l’on pourrait appeler une féministe avant l’heure, bien que ses préoccupations ne concernant pas encore l’égalité des droits ! Éduquée librement afin de faire d’elle un parti à la dot conséquente, Marie a vécu le désintérêt total de ses parents et livrée à elle-même dans le château provincial, à peine suivie par des gouvernantes peu autoritaires, elle s’est construite seule, passant de nombreuses heures dans la bibliothèque familiale, à s’instruire à l’aide des livres qui ont servi à ses frères, et autres ouvrages interdits. Protestante, elle se forge une solide culture et devient un esprit fort libre. Elle comprend vite ce qu’est sa condition de femme, et sans le rejeter tout à fait, cherche à l’améliorer par l’éducation. Fervente partisane de l’éducation des jeunes femmes, autre que celle de la danse ou de quelques lettres, elle n’a jamais eu peur de subir le courroux paternel et a toujours clamé qu’un jour, elle ouvrirait une école pour femmes !

Réaliste, Marie a toutefois trouvé sa liberté lors du décès de son père et après sa présentation à la Cour, elle vit auprès de son frère Frédéric-Maurice dans leur hôtel parisien. Son caractère bien trempé était trop fort pour la campagne mais suffisant pour la Cour où elle se sentit à sa place, bien que largement critiquée. Indépendante, l’hôtel devient l’un des salons les plus atypiques de Paris, où les jeunes femmes y apprennent tout ce qu’un homme se doit apprendre: géographie, sciences, histoire ou mathématiques. De même, l’immense bibliothèque du château de Duras a été apportée à Paris par ses soins. Très proche de ses cousins de Bouillon, son salon est un lieu d’intrigues, de femmes savantes où les discussions sont parfois bien peu innocentes! Malgré son jeune âge, Marie est bien loin d'être une demoiselle en fleurs, au contraire, et n'hésite pas à fourrer son nez là où elle ne devrait pas aller !


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Constance de Prie

(Natalie Dormer)

Réservée Prise

► 30 ans
► Comtesse d'Arcises / faussaire et voleuse
► Française
► Mariée
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Originaire de Normandie, Constance est issue d'une famille de petite noblesse et de fermiers généraux, une importante charge au coeur du royaume. Elle est l'aînée d'une fratrie nombreuse dont elle a toujours aimé s'occuper même si on l'envoya rapidement parfaire son éducation. C'est au couvent donc que la jeune adolescente apprit l'art de la calligraphie, art qui devait lui servir dans l'avenir. Elle pouvait passer des heures à la chandelle à recopier lettres après lettres, jusqu'à en posséder tous les styles, toutes les formes. D'ailleurs pour mettre parfois un peu de piquant dans la vie du couvent, elle écrivait de fausses lettres aux religieuses leur donnant ordre et contre-ordre soi disant de la part de la mère supérieure dont elle avait étudié l'écriture. C'est ainsi qu'elle fit souvent tourner en bourrique bien du monde et qu'elle se rendit compte qu'elle pouvait duper les autres par son écriture.  

A 17 ans, pouvant enfin rentrer dans le monde elle le fit par la grande porte en devenant une Précieuse dont elle admire et parle le langage. Un an plus tard, ses parents décidèrent de la marier. La jeune fille ne fit aucune difficulté, l'homme était noble et elle était riche. C'était inespéré. Encore aujourd'hui les deux époux se supportent assez bien, les hostilités venant d'ailleurs ....Les d'Arcises ont en effet réclamé le paiement de sa dot, non pas sous forme de rentes annuelles mais dans son intégralité et les Prie se sont sentis menacés dans leur fortune avant de terminer de la payer. Ils réclament un délai mais les négociations sont rudes. Si Constance réchappe pour l'heure à la répudiation, sa belle-famille ne lui permet plus tant que le contrat de mariage ne sera pas respecté à la lettre, de faire usage du nom d'Arcises. Un handicap dans la belle société, car après y avoir baignée des années, elle tient à sa place mordicus ! Pour ça, elle fait beaucoup de choses très répréhensibles, parmi lesquelles de nombreux vols ! Mais elle n'est pas décidée à s'arrêter en si bon chemin.  Autant mettre à profit ses autres talents et la voilà devenue faussaire. Au fur et à mesure, sa clientèle est de plus en plus constituée de grands du royaume, voulant compromettre discrètement leurs ennemis. Elle a d'ailleurs aider le ministre Colbert à créer de fausses pièces dans le procès Fouquet sans quoi elle finissait en prison et marquée au fer rouge comme voleuse. C'est son seul regret, car elle admirait l'ex surintendant et voudrait à présent l'aider ...  Car elle n'est pas en reste en tant que maître chanteur elle aussi, quand elle est en manque de commandes, il suffit qu'elle s'introduise dans vos hôtels particuliers, dans l'espoir de dénicher vos plus vilains secrets et votre enfer commence. Elle est capable de tout ! Ce qui était une quête pour l'argent s'est peu à peu transformée en un goût du risque. Sa pire crainte : l'ennui. Elle sait qu'une épée de Damoclès est sur sa tête mais elle se moque du danger. Insouciante Constance ...


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Élisabeth d'Alençon

(SARAH BOLGER)

Réservée Prise

► 20 ans
► Duchesse d'Alençon
► Origines franco-lorraine, de la dynastie Bourbon
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Fille de Gaston d'Orléans et de Marguerite de Lorraine, la jeune Élisabeth ne resta pas bien longtemps au Palais du Luxembourg où vivait sa famille. Dés ses deux ans, l'enfant succéda à sa grand-tante au titre d'Abbesse de Rimeremont et partit dans les Vosges où elle y resta dix années. De l'éducation rigide des sœurs, la demoiselle en ressortit froide et d'une grande dévotion. Les années passées à Blois furent assez peu mouvementées, mis à part la mort de son père qu'elle n'a que peu connue, mis à part ses grandes frasques que tout le monde racontait. Sa seule amie fut Louise de La Baume Le Blanc dont la ressemblance des mœurs de ne pouvaient que les rapprocher. N'aimant pas les fêtes, Élisabeth préfère jouer du clavecin et faire la lecture à sa mère ainsi que de discuter avec son amie, une des rares à la comprendre. Quand sa mère Marguerite recevait des lettres de la Cour de France, sa fille n'hésitait pas à critiquer les débauches et les fantaisies de ses cousins, un vivant dans l'adultère avec une anglaise et l'autre avec un chevalier lorrain ! Un cousin homosexuel, un être contre-nature ! Et sa mère riait des travestissements de ce prince fantaisiste et de ce roi aux grandes idées avec son Versailles. Plus elle riait, plus la jeune femme se renfrognait et tapa du pied lorsque sa mère décida de s'y rendre.

Malgré les caprices, Élisabeth fut du voyage. Reçue en grande pompe par ses cousins, elle fit bonne impression les premiers jours et dut admettre que Versailles était sublime. Jamais retournée à Blois, la jeune femme passe son temps avec d'autres dévotes et ne cesse de critiquer les mœurs de la Cour, les précieuses, les homosexuels et les fêtes où elle ne se rend que sous la contrainte de sa mère. Et qu'on ne vienne pas tenter de la remettre à sa place, la jeune femme n'hésite pas à sortir les noms de son arbre généalogique pour montrer qu'elle est cousine du roi et descendante d'Henri IV ! Mais l'oie blanche apprécie en secret d'être en ces lieux où elle découvre la vie, avec ses bons et mauvais côtés. Quand son propre cousin monte une cabale contre elle pour la faire tomber, elle ne se doute de rien ...


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Olympe de Coligny

(ROMOLA GARAI)

Réservée Prise

► 32 ans
► Marquise d'Andelot
► Française
► Célibataire
♦ MAIS QUI ÊTES VOUS ? ♦
Rares sont les familles pouvant être comblées d'imminents privilèges et pouvant subir les pires disgrâces. Or, depuis deux siècles les Coligny semblent jongler entre ces deux tendances. A Olympe comme à d'autres, on a inculqué à la fois la fierté de sa position mais aussi la prudence donc. Ne jamais se reposer sur ses lauriers tout en sachant en profiter aurait pu être la devise des Coligny dont la jeune femme est la dernière née. Mais elle est surtout une inattendue surprise. En effet en 1635, la quarantaine presque atteinte par sa mère, ses parents ne pensaient pas avoir un nouvel enfant, mais elle n'en fut pas moins bien accueillie notamment par ses sœurs aînées. Des jeunes filles ayant déjà une poigne de fer, leur éducation protestante et sévère les ayant forgées dans ce moule. Point de couvent donc pour Olympe, cela aurait été une hérésie, mais des précepteurs venus de Hollande, la famille n'ayant t-elle pas été liée autrefois aux Orange Nassau ? Malheureusement, les frères et le père de la jeune enfant sont tous les trois morts de mort brutale, mais quel honneur - et à tout à la fois un piètre baume au cœur - de suivre le cortège funèbre de Gaspard III jusque Saint Denis où Louis XIV a fait déposer son corps et de voir son neveu, prendre la tête de la duché Pairie de Châtillon ! Les mois qui suivirent virent se succéder les prétendants. Anne sa sœur n'épousa pas moins que le duc de Wurtenberg. Elle fut elle-même fiancée jusqu'à ce que l'on trouve mieux ailleurs, lorsque à la mort de son neveu le duché pairie vint à disparaître ...

C'est malheureux à dire mais oui à 32 ans, Olympe n'a pas vraiment connu les plaisirs charnels et pourtant Dieu sait qu'elle n'est pas frigide. Alors comme pour se venger de son éducation trop stricte ainsi que des circonstances qui la condamnent pour l'heure au célibat, elle s'adonne désormais à une gazette. Aucune aventure des membres de la cour, ne serait-ce que d'une nuit, ne lui échappe ! Il faut dire que Bussy Rabutin avec qui elle est rentrée en contact l'a bien aidée pour ses débuts, avant son exil. Qui s'en douterait à Versailles, à la voir si exemplaire voire même bigote ? C'est son secret et son passe temps favori malgré d'autres passions plus banales comme la gestion de vignobles ou la chasse par exemple ! Il faut dire qu'elle a grand besoin de délier sa langue sur le papier ! Tenir son rang, trouver un époux afin que son nom ne s'éteigne pas, ou encore assumer sa religion comme ses ancêtres, à l'heure où l'on ampute l'édit de Nantes de certains articles n'est pas vraiment de tout repos, avouons le !



♦ ET QUI CONNAISSEZ VOUS ? ♦
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qui fait perdre. »
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