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 [Ostende] Quand les ennemis de nos ennemis sont...nos amants ?! [Felipe x Andréa]

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MessageSujet: [Ostende] Quand les ennemis de nos ennemis sont...nos amants ?! [Felipe x Andréa]   [Ostende] Quand les ennemis de nos ennemis sont...nos amants ?! [Felipe x Andréa] Icon_minitime13.08.13 14:24



    « Les fous passent : la folie reste. »

    « Capitaine, implorai Weber. Je vous avais interdit de reprendre ses saletés ! »

    Le second de Felipe de Palma avait de quoi paniquer. Le capitaine avait trouvé la cachette de Weber pour dissimuler tout son opium le temps du conflit franco-lorrain. Du coup, ce soir-là, Felipe n’était plus tout à fait dans son état normal… Il y avait de quoi paniquer quand votre supérieur hiérarchique était aussi efficace qu’une plante verte… Le prince hispano-germanique n’en faisait qu’à sa tête. Le pauvre second était désemparé tandis que son capitaine se balançait mollement au bout d’un cordage qui pendait du mat principal… Un triste tableau pour un militaire aussi brillant que lui… Heureusement qu’il faisait nuit noire et que tout le monde dormait…

    « Votre Altesse, soupira le marin. Mon capitaine : pensez aux batailles prochaines ! Vous n’êtes d’aucune utilité à notre victoire dans des états pareils ! »

    Mais le capitaine n’écoutait rien. Weber décida donc d’y aller plus franchement en agrippant l’espagnol pour le faire descendre de sa corde…

    « La…guerre…nous attends…monsieur ! dit Weber en tirant de tout son poids pour qu’il lâche la corde.

    C’était peine perdue : Felipe se débattait comme un diable en donnant des coups à son second.

    « Eh bah vas-y toute seule grosse dinde ! » beuglait l’espagnol complètement groggy.

    Weber finit par lâcher prise, excédé par le comportement puéril de son capitaine princier.

    « Vous êtes complètement cinglé ! explosa Weber. Vous nous envoyez tous au casse-pipe par votre faute ! »

    - Calme-toi, il n’y a que moi qui ai le droit d’être hystérique, que moi ! criait Felipe comme un enfant capricieux en se balançant davantage au bout de sa corde

    - C’est bien ça le problème ! répliqua le second avant de s’éloigner, déclarant forfait. Je ne vous souhaite pas le bonsoir monsieur. »

    Le second partait retrouver ses quartiers et surtout son lit. Felipe l’épuisait. Une fois l’espagnol tout seul sur le pont de son navire, celui-ci se décida enfin à descendre de son perchoir. Légèrement titubant, il ricanait tout seul en contemplant l’obscurité avec un regard vide. C’est alors que devant ses yeux apparut une silhouette bien familière… Anna ?... Raté : c’était Stradivarius. Un sourire idiot apparut sur son visage.

    « Aaaah ! Vous voilà enfin ! »

    Il fit quelques pas énergiques jusqu’à elle pour se retrouver à sa hauteur :

    « J´ai plus d´appétit qu´un Barracuda ! dit-il avec un regard malicieux.

    Non. Il n’était vraiment pas le même lorsqu’il consommait sa drogue… On était loin du chevalier droit dans ses bottes.

    « Ce soir j´ai de la fièvre et toi tu meurs de froid… »

    Lorsqu’il redescendrait de ses délires enfumés, il regretterai surement ce comportement de don juan parfaitement idiot. Le plan n’était pas qu’Andréa et lui fassent une croisière en tête à tête. Il faut dire que les coups de canons, l’hémoglobine et les armes n’avaient rien de romantique… Enfin cela dépends des points de vue vous me direz (mais on ne veux pas savoir ce que vous faites de votre vie : bande de pervers ! Reprenons…) Bref. Tout cela pour dire qu’ils avaient une mission : se venger de Roberval ! Mais le capitaine ne semblait pas d’accord pour suivre l’ordre de mission pour l’instant…

    « La lumière du phare d´Alexandrie fait naufrager les papillons de ma jeunesse… »

    C’est alors que, sans prévenir, il attrapait Andréa entre ses bras et l’emmenait tout guilleret jusqu’à sa cabine…

    « Je te mangerai crue si tu n´me retiens pas ! » s’exclamait l’espagnol d’un enthousiasme débordant.

    Avec un comportement aussi puéril, voilà qui n’allait pas faire avancer leurs plans…
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MessageSujet: Re: [Ostende] Quand les ennemis de nos ennemis sont...nos amants ?! [Felipe x Andréa]   [Ostende] Quand les ennemis de nos ennemis sont...nos amants ?! [Felipe x Andréa] Icon_minitime02.10.13 16:31

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S’associer à un fou est une tyrannie pour l’âme.  

Assise sur le lit de la cabine, Andréa soupira, cherchant à se trouver des excuses pour ne pas s'être enfuie déjà depuis plusieurs heures. Cela n'aurait pas été difficile : il n'y avait pas de garde devant sa porte, elle avait déjà ouvert la porte pour voir le couloir et il n'y avait pas âme qui vive. A part deux voix sur le pont, il ne semblait pas qu'il y ait grand monde. Deux personnes sont facile à maîtriser, ou au pire elle aurait couru très vite et aurait atteint le quai en un rien de temps. Fuir n'était pas difficile à faire, elle avait déjà fait cela quelques années auparavant. D'Ostende tenter de rejoindre les Pays Bas espagnols, la Flandre, Dunkerque et retourner à Versailles. Ah oui voilà pourquoi elle ne voulait pas s'enfuir, sans doute parce que Versailles était une prison pire qu'ici ... Mais que faisait Andréa sur l'Espada de Neptuno ?

Il fallait revenir trois jours en arrière, non plutôt dix. Après l'épisode avec Silvestre, Andréa aurait dû retourner à Versailles comme il était convenu, c'était même la seule issue. Mais la jeune femme avait traîné sur le quai un long moment, à observer les magnifiques navires de ligne de marins et frégates de corsaires. Un ressemblait en beaucoup à l'Athéna, son ancien navire et elle s'était approchée, un peu mélancolique mais surtout émerveillée. Depuis qu'elle avait posé le pied sur le vieux continent, elle n'avait pas revu la mer, confinée à Versailles où les bancs de poissons étaient des thons ou des anguilles et des requins. L'idée lui avait traversé l'esprit un instant, puis elle s'était ravisée avant de retourner à l'auberge où elle séjournait, ne repartant que le lendemain. Pourtant, au petit matin, elle n'était plus dans sa chambre, avait eu le temps d'écrire une missive à la marquise pour lui signaler qu'elle restait dans sa famille un temps indéterminé, ce qui devait ravir la noble d'un autre temps de ne plus l'avoir dans les pattes. Quant à elle, elle avait troqué la robe pour un pantalon large marron, une ample chemise blanche, elle avait même pris soin de mettre des palets pour aplatir sa poitrine. Délaissant le maquillage, elle avait aussi pris soin d'attacher ses cheveux pour les cacher sous un tricorne acheté chez un marchand, ainsi qu'une épée. Le poignard, elle l'avait conservé, le même depuis les Caraïbes. Désormais André, il/elle avait cherché un bateau où s'engager. Après être capitaine, elle retombait au bas de l'échelle mais elle aurait fait n'importe quoi pour remettre un pied sur un bateau, prendre le large. Voici comment elle avait atterri sur un bateau français, qui partait trois jours plus tard pour une bataille contre les espagnols. Une grosse défaite plus tard, comment pouvait-on comparer la petite marine française à l'armada espagnole, certains équipages furent fait prisonniers. Andréa avait reconnu un bateau ennemi, elle ne pouvait pas oublier l'Espada de Neptuno, et avait imploré tous les dieux des mers pour ne pas revoir Palma. Et pourtant, elle l'avait vu monter à bord, triomphant, imbu de sa personne face à l'équipage français. Tout le monde fut mis à quai en tant que prisonnier de guerre ... sauf elle. Il l'avait reconnue, c'était évident. Elle restait prisonnière sur le bateau.

Plus que se détester, Felipe et Andréa avaient un ennemi commun : Roberval. C'est à force de "discussions" (disons plus engueulades) qu'ils étaient tombés d'accord sur le fait qu'Arthur était l'homme à abattre. Pour la première fois depuis ... toujours? ... ils s'alliaient vraiment. Voilà aussi pourquoi elle restait de son plein gré sur le bateau, un plan se dessinait petit à petit. Perdue dans ses pensées, elle sursauta en entendant un type jurer devant sa porte et continuer de marcher, parlant dans sa barbe. Curieuse, la jeune femme passa la tête dans l'entrebâillement de la porte et vit le second de Palma s'énerver tout seul, même insulter son capitaine.

J'lui en donnerais moi des hystéries. J'aurais dû partir tant qu'il était temps, rester à Cuba, loin de ce fou et ses drogues ... qu'il se pende sur son mât tiens !

Pas content le Weber ! Andréa en déduisit que l'idiot qui avait hurlé il y a quelques minutes était l'espagnol sous substances. Elle l'avait toujours vue sobre, sérieux, peut être cynique mais pas hystérique. Elle espérait le voir encore dans cet état, puis aller se coucher, elle quitta sa petite cabine et monta sur le pont. Mince, il n'était plus pendu comme l'avait décrit Weber mais quand elle s'approcha et qu'il l'observa, Andréa vit clairement qu'il n'était pas dans son état normal, vu son œil pétillant et ce sourire un peu flippant.

Aaaah ! Vous voilà enfin !
Je ne me savais pas attendu ...
lâcha t'elle, ironique alors qu'il avança jusqu'à elle avec son drôle d'air.
J´ai plus d´appétit qu´un Barracuda ! Ce soir j´ai de la fièvre et toi tu meurs de froid…

Un instant interdite de ce spectacle et de ces rimes affreuses et sans équivoque, l'ancienne pirate se mit à lui rire au nez, sans aucune retenue. Et cela était si comique qu'elle dut même essuyer une larme au coin de l'œil. Il était certain qu'elle lui ressortira quand il redescendra sur terre et qu'elle ne le lâcherait pas de sitôt avec cela !

Palma, vous êtes ridicule ... lâcha t'elle après avoir retrouvé son calme.

C'était au-delà de ses espérances là. Sous drogue, il était un autre, une sorte de Mister Felipe et Docteur Palma en sorte ! Elle comprenait un peu mieux le second qui devait supporter cela tous les jours, elle lui aurait tiré dessus depuis longtemps, cela était amusant quelques minutes, mais pas tout le temps. Et il continuait !

La lumière du phare d´Alexandrie fait naufrager les papillons de ma jeunesse…
Quel poète ! se moqua t'elle toujours. J'ignorais ce tal .... AAAAAH lâchez-moi !


Il l'avait pris dans ses bras et la portait tout en avançant. Non seulement c'était inattendu mais il lui faisait mal ! Et il l'emmenait où ainsi ? Dans sa cabine, tiens donc !

Je te mangerai cru si tu n´me retiens pas !
Si vous essayez, je vous tue Palma ! Lâchez moi, imbécile !


Elle tenta de s'extirper mais peine perdue, il avait de la force, même dans cet état ! Andréa avait beau se débattre, lui donner un coup de pied dans le tibia ou le repousser, rien n'y faisait, elle était coincée. Dans la cabine, il la laissa tomber sans ménagement, heureusement que la jeune femme avait assez de réflexe pour ne pas tomber comme un vulgaire sac au sol. Par réflexe, elle fit quelques pas pour s'éloigner de lui, et passa derrière la table pour rester loin de ce fou irresponsable. Leur relation avait toujours été spéciale, assez peu définissable, il se passait quelque chose entre la pirate et le marin espagnol, mais cette drôle d'alchimie ne marchait pas dans l'état dans lequel il était, Andréa restait donc sur ses gardes.

C'est donc à ça que vous occupez vos soirées ? Encore plus pathétique que je ne pensais. Je me suis finalement trompée en croyant faire affaire avec vous. Je ne négocie pas avec des … elle le regarda d'un air dédaigneux … des gens comme vous.

Le mot drogué n'était pas tombé mais il n'était pas loin …
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