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 Quelle idée d'associer un nain et une pirate!

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MessageSujet: Quelle idée d'associer un nain et une pirate!   Quelle idée d'associer un nain et une pirate! Icon_minitime08.01.13 17:57

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« Rire est le propre de l’homme. »


Tout autour des dames on ne parlait que d'une chose : la guerre. Tous les hommes s'agitaient, certains étaient déjà partis, d'autres s'y préparaient. Petit à petit, Versailles perdait en hommes et en vie. Ceux qui restaient, français pour la plupart, aimaient bien paraître comme des héros, ou futurs héros, et se pavanaient avec un peu trop de confiance en eux, bien que certains n'aient pas connu la guerre, et d'autres n'y ont pas fait grand chose. Mais les hommes qui se battent plaisent à la plupart de ses dames apparemment.
Enfin, pas à toutes.
Andréa les regardait avec un air blasé. Elle aussi avait affronté des anglais et des espagnols, elle en avait fait couler des bateaux mais n'avaient guère l'occasion de pavaner comme ces hommes. Si, parfois, à la taverne de Tortuga lorsqu'un gros trésor leur était tombé entre les mains après une vive lutte et quelques hommes pour la gloire éphémère. Et si elle se levait, racontant les histoires de marins qu'elle avait vécu, que dirait ces précieux ridicules ? Elle imaginait déjà le silence, puis les rires de chacun en disant que la petite Bellevue avait bien de l'imagination. Puis la marquise s'empourprer d’indignation mais imitant ses connaissances en riant jaune, s'exclamant que c'était jeune femme était sous son aile … pour mieux l'engueuler lorsqu'elles rentreraient à la maison. Non, ce n'était pas une bonne idée, mais tout de même cela eut le mérite de faire sourire brièvement la demoiselle perdue dans ses pensées.

Mais bien vite autour d'elle, elle se rendit compte que rien n'avait changé et que les hommes papillonnaient dans l'espoir d'avoir une jeune femme entre leurs bras avant de partir d'avoir un dernier instant de bonheur comme ils disaient si bien. Foutaises et surtout si peu crédibles dans la bouche de certains. Certains invitaient même la vieille marquise de venir assister à la paume le lendemain. Bien sûr celle-ci accepta avec grande joie en gloussant. Il faut dire qu'elle aimait les hommes jeunes et bien faits et ne manquait jamais un jeu de paume juste pour aller admirer ces hommes au corps bien bâtis, aux mollets fuselés, à suer comme il se doit pour taper une balle avec une raquette. Là encore, cela dépassait Andréa : ceux qui y jouent doivent bien s'amuser, mais quel est l'intérêt de regarder ? La balle va de gauche à droite, droite à gauche et ainsi de suite pendant de longues minutes. Il suffit que les hommes soient de bon niveau de chaque côté pour que cela dure même des heures. C'est dans ses moments là qu'Andréa regrettait son bateau, ou même seulement la vie en Nouvelle-Franc où elle était beaucoup plus libre, moins serrée dans sa robe et surtout choisissait elle-même ses activités, sans être contrainte de suivre une vieille poudrée qu'elle n'aimait pas et qui le lui rendait bien.

Toujours est-il que dans ces appartements où Andréa ne savait plus le nom de leur hôtesse, il y avait foule et l'ordre du jour devait être au charme et aux ragots, deux choses inintéressantes pour la jeune femme assise derrière la marquise, essayant de cacher difficilement son ennui pas besoin de l'oeil d'un expert pour voir que rien ne l'amusait et qu'elle ne se levait que pour chercher à manger. La nourriture était toujours une alliée dans ces cas là ! Et alors qu'elle s'en allait pousser un long soupir d'ennui, une voix prononça un nom familier :

Monsieur Lecourt ! Quel plaisir de vous voir parmi nous.

Un petit sourire se dessina sur les lèvres de la demoiselle qui ne se retourna pourtant pas. Il viendrait jusqu'à elle, elle en était certaine. En effet, entre l'ancienne pirate de le nain était né une drôle de relation, partie d'un rien : il la voyait souvent s'ennuyer et s'était donné le défi de la divertir. Andréa avait voulu savoir s'il réussirait et en effet, l'homme était drôle et trouvait toujours de quoi l'amuser. Petit à petit, la jeune femme faisait toujours mine d'être lasse juste pour voir ce que Louis allait pouvoir inventer. Et à chaque fois, il l'étonnait davantage. De savoir qu'il était là envolait tout son ennui car la jeune femme savait aisément que son désormais ami allait encore une fois vouloir l'amuser. Sans le regarder, elle l'entendit parler à la marquise qui ne lui répondait que poliment. Peut être avait elle peur des gens de petite taille, ou qu'ils la dégoûtaient, comme s'ils étaient des monstres. Andréa leva les yeux et se dit qu'elle emmènerait un jour la marquise à Tortuga, au milieu des pirates, des borgnes, jambes de bois et des puants. Sûr que cela serait amusant. Mais Louis ne vint pas de suite à elle, il fit le tour du petit monde, comme s'il le faisait exprès. Andréa ne voulait pas le chercher du regard, cela serait comme l'appeler, le supplier de venir. Alors elle fit sa vie et se leva chercher une de ces tartelettes délicieuses, pour passer le temps. Et voici que le marquis d'Archiac, un quadragénaire aux dents manquantes vint faire son beau auprès d'une Andréa peu enclin à la flatterie.

Mademoiselle, je vous observe depuis tout à l'heure tant votre beauté m'éblouit.
C'est qu'il ne vous en faut pas beaucoup.
railla t'elle, moqueuse.

Mais l'homme était hardi et ne se démonta pas pour autant et continua son baratin pendant que la jeune femme lui offrit un sourire faussement poli, presque une grimace de circonstance. Et l'autre ne voyait rien et ne semblait pas comprendre les moqueries d'Andréa.

La marquise a toujours s'entourer de demoiselles aussi belles que vous.
C'est pour compenser ce qu'elle n'aura jamais.
se moqua t'elle.

Un rire se fit entendre non loin d'elle. Se retournant, elle vit Louis enfin s'approcher d'elle. Il était temps, sûrement qu'il s'amusait de la scène depuis quelques instants. Bien que contente qu'il soit enfin là, Andréa resta sérieuse.

Monsieur Lecourt, vous arrivez toujours quand je suis au comble de l'ennui. A croire que vous avez pour mission de m'en sauver.

Elle croqua dans une autre douceur pour réprimer un sourire. C'est qu'il ne fallait rien gâcher !
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MessageSujet: Re: Quelle idée d'associer un nain et une pirate!   Quelle idée d'associer un nain et une pirate! Icon_minitime04.02.13 14:07

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« Rire est le propre de l’homme. »

Couché sur son lit, les mains croisées derrière la tête, il regardait le plafond, pensif. Ici, la guerre ne l’atteindrait pas. Tout le monde avait beau en parler dehors, dans ses appartements il était tranquille. Il eut un petit rire silencieux. Il ne fallait pas se leurrer. Il y pensait, cela voulait dire que la guerre avait dépassé la porte de chez lui. Se redressant sur un coude, il caressa la joue de la prostituée qui dormait paisiblement contre lui. Tendre et fraternel, il déposa un baiser sur front. Depuis quand cette jeune femme ne s’était-elle pas sentie en sécurité et paisible quelque part ? Et elle n’avait même pas idée de la guerre… Elle était en danger chaque jour à Paris. Il inspira profondément et remonta le drap pour la couvrir. Se déplaçant en essayant de ne pas trop bouger les draps, il descendit du lit, ayant à cause de sa taille à faire un petit saut pour atteindre le sol. Il enfila la chemise qu’il avait retiré dans le feu de l’action précédente et se regarda dans le miroir en souriant. Les plus belles femmes de Paris étaient passées dans son lit. Dans le sien ! Ceux qui critiquaient la prostitution ne connaissaient visiblement pas une situation comme la sienne. Il enfila ses bas, son pantalon et passa une main dans ses cheveux en bataille avant de glisser la chemise dans son haut-de-chausses. Il se poudra légèrement pour mater sa peau brillante de l’effort et enfila sa veste et ses chausses. Se hissant avec difficulté sur le lit, il embrassa une dernière fois le nez de la prostituée comme si c’était l’amour de sa vie. La jeune femme entrouvrit les yeux et lui sourit tendrement. Il lui rendit son sourire et glissa la bourse dans la main de la damoiselle qui resserra ses doigts dessus en murmurant un « merci ». Il ne savait pas si elle serait encore là quand il rentrerait un peu plus tard, probablement pas, et sans doute qu’il ne la reverrait jamais mais il l’aimait. Il aimait les femmes. Toutes les femmes. Parfait pour quelqu’un de son physique. Il eut un petit soupire souriant et mélancolique et bondit du lit, filant à l’anglaise. Versailles grouillait, comme toujours et le jeune homme entra dans le premier salon qu’il trouva vivant. Les robes somptueuses, les grands maquillages, les perruques titanesques, tout cela avait beau être royal, il n’y avait rien de plus beau que la femme qui, nue, somnolait dans sa chambre. Il soupira avec un sourire et claqua des doigts pour que le serviteur qui à côté de lui tenait le plateau lui donne un verre de vin. Le geste ne fut visiblement pas assez discret car la vieille marquise, bien entourée, l’interpella :

Monsieur Lecourt ! Quel plaisir de vous voir parmi nous.

Il esquissa un sourire et lui leva son verre avant même de prononcer le moindre mot. Il s’approcha d’elle et lui fit un baisemain.

« Madame, tout le plaisir est pour moi, vous le savez bien. » dit-il, la faisant rosir sous la poudre. « Comment vous-portez en cette belle journée ? »

La discussion s’engagea de la façon la plus ennuyeuse du monde et Louis eut tôt fait de laisser son esprit s’échapper. Ses yeux parcoururent le salon, gardant seulement une infime partie de son attention à la marquise qui semblait avoir décidé de raconter sa vie pour la énième fois. C’est alors seulement qu’il aperçut la seule personne d’intérêt du salon : Andréa. Il esquissa un sourire et reprit doucement la main de la Marquise.

« Je me dois de vous abandonner à vos courtisans ma douce amie, je vous vois bien entourée et me connais trop jaloux pour oser rivaliser. » dit-il en souriant et en lui faisant un léger clin d’œil.

Elle sembla regretter son départ mais la flatterie était trop douce pour qu’elle ose le retenir. Il put donc lui échapper pour s’approcher doucement de la jolie blonde. Discret comme il savait l’être, il s’approcha doucement mais quand il voulut prendre la parole, un homme le devança.

Mademoiselle, je vous observe depuis tout à l'heure tant votre beauté m'éblouit.
C'est qu'il ne vous en faut pas beaucoup.
railla t'elle, moqueuse.

La répartie de cette femme lui avait toujours terriblement plu. Elle ne faisait pas partie des minettes qui se laissaient mener par le bout du nez à la moindre petite flatterie d’un monsieur de nom ou d’argent. Il se retint d’intervenir et laissa la discussion s’avancer un peu, histoire de voir ce que dirait la belle ensuite. Et il ne le regretta pas.

La marquise a toujours s'entourer de demoiselles aussi belles que vous.
C'est pour compenser ce qu'elle n'aura jamais.
se moqua t'elle.

Cette fois il ne put empêcher un éclat de rire qui résonna – peut être un peu trop – dans le salon heureusement bruyant. Ce ne furent que ses plus proches voisins qui réagirent à son rire avec un sursaut étonné suivi d’un regard méprisant. Il passa une main dans ses cheveux éternellement en bataille et termina son chemin pour l’atteindre.

Monsieur Lecourt, vous arrivez toujours quand je suis au comble de l'ennui. A croire que vous avez pour mission de m'en sauver.

De son geste le plus élégant, il lui fit un baisemain alors qu’elle prenait une sucrerie. Il adorait faire des galanteries au moment où on les attendait le moins, voire au moment où on n’en veut pas. Il rit doucement de la surprendre.

« Mademoiselle de Bellevue, je cours, je vole, comme dirait notre bon Corneille, quand je vous sens en détresse. Ou pire, emprise à quelqu’ennui. »

Sentant qu’il s’était fait usurper sa place, le courtisan de la très jolie jeune femme se retira poliment mais froidement. Il lui fit un léger clin d’œil discret et lui relâcha la main avec douceur.

« De rien » dit-il, souriant, avant même qu’elle ne puisse le remercier « Que voulait-il au fond ce fichu rasoir ? Je n’aime pas qu’on rôde comme un vieux loup affamé autour de mes amies. »

Il avait son sourire de renard amusé mais avec une douceur qu’il réservait aux damoiselles qu’il appréciait réellement. Il se sentait protecteur envers cette jeune femme malgré lui. Il voulait son bien. Certes il savait qu’elle était parfaitement capable de se défendre contre les grands méchants loups comme celui de tantôt, même s’il n’était pas bien méchant… mais ce n’est pas de cela qu’il avait peur pour elle. Il avait peur de son ennui, et de la mélancolie qu’entrainerait ou avait déjà entrainée cet ennui. Il passa une main dans ses cheveux et prit une confiserie qu’il lança avant de la gober pour faire rire la demoiselle, lui faisant un clin d’œil ensuite.
S’étirant légèrement, il proposa ensuite son bras pour qu’elle y pose sa main – avec le bras tendu certes mais tout de même – et l’invita à prendre l’air sur le balcon histoire de « vraiment discuter » comme il aimait le dire.

« Alors, comment allez-vous belle Andréa ? »
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MessageSujet: Re: Quelle idée d'associer un nain et une pirate!   Quelle idée d'associer un nain et une pirate! Icon_minitime05.03.13 15:43

Non vraiment, Andréa n'était pas fait pour ce monde de fanfreluches et de flatteries, elle qui aimait la simplicité et la franchise. Quelle idée d'empêcher les filles de respirer au moyen de corset, mais aussi de les museler car il y avait cette culture de la parole, où même les pires insultes devaient être bien tournées. Comment alors repousser un homme qui vous colle sans le vexer ni passer pour une sauvage ? Certaines personnes devaient savoir le faire mais pas elle, l'ancienne pirate aurait bien voulu lui jeter son verre à la tête et tourner les talons mais elle se retenait, espérant qu'il en ait assez du comportement désagréable de la jeune femme, ou qu'un miracle arrive. Ce fut la deuxième solution qui montra le bout de son nez en la présence de Louis Lecourt, qui portait bien son nom par sa taille mais était grand par l'esprit ! A sa vue, la jeune femme put enfin sourire et se détendre. La présence du nain annonçait de grandes choses prometteuses puisqu'il se donnait pour objectif de défaire l'ennui de la jolie Andréa, pour sa plus grande joie. Versailles manquait de fantaisie, la Bellevue ne pouvait qu'apprécier un homme de la trempe de Lecourt.

Mademoiselle de Bellevue, je cours, je vole, comme dirait notre bon Corneille, quand je vous sens en détresse. Ou pire, emprise à quelqu’ennui.
Je suis donc bien mauvaise actrice pour montrer à quel point je m'amuse !
lâcha t'elle en roulant des yeux et ouvrant les bras. Heureusement, vous êtes mon preux chevalier !

Non, son sourire n'était pas feint contrairement à l'habitude. Elle n'avait que peu d'amis en ce château mais ils avaient tous ce léger grain de folie ou ce côté non-conventionnel qui ne pouvait que la séduire et apprécier ces personnes.

De rien. Que voulait-il au fond ce fichu rasoir ? Je n’aime pas qu’on rôde comme un vieux loup affamé autour de mes amies.
Oh, vous savez, faire des compliments, reluquer le décolleté, tenter de séduire et avoir une conquête de plus dans son lit. Malheureusement, rien ne change, c'est une affreuse routine !


Le ton était à la fois moqueur et las, elle n'en pouvait plus de ces séducteurs de pacotille. Elle avait besoin de bouger, d'être libre, de défaire ces corsets à la noix … et de reprendre la mer. Elle évitait d'y penser mais pourtant, c'était bien le pourquoi de son ennui et de sa mélancolie. Faire de la barque sur le canal n'était pas suffisant, c'était même frustrant, surtout quand les hommes ramaient doucement pour ne pas faire tomber les dames. Tout était bon pour échapper à ce quotidien rasoir et déprimant au milieu des dorures, surtout les choses les plus simples, comme les facéties de Louis pour qui elle s'était prise d'amitié car il lui ressemblait, au fond : le refus d'entrer dans les cases, ne pas vouloir changer pour plaire aux autres. Louis avait pris le parti d'en amuser la galerie, ce qu'il faisait très bien puisqu'Andréa était une de ses grandes fans.

Mais dans ces appartements, ils se sentaient bien à part, et Louis proposa son bras pour faire quelques pas, ce qu'Andréa ne pouvait pas refuser, même si c'était juste pour aller sur le balcon, prendre un peu l'air. Ils avaient l'air si peu assortis, cela pouvait amuser quelques personnes dans la pièce, mais les deux avaient appris à ne pas prendre les remarques de ces gens au sérieux, ni même à les écouter !

Alors, comment allez-vous belle Andréa ?
Si on enlève l'ennui de cette pièce et cet affreux corset un poil trop serré … je survis dirons nous ! Ils sont fous ces gens qui ont crée cet instrument de torture ! C'est dans ce genre d'instant que je préférerais être un homme … ce qui n'arrive pas souvent !


Elle avait un large sourire en disant cela. Beaucoup penserait qu'être un homme à cette époque était bien mieux, ils étaient plus libres mais pas Andréa. Elle aimait sa condition de femme, surtout quand elle avait réussi à plier un équipage à ses ordres, créant la surprise dans les Caraïbes en semant la terreur. Imaginez : une femme à la tête d'un bateau pirate qui menait la vie dure aux vaisseaux de toute l'Europe qui osaient s'approcher de l'Athéna ! En étant un homme, cela aurait tellement bien moins fonctionner, cela serait passé pour du banal, les gens auraient dit « encore un de plus qui fait le malin » … Non, elle ne voudrait pas changer, même si elle avait commencé sa carrière maritime déguisée en garçon ! A repenser à cela, son regard s'était teinté de mélancolie, et elle avait retenu de justesse un soupir avant de sourire à nouveau.

Et vous, mon cher Louis, comment allez vous ? Qui sont vos nouvelles victimes ? Je sais que vous avez toujours quelque chose à raconter … Oh, attendez, moi d'abord ! déclara t'elle, se souvenant d'une histoire. Vous rappelez vous de Michelle de Bergogne ? Mais si, cette cruche qui passe son temps à cueillir des fleurs et pleurer car elle se sent seule ! La voilà qui m'a suivie une bonne partie de la journée, espérant être mon amie. Je devais me rendre auprès de la marquise, j'ai fait un gros détour vers des chemins crottés, croyant qu'elle allait cesser de me suivre. Mais quelle genre de personne suit les gens de la sorte ? La voici qui tomba dans la boue, se retrouva les quatre fers en l'air, le dos crotté et le maquillage coulant à cause des larmes. Je pense qu'elle a compris la leçon … Ai-je était méchante ?

Elle se mordit la lèvre, réprimant un rire. Elle n'avait pas voulu se montrer méchante mais juste se débarrasser d'elle, la semer. Andréa ne l'avait pas poussée dans la boue, la Bergogne avait glissé et était tombée les fesses la première dans la boue. Andréa avait continué son chemin alors que quelqu'un l'avait aidée. Andréa fut suffisamment enguirlandée à cause de ses chaussures crottées mais cela en valait la peine !
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MessageSujet: Re: Quelle idée d'associer un nain et une pirate!   Quelle idée d'associer un nain et une pirate! Icon_minitime

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