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 Le jeu du schizophrène.

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MessageSujet: Le jeu du schizophrène.   12.09.12 19:42

"Depuis le temps que je me tape
Ce dangereux psychopathe
Je ne me fais plus d'illusions
Aucun espoir de guérison
Mon moi et moi..."
Chédid, "Mon moi et moi"


C'est bien connu, sur ce forum, schizo, on l'est tous un peu. Voire beaucoup dans certains cas aggravés dont je ne fais absolument pas partie. Et pis d'puis le temps, nos persos qui grandissent dans nos têtes, ça devient un peu des gens qu'on connaît... A tel point que certains discutent parfois avec -ne vous cachez pas, je sais que vous êtes là bande de schizo 8D

Le jeu que je propose donc est un petit exercice marrant d'imagination et de rédaction. Votre voisin du dessus vous donne un "sujet" ou plutôt une situation, et vous, vous devez rédiger un petit paragraphe entre 100 et 300 mots (ou plus si vous êtes inspirés PTDR- mettant en scène dans cette situation l'un de vos personnages et... Vous-mêmes !

Petit exemple : "Tu vas à la plage avec ton perso."

En 100 mots ou plus si vous le voulez (c'est un jeu, pas un rp PTDR) vous pouvez imaginer un dialogue ou une scénette entre vous et votre personnage comme si vous alliez à la plage... La forme est à votre convenance, dialogue, description comme en rp, up to you ! 8D Et la personne qui a répondu au sujet en lance un nouveau, etc...

Allez, je lance le premier sujet, un que tout le monde connaît bien...

"Tu prépares un complot pour détruire une vie avec un de tes persos." What a Face

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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: pas encore de problèmes cardiaques, merci de vous en préoccuper
Côté Lit: Surprise, ça bouge!
Discours royal:



En toute modestie
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Âge : 26 ans
Titre : Prince-héritier de Saxe, Duc de Saxe-Weissenfels
Missives : 883
Date d'inscription : 07/02/2012


MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   29.09.12 20:19

Je m'y colle. Bon j'ai écrit un truc un peu con, c'est pas très crédible, mais on va faire comme si c'était du grand art! ev

Moi:

Bon Derek,je t'ai convoqué pour une réunion de crise! ça fait déjà presque 8 mois qu'on est à Versailles et l'autre cloporte est toujours là, toujours aussi suffisant. .Il faudrait penser à regarder un peu moins les jolies filles, à laisser un peu les autres en paix, et à pourrir la vie de ce Narcisse ambulant!Comme ça pour une fois tu ferais quelque chose d'intelligent de ton temps!On ne peut vraiment pas continuer comme ça!C'est la Berezina!

Derek: La Berezi quoi?!

Je lève les yeux au ciel, agacée.

Moi: Laisse tomber, dans quelques siècles tu comprendras!

Il suit du regard la fille qui passe devant nous. Je lui donne un coup de coude.

Moi:On se reconcentre!Un peu de sérieux ce n'est pas trop demander?!

Derek:

Un peu plus de respect s'il te plait!Je suis Derek de Saxe, on ne me parle pas comme un tout à chacun!
Et puis d'ailleurs, nul besoin de nous concerter. Je me débrouille déjà très bien. J'ai déjà réussi à me trouver une alliée, prête à m'épauler pour faire tomber cet ambassadeur de bas étage. A nous deux nous allons faire des merveilles et bientôt il ne sera plus qu'un souvenir.


Moi: Mouais.. je serais plus convaincue du résultat si tu t'étais trouvé un acolyte plutôt qu'une acolyte, ou si tu t'étais trouvé une camarade un peu moins jolie. Dois je te rappeler que l'objectif est: Du balai Di Venezia. On ne t'a pas demandé de recruter une James Bond girl au passage...

Derek:

Quel langage peu châtié! Et qu'est ce que c'est que cette histoire de Bond ?! Tu m'ennuies!Tais toi, femme et laisse l'Homme que je suis prendre les choses en mains. Ce crapaud puant n'a qu'à bien se tenir car l'heure de la riposte est arrivée! Mwahahaha

Prochain sujet:

Toi et ton personnage prenez le métro.


______________________

Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers  Pervers



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Côté Coeur: Je m'aime tellement ! Quoique, il est possible que je l'aime elle aussi...
Côté Lit: C'est open bar ! Entrée gratuite pour les libertins
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• DON JUAN •
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Titre : Nobilis Homo vénitien, Ambassadeur déchu, Banquier de la Main de l'Ombre & bras droit de Victor d'Amboise
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   30.09.12 15:12

J'adore ce sujet Twisted Evil Aller hop je m'y colle !

Le métro arrive en station dans un grand vacarme, les portes s'ouvrent et voilà que le quai est envahie par la foule.

Moi : Aller ! Fais un petit effort ! C'est pas si difficile !

Je tire sur le bras de Francesco mais celui-ci se dégage vivement, outré.

Cesco : Ne me touches pas ! Jamais je ne monterai là....dans...ce truc ! C'est un engin de la mort cette chose !

A ses mots, un rictus de dégout se dessine sur son visage, j'aurai du m'y attendre... Je soupire avant de reprendre un peu de courage.

Moi : De toute façon, tu n'as pas le choix ! On doit aller retrouver les autres et il n'y a que de cette façon qu'on sera à l'heure. Contarini ou pas tu vas bouger tes fesses ou je te pousse sur les rails au prochain métro !

Le vénitien se tourne vers moi en me jetant un regard hautain.

Cesco : Pfff ! Comme si une larve comme toi pouvait t'attaquer à quelqu'un de mon rang : c'est ridicule !

Il se met à glousser tandis que les portes du métro se referment et que celui-ci ne s'en aille.

Moi : Pfff ! C'est malin on va devoir prendre le prochain !

Cesco : Parle pour toi, stronzo !

Moi : Hey ! Pousse pas le bouchon Mister Porcelaine ! A cause de toi ce séjour à Paris est une catastrophe...

J'ai beau m'énerver, l'ambassadeur ne trouve pas le moindre intérêt à ce que je raconte et préfère examiner ses ongles.

Cesco : Je vois pas de quoi tu parles...

Moi : Ah ouais ? Dois-je te rappeler la note des magasins de luxe que tu as dévalisé ? Je crois que ces vendeuses ne s'en remettront jamais tellement tu as été odieux !... Ah et les escort-girls ? J'espère que tu vas en choper un her.....Pfffff Bref ! Je vais pas rentré dans ton ptit jeu Contarini. Tiens ! Voilà le métro.

Cesco : Aaaaah mais quel rabat-joie tu fais ! Cette chemise en soie me va à merveille en plus ! Ca va ça va ! Je vais monter dans ce...truc ! Ca fait un bruit affreux ! Et cette odeur !....

Alors qu'il continuait à se plaindre je ne perds pas un instant et le pousse dans la rame une fois que les portes s'ouvrent. Une fois à l'intérieur j'ai senti le drame se profiler....Il n'y avais pas de place assise libre... Je voyais le vénitien s'approcher dangeureusement d'une pauvre femme qui n'avait rien demander mais je n'eu point le temps d'intervenir...

Cesco : Aller aller la négresse ! Hop hop ! Les gueux n'ont pas le droit d'être assis.

Moi : Francesco !

La femme (et le reste de la rame d'ailleurs) est parfaitement scandalisée par l'énergumène qui se trouve devant elle. Le Contarini se tourne vers moi, pas plus perturbé par la situation.

Cesco : Quoi ? C'est vrai ! En plus tous ces gueux puent ! C'est une véritable horreur ! Je mérite tout de même de m'asseoir ! Avec un traumatisme pareil j'ai besoin de me reconstruire !

Je m'approche de lui l'attrape par l'épaule et l'éloigne bien vite de sa pauvre victime.

Moi : Veuillez l'excuser, il est déficient mental.


A mes mots, le vénitien se dégage à nouveau, toujours plus scandalisé.

Cesco : Pour qui te prends tu ? Depuis quand les domestiques se comportent de cette façon ! Non mais on marche sur la tête ! Je te ferai pendre par les pieds et fouetter : tu l'auras bien mérité !


Je lève les yeux au ciel.

Moi : On en reparlera lorsque je t'aurai étouffé avec tes fanfreluches en soie et en cachemire... Et on verra qui a des domestiques...Du con...


Francesco me lance un sourire des plus insupportables.

Cesco : C'est qu'il est bien mal élevé ce petit !

Moi : Si on parle de toi : je suis totalement d'accord...

Le métro s'arrête en station, quelques passagers descendent en jetant des regards presque effrayés à notre duo...improbable (mais qui pourrait former un duo avec Francesco de toute façon ?) puis d'autres montent dont un mendiant...

Moi et Cesco : Oh non...

Le mendiant va de personne en personne pour faire la manche et je vois ce tsunami déferler lentement droit sur nous... Si seulement j'avais une arme, une corde, du cholrophorme...N'importe quoi ! Je me débarasserai de Francesco...Certes on me jeterai en prison mais j'aurai surement rendu un grand service à la société (peut être aurai-je une médaille ?) Pendant que j'imaginais la gloire et le soulagement d'en finir avec le Contarini, le mendiant c'était considérablement rapproché de notre position. Le choc était inévitable... Dans 3, 2, 1.....

Cesco : Ah mais ne me touchez pas avec vos sales pattes !!! Mécréant !!! Vous puez c'est une véritable infection !

Malheureusement pour moi, le mendiant se voulu un peu trop insistant, ne parlant pratiquement pas un mot de français. Il osa même retenter de toucher le bras du véniten....Erreur fatale ! Sans ménagement, Francesco lui flanqua un coup de pied un peu trop bien placer et lui jeta quelques une de ses meilleures insultes en italien. Miracle : le métro s'arrêta en station. J'attrape le bras de Francesco et le sors bien vite de la rame.

Cesco : Ah mais quel porc ! Oser me toucher ! C'est scandaleux !

Moi : T'es vraiment impossible à vivre, hein ?

Cesco : Mais non ! C'est les autres qui ne sont pas prêts à vivre avec quelqu'un de ma stature : c'est très différent !

Déjà épuisé alors que la journée commençait à peine, je me suis dit qu'il fallait vraiment trouver une solution... C'est alors que je vois une patrouille de police s'avancer plus loin, sans perdre une minute, glisse mon portfeuille dans la poche du vénitien et...

Moi : Au voleur ! Rends moi ça ! Police !!!!

Cesco : Que...Quoi ? Mais pourquoi braille-tu de la sorte ? Je...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que plusieurs agents de police se jetaient sur lui, le plaquant en sol.

Un agent : C'est lui le voleur ?

Cesco : Quoi ? Moi ? Mais c'est ridicule ! Je suis ambassadeur de Venise ! Lachez-moi ! Vous allez le regretter !

Un autre agent : Ouais et moi je suis Louis XIV...Aller au poste !

Cesco : Non ! Romain ! S'il te plait ! Enfin voyons ne sois pas ridicule ! On se connait bien toi et moi ! Tu vas pas me laisser dans un tel pétrin, hein ?

Moi : Justement...si ! Passe une bonne journée !

L'agent de police fouille ses poches, trouve le portefeuille et me le remet, tandis que les autres emmène un Contarini plus furieux que jamais, hurlant à tout va en italien. Lorsque tout le monde se retrouva ensuite au Starbucks, ce fût un soulagement de ne pas avoir à supporter Francesco. Décidément, quoi qu'on en dise : il n'était pas sortable !

VOILA !!!! PTDR

Prochain sujet : Toi et ton perso tentez une mission d'espionage Twisted Evil






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La modestie des orgueilleux est odieuse, insupportable.


Je suis Kuzco:
 
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   30.09.12 15:42

Ce jeu est magique PTDR

Marie : Bon, à mon signal, un, deux... Christine, tu m'écoutes ?
Christine : Pardon ?
Marie : ... p'tain Chris, pas maintenant... on est en mission là.
Chris : Oui. Je sais. Mais le grand blond flippant que tu as amené, je l'aime pas et... Oh regarde ce truc là... c'est... comment tu dis déjà ? Ah oui "funky".
Marie : POSE CE FLINGUE. Tout de suite. Chris... s'il te plaît... pose le...
*PAAAAAAAN*
Chris : Ooh !
Marie : RAH MAIS QUI M'A FOUTU UNE BOULETTE PAREILLE DANS LES PATTES ? Mur
Chris : ... je... je voulais pas... je
Marie : Ah non hein. Pleures pas. Les larmes ça marche sur Ra... euh les autres, pas moi.
Chris : Qu'est-ce que tu allais DIRE ?
Marie : Chuuuuuut, les russes vont nous entendre. Là, écoute, ils se pointent !
Chris *chuchote* : Qu'est-ce que tu allais DIRE ?
Marie : Rien. Allez viens, vite, on prend la mallette avec les documents et on s'en va. C'est par... meeeerde ils sont là.
Chris : Je gère.
Marie : Tu quoi ?
Chris : Je gère.
Marie : ... qu'est-ce que tu fais là avec cette... poêle à frire ? Tu sors ça d'où ?
Chris : A mon signal, tu ouvres la porte. Un... deux... Marie, tu m'écoute ?
Marie : *humpf*
Christine : Un... deux... trois !
*Marie ouvre la porte, Christine envoie un coup de poêle à frire sur le type derrière*
Chris : Je disais donc : je gère.
Marie : Humpf. Bon, on y va.
Chris *sortie de l'ambassade russe* Je te préviens, si tu ne me dis pas ce que tu allais dire... je pleure.
Marie : Je te dis que les larmes ça fonctionne pas sur... non... pleure pas... petite Christine **
Christine : What a Face

Le grand blond flippant : ... dur.




Alors, pour le prochain... Ton personnage et toi chassez le caribou What a Face
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   30.09.12 15:47

Me suis fait doubler par Marie, mais je poste quand même ...

Caché derrière des buissons en tenu de camouflage :
Moi : bon on récapitule une dernière fois ...

Alaina : oh ça va, ne me prends pas pour une enfant. Je te signale que j'espionne pour le compte du Roi de France depuis un petit moment déjà.

Moi : Oui et en général ça consiste à accompagner Luigi et à la faire tourner en bourrique, jusqu'à ce que la mission soit presque en péril.

Alaina : c'est faux, j'ai déjà mener des missions parfaitement à leur terme, avec ou sans mon "époux" !

Moi : dois-je te rappeler l'épisode des échangistes ?

L'irlandaise à la bon goût de ne pas répliquer.

Moi : donc on récapitule, le sujet va sortir de chez lui dans approximativement 5 minutes pour aller chercher ses clopes. Etant donné la circulation, la queue au bureau de tabac et l'orientation du vent, ça nous donne exactement 7 minutes pour fouiller et trouver le nom qu'on cherche.

Alaina : peux-tu me redire pourquoi on a besoin de ce nom ?

Moi : je ne te l'ai pas dit.

Alaina : ah oui, je me disais aussi. Alors c'est un intriguant ?

Moi : non pire.

Alaina : Pire ! Tu veux dire que c'est un terroriste qui veut s'en prendre au Roi ?

Moi : Alaina il n'y a plus de Roi depuis 200 ans !

Alaina : QUOI !!

Moi : le sujet n'est pas là.

Alaina : Du coup je ne vois vraiment pas pourquoi tu as besoin de moi s'il n'y a pas de Roi à sauver.

Moi : tu es là parce que tu es la meilleure fouineuse que je connaisse.

Alaina : et donc nous cherchons le nom de ...

Moi : la nouvelle copine de mon ex

Haussement de sourcils

Alaina : PARDON !! Tu m'as dérangée pour CA !

Moi : Oh ça va, ne la ramène pas, comme si on savait pas tous où finissait les informations que tu récolte.

L'irlandaise croise les bras et boude

Alaina : je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

Moi : je t'en pris c'est moi qui raconte tes frasques avec un certain mousquetaire, je suis au courant.

Alaina : Je ne vois ...

Bruit de porte qui s'ouvre

Moi : Attention, il sort. A nous !

Alaina : Attends mais si c'est toi qui écrit les histoires. Pourquoi tu ne le fais pas tomber amoureux de moi ?

Moi : Alaina pas maintenant, dépêche toi.

Alaina : et du coup, tu sais où il est quand il ne vient pas me voir ? Il voit d'autres femmes ?

Moi : Alaina ?

Alaina : Oui

Moi : si tu ne bouges pas tes miches, RIGHT NOW, je te fais t'envoyer en l'air avec Contarini ! C'est clair ?

Alaina : Ok, pas la peine de s'énerver, j'arrive.

La jeune femme passe difficilement par la fenêtre.

Moi : Luigi, si tu nous regardes, je compatis !

Voilà voilà, ce n'est pas du grand art, mais c'est assez marrant de s'imaginer avec son personnage !
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   30.09.12 16:13

Chasser le caribou... Intéressant. Cool

Je tenais difficilement une batte de baseball, une raquette de tennis, et un petit couteau suisse. Au cas où. … Faire une promenade en forêt en étant seulement entres filles était bien trop dangereux, surtout de nos jours.

Mathilda : « Un mousquet ou un fusil m'aurait suffis, tu sais ? »

Moi : « Je te rappelle que c'est la crise. Un mousquet, ça coûte la peau des fesses de nos jours. Et puis... Et puis un fusil. Yah. Je suis d'accord, il y a des malades qui traînent, mais on est pas ici pour tuer quelqu'un. Nous allons seulement nous promener, prendre un peu l'air, et si quelqu'un approche, on l’assomme ! »

Du moins, c'est ce que je pensais, naïvement. Afin de m'alléger, je tendis une batte de baseball à Mathilda, gardant alors la raquette et le petit couteau. Sauf qu'à peine fit-on quelques pas en avant qu'elle leva sa batte et... Un bruit fracassant se fit entendre.

Moi : « MAIS QU'EST-CE QUE T'AS FAIT ?! Tu... Tu l'as assommé ! »

Mathilda : « Nous sommes là pour chasser. Pourquoi ne devrais-je pas l'assommer ? Enfin. Je l'aurais bien tué, mais je n'ai que ce pauvre bout de bois... »

Moi : « Le pauvre, c'est LUI ! … Tu viens de l'assommer ! Ou alors... Peut-être que tu l'as tué ! Et si... Et si la chasse n'était pas autorisée ? Qu'est-ce qu'on va devenir ? S'ils nous demandent de payer une amande ? S'ils nous emmènent en prison ? … Mais t'es malade ma parole ! La batte était pour les humains, pas pour les animaux ! »

Mathilda : « Je suis malade parce que je veux chasser des animaux, mais toi tu es saine d'esprit parce que tu veux chasser des humains... Je crains que ta vision des choses ne soit fortement brouillée. »

Moi : « Mais je ne comptais rien chasser du tout ! On était venues ici pour se promener, un point c'est tout ! … Chasser. Il faut un permis pour chasser ! Vas y. T'as un quelconque permis, toi ? »

Mathilda : « Un permis pour chasser... Idioties. Je n'ai pas besoin d'une permission pour faire quoi que ce soit ! Le seul à m'interdire habituellement les choses est mon père. Et il n'est pas là. Alors je peux tout permettre. »

Ne portant plus attention à mes leçons de morale, elle poursuivit alors son avancée, assommant d'autres animaux sur le chemin. Certes, son acte était courageux, car s'approcher d'une bestiole faisant quasiment sa taille sans faire le moindre bruit et arriver à la faire basculer sur le sol... Ce n'était pas du ressort de n'importe qui.

Moi : « Mathilda. Je voudrais juste savoir. Qu'est-ce que ça t'apporte de faire ça, au juste ? Tu sais que ces animaux ont sûrement une famille ? Des enfants ? Enfin. Des gamins quoi. Peut-être même une femme. Ou un mari. »

Mathilda : « Des femmes plutôt, je n'ai assommé que des mâles ! »

Moi : « … Sexisme. Pourquoi seulement des hommes ? »

Mathilda : « Parce que les hommes sont tous pareils. Ils sont mauvais. Je ne vois pas pourquoi cela ne serait pas pareil dans le monde animal. »

Moi : « … Belle déduction. Bon, et si tu me refilais cette batte maintenant ? Arrêtons le massacre avant d'avoir la SPA aux trousses. »

Mathilda : « SPA ? »

Moi : « Société protectrice des animaux. Ecoute, je suis sûr que tu n'as pas envie que Brigitte Bardot te hante pendant tes nuits de sommeil et que des individus totalement déchaînés t'arrachent les cheveux un par un à la pince à épiler. »

Mathilda : « Prince à épiler ? … Mais je ne demande qu'un fusil. Je ne veux pas de pince à épiler ou de SPA. »

Moi : « … BON ! DONNE-LA MOI ! »

Et, au grand bonheur des protecteurs de la cause animale, tant bien que mal, je finis par convaincre la jeune brunette d'abandonner l'objet du crime. Moral de l'histoire : Ne jamais traîner avec une personne issue d'un siècle antérieure au 21ème. Siffle


&& Pour le suivant... Toi & ton personnage devez aller à un blind date. Cool
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   30.09.12 16:32

Cha : Bon Ferdi', prêt ?
Ferdi : Comme un scout ! Donc on récapitule le plan : un, on entre, séparément. Deux, on enquête pour découvrir chacun le rendez-vous de l'autre. Trois, on se fait un rapport. Quatre : on fait équipe.
Cha : Même Barney Stinson aura de quoi apprendre. Allez, on y va !

L'un après l'autre, ils entrent dans le bar chic où se tiennent les blind dates. Chacun de leur côté mène sa petite enquête pour découvrir le date de l'autre et pouvoir lui faire un rapport complet. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvent au bar.

Cha : Alors, quelque chose d'intéressant ?
Ferdi : A part que j'ai croisé un Paris de Longueville ma foi assez désoeuvré, non. Aucune trace de ton rendez-vous mystère, et toi ?
Cha : HAHA, s'pèce de nul. Moi j'ai découvert qui était ton date !
Ferdi : Noooon ? Qui ça ?
Cha : Tu le croiras jamais !
Ferdi : Qui ?
Cha : Aha !
Ferdi : Assez de suspense, dis-moi tout, vile !
Cha : ... Elisabeth d'Alençon !
Ferdi : ... nooooooooooon ?
Cha : What a Face
Ferdi : ... NOOOOOOOOOON ?
Cha : SIIII !
Ferdi : Ca c'est ce que j'appelle une découverte épique -c'est bien comme ça que tu dis ? Epique ? Bref, mais c'est une excellente nouvelle ça ! Et si je lui jouais un tour comme à la fête chez mon bon ami Vasa ?
Cha : Ca risque de faire répétitif, tu ne trouves pas ?
Ferdi : Tu as raison, les meilleures plaisanteries sont celles qui restent uniques. Voyons voyons, que faire...
Cha : En tout cas elle t'a repéré, et elle vient par ici !
Ferdi : HEIN ? Ventre-de-biche, une idée, vite une idée... *réfléchit à toute allure*

Mais au même moment une autre femme, blonde plantureuse style Paris Hilton version XVII°, fait son apparition et détaille Ferdi de haut en bas.

Blonde Plantureuse : Bonjour mon joli. On se connaît, non ?
Cha : ... Ferdi si tu connais cette femme, tu m'as caché quelque chose et je ne te le pardonnerai jamais.
Ferdi : Je te jure sur la tête de Loulou que je ne l'ai jamais vue. Mais elle a l'air décidée à rester plantée là.
Cha : Damn. Une idée une idée... Je sais, présente-moi !
Ferdi : *ne cherche même pas à réfléchir* Hem... Bonsoir, madame.
BP : *l'interrompant avec une voix doucereuse genre barney Stinson en mode douteux* Haaaaaave you met... Me ?
Ferdi : ... Haaaaaaaave you met... Charline ? C'est ma...
Cha : ... Petite amie !
Ferdi & BP & Eli derrière : HEIN ?
*Cha donne un coup de coude à Ferdi*
Ferdi : ... Ma petite amie ! Mais tout à fait, rencontrée sur les bords du grand canal, un bel après-midi d'été, il faisait beau, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, tout ça tout ça...
Cha : Il est tombé à l'eau. C'est moi qui l'ai sauvé.
Ferdi : HEIN ? Chérie, je crois que tu te trompes, c'était l'inv... AOUCH ! *grimace de douleur, le talon de Cha lui ayant broyé les orteils* Bon d'accord, ça va, elle m'a sauvé, syndrôme Nightingale, j'en suis tombé amoureux, blablabla, BREF FIN DE L'HISTOIRE.

*BP les regarde comme s'ils étaient fous et s'en va*

Ferdi : Tu me paieras ça.
Cha : Je t'aime aussi chéri. Bon, puisque qu'on s'est débarassés des deux autres, à la tienne ! *lui tend une coupe de champagne*
Ferdi : Pff... A la tienne, et à notre prochain rendez-vous manqué !

Voilà PTDR

Toi et ton personnage devez déclamer un discours pour remettre l'award du meilleur tueur What a Face
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MessageSujet: Re: Le jeu du schizophrène.   08.03.13 19:59

Bonsoir amis et amies ATVIENS,

Vous ne me connaissez guère. Pas réellement. Ecuyer de Monsieur, je ne me contente pas de parler à l'oreille des chevaux. Je m'appelle Antoine d'Effiat, et mon nom n'a que peu d'importance, sauf pour moi et mon cousin Nicolas de Ruzé. Nous et notre vengeance. Le prince, duc d'Orléans, frère de notre grand roi Louis XIV, amoureux des fêtes et des réjouissances, de celles qui vous laissent aussi un goût amer dans la bouche, m'a chargé de remettre cette année les awards. Vous les avez réclamés, vous en avez rêvé.Les voilà qui arrivent.

Moi : Comme je suis schizo et dingue, je te charge Antoine d'une mission délicate. Tu vas faire un discours décalé et faire regretter aux nominés de ne pas être dans un trou à attendre que cela se passe. Ne surtout pas se faire remarquer. Vas-y fonce, Toinou !

Ouvrir la soirée de remise des ATVawards devrait être un honneur et une reconnaissance pour moi s'il ne me condamnait pas à ne rien recevoir en matière de récompenses. Sans doute, le jury a -t-il estimé que je n'avais guère de talents particuliers si ce n'est celui de consacrer ceux des autres. Vous m'excuserez dès lors de ne pouvoir masquer de temps à autre quelques relents de mauvaise humeur et une jalousie latente. Mais puisqu'il me faut accomplir la tâche ingrate qui m'a été confiée, je déclare donc ouverte la énième soirée des ATVawards. Profitez, savourez votre réussite, réjouissez-vous de l'humiliation de vos adversaires et dites-vous bien que l'adage : « c'est déjà un honneur que d'être nominé » est une aberration, doublée d'une affirmation de fous, consacrant votre échec et votre stupidité. Car il n'est d'ultime solution que la victoire. Elle seule est grande. Elle seule est belle et triomphante, vous propulsant dans le cercle fermé des puissants de la Cour. Si vous n'en faites pas partie, préparez-vous à recevoir la lie de l'amertume. Réessayez, vous pouvez. Réussir, vous ne sauriez.

Moi : Voilà que je parle comme maître Ioda. Réussir, vous ne sauriez. Ah ah . La schizo envahit mon esprit. Moi et Toinou ne formons plus qu'un. A toi de parler. Intronise la soirée. Ah non, tu as déjà commencé. Excuse-moi.

Le talent n'est pas affaire de circonstances ni d'environnement. Il n'est pas davantage le fruit d'un travail acharné, la promesse arrachée aux cris d'extase d'un pygmalion sensuel et attiré par de jeunes chairs ambitieuses. Le talent est brutal, pur et aussi évaporé qu'un parfum. Il est insaisissable et effrayant, vous contraignant à le laisser sortir de sa boîte comme un diablotin, libre, libre et sauvage, ne tolérant d'autre loi que la sienne. Vous aurez l'occasion, mes amis, de recevoir ce que vous méritez, victoires ou défaites, joies ou humiliations et vous ne devrez vous en prendre qu'à vous-mêmes. Les portes sont closes à présent et vous ne pouvez plus sortir jusqu'à la fin de la cérémonie. Récoltez ce que vous avez semé et réjouissez-vous-en. Ou alors, mourez de la honte que tous vous porterez sur votre visage désormais, comme un masque que vous ne sauriez enlever sans vous arracher la peau.

Moi : et cela fait diantrement mal de s'arracher la peau. Vous devriez essayer....Ouille, ouille...

Vous rêvez de monter sur l'estrade récolter les lauriers de la renommée. De nombreuses catégories se sont offertes à vous. Du plus mielleux courtisan à la plus belle langue de vipère de la Cour, en passant par le pire des crimes, le plus mauvais goût en matière d'habillements . Cet award-là vous vaudra le mépris le plus profond de Monsieur, frère du Roi, qui présidera la soirée en habit de fête, parfumé du plus exquis des parfums et bagué de mille feux scintillants. Admirez-le car il doit rester en toutes choses votre unique et ultime modèle. Quant aux autres, la Roche Tarpéienne vous attend en fin de soirée. Vous la trouverez en sortant sur votre gauche.

Moi : Il ne faut pas avoir peur. La Roche Tarpéienne c'est comme un toboggan. Quand on aime la vitesse, on descend comme des ouf !!!!

Que le spectacle commence et que le meilleur gagne . Le plus déterminé et le plus audacieux, en tous les cas. N'oubliez pas cette maxime inflexible: "les gagnants trouvent des solutions, les perdants , des excuses." A cet égard, cette année, le jury a décidé de créer un nouvel award, le plus gratifiant de tous. Si un des perdants n'accepte pas sa défaite, libre à lui de tuer le candidat victorieux de son choix. Le crime le plus abject et original recevra l'award du tueur le plus efficace et recevra les félicitations du jury. Messieurs, Mesdames, amusez-vous et ne vous fixez aucune limite.

Moi : Eh bien moi, je me suis amusée comme une fofolle, ce que je suis. Vous aurez bientôt l'occas de vous en rendre compte. Ah c'est déjà fait ? Antoine fait de super discours ! C'est bien mon Toinou, tu as été super Brave Bête

Toi et ton personnage devez raconter l'évènement le plus humiliant de sa vie à la Cour Crying or Very sad
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Le jeu du schizophrène.
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