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 « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »

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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Un homme qui ne le mérite pas
Côté Lit: Il ne devrait y avoir que mon époux
Discours royal:



R e i n e . D e
♡ COEUR ♡


Âge : 28 ans
Titre : Infante d'Espagne, Reine de France
Missives : 170
Date d'inscription : 01/06/2012


MessageSujet: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   01.06.12 20:25





Marie-Thérèse


d'Autriche




Allison Miller




« La mode est pour la France ce que les mines du Pérou sont pour l'Espagne. »

    ► 28 ans
    ► Infante d'Espagne, Reine de France
    ► Espagnole
    ► Mariée à Louis XIV, Roi Soleil qui éclipse sa femme la Lune
    ► Profondément Catholique
    ► Hétérosexuelle, bien évidemment!



♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

Adolescente, la jeune Infante entendait parler des magnificences de la cour de France. Cela ne pouvait qu'être magnifique, merveilleux, ces éloges qu'on faisait de celui qui allait être son époux, mais cela, elle ne le savait pas encore. Bien éloigné de la sévérité de la cour Espagnole à laquelle elle était habituée. Et pourtant... pourtant... La légèreté des moeurs de la cour Française, à Versailles plus particulièrement, choque la jeune souveraine qui ne comprend pas comment on peut s'éloigner à ce point des doctrines chrétiennes. Dans ses prières, elle demande la grâce de tous ses proches au Seigneur. Reine, elle est confinée à un rôle de représentation qu'on lui a enseigné pendant toute son enfance, en plus d'être le "ventre" dont est né l'héritier du trône. Paradis ou enfer? Point, juste un purgatoire où elle acquerra, elle l'espère, sa place au paradis.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Un complot? Où? Quand? Comment? Pourquoi? Bien loin de sa prédécesseuse Anne d'Autriche, mère de son époux, Marie-Thérèse se tient loin des affaires de cour et de la politique. Certes, les ragots lui reviennent dans les discussions de ses dames de compagnie, mais rien de plus. Alors de complot, elle n'en connait pas. Comment peut on vouloir en faire contre son époux, qui maintient l'Europe en respect? Pas la peine d'aller chercher au delà des frontières pourtant. La jeune reine ne sait pas qu'elle est pourtant l'instrument de la vengeance du cousin de Louis, Hector, et qu'elle est bien un maillon de la chaîne de ce complot. Elle risquerait d'en tomber des nues.

COLOMBE OU VIPÈRE ?

Colombe. Du moins c'est ainsi qu'on désignerait la souveraine immédiatement, la réputation qu'elle s'est forgée sans vraiment le chercher à la cour de France. Prier, aimer, enfanter, voilà tout ce qu'elle fait à Versailles. Et pourtant... Il ne faudrait pas creuser trop loin dans le passé de la jeune femme pour savoir qu'elle est loin d'être l'oiseau blanc et fragile qu'on est persuadé qu'elle est.

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?

Profondément éprise de son époux, jadis, elle a sut se faire une raison de toutes ces aventures, de ses histoires d'amour, et à dut s'accommoder de la présence de la favorite, bien qu'elle ne la porte pas dans son coeur. Elle ne cherche pas à le reconquérir, à quoi bon? On lui a toujours appris de toute façon que la volonté du roi surpasse tout, à commencer par celle de la reine, qui doit être la première et la plus fidèle de tous ses sujets. Pourtant, une profonde lassitude la gagne, et elle trouve de moins en moins de refuges dans la prière, qui jadis, l'apaisait immédiatement. Peut être serait-il temps de s'amuser un peu, sans verser dans ces fêtes abominables dont elle a entendu parler et qui ne l'intéressent pas le moins du monde. Trouver un moyen de se libérer un peu de ce corset qui l'étouffe sans se perdre aux yeux de Dieu.

♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
► Mildred What a Face
► On ne vous a jamais dit que c'était mal élevé de demander son âge à une dame?
► Présence continue
► Longue vie à mon mari au roi
► Ma dernière personnalité m'a dit qu'il était chouette
► Changez paaas \o/


______________________



Salute your Queen


Dernière édition par Marie-Thérèse d'Autriche le 01.06.12 20:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   01.06.12 20:25


BIOGRAPHIE

VERSAILLAISE


italique: en espagnol dans le texte Razz
_________________________________________________

Fatalité, qu’on soit reine ou bien putain, tu tiens nos vies dans ta main


Ombre et lumière, joie et peine, austérité et magnificence… Ce sont par ces oppositions qu’on peut résumer la vie de Marie-Thérèse. Tristesse aussi, surtout, mais joies tout de même, parfois. La jeune femme naquit en Septembre 1638, le 10 du mois précisément, dans ce rectiligne, immense, et pourtant glacial malgré la chaleur du pays, du palais royal de l’Escurial, à Madrid. Elle était la septième enfant du couple royal, formé par le roi Philippe IV, et Elizabeth de France, reine d’Espagne. De tous ces enfants, elle est la seule encore en vie, avec son frère ainé, Balthazar-Charles d’Espagne (ou Balasar Carlos de España), de neuf ans son aîné. De son enfance, la petite infante garde un souvenir amer. Seule, très entourée, sur protégée. Duègnes, nains, serviteurs, gouvernantes, lui apprenant la foi, ses devoirs de futur épouse de souverain, l’abnégation aussi, le silence… Pas de langues, à quoi bon ? Le roi ne savait pas encore à quelle autre puissance il marierait sa fille. La jeune femme vécut cette enfance avec acceptation, malgré tout. Comment vouloir autre chose que ce qu’on a toujours connu ? Ce qui devait surtout marquer sa vie future, c’était la religion. Prêtres, confesseurs se succédaient autour d’elle. Messes, sermons, croix, voilà la ligne de conduite que la petite fille apprit très vite, bien avant ses cinq ans d’ailleurs. Elle savait l’espagnol, et le latin. On ne lui en demandait pas beaucoup plus, à quoi bon de toute façon ?

Encore bien trop jeune pour essayer de comprendre, bien qu’on ne juge pas utile de la lui enseigner, elle subit la politique du ministre de son père, Olivares, la promettant successivement à divers puissances sans vraiment être certain de tenir ses engagements. A la cour d’Espagne, l’étiquette est stricte. On parle de l’étiquette française, de son importance et de son ridicule ? C’est qu’on n’a jamais mis un pied à la cour d’Espagne. L’enfant ne peut pas se permettre de toucher une poignée de porte elle-même. Cela ne peut être fait que par tel homme de la suite du roi, ni aller à la bibliothèque, puisque celle-ci est sous la gestion de tel autre homme de la suite du monarque. Quand le roi est au palais, cela ne pose aucune difficulté, mais l’un des passe-temps favoris du souverain est la chasse, et il lui arrive de partir longtemps. L’enfant se retrouve alors contrainte de rester cloitrer dans ses appartements, le plus souvent mise en prière par les veilles filles bigotes qui lui servent de duègne. Cela manque cruellement de joie de vivre qu’une enfant de son âge mériterait bien un peu malgré son rang et le destin auquel elle est promise, et qu’elle attend, sans avoir d’autre envie. Depuis l’enfance on lui répète qu’elle est faite pour devenir l’épouse d’un grand, voilà donc ce qu’elle deviendra. Le caractère effacé et facilement malléable de la fillette facilite bien des choses, d’ailleurs, il ne sert à rien de le cacher.

Le décès de la reine Elisabeth lors de sa huitième et dernière grossesse qui lui a été fatale est pourtant un grand coup pour cette enfant solitaire qui n’a pas d’amis et dont toute la fratrie est morte peu à peu, la laissant seule au milieu des adultes. Elle ne connaissait pas vraiment sa mère que toutes ses grossesses avaient affaiblie, mais ressent le vide laissé par elle. A force de vivre parmi les adultes elle en développe un bon sens d’observation des choses, pourtant rejeté par ceux qui l’entourent, qui la relègue au rang d’enfant qui ne comprend rien, et qui de toute façon n’a rien à dire. Son père la délaisse, s’intéressant de son avenir mais pas de son présent. De toute façon, les hommes ne connaissent rien aux enfants, et les rois ont bien mieux à faire. La reine est suivie de près par son fils, âgé de 17 ans, à deux années d’intervalle. C’est une épreuve, un choc pour le roi, qui perd là son unique héritier. Même si, tout comme son père, l’enfant ne voyait pas souvent son ainé, elle en ressent un grand vide et une mélancolie qui ne la quittera presque plus tout au long de sa vie. Seule…

Connaissez-vous ma bonne amie Maria ?


Heureusement pour celle qui descend en droite ligne de Charles Quint et d’Henri IV, et dont on peut faire remonter les origines à tous les pays du sud et de l’est de l’Europe, elle n’était pas destinée à rester seule éternellement. La première à faire son entrée dans la vie morne de la petite princesse et à y mettre un peu de couleur, est Milena de Cortès. La jeune fille est tout de suite éblouie par cette nouvelle arrivée dont l’ancêtre a été si loin, de l’autre côté de cet océan immense que Marie-Thérèse n’a pourtant pas encore vue. Elle est fascinée. Milena est belle, d’un sourire elle peut charmer tous les hommes présents. D’âge proche, elles ont beaucoup en commun, et s’amusent comme des folles sous les regards courroucés des duègnes. Mais leur intelligence leur permet de surmonter cet obstacle qui n’en est en somme pas un. Complices, elles ne savent plus passer un moment séparer. Marie-Thérèse, déjà habituée à toute la rigidité de la cour espagnole, a pourtant l’impression de mieux la supporter maintenant que Milena est là. Pourtant, un peu avant l’adolescence, les jalousies se forment, les rancœurs se créent. Est-ce ce sentiment pourtant condamné par Notre Sainte Mère l’Eglise que Marie-Thérèse ? Non, elle ne peut le croire ! Pas envers Milena, dont elle est si proche. Cela ne se peut. Milena est celle à qui elle peut se confier de tout, même de ses sentiments envers sa nouvelle belle-mère, qui est aussi sa cousine.

-Elle est ma cousine ! La fille de sa sœur, ma tante ! Le pape a beau avoir permis cette dispense, Dieu pourrait-il l’accepter ?

-Si le pape l’a dit !

-… Elle n’a que trois ans de plus que moi…


La voix de la petite princesse s’était brisée. Jamais elle ne s’était autorisée à être si fragile. On ne lui avait pas appris qu’elle pouvait, après tout. Elle avait peur. Mais son père ne pouvait se permettre de l’envoyer au loin sur un coup de tête. S’il y avait bien une chose qu’elle avait comprise malgré son manque d’éducation, c’était qu’elle était pour l’instant la seule et unique héritière de la couronne espagnole, et qu’on ne pouvait donc pas la « vendre » au premier venu. Heureusement, elle était loin d’être vaniteuse, cela ne lui était de toute façon pas permis. Et Milena l’avait réconfortée, encore une fois. L’influençable héritière était rassurée. Elle ne subirait pas le même sort que sa cousine, maintenant belle-mère. Du moins pas tout de suite.

L’arrivée d’Elena de Sotomayor bouleversa beaucoup de choses dans le quotidien des deux jeunes filles. Elena avait l’air d’un ange. Gentille, douce, toujours un bon mot… Et pourtant. L’âme n’est pas toujours peinte sur le visage. Pour ce cas précis, c’était plutôt le contraire. Sous ses airs de colombes, l’âme d’Elena, qui avait vite réussi à devenir une proche amie de la jeune infante, était aussi noir que la nuit. Il ne fallait pas s’y fier… Et pourtant, Marie-Thérèse, bien influençable, pour ne pas avoir eu l’habitude d’avoir beaucoup d’amis, et avoir toujours été sur protégée en tant que dernière survivante des enfants du roi Philippe et de la reine Elizabeth, ne se rendit même pas compte de l’approche de ce serpent dans sa vie, et jusqu’à son esprit influençable malgré son rang. Complicité, amusement, rires, voilà comment Elena avait réussi à devenir aussi proche de la petite princesse, et celle-ci ne pouvait plus se passer de sa nouvelle amie, pas plus que de l’ancienne. Pourtant, à force de réflexions anodines, et de piques envers elle et Milena, le tout renforcé par sa propre jalousie pourtant totalement inoffensive au départ, Elena avait réussi à attiser la rancœur de Marie-Thérèse envers celle qui avait toujours été son amie, mais une amie trop jolie, trop souriante, trop attirante, là où la douceur et la candeur de la princesse espagnole la laissait trop souvent dans l’ombre malgré son rang et son importance. Il ne fait pas bon faire de l’ombre aux puissants.

Tu es dans ma tête


Le coup de grâce donné à Marie-Thérèse, et qui facilita parfaitement les plans d’Elena, fut le jour où Ferdinand de Peñafiel, un jeune gentilhomme dont Marie-Thérèse s’était entichée et avec qui Milena servait d’intermédiaire, préféra déclarer sa flamme à cette dernière. Pour Marie-Thérèse, ce fut l’ultime trahison, qui ne put pas mieux tomber pour Elena. Désespérée, la jeune femme fit la première chose qu’il lui passait à l’esprit, allé se confier à Elena. Et Elena, elle, fut bien plus dure et bien plus froide que ce à quoi la jeune femme pouvait bien s’attendre, mais dans son esprit meurtrit, les mots firent mouche :

-Marie Thérèse … Vous être fille de roi, vous allez devenir Reine de France ! … Cesser donc de vous lamenter de la sorte ! Avec la technologie d'aujourd'hui, d'un simple geste vous pouvez évincer qui vous voulez... Passez donc à l'action si vous être si malheureuse !

Dans un premier temps, surprise par autant de froideur et de brusquerie, la jeune fille n’osa plus rien dire, ni rien faire, de peur de perdre la seule personne qu’elle pensait encore son amie. De sa haine nouvelle envers Milena, elle ne montra rien d’abord, et puis, le temps et les circonstances aidant…

Invitée chez les Cortès, Marie-Thérèse ne put refuser bien évidemment, surtout qu’encouragée par son père, elle n’avait pas d’autres choix. La rancœur, mal tempérée, peut faire bien des dégâts, surtout quand elle se double de silence, et de non-dits. Quel démon habitait ce jour-là le corps de la jeune Infante d’Espagne ? Nul ne le sait. Toujours était-il que ce matin-là, quand elle se leva, elle n’était pas elle-même. Les armes ? Dans une demeure où séjourne la fille du roi, il y en a partout. Ce ne fut pas bien difficile à Marie Thérèse d’en subtiliser une. Elle ne s’en était jamais servie, si l’éducation d’une princesse comprend bien sur l’équitation, on ne va surement pas la laisser toucher à quelque chose qui risquerait de la blesser. Elle ne garde de cette journée qu’un souvenir flou, comme dans un rêve, ou plutôt un cauchemar. Elle se revoit encore, marchand entre les arbres, à la recherche de Milena, dans le parc, et lui faire face, sans un mot, tenant son arme à deux mains, tremblantes, lointaine et proche à la fois, et sans un mot, tirer, en droit dans la poitrine de celle qu’elle avait toujours cru son amie, et qui l’était, qui l’avait été, malgré les apparences et les mots d’une vipère. Ce fut la détonation qui rendit sa conscience à Marie Thérèse, ça, et la vision du sang, si… rouge, tellement improbable sur la magnifique tenue irréprochable de Milena. Et la tâche allait en s’agrandissant, alors que Milena palissait de plus en plus. Marie-Thérèse lâcha son arme, avant de porter ses mains à sa bouche, pour étouffer le cri d’horreur de son propre geste. Elle recula d’un pas, tremblante, avant de prendre son courage à deux mains, les yeux emplis de larme, et de tomber à genou à côté de Milena qui murmurait des mots que l’infante n’arrivait pas à comprendre.

-Pardon… murmurait en boucle la jeune héritière, pardon…

Et les yeux de Milena se fermèrent, à jamais, pour Marie-Thérèse. Soudain effrayée qu’on puisse la découvrir à côté du cadavre, la princesse se releva, et s’en fut à toute jambe jusqu’à ses appartements, qu’elle ne quitta que pour rentrer au palais de l’Escurial à Madrid, pas un instant, elle ne lâcha son chapelet dont elle récitait les prières en boucle.

Requiem aeternam


Les mois qui suivirent cet… incident, Marie-Thérèse restai cloitrée dans ses appartements, à prier. Elle dépérissait à vue d’œil, et ne voulait voir personne. Savoir qu’Elena n’était plus là était une maigre consolation. Elle savait, elle avait surement deviné, en apprenant la mort de Milena, qu’on avait mise sur le compte de braconniers découverts dans le parc par la jeune de Cortès. L’infante, pendant ce temps, ne recevait personne. Elle dépérissait à vue d’œil, et garde de cette période une constitution un peu chétive qui lui donne encore plus un air de naïve fragile dont il est si facile de profiter. Le roi Philippe, qui, au début, pensait à un caprice d’adolescente, finit par s’en inquiéter, et prit des mesures pour que sa fille ne finisse pas par mourir d’inanition. A commencé par son mariage avec le jeune roi de France, ce Louis dont le trône avait été si instable pendant des années. Le fils de sa sœur Anne d’Autriche, et du frère de son épouse, feu le roi Louis XIII. Si l’Espagne avait pris part à ces combats en France, ne soutenant pas le jeune dauphin, bien au contraire, il était temps d’effacer les vieilles rancœurs. Pourtant, les négociations se firent très secrètement. On devait penser que Louis épousait sa cousine de Savoie, alors que Philippe cherchait toujours le prétendant qui trouverait grâce à ses yeux pour sa fille chérie. Marie-Thérèse elle-même n’en savait pas grand-chose, on lui disait juste que bientôt, elle serait reine, quelque part. Où ? Pour elle, peut importait, du moment qu’elle quittait l’Espagne et les souvenirs qu’elle y avait. Certes, son portrait avait été envoyé au roi de France, mais cela restait très vague et incertain. Toute sa vie elle avait su qu’elle finirait par quitter l’Escurial, et si, en temps normal, elle en aurait été inquiète, que cela devienne réalité, elle voulait aussi mettre des milliers de kilomètres entre elle et ce qu’elle avait fait chez les Cortès. Ne plus jamais s’en souvenir. Pourtant, l’annonce que lui fit son père la mit en joie. La jeune fille était tombée amoureuse du portrait de son futur époux dès qu’elle l’avait vu, et elle se prenait à espérer qu’il en fut de même pour lui. La cours mis deux mois à se rendre à Saint Jean de Luz où le mariage royal devait avoir lieu. Ce fut long, ennuyeux, chaotique aussi parfois, mais finalement, fin mai, la cour arriva enfin dans la petite ville qui n’avait jamais vu autant de beau monde en même temps. Rencontrant son futur époux, à qui elle offrit la première orange que le sol français vie, et le chocolat, Marie Thérèse ne sut que dire, que faire, bafouilla légèrement, et se ridiculisa aux yeux de cet homme qui faisait peur au reste de l’Europe. Aucune pitié n’est accordée aux grands, c’est une contrepartie du pouvoir qu’ils possèdent.

Le mariage fut célébré, le 9 juin 1660 et l’entrée de la petite église murée, car personne ne passe après le roi. Et les rêves d’enfants de Marie Thérèse restèrent eux aussi emmurés derrière eux. Il était évident que Louis ne l’aimait pas. Il aimait les femmes, certes, mais pas elle. Toutes sauf elle… Il n’y avait que sa belle-mère et tante pour la prendre en amitié. Le trajet vers Paris lui parut encore plus long que le trajet depuis l’Escurial. Anne d’Autriche entreprit de donner à sa jeune bru quelques cours de Français, après tout, elle était reine de France, il était temps qu’elle connaisse ce pays sur lequel elle allait régner. Mais personne ne se faisait d’illusion, elle ne serait pas la nouvelle Anne d’Autriche.

Etre mère…


Heureusement que Marie Thérèse était jolie, cela facilita son devoir premier : donner un héritier à la France. Très vite après leur mariage, elle tomba enceinte. Et le 1er Novembre 1661, naquit un fils, Louis, le dauphin. L’enfant allait bien, la mère aussi. Tout était parfait. Elle avait rempli son rôle royal. L’année suivante, Marie Thérèse mis au monde une petite fille, le 18 novembre 1662, prénommée joliment Anne-Elizabeth. Pourtant, l’enfant était faible, malade. Marie-Thérèse passa des heures et des heures en prière auprès de son berceau, pour que Dieu ne lui enlève pas cette petite figure toute ronde, si jolie, et qu’elle aimait tant. Pourtant, Dieu est souvent cruel… Le 30 décembre, alors qu’elle s’était accordé quelque repos, une de ses dames arriva en courant dans les appartements de la reine, le teint blême, les yeux en larme. La reine ne comprenait que trop ce que cela voulait dire. D’un bon elle se leva et s’élança en courant à travers les couloirs du palais du Louvre, au mépris de toute étiquette, n’ayant que faire des courtisans qui n’avaient même pas eus le temps de se rendre compte que la reine venait de passer au-devant d’eux. La jeune reine s’arrêta à l’entrée de la chambre de celle qui avait été quelques semaines seulement sa petite fille chérie. Elle ne voulait pas y croire, elle ne pouvait tout simplement pas y croire. Et pourtant, ce qui était, était… Tremblante, Marie-Thérèse avait franchi les quelques pas qui la séparait du berceau, regardant l’enfant à qui l’on venait de donner les derniers sacrements. Et d’un coup, d’un seul, sans que personne n’ait pu s’y attendre, elle s’effondra, hurlant sa douleur et sa rage au monde.

-Hija mia !

Cela lui rappelait tant son enfance où ses frères et sœurs étaient morts les uns après les autres. Sa belle-mère n’arrivait pas plus à donner d’héritiers viables à son père. La famille espagnole était-elle maudite ? Il n’y eut pas assez de larmes pour combler le vide de la jeune femme à la mort de sa fille ainée.

C’est à ce moment, totalement désespérée, que la jeune femme se tourna vers son aumônier, Jean de Bagnes. Peu à peu, sa confiance en le jeune homme, qu’elle fait quérir à toute heure du jour et de la nuit, s’accroit, il la rassure. Il lui permet peu à peu de retrouver Dieu qu’elle pensait avoir perdu définitivement à la mort de sa fille. Le jeune homme est pourtant lui aussi intriguant. Qui ne l’est pas à la cour du Roi Soleil ? Il y a aussi Garance de Cestelnau, cette jeune fille vive, fraiche, intelligente qui connait tout de la littérature. En charge de la librairie de la reine, elle lui permet de se changer les idées en lui apportant des livres qui intéresseront la jeune souveraine. Pas de controverse religieuse, non, surtout pas ! Mais des romans d’aventure parfois, qui font rougir la chaste jeune femme. A ces deux personnes, on doit le fait que la souveraine n’a pas sombré dans la folie à la mort de la princesse de France.

Il se passa deux années avant que la reine ne tombe à nouveau enceinte. Cette grosses-ci est vécue différemment par la souveraine. Beaucoup attribuent ce détachement à l’enfant qu’elle porte à la peur de trop s’attacher si elle venait à le perdre à nouveau. La grossesse se passe bien, mais à l’accouchement, c’est un choc, un scandale. La couleur de la peau de l’enfant est étrange. Très … foncée. D’aucuns médisent que le fait que l’addiction de la reine au chocolat a fait des dégâts. L’un des médecins, lui, prétend que la présence de l’esclave noir de la souveraine, Nabot, est responsable de la couleur de la peau de la petite princesse. Toujours est-il que la reine ne lui accorde aucune considération, contrairement à ses deux enfants précédents qu’elle ne cessait de veiller. Et comme sa sœur ainée, la petite Marie-Anne décède un mois et demi après sa naissance. Mais est-ce un véritable décès ? Les bruits de couloirs se font médisants. Se pourrait-il que la souveraine ait fauté ? Et avec un esclave en plus…

La vérité ? Comment la connaître. L’enfant morte, le roi conservant son affection à son épouse, les commérages s’étaient tus, du moins pour la plupart. Alors, pourquoi la reine passe-t-elle autant de temps en prière et va-t-elle aussi souvent à l’hôpital de Saint Germain en Laye, de peur de tomber gravement malade ?

Pour vous ma chérie je renierai ma vie d’avant, j’irais à l’église, enfin, de temps en temps


Emmenant dans son sillage la jeune Garance, pour qui ses sentiments se sont détériorés, après tout la jeune femme ne passe-t-elle pas beaucoup de temps auprès du roi ? Elle est surement sa nouvelle maîtresse. Inquiète du salut de son âme, Marie-Thérèse ne cesse d’amener la jeune fille à la messe et avec elle à Saint-Germain où à l’image de sa maîtresse, elle se doit de soigner les malades, prenant exemple sur les souffrances du Christ.

C’est lors de ces passages à l’hôpital, la jeune reine croise de plus en plus souvent quelqu’un d’importance, le cousin de son époux, Hector de Valois. Peu à peu, le regard ténébreux de ce royal cousin, qui lui apporte tout ce que son mari lui refuse, finit par toucher le cœur tendre et en mal d’amour de Marie-Thérèse qui cède à ses élans. Pourtant pas au point de fauter avec lui. Elle ne peut pas, elle est reine de France, fille du roi d’Espagne. Elle ne peut pas se permettre cela ! Mais c’est méconnaître Hector et ses intentions, ainsi que son pouvoir de persuasion. Il veut être roi à la place du roi, et comment mieux affaiblir le pouvoir royal qu’en montrant que la reine est une trainée, une putain… Les rencontres ses font de plus en plus courantes. Et un jour, ces mots, qui touchent toujours, franchissent les lèvres du dernier Valois :

-Je vous aime…


D’abord choquée, la jeune femme veut cesser de le voir, à tout prix, l’évitant au possible. Hélas, Hector a su toucher sa cible, et elle ne peut résister longtemps. A force de mots doux, de discussions, de promesses volages, il obtient ce qu’il veut. Dans la nuit, discrètement, Marie-Thérèse rejoint l’élue de son cœur, et passe avec lui une nuit, une seule, mais la plus belle de toute sa vie. Une nuit qu’elle espère sans conséquence… Si seulement. Mais elle sert sans le savoir les noirs dessins d’un homme qui ne veut que sa perte, et celle de la monarchie bourbon.

Et Vice Versailles !


Versailles ! La place est marécageuse, pleine de maladie, loin de Paris. Et pourtant, cela ne change rien à la vie de Marie-Thérèse. Elle vit seule, sans autre appui que celui de la Reine Mère, mais Anne d’Autriche se meurt. Sa bru et nièce passe des heures en prière à son chevet mais comme jadis pour son enfant, cela ne fait pas grand-chose. La reine mère s’éteint, et Marie-Thérèse se retrouve plus seule que jamais, avec personne à qui se confier. De toute façon, qui, ici garderait un tel secret là où être au courant de tout et connaître des secrets pareils peut donner un pouvoir si important. La jeune souveraine s’en rend bien compte. Versailles… Pourquoi son époux a-t-il choisit un tel endroit ? La Fronde ? Elle est bien loin ! Mais en épouse soumise, elle ne dit rien. N’en pense pas moins. Les travaux creusent les finances, quand ce n’est pas le dernier caprice d’une favorite qui s’en charge. La dernière, d’ailleurs, Amy of Leeds, n’a pas la faveur de Marie-Thérèse, aucune ne l’avait d’ailleurs. Elle ne les aime pas, ces femmes qui profitent de leur position sans aimer le roi. Aucune ne peut l’aimer comme elle l’a aimé, mais il l’a tellement déçue…

Mais la reine de France a bien d’autres sujets de préoccupation. Elle est enceinte, à nouveau. Ce sera le quatrième enfant du couple royal – ou le troisième, murmurent les mauvaises langues. Voilà une excellente nouvelle ! Et cette grossesse semble épanouir la jeune reine, qui, comme à chaque fois, qu’elle est enceinte, revient sur le devant de la scène, et semble bien plus en forme et épanouie. Souriante. Des favorites, il peut bien y en avoir cent, se seront ses enfants qui monteront sur le trône de France ! Elle ressent pour ces femmes la même chose que ce qu’elle avait jadis ressentie pour Milena dans ces derniers mois de leur amitié. Et en parlant de l’Espagne, elle se fait une joie d’avoir de nouveau une de ses compatriotes parmi ses dames d’atour. Inès de Valencia. Une amie, peut-être ? Marie-Thérèse s’est tant trompée jadis en amitié. Et pourtant cette fois s’en est bien une. Inès est dévouée à celle qui fut jadis son infante, et leurs conciliabules en espagnol peuvent en agacer plus d’un, toujours est-il qu’elles s’entendent à merveille.

Une autre arrivée à la cour attire l’attention de Marie-Thérèse. Il s’agit de Matthew of Monaghan. Le jeune homme a un sens aigu de l’observation des choses. Il est adorable, et à un grand sens de la conversation. De plus il s’intéresse énormément aux visions humanistes, qui tiennent tant au cœur de la souveraine. Elle sent qu’elle pourrait tout lui livrer, lui dire tous ses secrets, même les plus inavouables, mais sa pudeur la retient, et le jeune homme ne doit surement pas comprendre la moitié de ce qu’elle lui raconte. Le pauvre jeune homme ne sait même pas de quoi elle lui parle. Jusqu’à sa grossesse qui, malgré son bonheur, semble la perturber quand elle pense que personne ne la regarde.

Cet enfant est de Louis ! Il le faut ! Et pourtant, les dates concordent… Parfois, le regard noir d’Hector obsède le souvenir de Marie-Thérèse. Et si l’enfant était de lui… ?





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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 15:55

Et voilà fiche terminée =D

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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 19:17

TU ES VALIDEE !
BIENVENUE A VERSAILLES

J'ai sorti Loulou exprès pour venir accueillir la Reine ! Après tout, Marie-Thérèse mérite bien ça Roi

J'ai beaucoup aimé ton histoire, simple et facile à lire, on en demanderait presque plus. Enfin, Marie-Thé n'a pas eu une vie trépidante donc c'est presque difficile d'en mettre plus Razz Mais j'ai beaucoup aimé, cette femme devait vraiment se sentir seule dans son enfance Triste

Bref, je sais que cette fois, la Reine restera. Encore une femme dans l'entourage de Loulou. Entre sa femme, sa maîtresse, ses espionnes et les femmes qui voudraient de lui .... comment ne pas virer mégalo ? PTDR

Juste, l'enfant EST un Bourbon, pas un Valois ! Hector, si tu nous lis Dangereux
PENSE PAS BÊTE ; Qui est qui ? Petit topo des personnages sur le forum.Fiches de liensFiche de rpsDemandes de rangs et de logementsProposer un scénario.


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« C'est toujours l'impatience de gagner
qui fait perdre. »
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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 19:21

Merci monsieur mon mari =D la page wiki de Marie-Thé a vite été utilisée lol, mais attention les chevilles Loulou Razz

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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 19:26

Oh, Votre Majesté, bienvenue parmi nous Incliner ! Je suis vraiment contente que Loulou ait enfin sa reine Very Happy

J'ai beaucoup aimé ta fiche et j'adore Allison Miller, que demander de plus ? Ah si, j'ai hâte qu'on se dégote des liens qui dépotent (Racine est moins ravi par contre Razz ).

Et l'enfant a du sang Valois et Bourbon par sa mère et quelque soit son père alors inutile de vous battre PTDR


Et au passage... Chateaubriand I love you
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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 19:30

Merci Eleonore *-*, je sais qu'on va faire de grandes choses ensemble =D, j'ouvre mes liens très vite promis

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Côté Lit: cf ci-dessus
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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 22:16

Incliner Ma reine!!!!

Nous allons faire de grandes choses, même si pour cela je dois AB-SO-LU-MENT changer de staut Siffle


J'ai beaucoup aimé cette fichette!! Courte et concise, ça fait du bien de lire rapidement ^^

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Pas dans les yeux!:
 


Le bréviaire:
 
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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 22:26

J'avais trop envie de la jouer donc j'ai fais vite, mais sans omettre de détails j'espère ^^

Owii Jean, faisons de grandes choses *note de virer son confesseur et d'en changer rapidement*

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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 23:28

*pousse Jean*

Faisons de grande choses nous aussi Majesté What a Face PTDR

(La bataille pour le poste de confesseur va être rude PTDR PTDR )

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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   04.06.12 23:54

bon... les garçons, celui qui m'apportera le meilleur et le plus de chocolat aura la place, à vous de jouer mdrrr

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Côté Coeur: Ce n'est pas l'amour, mais l'amitié qui le déchire.
Côté Lit: Souvent vide. Les exigences du métier...
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    Bouffon, donc...
    Intouchable.


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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   05.06.12 10:29

Majestéééééééééééééé ! cheers cheers cheers

Il va falloir que nous complotions sévère aussi, il s'en passe des choses dans l'ombre What a Face Et puis entre Reine et Fou, faut bien qu'on se connaisse Siffle (non Loulou, n'aie pas peur, je ne dirai pas de mal de toi à ta femme voyons PTDR)

Re-bienvenue parmi nous, spèce de schizo en puissance ! cheers

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Bouffon !

Que d'éternelles et incurables douleurs dans la gaieté d'un bouffon! Quel lugubre métier que le rire!


© belzébuth

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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   05.06.12 10:57

Et moi qui pensait que ça serait un compte pépère mdr

Merciiiiiiiiiii (mais si dis en du mal je veux savoir euuuh Sad )

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Côté Coeur: Une fois offert et mis à lambeaux, il est pour l'heure tout entier à son roi.
Côté Lit: Je n'y tiens pas une collection ! Mais il n'est pas glacé non plus.
Discours royal:




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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   16.06.12 15:38

Je viens dans l'une de mes peaux neutres (Didine aurait pu venir aussi XD) te souhaiter la bienvenuuuuuuuuuue !!! cheers

Même si ça fait des plombes que tu as posté j'y tenais, cette nouvelle frimousse va bien à la reine d'ailleurs. Razz

Allez enjoy ce nouveau perso ! cheers

PS : Vous avez un aumônier qui laisse à désirer mais enfin ... je vous aime bien puisque je suis fidèle à mort à votre mari (plus fidèle que vous? sans doute ... MILENA TAGGLE ! Razz )


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quand son avocat est cru.




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MessageSujet: Re: « Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »   Aujourd'hui à 20:46

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