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 ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑

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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: un Chevalier Lorrain l'a déserté, depuis je me suis marié...
Côté Lit: Vous n'y trouverez point d'amant(e)s ces temps-ci mais Madame ma Femme l'enflamme !
Discours royal:



Le Chevalier aux Fleurs
la douceur des épines


Âge : 25 ans
Titre : Baron Stafford, Chevalier de l'Ordre de la Jarretière, Secrétaire de Madame, Espion du Roi d'Angleterre & Ex-Mignon de Monsieur
Missives : 286
Date d'inscription : 23/12/2011


MessageSujet: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   23.12.11 22:25





๑ Alfie "Chérubin"


of SURREY ๑


    (Darren Criss)




« Je suis venu pour te voler Cent millions de baisers. »
(Serge Gainsbourg)
    ► 24 ans (née le 17 Septembre 1642)
    ► Comte de Waverley, Mignon et Grand Maître de la Garde-robe de "Monsieur" le Prince de France, Philippe d'Orléans
    ► troisième enfant et deuxième fils du Comte James of Surrey et de son épouse la Comtesse Margaret of Surrey. La famille de Surrey est une très ancienne famille de noblesse anglaise ayant connut son apogée lors du règne d'Henry VIII auprès de qui ils furent membres de son conseil ainsi que frères d'armes. Le titre de ce comté leur fût attribué par courtoisie de la part du Roi d'Angleterre. Le comté de Waverley ne leur fût attribué que quelques années après le premier, pour avoir tué le porteur du titre ne reconnaissant pas Henry VIII comme chef de l'église. Depuis, la famille se fait très discrète mais représente toujours une menace potentielle (notamment sous le gouvernement de Cromwell)
    ► célibataire
    ► bisexuel, connut pour être un gentleman très apprécié par la gente féminine il est difficile aujourd'hui de cerner la sexualité du jeune comte surtout depuis qu'il a croisé le regard du Chevalier de Lorraine...




♕ PROTOCOLE ♕
VERSAILLES : PARADIS OU ENFER ?

A ses débuts au château, Alfie appréciait follement cet univers plein de faste et de frivolité mais l'enfer vint entacher son bonheur lorsque le Prince de France se décida à la martyriser autant qu'il le pouvait. Si seulement il n'était pas tombé sous le charme du favori de monsieur ! A présent, son seul réconfort est de s'entretenir avec Philippe de Lorraine, l'écouter parler, rire, être juste auprès de lui...Versailles est finalement une torture des plus délicieuses. Alfie y vit tant de choses qu'il n'aurait jamais espéré auparavant et il rencontre l'amour pour la première fois de sa vie mais pourtant il doit tout faire pour échapper aux caprices et aux manigances de Monsieur auprès de qui il a la lourde tâche de Grand Maitre de la garde robe.

COMPLOT : VÉRITÉ OU FANTASME PUR ?

Après avoir fuit l'Angleterre alors sous le joug de Cromwell lorsqu'il était enfant, élevé auprès du clan milanais des Visconti et invité pour faire partie de l'entourage proche de Monsieur Philippe d'Orléans. Entendant chaque jour plus de rumeurs que de courtisans présents à Versailles, il est évident qu'il croit à un complot ! Il n'en connait pas les tenant ni les aboutissants mais il va se retrouver plonger au milieu de tout cela bien plus vite qu'il ne le croit ! Naïf comme il est !

COLOMBE OU VIPÈRE ?

Sous des apparences de beau prince, de Chérubin comme le surnommait sa nourrice milanaise, le jeune homme cache une part sombre, une manie dont il n'arrive pas à ce défaire : Il vole ! Bracelets, bagues, et autres babioles glissent dans ses doigts et ses manches pour ne plus jamais réapparaitre ! Alfie est un vrai petit diable habillé en mignon à qui on pardonne tout et surtout qu'on ne soupçonne même pas !
Grand charmeur, il séduit avec aisance les femmes et plus récemment les hommes (à sa grande surprise). Il a beau porter les ailes et la toge d'un ange, il cache pour autant au fond de lui-même des flammes beaucoup moins pieuses et chastes que veulent bien le laisser voir ses beaux yeux verts ! Le démon ne demande qu'à sortir, seulement il faut qu'il trouve la clé qui ferme pour l'instant encore sa cage !

DES LOISIRS, DES ENVIES A CONFIER ?

- La musique : durant son enfance il joua beaucoup de clavecin. Aujourd'hui encore il lui arrive de faire quelques notes sur le clavier d'un de ces instruments.

- Le théâtre : quoi de mieux que cet art de la tromperie pour cacher toutes ses pensées ? Alfie joue à merveille les rôles de jeunes premiers et les amoureux.

- L'écriture : depuis son enfance à Milan, le jeune Alfie avait prit l'habitude d'écrire tout ce qu'il voyait ou découvrait dans ce pays qu'il ne connaissait pas et qu'il apprit à aimer. Au fil du temps sa plume s'est aiguisée pour devenir d'une sensibilité merveilleuse. Le peu de gens ayant lu ou entendu ses écrits sont souvent très émus. Dernièrement le Chevalier l'inspire beaucoup dans cet art...

- La lecture : C'est par cette activité qu'il développa une grande culture générale, il est plus particulièrement intéressé par les livres philosophiques.

- La chasse : Galoper, parcourir de grand espaces, l'adrénaline, se dépenser, ce sport lui permet d'évacuer les tensions, de se vider l'esprit.

- La danse : en gentleman, il a apprit toutes les danses à la mode. Se débrouillant avec grâce, il séduit nombre de ses rencontres par son beau jeu de jambes...

- L'escrime : ayant vécut auprès d'une grande famille italienne dont l'honneur s'est fait par les armes, il fût normal pour les Visconti de faire apprendre l'art de l'escrime au jeune Comte of Surrey. Ne se destinant par spécialement à une carrière militaire, le jeune trouve tout de même du plaisir dans la danse des lames. Aimant user de stratégies et de réflexion, c'est une fine lame, mais tout de même amatrice.

-le jeu de Paume : certainement son sport favori, il partage ce goût avec son ami Louis de Mortemart a qui il lance des défis. Jouant parfois jusqu'à l'épuisement, Alfie apprécie ce rapport de force bon enfant.

-Voler : une manie ! Une addiction ! Il ne peut s'empêcher de ravir un objet, aussi petit que grand, pour les sensations que cela lui procure. Il possède une grande collection d'objets aussi divers que variés qu'il cache sous son plancher. Le plus souvent, il vole des bijoux. Il fait parfois un méfait sans même s'en rendre compte, c'est instinctif !





♕ HOP, RÉVÉRENCE ! ♕
► Romain (oui oui c'est bien moi ! le Evil Twin XD)
► 21 ans
► en fonction de mon travail, les weekends et les vacances principalement
► Longue Vie à Lorraine !... Code bon (by Steph) ! XD
► M'en souviens pas du tout ><
► Aucune suggestion !!! Je suis suicidaire !!!!!! PTDR





Dernière édition par Alfie of Surrey le 27.12.11 18:31, édité 3 fois
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Le Chevalier aux Fleurs
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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   23.12.11 22:28


♕ CHAPTER ONE ♕
Once upon a time,
a charming
little boy ...



"Vite vite dépêchez-vous ! Le cocher attends ! Insista le Comte de Surrey auprès de sa femme à genoux dans le hall du château.

-Cessez mon ami !" Pesta Margaret aurpès de son époux, tandis que les larmes cascadaient sur ses joues blanches.

Entre ses bras fins se trouvait un petit garçon emmitouflé dans un manteau en fourrure trop grand pur lui. Il pleurait autant que sa mère et s'agrippait à elle comme un naufragé à un rocher.

"Mummy ! Parvint à prononcer l'enfant entre deux sanglots.

-Pouvez vous enfin le lâcher, Madame ? Demanda le père, impatient et nerveux.

-Ce n'est qu'un enfant, père ! S'indigna son fils ainé.

-Tu n'as rien à faire ici, Charles ! Hors de ma vue ! Protesta le patriarche.

-Il a raison, James, répliqua la Comtesse. Ne pouvons-nous pas les garder auprès de nous ?

-Nous avons déjà eu cette discussion et nous nous étions mis d'accord, Margaret ! Lâchez notre fils, maintenant !

Le Comte lança un regard noir et autoritaire à sa fille Beth qui s'exécuta aussitôt. Elle vint auprès de sa mère et lui prit délicatement son frère des bras.

"Pardonnez moi", lui murmura-t-elle, avant de l'enlacer une dernière fois.

Après ces déchirants adieux, la jeune fille portant son petit frère dans ses bras, monta dans la berline. Lorsque la voiture passa la grille du château, la Comtesse jeta un regard implorant à son mari.

"Dites moi que nous les reverrons bientôt, James."

Les yeux toujours posté à l'endroit où venait de disparaitre la diligence, le Comte soupira longuement avant de répondre enfin à sa femme.

"Je ne peux pas vous faire une telle promesse et vous le savez. Prions le Ciel pour qu'ils nous reviennent et que les beaux jours reviennent sur notre belle Angleterre."

*****


Comme cela brillait ! C'était beau ! Irrésistible ! Le jeune garçon fixait l'éclat de l'argent depuis de longues minutes déjà. Le regard absent, rien en semblait le perturber autour de lui, il ne voyait que cet lumière qui l'attirait, l'appelait. Il était dans un état des plus seconds, ce qui fini par agacer prodigieusement sa sœur ainée qui claqua soudainement des doigts devant ses pupilles vertes qui se détachèrent enfin de la bague qui était posée sur le clavecin.

"Est-ce que tu vas finir par m'écouter Alfie ? Allons allons, presse toi de me faire ces gammes ! S'énerva la jeune fille assise au côté de l'enfant devant le clavecin.

Sortant enfin de sa torpeur, le petit brun lui adressa un sourire des plus radieux et recommença à jouer des touches de l'instrument comme si de rien n'était. Ce visage d'ange faisait fondre quiconque le croisait dans son existence. Il était si rayonnant de joie et de beauté qu'on en occultait totalement le reste. On pardonnait tout à un visage aussi béni que celui du petit garçon. C'était un phénomène rare ce Alfie.
Hébergés à Milan depuis quelques années maintenant par la famille Visconti (des amis de la famille de Surrey), les deux enfants du Comte coulaient des jours paisibles. Entourés par de nombreux précepteurs, ils apprenaient la danse, le théâtre, la musique, le dessin, l'histoire, les sciences, la philosophie ou encore l'escrime pour le jeune Alfie. Ils en oubliaient presque qu'ils étaient fort loin de chez eux...

"Mais où est passé ma bague ? Se demanda alors Beth of Surrey.

-Ah Cherubino ! S'exclama la nourrice en entrant dans la pièce. Quel enchantement pour mes oreilles.

-J'ai travaillé très dur, Nanny tu sais, dit le garçon en levant fièrement le menton.

-Je n'en doute pas une seconde, il mio angelo.

La soeur de Alfie lui ébouriffa alors les cheveux.

-Au lieu de te vanter, continue donc ce que je t'ai demandée !

*****


"Regardez qui voilà, mon amie ! S'exclama une jeune fille en rougissant au milieu de la foule du bal. C'est Alfie of Surrey !

-Oh mio Dio ! C'est lui ?
Fit l'autre demoiselle en se tournant discrètement vers le jeune homme en question.

-Oui ! N'est-il pas délicioso ? Demanda son amie en se mordant la lèvre inférieure. On le dit extrêmement galant !

-Il ferait un bien beau parti ! Dit avec enchantement la seconde tandis qu'elles le suivaient du regard en cachant leur amusement derrière leurs éventails.

-Oh zitto ! Commença à paniquer la première. Il s'approche de nous ! Il nous a vu ! Comment vous me trouvez ?

-Hideuse
, fit soudain froidement son "amie" avant d'afficher un sourire radieux au jeune homme qui venait à leur rencontre. Signore di Surrey !

-Good evening ladies ! S'exclama l'intéressé avec un sourire ravageur en leur faisant la révérence.

Après toutes ces années en Italie, le petit Alfie avait bien changé. Ayant acquit de grandes connaissances dans des domaines aussi divers que variés et l'adolescence révélant au monde un physique fort agréable, il n'échappa point aux yeux aiguisés des femmes les plus romantiques comme les plus libertines. Celles-ci ne manquèrent pas de le citer à mainte reprise dans leur carnets de bals. Toutes rêvaient que ce Candide anglais veuille demander leurs mains, seulement le jeune homme semblait ne pas y penser du tout, à leur grand désespoir. Ces admiratrices redoublaient d'ingéniosité pour attirer son attention. Le plus souvent elles n'obtenaient qu'une très agréable conversation en sa compagnie, d'autres fois une danse et parfois une nuit ou plus dans ses draps... Plus insaisissable qu'une dévote effarouchée, le jeune anglais vivait au jour le jour sans penser à hier ou au lendemain.
Non loin du trio une jolie rousse ne manqua pas de jeter un oeil d'un azur profond sur le beau brun qui venait de glisser devant ses yeux. Un sourire songeur et conspirateur se dessina sur les lèvres pulpeuses de la femme aux cheveux de feu. D'un pas conquérant elle quitta les amis auprès de qui elle bavardait et s'avança sans la moindre gène vers les deux jeunes filles et le comte.

"Signore di Surrey ! S'exclama la jeune femme d'une voix de velours en écartant de son passage les deux jouvencelles. Voilà longtemps que je ne vous avais point croisée ! Ajouta-t-elle en arborant un faux-air vexé et boudeur en lui tendant une main aussi immaculée et délicate qu'une sculpture de marbre.

-Signorina Di Venezia ! Quelle surprise ! Sourit Alfie, ravi en oubliant totalement les deux demoiselles a qui il tenait compagnie.

Celles ci lançaient un regard envieux et jaloux sur la magnifique rousse qui ne leur prêtait pas la moindre attention. Ses yeux bleus ne quittaient pas les prunelles émeraudes du jeune Comte.

-Alors ? Quel bon vent vous amène à Milan, ma chère ? Demanda Alfie en présentant son bras à Raphaëlla avant qu'ils ne s'éloignent des deux adolescentes sans un mot.

Les deux jeunes filles restèrent muettes quelques minutes en regardant le couple et surtout le beau Alfie s'éloigner loin, très loin de leurs cœurs à présent brisés par les talons aiguisés d'une redoutable rousse. La plus agée des deux se tourna vers son amie avec un air pincé.

“Ah ces vénitiennes ! S'exclama-t-elle comme si elle parlait d'une catin. Toutes plus vulgaires les unes que les autres ! N'êtes-vous pas d'accord Paolina ?

-Oh si ma chère ! Vulgaire et...voleuse !”, siffla la deuxième en foudroyant du regard le dos de la fille du Doge de Venise.

-Tiens ! S'étonna l'autre en regardant ses mains. J'aurais jurée avoir mis un bracelet avant de venir...

Dans un même ensemble, elles déplièrent leur éventails dans un claquement bref et sec avant de tourner le dos à leur prince charmant et de trouver où commérer ailleurs.

*****


“Vous ?...Vous allez vous marier ? S'exclama Alfie nu comme un ver en quittant le lit horrifié.

Enveloppée dans les draps, sa chevelure flamboyante en désordre cascadant dans son dos, Raphaëlla ne savait que répondre.

-Je...je suis désolé Alfie, dit-elle alors hésitante. C'est mon frère, Francesco, qui s'est occupé de tout ça. Je n'ai rien pu faire ! Comprenez-vous ?

-Co...Comment osez-vous m'attirer dans votre lit en de telles circonstances ? Demanda le jeune homme en faisant les cents pas dans la pièce pour récupérer ses vêtements éparpillés sur le sol de la chambre.

-Je...Alfie...Aidez-moi ! Dit la rousse au bord des larmes. Je n'ai personne sur qui compter ! Vous qui êtes un protégé des Visconti, peut-être pourriez-vous...

-Cessez Raphaëlla, fit sèchement le brun en la stoppant d'un geste de la main. J'en ai assez entendu.”

Terminant de se rhabiller, il n'écoutait plus les supplications de la vénitienne. Elle avait fait tout ce manège pour le manipuler ! Il attrapa sa veste posé sur un fauteuil et il quitta la chambre sans attendre. Avança d'un pas pressé dans le couloir il percuta un homme et s’empressa de s'excuser. Lorsqu'il leva les yeux, il cru un instant voir les yeux de Raphaëlla. Un grand brun au regard perçant et au sourire songeur se tenait devant lui.

“Alors ? Elle est bonne ?” Demanda de but en blanc l'italien qui avait un fort accent vénitien.

Choqué qu'on s'adresse à lui de cette façon, les yeux écarquillés, Alfie resta interdit durant de longues minutes avant de réussir à prononcer quelques mots.

“Ci...Ciao a voi , Mister.”

Sans même chercher à poursuivre une conversation aussi vulgaire, Alfie contourna celui qui lui barrait son chemin et s'éloigna d'un pas vif. Derrière lui il entendait encore les remarques de l'italien.

“J'espère que ce n'est pas moi qui vous fait courir ainsi, Signore. Ma soeur est une vraie sorcière !”

Quittant rapidement le palais où logeait les Contarini pour leur séjour à Milan, le jeune anglais monta dans sa berline pour rejoindre le Palais Visconti, Broletto Vecchio. Mettant une main dans sa poche, ses doigts touchèrent quelque chose d'étrange. Attrapant le mystérieux objet, il s'avéra que c'était un bracelet. Comment était-il donc arrivé là ? S'étonna le jeune homme. Il resta à examiner le bijou quelques instants avant de le remettre doucement dans sa poche en jetant des regards autour de lui, suspicieux. Après tout, il n'y avait pas de mal à ce qu'il le garde, non ? Il n'en connaissait même pas le propriétaire !...Il se rappela alors que si. Une personne normalement constituée se sera inquiétée de la présence d'un tel objet de valeur dans sa poche. De plus, si elle était dévote, elle aurait rapporter le bel objet sans attendre ! Seulement, sous ses airs de “Chérubin”, le beau Alfie n'était pas fait de la même chair que toutes ces personnes-là. Tant pis pour elle, se dit Alfie en haussant les épaules. Comme cela était grisant ! Il ne pouvait pas s'en empêcher ! S'amusa-t-il en sortant de son autre poche une boucle d'oreille appartenant à la belle Raphaëlla...

*****





Dernière édition par Alfie of Surrey le 27.12.11 2:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   26.12.11 20:38


♕ CHAPTER TWO ♕
Nobody's
perfect...


“Aaaah mon doux ! Mon beau Alfie ! Par vos vers, je suis conquise ! S'exaltait la marquise Anne de Gallerande étendue sur un divan. Quel est donc votre secret ?

-Allons Madame, s'amusa le jeune homme, assis à côté d'elle, en refermant son carnet relié de cuir noir. Un magicien ne peut révéler ses tours ! Vous le savez !

-Oh comme vous me malmené Surrey ! S'exclama-t-elle en se relevant avant de taper gentiment l'épaule du jeune homme avec son éventail. Cela n'est pas très gentleman pour un anglais tel que vous.

-Soit mon amie ! Mon secret..., commença à murmurer le brun en approchant son visage tout près de celui de la jeune femme. C'est vous bien entendu. Quelle question !

-Vous n'êtes qu'un vile flatteur, s'amusa la marquise en s'éloignant soudain du comte. J'en veux d'autre ! Faites moi encore rêver !

-Hélas Madame ! Avoua le brun en se levant avant de faire quelques pas. Je vais devoir vous laisser.

-Comment ? Déjà ? Si tôt ? S'étonna la belle blonde en vérifiant l'heure indiquée par l'horloge.

-Mes devoirs auprès de Sa Majesté le Prince Philippe n'attendent pas voyez-vous et je...

Ne le laissant pas finir sa phrase, la marquise se leva soudainement et se précipita sur le comte qu'elle plaqua violemment contre le mur. Un sourire des plus pervers s'était dessiné sur son beau visage.

-Juste quelques mots, Monsieur, susurra-t-elle tout près de son oreille. Je ne supporte pas l'idée de me passer de vous sans en entendre davantage ! Offrez moi ces mots comme un gage de votre amitié envers moi...Je vous en prie.

Le jeune homme ne s'attendait pas a être autant prit de cour avec la jeune femme. Nerveux, quelque peu immobilisé, il cherchait dans son esprit les mots juste pour parvenir à quitter la jeune femme sans encombre. Si il était en retard pour s'occuper du levé de Monsieur et de son habillage, il fallait s'attendre au pire ! Voilà un an à peine qu'il avait été invité à la cour par le Prince qui avait entendue parlé de la brillante réputation du jeune aristocrate anglais. Charmé par celui-ci, Philippe d'Orléans le nomma rapidement Grand Maître de sa garde robe, un rôle des plus indispensables et une place de choix parmi les “Mignons” du Prince de France.
Trouvant un fragment d'idée pour se libérer de la belle marquise. Attrapant celle ci par les épaules, il la fit reculer doucement tout en plongeant ses yeux verts dans les siens avant de la faire s'asseoir sur le divan.

“Madame, pardonnez moi de devoir improviser. Dit Alfie avec un petit sourire gêné.
<< Comme il est triste, le garçon loin de son paradis
Repensant au bel ange plein de vie
Il respire le parfum des lys
Espérant revoir sa douce amie
La tendre et belle Marquise. >>


Doucement, tout doucement, sans crier gare, imperceptiblement, les doigts d'Alfie glissait sur la peau de la jeune femme. A peine mouvement de son index et de son pouce et le collier de perles disparut bien vite dans la manche du comte. Face à ces mots, les yeux de Anne de Gallerande brillaient comme un brasier, captivée, restant muette bien après que la voix de l'anglais se soit tût. Impatient de pouvoir partir, Alfie se releva et attrapa sa cape et son chapeau avant de saluer la dame et de partir.

“Quel ange !” Soupira la jeune femme en essayant de reprendre ses esprits une fois la porte refermée.

*****


“Alfie ?...Alfie mon ami ? Où est-il donc ? Avez-vous vu Monsieur de Surrey ? ...Al-fie ? ALFIIIE ?....OU EST ALFIIIIIIIE ???” se fit entendre une voix stridente dans le grand couloir menant aux appartements de Monsieur.

Accourant pour accomplir ses tâches quotidienne, Alfie priait pour ne pas se faire égorger sauvagement par le Prince de France. Les gardes ainsi que les valets le laissèrent passés et enfin un page lui ouvrit la porte menant à la chambre d'où provenait la voix menaçante et aiguë de Monsieur. Franchissant enfin le seuil de la porte, le jeune anglais salua le Prince comme le protocole l'exigeait et il attendit que le Prince lui adresse la parole ce qui n'attendit pas plus d'une seconde.

“Aaaah Alfie ! Mon ami ! Vous voilà !!! Où diable étiez-vous passé ?

-Pardonnez-moi votre Altesse, fit humblement le brun en baissant les yeux. Cela ne se reproduira plus.

-J'espère bien !
S'exclama le Prince. On ne me fait pas attendre !

Un silence s'abattit dans la pièce, les pages et les mignons de Philippe osant à peine bouger. Orléans regarda autour de lui avec un air surpris.

“Et bien ? Qu'est ce que vous attendez ? Que je me métamorphose en femme ? Quelle horreur ! Aller ! Aller ! Pressons ! Je ne vais pas m'habiller tout seul !" S'énerva Philippe en claquant de mains pour sortir ses mignons de la torpeur.

Aussitôt le mouvement reprit, Alfie indiqua aux pages et autres mignons quel vêtement ils devait prendre selon les bons vouloirs du Prince et tout le monde savait à quel point il était difficile pour Monsieur de se décider sur une tenue.

“Non, non pas cette veste ! Protesta celui-ci. Avec ce rose on dirait que je ressemble à un jambon fumé ! Autre chose Alfie !

-Bien votre Altesse, dit le jeune homme avec patience avant d'ordonner au page de rapporter pour la 15ième fois une veste dans les placards. Apporte la bleue.

-Je ne vous ai point dis mon ami, sourit Monsieur avec un air qui vous fait comprendre qu'on vous fait des confidences. Mon Philippe revient à Versailles aujourd'hui !

-Formidable ! S'exclama l'anglais surpris. Voilà tellement longtemps que vous m'en parlez votre Altesse.

-Oui, je sais ! Dit le Prince en frémissant. Tout doit être par-fait !

-Cela sera fait, votre Altesse, rassura le Grand Maître de la garde-robe en présentant la veste bleue au Prince.

Il avait eu une chance folle de ne pas avoir été renvoyé de l'entourage de Monsieur pour son retard. Heureusement que celui-ci appréciait beaucoup sa compagnie sinon il n'aurait pas donné cher de sa peau ! D'autant plus qu'aujourd'hui était un jour des plus particulier : le Chevalier de Lorraine revenait à la cour après une très longue absence. Le jeune Alfie était intrigué de voir qui avait pu ravir le cœur du Prince avec autant de force, car peu de gens voir personne ne pouvait se targuer d'avoir fait plier Philippe d'Orléans. Il en avait tellement entendu parlé !

*****

“Ce carnet est à moi, monseigneur, fit le cuisinier en baissant les yeux. Puis-je récupérer mon bien ?

-Bien sûr !” Répondit Alfie en tendant le carnet brun et abimé à son modeste propriétaire.

Le cuisinier allait retourner à son travailler et conduire sa charrette pleines de denrées aux cuisines lorsque le Comte se décida à le suivre.

“Puis-je me permettre une remarque ?

-Euh, oui bien sûr monseigneur
, fit le jeune homme hésitant.

-Je trouve votre plume très intéressante malgré quelques fautes mais vos dessins sont remarquables ! Je...Quel est votre nom ?

-Lucas Chalon, Monsieur.


-Monsieur Chalon, sourit Alfie. Puis-je vous demander si cela vous intéresse de travailler avec moi sur ces textes ? J'écris quelques poèmes moi-même, je trouve toujours très enrichissant de partager son travail avec d'autre et je n'en ai pas souvent l'occasion. Qu'en dites-vous ? Vous pourriez m'enseigner quelques petites choses en dessin aussi !

Le cuisinier jeta un œil très intrigué au courtisan et à sa demande. Il est vrai que peu d'aristocrate s'intéressait autant à leur sous-fifres.

-Euh...Vous z'êtes sûr, Monseigneur ? Demanda Lucas, hésitant. Enfin je veux dire...Quelqu'un comme moi, un jardinier qui...”travaillerait” avec...vous, c'est un peu...surprenant.

-Je n'en ai que faire des commérages si c'est cela qui vous inquiète. Et il n'y a rien de condamnable a faire de la poésie quelque soit notre rang !

-Oh...bah si vous le voyez comme ça monseigneur : c'est d'accord !
Approuva le jeune homme.

-Wonderfull ! S'exclama le Comte de Surrey. Nous rediscuterons donc de tout ça plus tard ! Je vais avoir affaire ailleurs malheureusement pour aujourd'hui. Au revoir !”

Alors qu'il quittait Lucas Chalon, s'avançant dans les grandes allées du magnifique jardin de Versailles, Alfie vit au loin la suite de Monsieur arriver en face de lui. Pressant un peu le pas, il se retrouva bien vite devant Philippe d'Orléans qu'il salua avec grand respect mais le Prince écourta bien vite sa révérence.

“Allons allons, mon ami ! Cessez vite les manières je dois vous parler des préparatifs de ce soir pour le retour de mon Chevalier !

*****

Le soir même, au Château de Saint-Cloud, la fête était des plus grandioses ! Monsieur, le Prince de France avait vu les choses en grand pour le retour de son favori plus ou moins officiel. L'alcool coulait à flot, la musique était concotée avec soin par le grand Lully lui-même et les mets les plus délicieux étaient servis aux invités. Dans toute cette foule, le jeune Alfie essayait de se frayer un chemin, passant d'un groupe de discussion à un autre, déployant tout son charme naturel. Il invita un grand nombre de demoiselles de qualité sur la piste de danse, réveillant dans leur yeux des passions insoupçonnées avant de s'approcher enfin d'un buffet pour reprendre des forces. Alors que son choix allait se porter sur un macaron, une voix à côté de lui se fit entendre.

“Si j'étais vous j'éviterais cette douceur, elle a un goût à vous retourner l'estomac !”

Ce tournant vers l'auteur de ces paroles, Alfie croisa le regard le plus doux qu'il lui est été donné de croisé dans son existence. C'était un jeune homme grand à fier allure, le regard vif et tendre, un visage magnifique et un sourire qui donnait au jeune anglais des frissons qu'il n'aurait cru possible un jour !

“Vous allez bien ? S'inquiéta alors l'inconnu. Ne me dites pas que vous avez déjà avalé un de ces macarons ? Pauvre de vous !

-Non ! S'exclama le comte en reprenant ses esprits. Non non, je vais bien je vous remercie ! Je vais suivre votre conseil, je ne vais pas risquer d’attraper mal pour une si petite chose.”

Il resta un long moment à regarder l'homme sans trouver quoi dire tandis qu'il lui souriait. Puis il essaya de se ressaisir.

“Pardonnez moi je manque à tout mes devoirs ! Alfie of Surrey, Comte de Waverley.

-Oh ! Monsieur de Surrey, quelle joie de vous rencontrer !
S'exclama le bel inconnu pour le plus grand plaisir de Alfie d'apprendre qu'il le connaissait. On m'a beaucoup parlé de vous ! Philippe de Lorraine, je suis ravi !”

A ses derniers mots, quelque chose se brisa dans le cœur du jeune anglais. Il ne venait tout de même pas...? Non ce n'était pas possible ! Il ne pouvait pas...? Pas lui ? Ses réflexions furent rapidement interrompues car Monsieur vint auprès d'eux et surtout veiller sur son amant.

“Monsieur de Surrey ! Je vois que vous faites enfin la connaissance du Chevalier ! Comment le trouvez-vous ?

-A...Ad..Admirable, votre Altesse !
Bredouilla le jeune homme. Monsieur de Lorraine m'a sauvé juste à temps d'une crise de foie !

-Oh vraiment ?
Fit soudain le Prince sur un ton étrange en plissant les yeux. Cela ne m'étonne guère de lui ! Philippe, voulez-vous bien venir ? J'ai encore beaucoup de monde à vous présenter !

-Pauvre de moi !”
Plaisanta le Chevalier en lançant un coup d’œil complice à Alfie qui resta muet bien après que les deux hommes soient parti.

Non ! Non ! Il ne pouvait tout de même pas être si faible ? Maintenant ? Avec...lui ? Après un tel remue-méninge si soudain, Alfie préféra quitter la soirée au grand désespoir de certains courtisans qui protestèrent devant un comportement si étrange.

Comment cela était-il possible ? Il n'avait jamais ressentit une telle chose auparavant ! Son cœur battait à tout rompre et l'image du Chevalier, de son regard et de son sourire envahissait son esprit. Qu'allait-il donc faire ? Il ne pouvait pas abandonner Monsieur ! Il tenait trop à l'estime que le Prince lui portait. Il ne pouvait le décevoir de la sorte !



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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   26.12.11 21:25


♕ CHAPTER THREE ♕
War,
Vase &
Coquetry.

La chemise trempé de sueur, Alfie accourait à droite et à gauche afin de renvoyer la balle à son adversaire. Le teint rouge et le souffle court, chacune de ses frappes était envoyée avec un râle profond. L'échange dura encore de longues minutes sous les yeux des courtisans qui ne manqua pas de faire savoir leur impressions sur le match.

“Oooooh !" fit l'assistance devant un coup de Monsieur de Mortemart.

Celui ci aussitôt renvoyé avec panache par le comte.

“Aaaaah !”

Les deux joueurs de paume, ex equo, échangèrent quelques balles avant qu'Alfie ne récupère le dernier point qui fit la différence. La foule applaudit les deux athlètes qui s'échangèrent une poignée de main chaleureuse et amicale.

“Vous vous êtes bien battu, mon ami, sourit Alfie.

-Ah vous n'êtes pas mal non plus ! Dommage que je n'étais point en forme, plaisanta le meilleur ami du roi. Vous n'auriez pas gagné aussi facilement !”

Un page vint leur apporter des rafraichissements et de quoi essuyer la sueur sur leurs visages, tandis que quelques courtisans leur adressèrent quelques félicitations sur le match. Après cela, la salle du jeu de paume se vida peu à peu, ce qui laissa l'occasion aux deux hommes de discuter plus tranquillement.

“Veuillez m'excuser pour le dernière fois, fit Louis. Je devais absolument voir le Roi, j'espère ne pas vous avoir trop vexé.

-N'ayez crainte, rassura l'anglais avec un petit sourire. Je connais vos obligations et vos charges. Le Roi passe bien évidemment avant quelques autres conversations !

-Le Prince passe-t-il toujours ses nerfs sur vous, mon ami ?”
Demanda le français avant de boire une gorgée d'eau.

Un long silence suivit les paroles du Duc, qui comprit ce que cela signifiait. Avec un sourire désolé, il donna une tape amicale sur l'épaule de son ami.

“Allons, tenez bon ! Peut être va-t-il finir par se lasser ? Vous savez comment sont ses sauts d'humeur...

-Bien sûr que j'en suis conscient ! Seulement, voilà des mois qu'il me tourmente et m'accable de plus de reproches que je n'ai pu entendre dans toute mon existence ! Je ne sais pas ce que j'ai bien pu lui faire, Louis...
, soupira le jeune Alfie en baissant les yeux.

-Monsieur doit bien être le seul homme de toute l'Europe à vous détester, remarqua Louis avec un rire jaune.

-Damned ! Jura le mignon en passant une main sur son front, l'air soucieux. Je ne sais vraiment plus quoi faire, mon ami...Chaque jour...Chaque fois que je suis auprès de lui, c'est un véritable calvaire !

Le Duc ne semblait plus savoir quel conseil apporter au jeune homme. Ils se mirent à discuter de tout et de rien, essayant d'occulter les problèmes d'Alfie de son esprit. Seulement, Monsieur de Mortemart ne savait pas tout...En tout cas, rien à propos d'un certain Chevalier de Lorraine qui avait quelques mois plus tôt ravi son cœur comme personne jusqu'alors n'avait réussi à le faire ! Le jeune anglais ne parvenait pas à le chasser de ses pensées. Il collectionnait plus de conquêtes qu’auparavant, cherchant par tout les moyens d'échapper à ce qui l'attirait au bord d'un gouffre sans fond...Jamais il n'aurait pu imaginer qu'un jour l'être qui fasse battre son cœur ne soit pas une douce princesse mais un beau chevalier. Quel étrange retournement de situation était-ce là !
Chaque jour il priait pour que rien ne puisse éveiller les soupçons du Prince de France mais pourtant celui-ci le malmenait à la manière d'une poupée de chiffon. Était-il au courant ? Impossible ! Il l'aurait chassé de la cour il y a de cela des lunes ! Quittant la salle du jeu de Paume un peu plus tard, Alfie songea à ce temps bénit où le prince Philippe ne le détestait pas encore, le Chevalier de Lorraine encore bien loin de la cour...

*****

La Marquise de Gallerande au Comte de Waverley.

Revenez mon cher Comte, revenez : que faites-vous, que pouvez-vous faire de si important qui vous retient à Versailles ? Partez sur le champ ; j'ai besoin de vous. Voilà des mois que vous n'avez point passé le seuil de ma porte, que je n'ai entendu la moindre de vos poésies les plus délicieuses. Me boudez-vous ? Ou bien êtes-vous mort ? Ou, ce qui y ressemblerait beaucoup, ne vivez plus que pour une toute nouvelle Muse ? La nouveauté se fane plus vite qu'une fleur, le savez-vous ? Alors que ce qui nous lie, vous et moi, est tout autre. L'éternité ne se forge que dans les cœurs les plus forts ! Vous devriez laisser cette triste enfant et venir, avec empressement, demander que je vous accorde mon pardon à genoux. Votre absence est, pour moi, le signe d'une insolence rare et il ne tiendrait qu'à moi de m'en fâcher. Mais je suis convaincue que vous aviez perdu la tête seulement pour un temps. Cela seul, vous à sauvé de mon indignation. Amie généreuse et sensible, j'oublie ma colère pour ne m'occuper que de votre bien. Qu'est-ce donc que cette femme ? Allons, cher Comte, rougissez vous-même, et revenez à moi. Je vous promets le secret. C'est pourtant pour ce piètre objet que je dois votre absence, que vous vous enterrez dans l'ennui. Renoncez ! Ne laissez pas l'aventure la plus délicieuse et la plus faite pour vous faire honneur, vous filer entre les doigts.

Vous recevrez cette lettre demain matin. J'exige que demain à sept heure du soir, vous soyez chez moi. Je ne recevrai personne qu'à huit. Vous voyez que l'amour ne m'aveugle pas. A huit heure je vous rendrai votre liberté. Adieu, il est midi passé : bientôt je ne m'occuperai plus de vous.

Paris, le 4 févrirer 1666.


Terminant d'écrire sa lettre, Anne de Gallerande serra les dents. Comment pouvait-il lui faire cela, à elle ? Ne lui louait-il pas toutes les plus belles qualités du monde ? N'était-elle pas sa fidèle muse depuis longtemps ? Ce qu'elle avait apprit l'autre soir l'avait dévastée. Au détour d'une conversation, lors d'une soirée chez un riche baron, ces mots étaient venu blesser la Marquise en plein cœur.

“Madame, êtes-vous au courant ? On raconte que le Chevalier de Monsieur et le Comte de Surrey entretiendraient une liaison !

-Vraiment ?

-Je vous assure ! Toutes les bouches de Versailles ne font que parler de ça ! Il parait que Monsieur est d'une humeur noire !”


Le Comte lui faisait des cachotteries ? Se moquait-il de sa personne ? Ce bellâtre ne payait rien pour attendre pensa la Marquise avec un regard féroce en repliant le papier avant de le celer du sceau de ses armes.

*****


“OU EST MON DIADEME ?” hurlait le Prince de France en jetant un regard hystérique à ses mignons.

S'étant préparé et apprêté dans une grand robe de soie vert pomme, la perruque n'étant point encore mise et la maquillage à peine terminé, Monsieur découvrit avec horreur qui lui manquait un bijou.

“Qui a touché à mes bijoux ? QUI ?” Continua de demander avec rage le grand brun qui tapait du pied sur le parquet comme un taureau enragé, si ce n'est qu'il était en talons...

“Qui a pu donc s'autoriser une pareille sottise ! Qui a cru que ce diadème irait mieux à lui qu'à moi ? QUI A OSE ME TRAHIR AUSSI MISÉRABLEMENT QU'UN VOLEUR !!!!”

Entouré par de tout ces mignons, ses pages et ses valets, ceux-ci restèrent muet devant la folie furieuse qui déchainait leur Prince. Leur jetant un regard aussi brillant et dévastateur qu'un incendie, Philippe d'Orléans laissait libre cour à sa colère.

“QUE QUELQU'UN CE DÉNONCE ! JE VOUS L'ORDONNE ! IM-MÉ-DIA-TE-MENT !”

Le silence semblait toujours de rigueur ce qui déchaina encore davantage Philippe d'Orléans qui s'approcha d'un de ses mignons qui tremblait comme une feuille.

“C'EST TOI ! N'est ce pas ? AVOUE !!! Je te vois jeter des regards de travers lorsqu'on apporte mes boîtes à bijoux ! Bien sûr que c'est toi ! ALLONS RÉPONDS MISÉRABLE !!!!”

Le jeune semblait sur le point de tomber dans les pommes, tellement il tremblait sous l'émotion, mais il parvint à prononcer quelques mots en bégayant.

“N..No...Non...Vo...Votre...Al...Altesse ! Je...Je v..vous prie de croire....Ce...ce n'est pas..pas moi !”

Le visage inquisiteur tout près du pauvre jeune homme s'éloigna alors pour porter son attention fatale sur un petit page nègre.

“AAAAAAh Ah ! S'exclama le Prince en le pointant d'un doigt couvert de bagues. Alors cela ne peut être que TOI !”

A peine avait-il prononcé ses accusations que le petit garçon fondit en larmes sans émettre un son, seul son regard montrait à quel point il était terrifié par le Prince. Philippe d'Orléans lui jeta alors un regard plus ou moins dégoûté et se tourna vers un des gardes qui était présent dans la pièce.

“Ses pleurs seront ses seuls aveux, donc. Emmenez-le.”

Sous les yeux médusés de Alfie, le garde se saisit du petit garçon qui essaya de se débattre en vain et l'emmena loin des appartements du Prince vers un sort surement des plus funestes. Des sueurs froides coulaient dans le dos du jeune anglais.

“Prenez tous cela comme un exemple ! Menaca Philippe d'Orléans. Maintenant, ajouta-t-il en se tournant vers Alfie en lui jetant un regard plus glacial que les neiges de décembre. Veuillez m'apporter d'autres vêtements, il n'est plus question que je porte cette robe sans ce précieux diadème !”

S'exécutant aussitôt, Alfie indiqua aux Mignons étant à son service de sortir d'autres vêtements des penderies. Ils lui présentèrent une robe turquoise qu'il trouva terne, une autre d'un jaune lumineux qu'il trouva qu'elle lui donnait un teint maladif, une troisième violette qui lui donna des en vies de vomir, puis une quatrième...et ainsi de suite. Rien de ce que choisissait Alfie dans toutes les penderies de Monsieur ne plaisait au Prince. Tapant rageusement des pieds, la fureur de Philippe d'Orléans reprit du service.

“Je suis entouré d'INCAPAAABLES !!! TOUS AUTANT QUE VOUS ETES ! Vous ne faites JAMAIS ce que je vous demande ! Comment puis-je assuré pleinement mes fonctions si importantes si vous êtes aussi intelligents que des huitres !!!!”

Continuant son monologue, le Prince se précipita sur un vase de chine posé sur une console et l'envoya de toutes ses forces sur ses mignons.

“DISPARAISSEZ !!!! HORS DE MA VUE !!! VOUS ME GACHEZ L'EXISTENCE !!! JE NE VEUX PLUS VOUR VOIIIIIR !!!!”

Le vase explosant en mille éclats contre le mur dans un bruit assourdissant et faisant tomber au passage un grand tableau de maître sur le sol, toutes les personnes présentent dans la pièce déguerpir devant la bête poudrée et enragée. A travers la porte d'autre vases et autre objets divers filèrent comme des comètes pour se fracasser sur les murs ou le parquet. L'un d'eux rata de peu la tête d'Alfie qui referma bien vite la porte derrière. Malgré tout, on entendait encore les jurons du Prince contre la terre tout entière.

“JE VOUS DETESTE !!!!!”

Alfie se demandait alors comment il allait parvenir à survivre face à tant de haine concentrée dans un seul homme. C'est alors que Philippe de Lorraine, qu'on avait apparemment prévenu, accourut auprès du jeune anglais.

"Que lui arrive-t-il cette fois-ci, mon ami ? demanda-t-il sur un ton entre l'amusement et la lassitude.

-Et bien...Il déteste la terre entière pour résumer ses propos, soupira le Grand Maître de la garde-robe.

Lorraine leva alors les yeux au ciel en approchant de la porte des appartements du Prince avant de lancer un sourire des plus attendrissants à Alfie qui se sentit fondre sur place.

"Mon Philippe commence à radoter !"

Après ce soupçon d'humour dans ce chaos, il ouvrit la porte et disparut.

Retournant à ses propres appartements, Alfie referma la porte à clé derrière lui. Se massant les tempes avec les doigts, essayant de faire passer son mal de tête. Il alla s'asseoir quelques instants sur le lit. Il repensait au pauvre page qui avait été emmené sans ménagement. Alfie fouilla dans ses poches et en ressorti le précieux diadème de son Altesse le Prince. Depuis que Philippe d'Orléans déchainait sa colère à tout bout de champs, Alfie de parvenait plus à retenir ses pulsions. Il volait, comme une seconde nature ou un sixième sens. Les objets en eux-même n'avaient pas forcément d'importance à ses yeux, c'était l'acte en lui-même qui le grisait et affolait ses battements de cœur. Seulement aujourd'hui, le jeu n'en était plus un...Un innocent avait payé pour lui...Personne ne le soupçonnait, pas même le Prince ! Mais il n'a rien dit...
Se mettant à genoux sur le plancher, Alfie souleva une planche du parquet sous son lit et il y glissa la belle parure parmi tout ces autres méfaits...comme cette boucle de ceinture appartenant au Chevalier...Non, vraiment, il n'arriverai pas à s'en empêcher !

*****

“Vous m'intriguez Madame ! Quelle est donc cette grande nouvelle ? Demanda un Alfie, assis sur un banc au côté de la douce Mary of Monaghan

-Vous avez raison, je ne peux vous cacher cela plus longtemps ! S'exclama la jeune femme avec un grand sourire.

-Alors ?

-Et bien, voyez-vous
, commença Mary. La semaine dernière je vous ai vu quitter ce même banc sur lequel nous sommes assis pour rejoindre le Prince Philippe.

-Ah oui je m'en souviens !
S'étonna le jeune homme qu'on lui rappelle un détail si récurent durant ses journées à Versailles.

-Dans la précipitation, vous y avez oublié un carnet noir, dit enfin l'anglaise à son compatriote.

-Oh Et vous faites tant de manières pour me le rendre ? C'est d'une gentillesse ! Merci Marquise ! S'exclama Alfie ravi d'un tel geste de bonté.

-Et bien...Comment vous dire, Monsieur, sourit la jeune irlandaise, gênée. J'ai lu ce que vous y aviez écrit et permettez moi de vous dire. Vous êtes un poète des plus remarquables ! J'étais si émue en lisant vos vers...Je n'ai pas pu m'en empêcher !

-Merci beaucoup mais où voulez vous en venir, Madame ?

-J'ai confié votre carnet à un éditeur
, avoua la Marquise de Ballybay en se mordant la lèvre inférieure comme on confesse un péché mignon. Je me suis chargée des frais de publication ne vous en faites pas je...

-Qu'avez-vous fait ?
Paniqua le jeune homme devenant blanc comme un linge.

-Et bien, j'ai crue bien faire...Que vous arrive-t-il Monsieur ?” S'inquiéta alors la jeune femme en posant une main sur son épaule.

Tremblant et fondant alors en larmes, Alfie s'agrippa à la main de la Marquise. Ce qui se passait était une véritable catastrophe !

“Madame, je vous en prie, je vous supplie même ! Est-il possible de stopper cette publication ?

-La stopper ?
S'étonna Mary. Enfin voyons, mon ami, pourquoi ?

-La personne dont je parle dans ces poèmes, l'être qui m'a inspiré tout ces mots...Il s'agit du Chevalier de Lorraine !

-Oh...Oh my God !
S'exclama alors la brune, plus surprise qu'elle ne l'aurait cru.

-Comprenez-vous à présent ? Personne, je dis bien PERSONNE, ne doit voir un de ces exemplaires entre les mains !

-Oui
, acquiesça Mary of Monaghan. Il va falloir faire vite !

La jeune femme prit alors spontanément le jeune homme en pleurs dans ses bras et le berça doucement. Les doigts du jeune Comte en profitèrent pour faire glisser malencontreusement un bracelet dans une poche de la veste d'Alfie. Après tout, on se console comme on peut !



To Be Continued...






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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 18:32

Voilà je pense avoir TERMINE !!!! cheers

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Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
Côté Lit: Le lit de mon palais est si confortable et accueillant !
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Monsieur fait très Madame

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 18:55

TU ES VALIDE !
(RE)BIENVENUE A VERSAILLES

Déjà merci, merci de prendre ce petit con Alfie Incliner Et merci du fou rire que m'a procurée cette fiche PTDR Vraiment, j'adore l'Alfie que tu as fait, mon côté Monsieur le trouve tout à fait détestable, à claquer et c'est tout bonnement ce que je recherchais Razz Et alors, je me sens obligée de te dire que les passages sur Monsieur sont juste ... magiques PTDR C'est exactement comme ça que je le vois quand il est en colère, un vrai connard doublé d'une grande folle PTDR J'avais la scène en tête, je me suis bidonnée, merci merci !
Bon vu que tu reviens pour la 4e fois (espèce de schizo), tu connais la route à suivre pour qu'Alfie crève prenne ses marques ! Alors maintenant, tu n'as plus qu'à te préparer à mourir dans d'atroces souffrances bien t'amuser avec ce 4e compte Razz
PENSE PAS BÊTE ; Qui est qui ? Petit topo des personnages sur le forum.Fiches de liensFiche de rpsDemandes de rangs et de logementsProposer un scénario.




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Joyeux Anniversaire mon Prince <3


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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 18:58

Troooop COOL !!!!!! Pom Pom
MERCI JUMELLE !!!!!! Very Happy

Alfie est dans la place !!!! Fou
Gare à vous Monsieur ! Il faudra surveiller attentivement votre Mignon préféré Razz

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 19:13

De rien mon Jumeau Very Happy

Et Monsieur n'a pas peur What a Face En y repensant, j'ai eu des viles idées, Alfie va souffrir PTDR

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Côté Coeur: Pas de coeur, cela ne cause des troubles de l'humeur et c'est trop fragile. Car quand on le brise, ça fait si mal, un coeur.
Côté Lit: Je ne compte plus les hommes, seulement les pièces qu'il laisse une fois qu'ils ont fait leur affaire.
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    Ô la belle ÉPINE
    pleine de rose


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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 19:34

Oh le fou PTDR
Déjà, 4 comptes mais alors Alfie PTDR Depuis que je suis sur ce forum, j'en entends parler et je me demandais quel cinglé pourrait avoir l'audace de jouer avec lui ... j'ai ma réponse Razz

Donc rebienvenue et j'ai hâte de voir comment Monsieur va te tuer PTDR

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Vous les femmes, vous le charme,
vos sourires nous attirent nous désarment.


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Côté Coeur: Tout vient à point à qui sait attendre
Côté Lit: Mon épouse essentiellement, Bianca surtout, puis des fées et bien d'autres jolis visages auxquels je ne peux résister.
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• Je touche au coeur •
Elles coulent à pique.

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 19:55

Je vais moyenner mon aide contre d'autres trucs, moi....

Twisted Evil t'inquiète, le chantage ne fait que commencer Balance

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Mais le plaisir est un luxe. »





*N'ouvrez ce spoiler que si vous ne croyez plus en la crédibilité de Vivonne.*
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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 20:56

Merci à vous Cie et Cédric !
Ouais y'avait qu'un fou comme moi pour faire Alfie Razz C'était l'évidence ! XD

Finalement c'est ton accueil qui me fait le plus peur Amicie PTDR (qu'est ce que tu me prépare encore ?...J'ai hâte de savoir ! XD)

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   27.12.11 22:39

=O j'avais posté un "bienvenue" mais il a été bouffé Boude
Donc rerererebienvenue parmi nous, le fou XD Au pire, tu sais déjà où est ta tombe hein ? A Saint Cloud, pas loin de la Montespan. Bonne nuit What a Face

Et t'as raison, à ta place, je me méfierais de Cie Razz
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Côté Coeur: Il baigne dans la colère et la frustration maternelle mais puisqu'il ne s'est pas laissé abattre, il continue de battre.
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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   29.12.11 11:15

Panneau Panneau Panneau Panneau Panneau

Bienvenue dans ta fosse de Saint Cloud à Versailles très cher ! What a Face

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   29.12.11 12:11

Merci Lisa et Marie de vous soucier autant de ma sépulture PTDR

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MessageSujet: Re: ๑ Alfie of Surrey ~ "Sage comme une image ? Mon oeil !" ๑   Aujourd'hui à 1:07

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