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 (Maine - flash-back 1651) Le prince et la princesse.

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MessageSujet: (Maine - flash-back 1651) Le prince et la princesse.   (Maine - flash-back 1651)  Le prince et la princesse. Icon_minitime16.09.11 11:44

« Vous êtes ravissante, Thimoléon ! commenta d’une voix assurée la fillette après avoir pris quelques secondes circonspectes pour observer son ami.
- Olympe ! protesta vigoureusement celui-ci, arrachant un hochement de tête à Elodie.
- Bon. Et moi je serai… Eric ! »

Ces présentations faites et leurs costumes enfilés, les deux enfants filèrent vers le grand parc qui entourait le manoir des Froulay, évitant soigneusement le salon dans lequel se tenaient leurs parents et où il leur avait été fermement demandé de ne pas entrer tant que la conversation ne serait pas terminée. Grand bien en fasse aux adultes, Elodie et Thimoléon avaient bien mieux à faire que d’écouter leurs parents bavasser. Il y avait maintenant un moment que les familles Froulay et Choisy avaient pris l’habitude de se réunir de temps à autres pour parler affaires ou bien simplement pour le plaisir – et au peu près autant de temps que les deux phénomènes qu’étaient leurs enfants avaient pris leur parti de ces petites retrouvailles régulières. Vêtue d’une chemise et de chausses ayant un jour appartenu à François, le tout accompagné de bottes un peu trop grandes, Elodie rebaptisée pour l’occasion en Eric de Froulay, poussa vivement la porte derrière laquelle son père rangeait les fausses armes qu’elle avait le droit d’utiliser. Rapidement, elle en ressortit, brandissant sa trouvaille – une épée de bois – devant son compagnon de jeu qui, lui, avait hérité de la robe que la fillette était censée porter aujourd’hui. A croire que la gouvernante n’avait rien compris… ça n’était pas Elodie la demoiselle, aujourd’hui, mais Thimoléon ! Refermant consciencieusement la porte derrière elle, la fillette adressa un regard brillant à son trésor de bois. Voilà qui était bien plus intéressant que l’horrible sermon qu’avait tenté de lui glisser Constance quant à ce que se devait de penser une jeune fille des armes et des combats. Sermon qu’Elodie avait écouté avec la sagesse d’un ange. A quoi bon protester ouvertement… puisque Constance était présentement occupée avec la collation des adultes et ne pouvait donc se soucier des jeux qui occupaient la jeune demoiselle ?

A six ans sonnés, on pourrait sans doute dire qu’Elodie laissait déjà présager la jeune fille qu’elle allait devenir. Mais qui pouvait alors se douter de ce qu’il allait advenir d’Eric de Froulay ? Il ne s’agissait pour l’heure que d’innocentes heures de jeux en compagnie de son frère, et parfois du jeune Choisy. Tous deux s’étaient d’ailleurs parfaitement bien trouvés ! Quel meilleur compagnon de jeu pour la fillette rêvant de faire le chevalier qu’un garçon préférant quant à lui jouer les demoiselles en détresse ? De banals jeux enfantins… ils n’avait fait qu’inverser les rôles. Et François – qui dans ces moments-là, jouait au grand détaché de bêtises des plus petits – pouvait bien dire ce qu’il voulait, Olympe était bien plus crédible en demoiselle qu’il ne l’avait été un jour lorsqu’Elodie avait lourdement, très lourdement insisté pour qu’il s’essaye à ce petit jeu. Il n’avait même pas voulu se déguiser, et ne cherchait pas toujours à cacher son agacement quant au fait que sa sœur veuille aussi jouer le garçon. Ah ces hommes, lorsque l’on tentait de marchait sur des plates-bandes qui leur semblaient tout particulièrement acquises… et ce, dès l’enfance. Inutile de chercher plus loin pour comprendre ce qui se passait, dès qu’ils vieillissaient un peu. Heureusement, Thimoléon, lui, n’était pas de ceux-là.

« A nous deux, espagnol ! s’écria Elodie avant de pourfendre d’une fente calculée un ennemi imaginaire retenant prisonnier la princesse. »

Les heures, comme toujours, avaient filé rapidement en cette après-midi de fin de septembre 1651. La France grondait des suites inévitables de la Fronde, l’armée royale se préparait à affronter celle de Condé et il n’était pas rare, pour la fillette, d’entendre malmener chez elle le nom de quelques espagnols auxquels elle n’entendait pas grand-chose, si ça n’était l’évidente hostilité de son père à leur égard. Elle avait beau poser des questions, il était rare qu’on accepte de lui répondre convenablement, aussi tirait-elle toute seule partie des bribes qu’elle comprenait pour en faire sa propre histoire lorsque venaient le temps du jeu. Le soir approchait doucement, et personne n’était encore venu chercher les deux enfants, ce qui signifiait sans doute que la conversation, aujourd’hui, était d’importance. Mais bien loin de vouloir se rappeler au bon souvenir de qui que ce soit, la fillette continua à défaire un à un ses adversaires, toute à son jeu et à celui de Choisy. Contrairement aux heures qu’elle passait avec son frère à se chamailler pour telle ou telle raison, il était rare que ces deux là se disputent, si bien qu’en les laissant ensemble, l’on ne craignait pas d’être dérangé d’une quelconque façon. A six et sept ans, ils savaient à merveille comment s’occuper de leur côté, et se portaient peut-être mieux d’être laissés en paix que s’il avait fallu les faire chaperonner à longueur de journée.

« Et maintenant, que fait-on ? »

Se laissant tomber en tailleur sur l’herbe qu’elle avait quelques minutes auparavant jonchée de vils ennemis, Elodie leva les yeux sur Thimoléon, à cour de nom à donner à ses adversaires. Un brin essoufflée, elle tira sur le haut de ses bottes qui s’obstinaient à glisser, et avaient plusieurs fois manqué de la trahir en la faisant trébucher. Il faudrait qu’elle demande à François s’il n’en avait pas de plus petite… il ne manquerait plus que le chevalier de Froulay soit trahi par ses propres bottes ! Un sourire songeur aux lèvres, elle allait reprendre la parole quand un éclat de voix se fit entendre à l’autre bout du parc.

« MADEMOISELLE ! s’écria la voix de Constance. Que faites-vous dans cette tenue ?! Et… OH ! qu’avez-vous fait de votre jolie robe ?! »

D’un bond, la fillette se redressa, son arme à la main, et se mit en garde contre la domestique qui approchait à grand pas. Voilà un ennemi d’un tout autre acabit.

« En garde, démon ! lança-t-elle, en riant, à une Constance désespérée du comportement de sa maîtresse. Mais au regard de la façon dont elle continuait à approcher, Elodie se tourna soudain vers Thimoléon. Je ne peux vaincre ce dragon, madame ! Cette fois, il nous faut fuir ! »

Sur ces mots, elle entraîna son ami avec elle et, d’un grand éclat de rire, les deux enfants se mirent à courir en direction du manoir pour échapper à la gouvernante, à la recherche d’une éventuelle cachette pouvant les dissimuler à son œil de lynx – ou plutôt, de dragon, dans la situation présente.


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Thimoléon de Choisy

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Libre comme les cieux : il brûle comme l'enfer !
Côté Lit: Tous les anges et les démons de cette terre s'y étendent pour mon plus grand plaisir...
Discours royal:



    ANDROGYNE
    l'Allure stupéfiante.


Âge : 23 ans
Titre : Abbé de Saint-Seine - Comtesse des Barres - les yeux et les oreilles de la Cour...
Missives : 382
Date d'inscription : 02/08/2011


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MessageSujet: Re: (Maine - flash-back 1651) Le prince et la princesse.   (Maine - flash-back 1651)  Le prince et la princesse. Icon_minitime14.08.12 16:08

    « MADEMOISELLE ! s’écria la voix de la gouvernante apparaissant à leurs côtés. Que faites-vous dans cette tenue ?! Et… OH ! qu’avez-vous fait de votre jolie robe ?! »

    D’un bond, la fillette se redressa, arme au poing, et se mit en garde contre la domestique qui approchait à grand pas.

    « En garde, démon ! lança-t-elle, en riant devant une gouvernante qui semblait désemparée

    -Oh ! Mais qu’il est laid !!! s’exclama la princesse en détresse en constatant de la figure du monstre ou, du moins, de la pauvre Constance qui n’avait rien demandée.

    Celle ci osa s‘approcher de quelque pas et Elodie se tourna soudain vers Thimoléon.

    -Je ne peux vaincre ce dragon, madame ! Cette fois, il nous faut fuir ! »

    A peine la petite fille avait-elle prononcée ces mots qu’elle attrapa la main du garçon et l’entraina dans sa fuite. Ils couraient comme des désespérés dans l’immense jardin en direction de l’entrée de la demeure pour y trouver refuge. Seulement, les fuites sont toujours seméees d’embuches ! Alors que la gouvernante était à leur poursuite, celle-ci croisa le chemin d’un jardinier qui regarda passer les enfants comme une vache regarde passer un carrosse.

    Michel ! Ne reste pas planté là comme une courge et aide moi à attraper ces garnements !

    Il ne fallait pas lui dire deux fois ! Lui-même effrayé par le ton et la mine furieuse de Constance, le jardinier parti également à la chasse aux enfants ! Les „charmantes“ têtes blondes, pendant ce temps là, continuaient de fuir en tous sens pour échapper aux vilains adultes qui ne les laissaient pas jouer tranquille. Alors que Elodie commençait gagner du terrain vers leur refuge, Thimoléon, lui, peinait à accélérer davantage, les jambes entravées par les jupons de sa robe. Etant à la traine, il fût tout naturel que cela soit la pauvre Olympe que le jardinien prit pour cible.

    A moi ! Eric !!! criait la petite "fille" à l’adresse de son "prince charmant". Voilà maintenant un ogre !!!

    Alors que le petit garçon prononçait ses mots, la main du domestique se referma sur un des rubans de la jolie robe de Choisy qui se sentit partir en arrière. Comment osait ce monstre ? pensait le petit garçon, voyant rouge. Ni une, ni deux, il se retourna et flanqua un coup de pied dans le genou de l‘homme sans aucun ménagement.

    "ON TOUCHE PAS A MA ROBE ! C’est pas du jeu !" s’énerva Olympe avant de laisser le jardinier à son agonie pour rattraper Elodie qui montait déjà l’escalier du perron et l’appelait avec insistance.

    Le garçon, dans un virvoltement de satin et de bouclettes, alla rejoindre bien vite son héros qui l’attendait près de la porte et tous deux disparurent à l’intérieur alors que Constance accourait, rouge comme une écrevisse, auprès du jardinier pour l’aider à se relever.

    Le manoir résonnait toujours de la conversation animée des Choisy et Froulay, regroupés dans le grand salon. Irrésistiblement attiré par l’idée de les espionner, Olympe s’approcha à pas de chat près de la porte légèrement entreouverte. Elle fit signe à Eric de la suivre et sans attendre se glissa à l’intérieur du salon, se cachant bien vite derrière un rideau.

    "Mon ami, êtes-vous sûr ? disait Monsieur de Choisy à l’adresse de son hôte. C’est une décision qu’on ne prends pas à la légère ! Enfin…il est vrai que nous avions aborder le sujet il y a déjà longtemps, je vous le concède.

    -Je pense que cela ne nous apportera que du bien", affirma Jeanne-Olympe de Choisy en souriant chaleureusement au couple Froulay.

    Le petit travesti jeta un oeil vers les occupants du salon trop occupés à discuter de choses très sérieuses pour tourner leurs regards vers eux. Puis il reporta son attention sur son amie restée derrière la porte. Il attrapa sa main et l’attira à lui dans cette cachette improvisée.

    "On joue aux grands espions de sa majesté, chuchotta-t-il à l’oreille de la petite Froulay.

    Il lui lança un sourire complice avant de faire glisser légèrement son regard entre deux pans du rideau. Si seulement leurs parents pouvaient se rendre compte à quel point leurs enfants n’étaient pas comme les autres…


______________________

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« J'ai connu une Madame Monsieur jadis ! »


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MessageSujet: Re: (Maine - flash-back 1651) Le prince et la princesse.   (Maine - flash-back 1651)  Le prince et la princesse. Icon_minitime17.01.13 12:13

Le dragon Constance, avec sa figure rouge de colère et ses réprimandes avait presque quelque chose de réellement effrayant. Pourtant, ce fut à grand renfort d’éclats de rire que la demoiselle échappa de justesse à sa gouvernante, entraînant avec elle la malheureuse Olympe décidément bien tourmentée par des monstres en tous genres aujourd’hui.
L’on ne saurait dire si le spectacles qu’offraient les deux enfants était touchant ou saisissant. L’un empêtré dans une longue robe dont il ne maitrisait manifestement pas encore tous les aléas, l’autre trébuchant dans ses bottes trop grandes qui manquaient de se dérober sous chacun de ses pas, Thimoléon et Elodie se mirent à courir à toute allure dans le jardin, et distancèrent d’abord rapidement la pauvre domestique. Celle-ci n’en était pas à sa première course, et encore moins lorsqu’il s’agissait de rattraper son intrépide jeune maîtresse, mais lasse, ne put lutter bien longtemps contre les deux rejetons plein d’énergie malgré leurs difficultés respectives.

La petite demoiselle vit avec un plaisir qui n’était pas dépourvu d’une pointe d’insolence que la gouvernant s’était arrêtée, aussi se permit-elle de lâcher la main de son compagnon, tout en l’enjoignant à continuer à la suivre jusqu’au manoir. Hélas, les méchants n’avaient pas dit leur dernier mot et en fait de gouvernante, ce fut soudain un jardinier qui se lança à leur poursuite. Elodie, qui avait toujours été impressionnée par cet homme-là, et savait qu’il les ramènerait manu militari face à Constance, prit aussitôt ses jambes à son cou.
« A moi ! Eric !!! cria soudain Thimoléon. Voilà maintenant un ogre !!! »
Le prince charmant - mais lucide et rationnel - qu’était Eric s’arrêta un instant, ayant pris pour maigre refuge les deux premières marches du perron menant au manoir. Sa demoiselle en détresse préférée semblait bel et bien en détresse pour une fois, mais ayant réfléchi à la situation et pris en compte tous les danger d’une intervention... Elodie décida que Thimoléon pouvait bien refaire surface un instant et se défaire lui-même du jardinier. Debout sur les marches, elle se contenta de s’époumoner :
« Venez ! Vite ! Attention il va vous attraper... ! »
Mais comme elle s’en était douté, le jeune Choisy n’eut qu’un coup à donner et enfin, les deux enfants purent se réfugier dans la vieille bâtisse, sachant pertinemment que ni Constance ni Michel ne viendrait les y chercher. Ils étaient là comme dans leur forteresse et bien malin serait celui qui parviendrait à les en déloger !

« Il a failli vous avoir ! s'exclama Elodie en déposant son épée de bois sur un commode si haute qu’elle dut se hisser sur la pointe des pieds pour y parvenir. Il faudra que je vous apprenne a mieux courir avec une robe, Thimoléon et... »
La demoiselle s’interrompit, voyant son ami se diriger vers la porte entr’ouverte qui laisser échapper la conversation de leurs parents. Elle voulut le rattraper mais soudain, il se glissa dans la pièce, et trouva refuge derrière un rideau.
« Attendez-moi ! souffla-t-elle, mais au moment où elle voulut le suivre, son père tourna la tête, si bien qu’elle dut se cacher derrière la porte pour échapper à son regard. Elle y parvint de justesse, et alors que la conversation reprenait, se laissa attirer à la suite de son ami, derrière le rideau bien assez grand et épais pour les abriter tous les deux.
« On joue aux grands espions de sa majesté, décréta celui-ci pour le plus grand plaisir de la fillette. »
Elle s’enthousiasma discrètement pour cette nouvelle idée, annonça qu’ils avaient pour mission de découvrir ce que complotaient les étranges individus qu’ils avaient sous les yeux et se tut pour mieux écouter ce que se disaient ces adultes si sérieux. Si on leur avait défendu de les déranger, c’est bien qu’ils devaient discuter de choses graves et intéressantes, or tout ce qui était interdit avait tendance à terriblement attirer Elodie. Ce trait de caractère n’était d’ailleurs pas voué à changer, mais les deux enfants ignoraient l’un comme l’autre ce que l’avenir réservait à Olympe et Eric.

« Alors c’est entendu, disait le père de la demoiselle, visiblement satisfait. Bien sûr nous attendrons qu’ils aient tous les deux l’âge requis mais pour l’heure, vous avez ma parole.
- Et vous la mienne, répondit M. De Choisy en serrant la main tendue par son ami, tandis que de leur côté, les mères continuaient à converser.
- C’est une charmante demoiselle, je suis sûre que cette union sera heureuse ! disait Jeanne-Olympe. »
Elodie, qui ne comprenait que vaguement ce qui se disait, se tourna vers son camarade espion, à l’oreille duquel elle glissa quelques mots.
« Mais de qui est-ce qu’ils parlent... ? »
Elle avait a peine prononcé cette phrase que Froulay se levait, et après avoir servi quatre coupes de vin, lançait :
« Je boise à ce mariage ! Et à nos deux enfants, Elodie et Thimoléon. »
Et alors que les quatre adultes trinquaient, brusquement, les enfants en question se dévisagèrent l’un l’autre, les yeux ronds et l’air... profondément dégoûtés. Quoi ? Un mariage ?
« Mais on ne peut pas se marier, balbutia à voix basse une Elodie abasourdie. »
Elle voulut reculer vers la porte mais trébucha dans ses longues bottes et dans un fracas qui lui sembla résonner de façon disproportionnée, entraîna son ami dans sa chute. Le rideau ne suffit plus à les couvrir et soudains, adultes et enfants se trouvèrent nez à nez, aussi surpris les uns que les autres... Ou peut-être plus de la part des parents qui observèrent tous avec la même perplexité la tenues de leurs rejetons.
« Elodie ! s'exclama Marie de Froulay, nous vous avions défendu de rentrer ! Et que faites-vous tous les deux dans cet accoutrement ? »
La demoiselle, qui se redressa, n’avait absolument rien écouté de ces habituelle remontrances et, après avoir aidé son compagnon de jeu à se lever à son tour, dévisagea sa mère d’un air offusqué.
« Mais maman, Thimoléon et moi ne pouvons pas nous marier ! »
Quelle idée absurde ! Ils étaient amis, pas fiancés !


(désolée du retard .__. Ce rp est débile, mais drôle PTDR )
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MessageSujet: Re: (Maine - flash-back 1651) Le prince et la princesse.   (Maine - flash-back 1651)  Le prince et la princesse. Icon_minitime

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