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 [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric]

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MessageSujet: [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric]   [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric] Icon_minitime15.08.11 16:08


♠ Cédric de Portau & Evangéline de Comborn ♠



Fin juillet-début août 1666.

La riche demeure du gouverneur était parée de tout le luxe dont il pouvait se targuer : fontaines à vins, statues de glace, jardins illuminés. Sa table même était un véritable délice pour tous les sens, de la vue, en passant par l’odorat et bien évidemment le goût. Les plus fines épices régalaient les plus délicats des palais, le chocolat se savourait avec curiosité et sans modération.

- Lucratif commerce que celui de la traite ! songeait une Evangéline croquant dans ce qu’on lui présenta comme une fraise de Chine.

Pourquoi toute cette débauche de festivités et de délices ? Mais pour la nouvelle duchesse de Guyenne, bien évidemment… Le gouverneur de Bordeaux se trouvait fort aise que celle-ci se trouve si près de l’oreille du roi. Il comptait bien l’éblouir et rendre son séjour inoubliable, afin qu’elle n’oublie pas en retour de favoriser la ville marchande en plaidant en faveur de quelques nouveaux privilèges commerciaux, sans aucun doute… Applaudissant les prouesses d’un adorable petit singe de Barbarie, la vicomtesse de Comborn se dit que, décidément, elle savait fort bien choisir ses amies…
La nouvelle de cette fête avait été accueillie dans la retraite de la Roche-Courbon à grands renforts de cris de joie de la part des exilées volontaires. Evangéline peut être plus que toute autre, bénissait cette annonce autant que si l’archange Gabriel lui-même lui était apparu. Choisir sa parure, sa coiffure, son maquillage, autant de bonheurs tout à fait féminins auxquels elle trouvait une douceur toute particulière depuis qu’elle se trouvait éloignée de la Cour.

Pour quiconque aimant la nouveauté et l’inconnu autant que notre espionne, Bordeaux était un paradis terrestre. Cette porte ouverte sur le monde et ses richesses était un véritable bol d’air frais pour la jeune femme, qui se piquait de curiosité pour tout. C’est ainsi qu’elle arborait ce soir-là, une parure de coraux sur une robe de même couleur, fraîchement achetée à un marchand de la cité bordelaise et qu’elle se renseignait sur le prix d’un éléphanteau venu d’Asie. C’était un luxe dont elle n’avait guère besoin étant donné l’étroitesse de ses appartements versaillais mais elle songeait plutôt l’offrir à sa chère Amy, qui avait tant le souci de lui faire plaisir. Avec un tel animal dans la ménagerie de Versailles, la favorite serait certaine de produire son petit effet.

Toute la soirée, elle s’était vue regarder avec instance par un gentilhomme dont le visage ne lui était pas inconnu. C’était une tête rencontrée à Paris, cela elle en était certaine pour l’avoir croisé à plusieurs reprises aux jeux des appartements. Evangéline pouvait se targuer d’avoir une excellente mémoire des physionomies et des noms et le sien ne tarda pas à jaillir dans son esprit. Elle ne connaissait pas le comte de Gan à proprement parlé, il est d’ailleurs bien difficile de prétendre connaître chaque courtisan alors que Versailles dépassait largement, et de façon régulière, le millier de têtes.
S’excusant auprès de son interlocuteur, la vicomtesse s’approcha de ce visage qu’elle considéra aussitôt comme « ami » dans cette province où chaque lien avec la Cour était précieux à ses yeux. Comme elle lui tendait courtoisement sa main à baiser, elle l’interrogea :

- Monsieur de Portau, voilà une agréable surprise ! Quel bon vent vous amène si loin de la capitale ?

Déjà s’élevaient d’entrainantes notes de musique et d’un léger mouvement de tête, Evangéline l’invita à poursuivre cette conversation au milieu des danseurs. La piquante brune était de celles qui aimaient prendre les choses en main et se plaisait autant à inviter qu’à être invitée, ce qui, si l’on en croyait les œillades qu’il lui décrochait depuis le début de la soirée, ne devrait point offusquer le gentilhomme…
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Cédric de Portau

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Il a servi il y a des années avant de complètement le ferme. Mais la revoir me fait redevenir ... humain ?
Côté Lit: Sans courir après les dames, il se porte à merveille !
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    B E L Z E B U T H
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MessageSujet: Re: [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric]   [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric] Icon_minitime18.08.11 21:05

« L'art de plaire est l'art de tromper. »

Voyager un petit peu, quitter Versailles ne fait jamais de mal. Surtout pour un garçon qui a grandi en campagne et qui ne se sent pas toujours à sa place dans les grands évènements mondains, où il a l'impression que les gens comparent leur pédigrée et leurs ascendances. Vraiment, Cédric appréciait le palais royal pour sa beauté et son luxe mais il savait que ce n'était pas totalement sa place. Alors lorsque sa nouvelle mission s'en trouvait bien loin, Portau sauta sur l'occasion ! Et puis Bordeaux était une ville qu'il connaissait bien. Lui ayant passé sa vie non loin de Pau et Toulouse, Bordeaux était une des villes où il accompagnait sa mère avec plaisir et où il s'y plaisait. Fort riche par ses trésors ramenés de contrées lointaines, ces lieux exotiques dont peu avaient pu s'y rendre, Bordeaux relevait d'exotisme, un parfum enivrant pour un jeune homme contraint d'être confiné au milieu de nul part, c'était sa petite part d'aventure. S'y retrouver procurait des sensations étranges, de vieux souvenirs remontés du fond de son âme, enfin de ce qui en restait …

Loin de flâner dans les rues, Cédric avait ce soir une mission : celui de distraire une jeune femme. Pour beaucoup, cela n'était pas une mission mais un passe-temps, un véritable emploi à temps plein. Lorsque Gabrielle de Longueville lui en parla, Portau s'était étonné qu'on le choisisse, répondant au premier abord qu'il n'était pas un pantin qu'on plaçait dans des lits. Finalement, il s'était ravisé, cela était plus divertissant et moins macabre que ses missions habituelles. Et puis, il était le seul à pouvoir quitter Paris sans que personne ne s'en soucie. Prétextant se rendre sur ses terres pour affaires, le voilà donc à Bordeaux. Et la fête donnée par le gouverneur le soir même était la parfaite occasion de se parer, se montrer en bon gentilhomme et déployer ses charmes. S'il était un homme cruel et dénué de scrupules, Cédric pouvait se montrer très sympathique, souriant et même charmeur. Oui, cela pouvait faire peur à certains mais une chose était à savoir : ne jamais le sous-estimer.
Alors, à cette somptueuse réception, le voilà dans ses plus beaux vêtements, à jouer au parfait courtisan, s'extasier devant les merveilles venues des quatre coins du monde et goûter des choses dont il ignorait l'existence. Mais son esprit était déjà en mode de repérage. Où êtes vous, Evangeline de Comborn ? Sans la connaître personnellement, Cédric l'avait déjà croisée à Versailles, dans les salons de jeux, elle était d'ailleurs une redoutable adversaire. Et était une femme absolument ravissante, alors pourquoi se priver d'allier travail et plaisir ? Tout en parlant avec divers connaissances, il ne savait de la regarder, cherchant à capter son regard. Ce fut tout d'abord un jeu, celui de se juger un peu à distance avant de pouvoir faire le premier pas. Ce qu'il comptait fait mais fut doubler par la vicomtesse. Voilà une femme qui n'avait pas froid aux yeux, cela pourrait s'avérer intéressant. Saisissant délicatement sa main pour y faire un baise-main dans la pure tradition, Cédric fit naître sur son visage un charmant sourire tout en se redressant.

Les affaires, mademoiselle, les affaires font courir les hommes. Et je ne pouvais pas passer si près d'une telle réception sans m'y arrêter. J'aurais raté de grands trésors. Il se tut un instant en plongeant ses azurs dans ceux d'Evangeline. Et des rencontres plus précieuses encore.

Celle-ci l'entraîna vers la piste pour danser. Cette femme était vraiment surprenante, cela changeait de beaucoup de jeunes dindes qui rougissaient au moindre sourire. Cette fois, c'est lui pouvait prendre l'initiative de conduire la danse et en fit la remarque.

J'espère que vous allez me laisser être celui prend l'initiative.

Son sourire ne quittait pas son visage, souvent si sombre et fermé lorsqu'il passait son temps à réfléchir et lors de ses autres missions. Alors il en profitait, après tout, il devait distraire et s'amuser alors autant le faire avec plaisir.

Vous plaisez vous loin de Versailles ? La campagne vous est-elle bénéfique ? Il se doutait bien que non, qui aimerait vivre au milieu de nul part ! A moins que cette soirée soit le point culminant de votre séjour, un peu de Cour si loin de la vraie.



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MessageSujet: Re: [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric]   [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric] Icon_minitime22.08.11 19:13

S’il est bien une chose qui ne peut laisser indifférentes une femme, c’est de savoir qu’elle suscite, à tout le moins, de l’intérêt chez un homme. N’écoutez pas les mal mariées ou les amères qui se ferment les yeux ou s’offusquent par convenance, ce n’est que coquetterie. La Cour était pour cela le paradis de toute dame qui se respecte, ragots et opulence s’y rajoutant. Se trouver loin de tous les flatteurs qui la peuplaient ressemblait à la traversée d’un désert aride sans une oasis à laquelle s’abreuver. Evangéline était bien trop assoiffée ce soir pour se rendre compte que cette oasis-là n’était qu’un mirage. Qu’importe la pièce était bien jouée.
Cet intérêt suscité chez un gentilhomme, la vicomtesse le flairait plutôt bien et il faisait naître en elle un je-ne-sais-quoi de prédateur. Il lui fallait saisir tous les contours du personnage pour déterminer si, à son tour, il méritait tout son intérêt. Autant dire que cela arrivait rarement, lorsque par exemple, l’intérêt naissait chez un sot ou un fat
Le regard du comte de Gan avait tout juste ce qu’il fallait d’explicite et ses paroles étaient soigneusement pesées. Il demeurait suffisamment mystérieux pour que l’on cherche à le découvrir, point trop non plus pour donner le sentiment de dissimuler d’indésirables parts d’ombre. Or, si Evangéline savait résister aux hommes, l’espionne ne pouvait passer outre la résolution d’une énigme… Surtout si bellement bâtie.

Tandis que leurs mains se joignaient pour la danse et qu’il s’enquérait de sa disposition à le laisser mener, la jeune femme sentit un rire monter silencieusement en elle ainsi qu’une interrogation muette. Etes-vous bien sûr que nous parlons danse, Mr de Portau ?
Aucun doute possible, Evangéline avait été percée à jour. Il l’avait devinée joueuse et semblait prêt à faire tapis de son propre jeu. Flattant sa virilité, elle répondit simplement, non sans abattre quelques cartes à son tour :

- Volontiers. J’ai bien des talents, rassurez-vous, mais pas celui-ci…

Alors que leurs yeux avaient commencé le duel, leur conversation dépassait le simple échange de banalités, bien que les apparences soient sauves aux yeux du reste de l’assemblée. Cette danse de couple leur laissait tout le loisir de s’appréhender par les gestes autant que par les paroles. Et tandis qu’ils virevoltaient au son de la musique et que leurs gestes se coordonnaient avec aisance, la vicomtesse comprit que l’adversaire était de taille. Jamais à aucun moment, il ne fendait de brèche pour lui laisser l’initiative de quoique ce fût. Il avait bien prévenu… Fort bien. Elle lui laissait l’initiative des pas mais toute la danse ne se jouait pas là…
A ses questions, Evangéline ne sut s’il était sérieux ou bien s’il cherchait à la pousser dans ses retranchements. Elle planta à son tour son regard bleu dans les siens et arbora une moue gentiment réprobatrice, voire amusée :

-Vous vous moquez, monsieur. Je suis pareille à ces civilisations du Nouveau Continent qui croient le monde arrivé à son terme lorsque le Soleil s’éclipse… La campagne n’est bénéfique que pour ceux qui ont besoin de repos et ce n’est pas mon cas. Néanmoins vous voyez juste, cette soirée n’a de cesse de me ravir, les ravissements que l’on y goûte n’ont rien à envier à la capitale.

Evangéline avançait à mots couverts, un léger sourire suffisant ourlait ses lèvres. A lui de comprendre ou d’ignorer, elle saurait saisir le message dans les deux cas. Néanmoins, nombreuses étaient les interrogations que Cédric faisait naître en elle et cela chatouillait l’espionne sous la surface :

-J’ignorais qu’il fallait venir en province pour vous débusquer, monsieur le comte. C’est absurde de penser qu’il nous aura fallu traverser la moitié du royaume pour enfin faire connaissance. Comment se fait-il que l’on ne vous voit que si peu souvent à Versailles ?

Souriant mais ténébreux, courtois mais distant, ils étaient assez peu nombreux de cette espèce à Versailles pour qu’elle se targue d’en connaître tous les spécimens… Par quel étrange miracle celui-ci lui avait-il échappé jusqu’à présent ?
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Cédric de Portau

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MessageSujet: Re: [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric]   [Bordeaux] Je résiste à tout, sauf à la tentation [Cédric] Icon_minitime02.09.11 14:20

Voilà sûrement la mission la plus agréable qui lui eut été donné depuis bien longtemps. Rien de meilleur que de se faire désirer d'une femme, la faire venir à soi sans trop en faire, juste un peu de soi, de mystère, un beau sourire et un regard enjôleur. Cela pouvait sembler une recette facile, applicable à tous mais tous ces ingrédients devaient être savamment pesés, maniés et utilisés à bon escient. Cédric laissait peu de choses à la chance et au hasard mais là, il pouvait se faire un peu plaisir et arrêter de tout calculer dans sa tête. La vicomtesse semblait des plus agréables, il n'y avait pas de raison que cela se passe mal, surtout lorsque la jeune femme émit un rire lorsqu'il parla de mener la danse. Peut être comprenait-elle au-delà des mots car leur conversation pouvait vite avoir un double sens ! Mais n'était-ce pas déjà le cas ? Lui parlait d'initiative, elle parlait d'autres talents … Aux yeux de beaucoup, cela ne pouvait être que des banalités mais il suffisait de tendre un peu l'oreille pour écouter le ton de leurs voix et les regarder avec plus d'attention pour comprendre qu'ils allaient bien plus loin.

Profitant de leur danse, Portau sentit bien qu'Evangeline avait parfois envie de mener la danse, mais jamais il ne céda. On ne donne pas tout à une dame tout de suite, la patience est maîtresse des situations de ce genre et lui s'en amusait avec délectation. Personne ne pouvait les déranger, ils étaient bien aise à discuter comme bon leur semblait, d'où les premières questions, posées innocemment. Qui pouvait aimer vivre à la campagne ? Si Portau n'était pas un véritable homme de Cour, il n'était pas non plus un campagnard, il y avait un juste milieu. Il préférait Paris à Versailles en vérité mais ce ne sont pas des choses que l'on clame à la Cour. Mais il ne s'agissait pas de lui mais de mademoiselle de Comborn qui la regardait droit dans les yeux, qu'elle avait fort beaux d'ailleurs. Se moquer ? Non, il n'oserait pas et mieux, il comprenait ! Quand on vous enferme de force dans une campagne perdue, il y avait de quoi détester trop de verdure autour de soi.

Je n'oserais me moquer de vous. Mais vous avez raison, la province ouvre une nouvelle perspective à bien des choses.

Il ne perdait rien de son sourire ni de sa superbe. Aucun mot tendancieux, cette conversation semi-secrète avait quelque chose d'exaltant, de rafraichissant. Et cela semblait partager par sa charmante cavalière. Oui, finalement la province pouvait avoir du bon ! Même si pour cela, il fallait répondre à quelques questions. Elle aussi savait poser les questions de façon innocente, l'air de rien. Il pouvait bien se laisser aller à quelques petites confidences.

Je dois vous dire quelque chose qu'on ne dit à la Cour. Il posa un temps avant de reprendre. Je préfère Paris, j'y retrouve un côté moins surfait qu'à Versailles. Et cela m'évite d'y croiser quelques idiots se croyant au-dessus de tout. Malheureusement, cela me coûte car, au milieu des vautours et des rats, il y a des perles et des trésors cachés.

Bien sûr qu'il n'allait pas confier qu'il courait Paris pour assassiner au nom d'un complot ! Il n'était pas idiot à ce point, puis il ne mentait pas totalement, juste omettait de raconter quelques affaires. Evangeline n'avait pas besoin de savoir ce genre d'informations … Il fallait avouer qu'elle était fascinante et envoutante, il était un délice de danser avec elle et la charmer. Cédric oubliait presque pourquoi il était là, que leur rencontre n'était pas due au hasard ou quoi que ce soit d'autre.

Et vous, pourquoi Versailles vous plait tant ? Peut être saurez vous me faire changer d'avis, me donner une autre vision de ce monde. Je doute que c'est juste le plaisir de mettre une belle robe et de danser puisque vous pouvez le faire ici aussi.

Son sourire en coin lui donnait un air plus mystérieux mais toujours intéressé. Ses yeux azurs ne la quittaient pas un instant, comme si elle pouvait fuir au moins de coup d'oeil ailleurs. Et pourquoi regarder autre part quand la vue était si plaisante face à soi ?


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