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 Vous chantiez ? Et bien... dansez maintenant... [Pv Guillaume Du Perche]

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MessageSujet: Vous chantiez ? Et bien... dansez maintenant... [Pv Guillaume Du Perche]   Vous chantiez ? Et bien... dansez maintenant... [Pv Guillaume Du Perche] Icon_minitime14.03.11 1:03

    Chaque fonction a son lot d’avantages et d’inconvénients. Par respect pour leur ancienne liaison, le Roi avait offert à Olympe, jeune mariée, le poste de Surintendante de la Chambre de la Reine. Autant dire qu’on lui offrait des titres de noblesses car le poste avait été crée de toute pièce, rien que pour elle. Les débuts furent compliqués car les princesses de haut rangs et les dames d’honneur se voyaient désavantagés face à cette italienne sans noblesse. Enfin si ! Maintenant, elle était comtesse de Soissons et tout le monde la nommait Madame la Comtesse. Sans parler de sa grande amitié avec Henriette d’Angleterre, épouse de Monsieur. Olympe régnait sur sa petite Cour, heureuse de sa place. La voici relevée après l’humiliation subie par le Roi qui, fou amoureux de Marie, l’oublia du jour au lendemain. Bref, Olympe aurait pu nager dans le bonheur, retrouvant la gloire. Oui mais voilà, chaque fonction a son lot d’avantages et d’inconvénients.

    Et l’inconvénient, c’était la Reine. Certes, elle était Reine de France et Olympe lui devait tout respect. Mais elle était d’un ennui… mortel ! Sa vie se résumait aux prières et aux chocolats. Depuis la mort de la Reine Mère, elle n’en était que plus dévote et gourmande. Olympe était assommée par ces visites quotidiennes à la Chapelle. D’autant qu’épuisée par ses six grossesses précédentes, Olympe profitait de tous les moments où elle pouvait assister aux fêtes du Roi. Les plaisirs de ce dernier permettaient à toute la Cour de se divertir et Olympe s’en réjouissait. Heureusement qu’il partageait ce goût du divertissement. Cependant, Marie-Thérèse d’Espagne, Reine de France, trouvait aussi quelques joies dans le jeu –où elle perdait beaucoup d’argent, au grand désespoir du surintendant des finances. Olympe adorait cela également mais, n’étant pas très riche, s’amusait autant à jouer qu’à tricher. Après tout, tout le monde le faisait…

    Ce soir, la fête était donnée par la Comtesse qui était ravie de savoir que la Reine y viendrait. Après le dîner, Olympe fit installer rapidement les tables de jeux dans ses appartements et s’enferma dans sa chambre pour se repoudrer un instant. Aussitôt, la Cour vint à elle. Les courtisans passaient de salons en salons, choisissant leur table de jeu. La Reine était entourée des plus avares, qui connaissaient les plus généreux. Olympe, elle, rassemblait les plus curieux car elle aimait les ragots de Cour et l’intimité de la table était propice à ces commérages. Il y avait là un vrai jeu de chaise musicale : on venait s’asseoir, on jouait, on perdait, on repartait. Quelques musiciens vinrent égayer cette soirée qui battait son plein. La belle italienne cherchait cependant une certaine personne qu’elle regrettait de ne pas voir venir. Viendrait-il ? La soirée avançait et la Reine, épuisée, se retira pour retrouver son lit. Il restait encore de nombreuses personnes et les tables furent rapidement remplies après le départ de la Reine et de sa suite. Puis, une de ses voisines murmura à l’oreille d’Olympe.

    « Monsieur le Comte du Perche vient d’arriver, Madame »

    Olympe ne put s’empêcher de sourire et se redressa, bombant légèrement la poitrine. Elle laissait ses boucles brunes lui chatouiller les épaules et tira ses cartes vers elle.

    « Nous allons enfin nous amuser » Murmura-t-elle pour les plus proches qui lui renvoyèrent un sourire amusé.

    Il était là, ce cher comte qu’elle appréciait… intimement. Il fit son apparition, très cordiale et Olympe lui lança, joyeusement.


    « Et bien, monsieur, je n’espérais plus vous voir. Voulez-vous vous joindre à nous ? »

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