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 The highwayman came riding, up to the old inn-door...

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Frances Cromwell

« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Certes, mon époux y occupe une place, mais le reste est tout entier dévoué à ma vengeance.
Côté Lit: Personne, hormis mon époux, à l'occasion, en Angleterre. Mais comme je suis en France à présent...
Discours royal:



La B e l l e D a m e sans Merci

Âge : 28 ans
Titre : Comtesse de Longford
Missives : 716
Date d'inscription : 06/06/2008


The highwayman came riding, up to the old inn-door... Empty
MessageSujet: The highwayman came riding, up to the old inn-door...   The highwayman came riding, up to the old inn-door... Icon_minitime27.04.10 22:34

Cecil Sinclair

    The highwayman came riding, up to the old inn-door... Cecil1
    The wind was a torrent of darkness among the gusty trees
    The moon was a ghostly galleon tossed upon the cloudy seas
    The road was a ribbon of moonlight over the purple moor
    And the highwayman came riding, riding, riding...
    The highwayman came riding, up to the old inn-door.

    The highwayman, Loreena McKennitt


    Nom et Prénom : Cecil Sinclair.
    Age : 25 ans (né en 1641)
    Hiérarchie Sociale : Noble écossais.
    Titre : Comte de Caithness et Comte de Louth (en Irlande).



Lien
Cecil est l'actuel possesseur du Comté de Louth qui, normalement, devrait revenir à la cousine de Mary, Blodwyn (PNG). Seulement, le jeune homme n'en sait rien et Miss Monaghan non plus, du moins pour l'instant. A dire vrai, ils ne se sont guère parlé lors de leur rencontre, à l'occasion d'un bal en Angleterre, à la Cour du roi Charles II où ce dernier demanda à Cecil de partager une danse avec Mary. Quelques mots furent échangés, suffisamment pour que Mary se rende compte du caractère déterminé de Cecil et que ce dernier soit au courant de son sens du devoir.


Caractère
Doté d'une solide détermination, Cecil peut paraître froid et distant au premier abord pour ceux qui ne le connaissent guère. En réalité, ce n'est qu'un trait de façade qu'il accentue pour éviter les flatteurs et autres parasites qu'il ne peut supporter et dont Versailles regorge. A dire vrai, Cecil n'accorde point sa confiance aisément et encore moins au premier venu. Il n'a donc que peu d'amis mais ces derniers lui sont fidèles et ne trahiraient pour rien au monde ses confidences. Car oui, Sinclair s'est lui-même entouré d'une importante part d'ombre parmi lesquelles il dissimule son désir secret de prendre sa revanche par rapport à son demi-frère, mais également auprès de son éternel rival du clan Campbell. En Angleterre, certains murmuraient que Cecil préparait l'assassinat de son aîné pour récupérer l'héritage, tandis que les courtisans les plus inventifs n'hésitaient point à affirmer qu'il complotait contre le souverain d'Angleterre lui-même. Ces rumeurs faisaient d'ailleurs sourire ce dernier durant les quelques semaines suivant leur création, mais au fur et à mesure qu'elles s'intensifièrent, elles ne l'amusèrent plus du tout.

Pour sa part, Cecil n'a jamais rien affirmé ni démenti, ce qu'il fait toujours lorsqu'une rumeur court sur son compte. En toute franchise, il se croit au-dessus de bon nombre de personnes et est fermement convaincu que les potins ne peuvent nuire à celui qui possède un comportement irréprochable. D'ailleurs, en société, Cecil se plie de mauvaise grâce aux révérences et autres politesses mais peut se montrer d'une franchise édifiante lorsqu'il est énervé. De l'esprit, il n'en manque pas et aime à le faire savoir, au risque de vexer ses interlocuteurs, même si parfois il n'utilise point les mots pour offenser ceux qui l'exaspèrent, mais de longs et pesants silences où seul son regard sombre et froid permet de traduire son mépris ou sa mauvaise humeur.

Pour lui, Versailles est une grande découverte et certains aspects lui déplaisent, comme le fait de se retrouver loin de ces amis d'Angleterre et d'Ecosse. Malgré la distance qu'il fut forcé de prendre avec la Cour de Charles II, Cecil fait tout son possible pour garder contact avec ses anciennes connaissances, sans se douter qu'il se trouve à Versailles, la jeune fille avec qui il partagea une unique danse et quelques paroles sincères.


Histoire
Bien qu'il n'hésite pas aujourd'hui à clamer haut et fort ses origines écossaises et son appartenance au clan Sinclair, Cecil est en réalité le fils naturel de John Sinclair, Duc de Rosslyn, et d'une noble irlandaise. Conçu lors d'un bref séjour de son père en Irlande, au milieu du conflit opposant les irlandais à Cromwell, Cecil a passé le début de son enfance auprès de sa mère, jusqu'à ce que la maladie et le chagrin l'emportent. Son père, retourné en Ecosse, n'eut connaissance de l'existence de son fils qu'à l'annonce de la mort de celle qui fut sa maîtresse d'une nuit. Emu mais fort ennuyé par ce "fardeau" que constituait ce fils illégitime, il eut toutefois l'idée de faire venir Cecil en Ecosse et de l'élever comme son propre fils William, né en 1636, soit 5 ans avant Cecil. Il fallait avouer néanmoins que John Sinclair s'était renseigné au préalable sur son fils naturel par l'intermédiaire de quelque espion avant de se décider à le légitimer.

Ce qu'il avait appris le satisfaisait amplement : Cecil avait une bonne santé et ses manières un peu sauvageonnes pouvaient vite être corrigées, hormis sans doute son dévouement excessif à la religion catholique (celle de sa mère), si bien que le Duc aurait volontiers fait de lui son seul héritier car William, son premier fils, semblait de santé fragile et il ne se passait pas un hiver sans qu'une seule prière ne s'élève pour obtenir sa guérison de quelque refroidissement. En comparaison, Cecil offrait tous les espoirs qu'un père pouvait souhaiter et l'éducation qu'il reçut en arrivant en Ecosse améliora encore ce que le Duc aimait tant chez lui. Malheureusement, Cecil fut instruit et élevé par la suite en l'absence de son père qui, engagé au côté du roi d'Angleterre Charles I dans sa lutte contre Cromwell, fut fait prisonnier en 1651 et ne fut libéré que 9 années plus tard, avec l'arrivée de Charles II...

Malgré un côté taciturne et un ton froid lorsque l'on abordait la question de ses origines, Cecil est néanmoins parvenu à se faire accepter à part entière par le clan Sinclair. Il aurait d'ailleurs pu se retrouver Duc de Rosslyn à la place de son demi-frère William si ce dernier ne s'était pas rétabli une bonne fois pour toutes en l'absence de leur père. Et ce qui devait se produire arriva : le jeune William évinça son frère et Cecil perdit tout espoir de renommée.

Des mois d'errance s'écoulèrent avant que le jeune homme ne réapparaisse mystérieusement à la Cour... d'Angleterre, autant dire, là où on l'attendait le moins. Son arrivée fut cependant discrète et ne provoqua aucun trouble, la Cour étant alors occupée à s'étonner de la venue auprès du roi des Monaghan, irlandais et donc par conséquent, ennemis de l'Angleterre. Pour sa part, Cecil se détourna des nouveaux arrivants qui, sans doute, devaient lui rappeler le douloureux souvenir de sa mère. Il n'eut aucun contact avec les irlandais, si ce n'est lors d'un bal donné à la Cour et où Charles II lui avait "suggéré" de proposer une danse à la jeune Mary of Monaghan.

Ce soir là, seules des politesses furent échangées et chacun repartit dans son "monde" sans réellement avoir connaissance des goûts et des opinions de l'autre. Cecil avait alors d'autres soucis en tête concernant son héritage et le titre qu'il allait posséder. Bien sûr, son aîné serait Duc de Rosslyn et quant à lui, son père consentait à le faire comte de Caithness mais aussi de... Louth, en Irlande. Ironie ? Nul ne pouvait savoir. On racontait alors que le père de Cecil entretenait une correspondance avec le souverain d'Angleterre et qu'il lui avait demandé de favoriser l'avancement de son fils cadet en lui offrant l'une des terres récupérées en Irlande. En fait, personne ne pouvait prétendre savoir comment le jeune homme s'était retrouvé en possession de Louth, mais en revanche, cela fit jaser la Cour à tel point que Cecil finit par se quereller avec un représentant du clan Campbell, éternels ennemis des Sinclair, et le provoqua en duel. La colère et la rage le firent triompher de son adversaire et si des témoins n'avaient pas retenu Cecil, Campbell y serait bel et bien passé.

Malheureusement, la scène du duel ne resta pas longtemps secrète et bientôt, le roi en personne reçut des plaintes de la part des Campbell qui demandaient l'emprisonnement de Cecil. Charles II refusa toutefois de se plier aux exigences des écossais et décida d'envoyer le jeune Sinclair en exil : l'Irlande ou la France. Il choisit la France.


Petite note
Les "retrouvailles" entre Cecil et Mary à Versailles n'ont pas encore eu lieu (elle seront donc à mettre en scène dans un premier RP). J'imaginais que Cecil, toujours si prompt à récolter des information sans trop en divulguer sur lui-même, pourrait avoir découvert que la cousine de Mary est la véritable héritière du comté de Louth dont il est pourtant l'actuel possesseur et qu'il ferait son possible pour cacher la vérité à Mary. Ainsi, tous deux continueraient à se parler et à s'apprécier (?) mais le secret de Cecil ne serait pas à l'abri...

De même (et je tiens particulièrement à cela), Cecil serait 'touché' d'une certaine façon par le dévouement de Mary pour les siens mais agaçé de voir qu'elle ne se révolte pas contre son destin. Il essaierait donc de la faire changer, de la rendre plus égoïste en lui ouvrant les yeux. De son côté, Mary tente d'adoucir Cecil et de lui faire oublier ses idées de vengeance. Lequel des deux parviendra à changer l'autre ?

Si vous avez d'autres idées pour développer leur lien, ma boîte à MP vous est ouverte !


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Je trouve que le visage de Rupert Friend s'accorde bien au personnage mais ce choix est négociable. Par contre, je me réserve le droit de refuser si je trouve que le visage choisi ne correspond pas au personnage.




______________________

La Belle Dame sans Merci
I met a lady in the meads,/Full beautiful, a fairy's child;/Her hair was long, her foot was light,/And her eyes were wild. ⌘ John Keats

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