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 Julia de Lamerlay - Garde tes amis près de toi...

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Invité


MessageSujet: Julia de Lamerlay - Garde tes amis près de toi...   09.03.10 15:01

...et tes ennemis plus près encore.

***

Nom et Prénom:

Julia de LAMERLAY

née Giulia GONZAGA-GUASTALLA

Naturalisée française par son mariage, mais d'origines italiennes.


Age :

née en 1639 à Guastalla - 27ans

Rang :

Duchesse de Lamerley par son mariage
Par naissance, duchesse de Bozzolo
Comtesse de Guastalla
Vicomtesse de San Paolo - au royaume de Naples

Liens:

Gabriel de GONZAGUE
30ans - prince de Gonzague et duc tutélaire de Mantoue
Cousin direct par leurs pères.
[fiche et fiche de liens - à lire pour comprendre certains points familiaux]

-Mon cousin à Versailles?! Est-ce possible? Lui que je n'ai pas vu depuis qu'il a nous a quitté à huit ans?
Je ne choisis, hélas, pas ma famille, et ce cousin m'exaspère autant que ses manières empruntées, sa froideur et cette courtoisie forcée qui ne font que camoufler les lourds secrets qu'il porte certainement.
Je donnerais tout pour deviner ce qui se cache derrière ce masque glacial.

Mon autre cousin, Ferdinand, dit de lui qu'il est l'homme empêchant de nombreux liens et successions. Il refuse d'unir son neveu aux Gustalla, il ne pense qu'à la France, qu'à ses terres française, et à ce maudit duché de Nevers! Ne peut-il le laisser aux Mancini? Ne peut-il vendre Réaumur et Vaunoy, sauver le duché de Mantoue, et laisser l'Italie en ses terres?
Pourquoi faut-il que son attitude toujours parfaite séduise les plus grands princes?!

Il est l'homme de tête de la maison de Gonzague, mais son cœur français m'exaspère, et si je peux lui faire cracher tout ce qu'il peut rendre, je ne m'en priverais pas.
Nos relations seront certainement glaciales le jour où nous nous rencontrerons à nouveau, j'en suis certaine, et mettrais en jeu ce qu'il reste à ma famille pour le voir rendre les armes.



Paris de LONGUEVILLE
18ans - prince de Neuchâtel
[fiche]

-18ans? Impossible, cet homme ne peut être aussi jeune! Et pourtant, malgré son jeune âge, l'homme a su faire jouer de ses charmes pour m'attirer à lui. Comment pourrais-je céder à si jeune homme? Comment pourrait-il céder à une italienne?
J'aime cependant ce jeu de séduction dont je ne peux me passer, même si l'un et l'autre savons que la nuit que nous passerons ensemble n'a pas pointé le bout de ses rayons lunaires.



Victor de TREVISE
26ans - comte de Trévise
cousin par leurs pères
demi-frère de Gabriel de Gonzague
[fiche]

Je ne sais comment composer avec cet homme. Je ne peux le cerner comme je le souhaiterais, et voudrais agir avec lui pour contrer mon cher cousin Gabriel.
C'est un fils légitimé que très récemment, et s'il vient un jour à prendre la tête de la branche Gonzague-Mantoue, autant le mener dès maintenant sur mon propre terrain.
Mais je dois savoir quelles sont ses relations avec son détestable demi-frère. S'il le faut, je les brouillerais. Un seul Gonzague-Mantoue me suffit!



Frederick VON LOBKOWICZ
29ans - prince Von Lobkowicz - Prince Electeur de Bavière

Lorsque j'appris la relation passée qui a uni mon cousin Gabriel et cet homme, la défiance fut mon sentiment premier. Mais il n'avait rien en lui que je pouvais détester chez Gabriel de Gonzague, et j'ai pu apprendre avec délectation toutes les tensions qui existent entre les deux hommes.
Pourrais-je me servir de lui pour atteindre Gabriel? C'est fort possible! Il possède richesses, puissance et pouvoir. Proche de l'Empire, il possède tout ce qu'un Gustalla recherche. Tous deux veufs, je ne peux que me rapprocher de lui, et même si je suis habituellement franche avec mon entourage, je garde avec lui certaines réserves. Je ne voudrais lui montrer trop tôt mes réelles intentions vis à vis de Gabriel.

Peut-être pourrait-il se révéler au-delà de mes espérances!

Caractère :

Mon caractère est lié à mon histoire.

Du faste et de la grandeur de la Renaissance italienne, j'ai tiré ce goût des belles choses, cet œil prompt à l'observation, et une admiration pour l'art.
Mais une éducation basée sur l'apparence a fait de moi une de ces femmes misant leurs atouts sur ce qu'elles paraissent. Je ne me jette pas à corps perdu dans la mode, mais joue de mon physique, de mes œillades, pour être celle que je veux être, à un moment donné.
On dit les italiens fourbes comédiens, peut-être en suis-je une excellente représentante!

Néanmoins, je garde une certaine humilité. Si la vie publique est lumineuse, loin des regards, elle fut difficile avant mon mariage. Cette union a su me donner confiance, et m'a fait rattraper des années que je pensais gâchées en Italie. La fortune ne peut faire le bonheur, mais celui-ci en dépend néanmoins.

D'un fort caractère, je ne lâche pas une proie si facilement, et garde à jamais en tête ce que je suis: une Gonzague-Guastalla. Les préceptes de famille ne peuvent se tarirent.
Italienne, je suis sûrement un membre de ses familles qui ont rejoint ce que tu appelles, lecteur du XXième siècle, la Cosa Nostra.
Rien ne m'est plus cher que ma famille, que mon nom et sa renommée. Rien ne pourrait me détourner d'un but fixé, si celui-ci touche ma famille de trop près.
Je suis alors un renard, un loup. Je traque, je débusque, et lance mes chiens sur les traces de mes ennemis, sans jamais en recevoir un seul mérite...mon nom ne peut être associé à certaines bassesses.

Vénale? Peut-être.
Histoire :

-1656-

-Giulia, ma fille, tu te maries demain, il est temps que tu saches qui tu es.
Je veux qu'en France, tu sois celle que le destin a touché de son doigt.
N'oublies jamais, même si ton nom sera à présent français, que tu es italienne avant tout, et qu'avant d'être une Guastalla, tu es une Gonzague. Ne fais jamais honte à ce nom, à tes ancêtres, Giulia. Je veux que tu porte fièrement nos couleurs en France.
J'espère que tu nous pardonneras, ton père et moi, d'avoir eu à faire ce choix. La France était le dernier endroit où nous voulions te voir vivre, mais nous n'avons eu le choix. Puisse-tu ne pas nous en tenir une rancoeur éternelle.

Souviens-toi, Giulia, que tu es une Guastalla, que notre nom mérite de figurer aussi haut que ces Nevers, que ces cousins plus français qu'un Rohan, qui trahissent tout notre lignage! Gonzague doit rester italien, et le restera.
N'oublie pas tes cousin, Giulia. Peut-être un jour Charles de Mantoue nous quittera, alors son frère Gabriel, ton proche cousin, deviendra régent. Son traître de père, Vincent, l'a monté si proche de la France, le pousse à maintenir Nevers, ce qui est une honte pour notre sang italien. Garde en mémoire de toujours te méfier de Gabriel, et s'il vient un jour à prendre la tête des Gonzague-Mantoue, mets tout en oeuvre pour couper cette tête trop pensante.

La famille n'en n'est plus une, si celle-ci est infestée d'éléments néfastes à sa grandeur.

***


Voici les principes qui ont régis ma vie jusqu'à aujourd'hui. Je porte un nom, un grand nom italien, des plus respectables d'Italie. Mais je ne fais partie que de cette branche dite cadette. Celle qui n'est pas nécessaire à la survie de l'arbre, celle dont les rayons ne parviennent pas jusqu'à l'Empire Romain Germanique, jusqu'à la Pologne ou à la Hongrie.
J'ai du grandir dans une apparence trompeuse. Un Gonzague ne peut se permettre d'être pauvre, de crouler sous les dettes. Un Gonzague doit porter son nom aussi fièrement que ses robes et dentelles. Il se doit d'aimer le fastes italiens, d'admirer les arts, et de soutenir des artistes. Un Gonzague se doit de respecte l'Eglise, en mémoire de ses cardinaux.

Mon enfance fut heureuse, mais emprunte de ce masque d'apparat, que je devais sans cesse porter.
Mes parents m'ont très vite inculqué cette notion de fierté familiale, très marqués par cette guerre de succession du duché de Mantoue, qui les opposa à leurs propres cousins. J'ai ainsi été baignée dès mon plus jeune âge dans cette inimitié entre la branche Guastalla et Nevers de notre grande famille de Gonzague.

Très tôt, j'ai aimé les arts et les lettres. Non point précieuse, je me délecte cependant du faste des cours italiennes, cachant derrières mes gracieux sourires et mes éventails les finances peu glorieuses de ma famille. Un Gonzague ne peut être pauvre, et ne peut montrer sa faiblesse. Tel est l'adage qui a régit, et régira toujours ma vie.

A 18ans, je fus mariée par diplomatie, à un duc français, de 15ans mon aîné. Cette union fut perçue comme un drame familial, malgré le respect de mon mari envers moi. Je ne fus pas une épouse malheureuse, mais ce mariage des plus politiques causa un grand remous familial. Mon mari était riche, très riche, et avait fermé les yeux sur ma dot. Mes titres et mon lignage suffisaient pour lui, et cette union permettait aux Guastalla de calmer les tensions avec certains gouvernements français.
Il m'a semblé, ce jour-là, être lâchée en pâture, afin d'apaiser la faim des loups.

Le duc de Lamerlay me rendit ma liberté en avril 1665, par un duel, au cours duquel il fut mortellement blessé.
Je garde avec moi un jeune garçon de 8ans.
Ma vie a pris dès ce jour un nouveau tournant, me montrant de nouveaux horizon que seule mon éducation religieuse et morale m'avait empêché de découvrir.


Mais mes années en France m'ont appris à connaître ce pays. Je reste italienne, mais Versailles a su combler mon manque de palais fastueux, de bals, et les secrets des plus belles robes se sont rapidement échangés entre courtisanes.
Versailles me plaît, mais l'annonce de l'arrivée de mon cousin assombrit le tableau pourtant si enchanteur. N'avait-il pu rester en Italie, après la mort de notre cousine? Pourquoi ne cesse-t-il de réussir chacune de ses entreprises?

Les mots de ma mère me reviennent en mémoire.

La famille n'en n'est plus une, si celle-ci est infestée d'éléments néfastes à sa grandeur.

Gabriel, cette tête pensante de Gonzague-Mantoue, est si proche de moi, il est si vulnérable tant son sens de la justice est grand.
Voit-il en moi la vipère qui coule, prêt à le mordre?


Autres :

Julia arrive en France lors du départ de Gabriel en Italie, peu après le décès de Vittoria (cf fiche de Gabriel de Gonzague). Ils ne se sont croisés que très rarement, en Italie, lorsque l'un et l'autre étaient encore enfants.
Ce qu'ils ignorent donc, c'est que Julia a cette ressemblance frappante et troublante avec Vittoria, fantôme récemment enterré de Gabriel.
Point donc important à souligner.

Le caractère et le personnage de Julia est assez libre, car le point le plus important actuellement est sa relation avec Gabriel de Gonzague. Il y a en effet un fil rouge de prévu avec ce personnage, qu'il ne faut pas perdre de vue.
Néanmoins, les grandes lignes données sont à respecter...Julia ne peut être une naïve courtisane!
Je reste à la disposition de tout(e) intéressé(e) pour d'éventuels détails supplémentaires!

Bon joueur demandé, sérieux et disponible.
Ne prendre ce personnage que si vous êtes sûr et certain de rester!

Avatar :
Laura Ramsey
J'ai ce visage en tête depuis la création de Gabriel de Gonzague...donc peu de concession, sauf en cas de jolie blonde pétillante et pas trop sophistiquée ^^
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