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 Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}

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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Une servante de ma connaissance...
Côté Lit: la servante sus-citée l'a déserté, profitez-en!
Discours royal:



ADMIN BIZUT
Phoebus
ৎ Prince des plaisirs

Âge : 20ans
Titre : Prince de Neuchâtel
Missives : 4009
Date d'inscription : 12/01/2010


MessageSujet: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 15:08

Charles-Paris de LONGUEVILLE
_______ ft. (James McAvoy)


    ► Né le 29 janvier 1649, à Paris - 18ans.
    ► Prince héritier de Neuchâtel; futur duc de Longueville lorsque son frère sera enfin déclaré inapte à porter ce titre, et lors du mariage de sa soeur; duc d'Estouteville, souverain de Valangin, comte de Dunois, comte de Saint-Pol.
    ► Française, parisienne, rebelles et frondeuses. Né des amours adultérins de Anne-Geneviève de Longueville, et François de la Rochefoucauld.
    ► Célibataire, aussi longtemps que les plaisirs le souhaiteront.


    « Que diable, vous êtes à Versailles ! »

    Un paradis ou un enfer versaillais ?

    Comment? Imaginer Versailles en un enfer? Cette idée est l'absurdité-même!
    Versailles, c'est la cour des plaisir, le point culminants des plaisir matériels. Un Eden terrestre où se trouve tout ce qui entre dans le jeu du bonheur de Charles-Paris. Versailles, c'est un tourbillon, c'est un manège, où se mêlent complots et fêtes, bals et masques.
    Comment ne point aimer ce qui est l'essence-même de notre existence? Comment renier ce qui nous fait vivre, ce qui vit grâce à nous?
    Rien n'aurait ce goût libertin, cet aspect de volupté et d'insouciance sans la présence d'une pure création de la cour. Rien, sans Charles-Paris entre ces murs, n'aurait le même pétillement. Nul complot n'aurais pu être si habilement ment mené, s'il n'avait été y mêler son nom.

    Plus que Versailles, c'est toute la cour et ses frivolités que chérie le cadet des fougueux Longueville. Versailles, c'est la cour. La cour, c'est Gabrielle. Gabrielle et toutes ses jeunes amies, toutes ces jeunes filles qui sont aux pieds d'un des plus séduisants parti du royaume.
    Versailles, c'est le dupe. Plaisir de générations de Longueville. Plaisir de sa mère, auparavant, qui ne pouvait que se transmettre au fils. Tromper, duper, à Versailles, qui lui appartient comme un jouet, tout est simple. L'enfant de la cour ne peut qu'obtenir ce qu'il désire.

    Vérité ou fantasme du complot ?

    Imaginer le fils d'Anne-Geneviève de Longueville et de François de Marcillac en ange versaillais serait une fatale erreur. De nombreuses jeunes filles tombées dans ses filets peuvent en témoigner. Si, sous ses facettes de courtisan, Charles-Paris semble être tout acquis à la cause versaillaise, si, par son imprégnation, il est devenu proche de ce Roi-Soleil, il n'en reste pas moins un fils de frondeurs, neveu de frondeur, filleul de frondeur. Son âme oscille entre l'adoration pour son roi, et l'adulation pour sa terrible sœur aînée.
    Aucun complot ne saurait vivre sans qu'il ne veuille y entrer, mais celui-ci, qu'il soupçonne sans en connaître les fondements, tiraille l'enfant de la cour entre le Bien et le Mal. Doit-il chercher à savoir ce qui se trame? Doit-il suivre sa soeur dans un éventuel complot, guidé par cette passion, ou doit-il laisser parler sa haine envers cet implacable ennemi, et rester en dehors de tout bruit suspect?
    Il sent, il devine l'insaisissable. Se jeter dans les crocs de Gabrielle, ou rester aux côtés de son roi?

    Plutôt colombe ou vipère ?

    Etre prétendant au titre de Duc de Longueville, descendre d'une des plus éminentes familles de France, ne peut que placer Paris au sein du plus terrible complot mis en place depuis le début du règne du jeune Louis XIV. Mais habile dissimulateur, il sait échapper aux soupçons, il manipule, change les cartes du jeu, et dupe ceux qui s'approcheraient trop près de ce qu'il pourrait savoir. En réalité, les doutes concernant ce complots sont encore à son esprits, mais tromper la cour est si simple qu'il le fait naturellement. Il prêche ainsi le faux, afin que le vrai se trahisse.
    Mais un tel jeu de faux semblants est difficile. C'est un rôle auquel le jeune homme n'est pas préparé. Pour ne point divulguer ses doutes, il sera de toutes les fausses pistes, et tentera de délier les ficelles de cet amas inextricable.
    Il saura rester cet être plein de suffisance, détestable et machiavélique, mais pour détourner les soupçons, il tirera quelques atouts de complaisance, et cet étonnant pouvoir de séduction qu'il tient de sa mère.

    « Plus bas la révérence, plus bas. »

    ► Prénom/pseudo: On Facebook Razz
    ► Âge: 23ans
    ► Présence sur le forum: régulière, selon les périodes. J'alternerais avec mon autre personnage, afin qu'ils soient tout deux assez actifs.
    ► Code bon by Lisa
    ► Suggestion: observation, plutôt. Je reste, comme précisé via MP, à l'entière disposition des personnages déjà en lien avec Paris de Longueville, afin de corriger ou peaufiner des détails.

______________________



"Les inclinations naissantes, après tout, ont des charmes inexplicables,
et tout le plaisir de l'amour est dans le changement."


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Dernière édition par Paris de Longueville le 13.01.10 20:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 15:20

« Il était une fois ... »
{Note: cette partie sera un saut en avant. Le véritable Charles-Paris de Longueville, personnage historique, a en effet été tué le 12 juin 1672 à Tolhuis,à la sortie du passage du Rhin, lors de la campagne de Hollande}


[11 juin 1672 - Ma mère, l'amante.]


-Paris. Qu'y a-t-il? Venez me parler.

-J'ai peur, mon oncle. Une peur irraisonnée, comme je n'en avais encore jamais ressenti jusque-là.

-La peur vous rend humain, Paris. Vous n'avez pas à la refouler. C'est en elle que vous devez puiser votre énergie.
Restez ce que vous avez toujours été en campagne, Paris. Ne doutez point.

-J'ai peur de ne point revenir. De sombrer dans le Rhin, de finir oublié, comme tous ces soldats embarqués à mes côtés. J'ai peur de faillir à mon devoir, peur, par ma défaite, de trahir notre roi.

-Votre roi, Paris.

Vous avez en vous le sang des Condé, mon enfant. Ce sang bouillonnant, qui a conduit les plus grandes victoires de la France. Ayez confiance en ce que vous êtes, Paris. Songez à ce que vous avez traversé, aux campagnes, aux nuits précédent les assauts, à toutes ces frontières que vous avez faites reculer. Songez à Lille, Douai ou aux Flandres. Gardez en tête ce que vous êtes devenu.
Les combats, les assauts sont ce que vous attendiez pour vous affirmer enfin. Vous êtes ce soir à l'aube de votre vie, mon cher Paris.

-D'ordinaire, je vois, je sens les instants qui suivent l'assaut. J'entends les bruits des mousquets, les canons. Puis je sens les bruits du retrait de l'ennemi, des gémissements des blessés.
Je n'entends rien, ce soir. Je ne vois que ces souvenirs, qui paraissent soudainement lointains, comme si tout cela était arrivé bien avant que je ne fusse né.
J'ai peur de ne jamais revenir. Vous êtes-vous déjà accroché à vos souvenirs, comme à une branche salvatrice?

-Paris. Vous avez aujourd'hui 28ans. Vous êtes un gentilhomme, et un homme d'armes accompli.
Songez qu'à 21ans, Rocroi me faisait face. Rocroi et ses garnisons espagnoles. Ne songez point, Paris, que la peur ne me guettait pas ce jour-là. Elle était omniprésente. La récente mort du roi l'avait remplacé en une inexplicable tension. Mais il fallait faire face.
Paris. Vous êtes prêt, comme vous l'avez toujours été.

Mais parlez, Paris. Qu'y a-t-il d'autre?

-Je ne peux repousser ces souvenirs. La peur de ne point revoir ma mère, de ne point entendre à nouveau le son de la voix de ma Gabrielle, de cette chère Perrine.
Vous rappelez-vous ce jour, où, afin de montrer sa créature à son entourage, ma mère m'avait affublé de ce costume de mousquetaire?

-Je m'en rappelle. Lui en voulez-vous?

-Oui. Non seulement pour ce ridicule apparat, mais pour tout ce qu'elle a fait en m'utilisant. Son propre plaisir était en jeu. Son orgueil était flatté de voir cet enfant, conçu dans l'amour, aussi propre, et habillé comme elle l'avait souhaité. J'étais pour elle une marionnette.
Elle avait su manipuler son entourage par l'exposition de son trophée: son fils.

-Ne soyez point si dur avec elle. Elle vous a toujours chéri et protégé.

-Je n'étais pour elle que le symbole d'un amour perdu! Un souvenir vivant! Elle me chérissait, ne pouvant se satisfaire de la présence de son amant! Elle m'a offert ce que je souhaitais. Elle m'a consolé lorsque j'étais heureux, elle m'a donné lorsque je n'avais besoin de rien. Mais jamais, elle n'a cherché à savoir ce dont j'avais réellement besoin. Son affection pour moi n'était que la représentation de cet amour perdu.
Vous vous en rendiez-compte autant que moi, mon oncle.

-Votre mère vous a aimé autant qu'elle le pouvait, Paris. Jamais vous n'avez manqué de son affection.

-Mais était-ce son fils, ou un souvenir, qu'elle chérissait autant?

-Un fils, Paris. Son fils. Elle a placé en vous de nombreux espoirs, votre frère aîné ne pouvant supporter un tel pouvoir.
Le duc de Longueville a fait de vous le fils légitime, et non le souvenir d'un amant.

-Mais son amour était trop débordant. Jusqu'à l'âge de 10ans, je n'avais aucune conscience du monde extérieur. Par cette protection, elle a placé ces œillères que je n'ai ouvertes qu'à de rares occasions. Je fut élevé dans cette cage dorée, sans pouvoir m'échapper de cette emprise. Mon esprit était bien trop manipulé.

-Elle ne voulait point vous montrer la vérité sur le monde extérieur. Elle voulait vous laisser découvrir le monde dans lequel votre place se trouvait, non dans celui auquel vous n'auriez accès.
Paris, restez honnête avec votre conscience. Vous aimez votre mère autant qu'elle-même peut encore vous aimer.

-Oui, mon oncle. Mais les années m'ont permis de mettre à jour ces plans concernant mon éducation. Sans la présence de mon cher père, le duc de Longueville, cette place qui aujourd'hui est la mienne, ne m'aurait point été donnée.

-Vous l'avez réellement aimé, n'est-ce pas?

-Je n'ai jamais eu et aimé qu'un seul père, mon oncle. Henri de Longueville a su m'apprendre tout ce qu'un gentilhomme se doit de connaître.
De la littérature aux mathématiques, des sciences aux arts, de la danse à l'escrime. Sans ces apprentissages, que j'affectionnais tant, rien n'aurait eu ce goût si agréable. L'enfant d'hier est la créature de la duchesse ma mère. L'homme d'aujourd'hui est celle du duc mon père.

-Vous n'avez point terminé de me parler de ce jour où votre mère vous affubla de ce costume. N'était-ce point lors de ces fêtes d'été, pendant lesquelles elle souhaita vous voir chaque jour porter une tenue différente?

-Il s'agit de cela-même. Du haut de mes 6ans, j'ai subi cette humiliation sans broncher. Une seule moue de ma part pouvait rendre ma mère malheureuse. Alors j'ai souris. Souris durant six longues journées. Souris lorsque je subissais les sarcasmes de Gabrielle, souris lorsque mes pieds étaient écrasés dans ces chaussures de marin, trop étroites.
Je me rappelle de votre présence, de celle de ma tante. Je me rappelle également la venue de mon précepteur, qui avait pu profiter du spectacle, pour se venger des mauvais tours que je lui jouais.
Seuls ma petite Perrine et sa mère sentaient mon désarrois. Mais je ne voulais leur montrer.

-L'orgueil des Condé, mon enfant. Vous ne pouvez y échapper.

-Oui, l'orgueil familial. Je m'étonne de l'avoir développé si tôt. Peut-être est-ce depuis cette semaine où je du me retenir d'afficher ma souffrance.
En me rappelant ce souvenir, il y a peu de temps, je me suis rendu compte combien l'affection qu'avait ma mère pour moi pouvait parfois être artificiel. Il n'y avait guère que le soir, une fois ces costumes retirés, qu'elle fut tendre avec moi.
Je n'ai osé lui reprocher cette lubie. Je n'ai jamais eu ce courage de lui avouer les sentiments qui m'habitaient alors. Mais je l'aimais, ce soir-là, seuls tout deux dans ma petite chambre.

J'ai peur, mon oncle, qu'il n'y ai plus de tels soirs. J'ai peur de ne pouvoir un jour lui avouer ce que j'ai alors ressenti, ce que je ressens encore.
J'ai peur qu'elle ne sache jamais combien j'ai pu souffrir de n'avoir été alors qu'une marionnette déguisée, mais combien j'ai pu l'aimer lorsqu'elle me consolait, le soir.
Jusqu'alors, à la cour, je n'ai cessé de porter chaque jour un costume, un masque différent. Peut-être la volonté de ma mère était là: m'apprendre le dupe.

Mais je ne peux que lui pardonner ces erreurs. Mon amour aveugle mes ressentiments.

Vous ne serez des nôtres, demain, mon oncle. Promettez-moi de lui dire ces mots lorsque vous serez demain à Paris.

-...

-Mon oncle...

-Je vous le promets, Paris.

Maintenant, reposez-vous. Votre bataille vous attends. Peut-être sera-t-elle votre Rocroi, votre Lens.
Adieu, Paris.

-Adieu, mon oncle.


[12 juin 1672 - Gabrielle, belladone, mon Aphrodite]


Ma Gabrielle;
Dès ma plume posée, mon aide de camp viendra m'habiller pour que je puisse mener les troupes du roi dans le Rhin.

J'ai peur depuis hier, Gabrielle. Peur de ne jamais entendre à nouveau ta voix; de voir ton sourire étirer tes lèvres, tes yeux pétiller.
Je suis heureux que tu ne me vois point ce matin. L'aube se lève à peine, et ma main va bientôt trembler. J'entends déjà tes sarcasmes résonner à mes oreilles!

Ton petit frère, ton terrible frère, celui qui, par tous les moyens, à cherché à te nuire; ton frère, l'orgueilleux, le libertin; ton frère si sûr de ses paroles, de ses actions; ton frère aujourd'hui a peur, comme un enfant.
Les images de la cour, de cette jolie comtesse de Jouvain, de ce rustre que le duel a fait taire; tout me revient ce matin, comme si cette bataille allait être un tournant décisif.
Peut-être, ma jolie Gabrielle, tremblera-tu en lisant ces mots couchés à la hâte. Peut-être aussi en rira-tu. T'entendre me fais sourire. Tu aura raison de rire. Le Rhin passé, lorsque nous nous retrouverons, je te donnerais la permission de te moquer de moi - une fois de plus.

Ma belle Gabrielle...que deviendra-tu, si la bataille me garde?
Je souhaite que tu puisses un jour voir en notre roi le grand homme qu'il est devenu. Pour moi, le ferais-tu?
Tu ne l'a jamais aimé, et tu ne l'aimeras point, tant que je porterais sur lui toute mon affection. Ta contradiction pourrait te faire faire de folles entreprises.

J'emporte ici ce souvenir qui restera dans ma mémoire comme une gravure dans le granit.
1661. Tu ne fais qu'afficher ton dégoût, alors que notre roi apparaît, revenant de l'île du Faisan. Tu ne te caches point comme à l'ordinaire, et notre mère te reprend à l'ordre. Te rappelles-tu de ces mots que tu as prononcé? Ils m'échappent, peut-être ne les retrouverais-je jamais.

Le bal qui avait suivi avait été délicieux, nous avions comblé notre mère par notre grâce, notre sourire et nos charmes. Mais tu m'avais percé à jour. Tu savais que je n'affichais aucune indifférence, que tout cet apparat, que tout ces masque me plaisaient. Tu avais su, avant-même que nous pénétrions dans la salle de bal, que cette cour serait mon royaume, mon amante.
Pardonne-moi, Gabrielle, si je t'ai trahi avec cette cour qui m'a enlacée. Ce soir-là, malgré mes sarcasmes, tu aurais pu voir l'ampleur de mon affection pour toi.
Ta robe bleue, bordée d'or, tes rubans ajoutés avec soin; ta coiffure, ton parfum. Tout me reste en mémoire. Il n'y avait qu'une seule reine, ce soir. C'était toi, ma jolie et terrible grande sœur. Personne n'avait su t'égaler en esprit, en charme.

Peut-être une dernière fois, réussirais-je à te faire descendre de ce piédestal sur lequel je t'ai placée. Fuis-moi, Gabrielle, je te suivrais. Je reste à jamais ton ange noir qui ne cherche qu'à te protéger.
N'écoute donc point les intrigues de cour qui nous discréditent. Ils ne seront plus aussi mordants si je ne suis plus là! Les cabales n'auront plus la même force, et les plaisir seront amoindris.
Tu me connais, Gabrielle. Si la bataille me prend, je continuerais à veiller sur toi à ma façon.
Toi seule a su trouver les mots pour me confondre, a su te défendre contre moi; je ne puis aimer autant une personne à qui je désire autant nuire. Tu m'a tenu tête, Gabrielle, je saurais t'en remercier.
Mais la manière sera celle de ton frère.

Si le Rhin est ma dernière demeure, belle Gabie, ma dernière pensée te sera destinée.
Mais je n'en souhaite t'en livrer le contenu. Mon orgueil pourrait blesser la plus belle ennemie que j'ai pu adorer.


Adieu, ma Gabrielle.

Ton frère, Charles-Paris.


______________________



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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 15:26

[1er juin 1672 - La cour de France, mon épouse, mon théâtre]

-Je vous écoute, mon fils.

-Je vous demande pardon, mon Père, car j'ai péché.

-Je vous en prie, monsieur le duc. Vous n'êtes point ici, dans ce confessionnal, afin de vous repentir du mal causé à cette jeune marquise de Montaingeon.
Je vous connais depuis ces fonds baptismaux. Quoique Dieu vous pardonne, vous renouvellerez vos expériences amoureuses.
Monsieur le duc, vous n'êtes point ici pour vous repentir, mais pour recevoir la clémence de Notre Seigneur, avant que vous preniez le chemin de la Hollande. N'est-ce pas?

-...

-Parlez donc, Monsieur le duc. Ce qui est dit ici ne saurait point traverser ces parois de chêne. Délivrez votre âme et votre cœur de vos tourments.

-Je crois, mon père, que je suis amoureux.

-De cette jeune marquise? Je doute qu'elle ne vous accorde à nouveau ses faveurs!
Les affaires de cœur ne sont malheureusement point ma spécialité. Je vous aiderais au mieux, monsieur le duc.

-Non, mon père! Je suis amoureux .... de la cour. De toute cette cour. Depuis le premier jour, depuis qu'elle et moi nous sommes rencontrés.

-De quand cela date-il?

-Peu après ma première venue au Palais-Royal. Vous étiez présent. Le jour suivant le sacre du roi, nous devions présenter notre....soumission au roi de France. Ma mère et ma sœur était présentes, également.

-Je m'en rappelle parfaitement. Vous reveniez de Normandie, après de longues années d'éducation. Votre sœur a par ailleurs reçu de votre mère cette aigreur vis à vis de la couronne.

-Je fus fasciné par tout ce que j'ai vu, tout ce que j'ai pu entendre, mon père. Un tourbillon de robes, de poudres, un mélange d'effluves de parfums, des tenues d'apparat. Tout le faste de cette cour rebelle était étalée là, soumise à un jeune homme de 18ans à peine.

-Notre roi était déjà bien respectable, à cet âge.

-Son regard m'avait alors paru ferme et loyal. Du haut de mes 10ans, je compris qu'il serait un grand roi, et un bon roi. Un roi que je me devais d'aimer et de respecter. N'était-ce pas pour lui qu'une partie du peuple français s'était soulevé contre l'autorité de son ministre?
J'ai aimé ce jeune roi dès que nos regards bleus se sont croisés.

-Votre intuition ne vous a jamais fait défaut, monsieur le duc. Vous connaissez cette particularité provenant de votre sang paternel.

-Mais lui a fait défaut à son véritable rôle, et a trompé sa conscience et sa morale, mon père. Je ne souhaite pas le juger sous le regard de Dieu. Cela n'est point de mon affaire.
Cependant, l'homme de morale qu'il fut par la suite a su me guider dans ce labyrinthe qu'est la cour.

-Vous avez su y dérouler votre fil d'Ariane dès vos premiers pas dans cette noblesse frivole, qui ne cherchait qu'à oublier six années de guerre civile.

-En effet. J'ai même parfois tissé moi-même ce fil, grâce auquel je pouvais revenir sur mes pas, et changer de voie. J'ai parfois l'impression de m'être fourvoyé dans de nombreux dédales obscurs.

-Jamais, mon fils. Vous avez su rester fidèle à votre conscience.

-Mais pas toujours fidèle à ce que je devais être. Rappelez-vous bien, mon père, combien de fois vous m'avez alors accueilli en ce même endroit, afin que le pardon de Dieu absolve mes nombreux péchés.
J'en ressortais fort et grandi, décidé à n'être que celui que ma naissance et mon éducation avait fait. Mais je n'ai jamais pu refouler ce que j'étais au fond de moi.

-Que voulez-vous dire, monsieur le duc?

-Je suis du sang des Condé, mon père. L'orgueil et l'impétuosité familiale a toujours pris le dessus sur le gentilhomme courtois et sensible que je voulais montrer à la cour.
Ce que j'ai toujours considéré comme une faiblesse était en fait de l'altruisme. J'ai alors souhaité mettre continuellement en avant ce que j'ai cru être des qualités propre à ce sang chaud.

Ainsi, j'ai été fidèle à ma conscience. J'ai été froid, dur parfois, cynique et sarcastique. Mon meilleur terrain de jeu était en la personne de Gabrielle. Mais je n'ai pas été fidèle au gentilhomme que mon père avait voulu que je sois.
La cour s'est ouverte à moi toute grande. J'avais enfin pour moi, pour moi seul, cet immense terrain de jeu, de conquête, de possessions. J'ai été chéri toute mon enfance par une mère trop attentionnée, j'ai pu bénéficier des meilleurs précepteurs, et de la meilleure éducation. Rien n'était refusé à cet enfant né de l'amour.
Lassé des habituels salons de nos demeures, la cour s'est alors offerte à moi, avec toutes ses possibilités. Rien ne pouvait être refusé à ce jeune garçon plein de vie, joyeux, dont les tours pouvaient amuser quelques vieilles duchesses, fussent-ils insolents et impudents.

-Vous avez profité de tout ce qui vous était offert à la cour. Le roi ne vous a, par ailleurs, jamais posé de limites ou de contrainte.

-C'est exact. J'ai pu ainsi me tisser ce filet de personnes de confiance. Jamais ils n'auraient pu mettre à jour mes véritables desseins, qui pouvaient aller du simple, comme au pire.

-Je ne compte plus vos demandes de pardons, après avoir lancé quelques intrigues politique.

-Ne soupirez point ainsi, mon père. Vous, qui connaissez ma famille, savez que chacun de ses membres possède ces dons naturels.

-Le mot "don" ne serait point approprié, monsieur le duc, mais soit. Vos cabales romantiques, voire politiques, auraient pu vous faire chuter plus bas que ne l'a été votre oncle. Je bénis le Ciel de vous avoir inspiré la sagesse dont vous faites preuve en ce moment-même!

-Aucune limite ne m'était en effet fixée. Mes désirs pouvaient se réaliser sans que quiconque ne puisse intervenir.

-Vous jouez sans cesse ce jeu de parfait courtisan, monsieur le duc. Mais ce masque tombe parfois. Pensez-vous qu'il ai été nécessaire de le porter si souvent?

-Je me suis dénaturé à vouloir être le gentilhomme de cour parfait, mon père. Je suis un enfant de la rébellion, voire du péché; je crois que ma nature ne peut être mise de côté si longtemps.

-Mais ce jeu vous a souvent conduit au Mal.

-Vous avez su m'en sortir, mon père.

-J'eus préféré ne point le faire aussi souvent! Vous rappelez-vous la jeune comtesse de Matignon?

-Comment puis-je la faire sortir de ma mémoire?!

-Vous rappelez-vous comment, ce soir-là, du haut de vos 19ans, vous l'avez séduite, l'avez enchantée par vos mots tendres et vos gestes calculés?

-Je m'en rappelle parfaitement. Elle portait une robe satinée rose, et avait relevé ses cheveux bruns d'une façon fort savante. C'est elle qui m'avait attiré par ses regards incessants.

-Combien de temps a duré ce jeu de dupe?

-Longtemps. Elle m'a offert ses faveurs. Je ne souhaitais la posséder que le temps qu'il me faudrait pour en être pleinement satisfait. Tel un objet, tel un trophée. Elle était l'une des plus belles jeunes filles de la cour, ce soir-là. Elle représentait à elle-seule toute cette frivolité, cette vie de passions et de plaisirs futiles. Je n'avais jamais vu créature si envoûtante.

-Bien mal lui en a prit que de vouloir vous séduire.

-Mon masque versaillais n'était que candeur, jusqu'alors. Versailles me pardonnait tout ces écarts. Elle était ma confidente, mon amie, ma sœur, mon épouse. Elle ne m'a jamais trahi.
Elle n'a alors, ce soir-là, soufflé à la jeune comtesse de Matignon, que le charmant gentilhomme qui lui offrait tant de bonheur n'était qu'un homme poussé par le seul désir de vouloir la posséder. Combien de fois ai-je pu jouer ce jeu cruel?

-Bien trop souvent. Votre penchant pour ces alcools libérait votre véritable nature.

-Toute la soirée durant, je l'ai alors enivrée. Enivrée jusqu'à obtenir d'elle ce cadeau suprême.

-Puis vous avez jeté ce papier enveloppant le joyau convoité. Votre esprit tortueux est digne de Machiavel, monsieur le duc.

-Chaque femme séduite possédait en effet en elle un joyau unique. Un regard, un parfum, ou des mains fines et blanches... Il me fallait posséder cela. Il me fallait quitter l'univers morne et gris qui existait hors de cette cage dorée. Alcool, bals et femmes me suffisaient pour vivre dans cette cour des plaisir.

-Regrettez-vous tout ceci, monsieur?

-Si je ne reviens pas, je regretterais de n'avoir pu faire des adieux, comme il convient d'en faire à une maîtresse aimée pendant près de 10ans. Si je ressemble à mon père par mon physique, je suis le fils d'Anne-Geneviève de Bourbon-Condé. Bon sang ne saurait mentir, elle fut romanesque et romantique. Comme elle, j'ai besoin parfois de ces adieux utiles. Mais aucun remord, aucun regret ne viendra habiter ma conscience. Ma nature profonde est rebelle de nature, la changer ne pourra effacer ce que j'ai accompli jusque là. Je vis dans un monde fait de plaisirs matériels, d'autosatisfaction, et de frivolités.. Pour m'y sentir bien, je dois user d'intrigues et de tromperies. Telle est la règle.
Les ans ont su m'indiquer les chemins sur lesquels je ne pouvais me perdre. Mais ils n'ont su me montrer celui qui ferait de moi ce que mon père a toujours désiré.

Versailles m'aime, mon père, je ne puis la trahir.



-Je peux vous absoudre, mon fils. Mais cela est-il seulement utile à votre conscience?

-Il le sera pour mon âme. Absolvez-moi, mon père, ma maîtresse ne m'en voudra point. Elle ne croit qu'en Phoebus.


[13 juin 1672 - Perrine, ma conscience, mon Athéna]

Mon cher Paris;
Versailles se languit de vous, Paris et St-Germain entendent résonner les fantômes de votre rire.

Quand reviendrez-vous des frontières? Votre sœur Gabrielle ne cesse, chaque matin, d'entrer dans vos appartements. Elle m'a confié que vous seriez capable d'attendre trois jours durant, enfermé, avant de vous manifester. Ceci dans le simple but de la faire attendre un peu plus.

Entre nous, mon ami, je vous en sais également capable!
Mais cette farce a déjà été utilisée, laquelle choisirez-vous, lorsque vous nous reviendrez?

Monsieur le Prince, votre oncle, est revenu ce matin. Il a confié à Gabrielle votre peur face à ce combat. J'ai fortement prié pour que Dieu puisse soutenir les bras français, et que vous nous reveniez bien vite. Mais depuis le retour de Monsieur le Prince, aucune nouvelle n'est arrivée à Versailles.
Vous connaissez mieux que quiconque cette règle immuable de la cour, qui consiste à enfermer dans un carcan de soie, toute la noblesse et ses courtisans, afin qu'ils ne puissent se rendre compte de la misère et du malheur extérieur.

Je sais que vous m'avez souvent défendu de tenir de tels propos. Mais vous savez autant que moi, cher Paris, combien votre mère vous a conservé à l'abri du monde réel. Peut-être étiez-vous trop jeune pour vous rappeler ces nuits de fuite, lors de la Fronde. Vous n'avez connu que l'exil, dans ces châteaux de Normandie. Vous-même m'avez confié, en revenant de Flandres, n'avoir jamais douté un seul instant que tant de pauvreté pouvait exister en France.
Les années vous ont heureusement mûrit sur ce point!

Je ne pensais pas avoir un jour à vous le dire ainsi, cher Paris, mais vos facéties nous manquent. J'espère que votre retour sera prompt! Même Monsieur, frère de votre roi, ne peut tromper l'ennui qui a pris la cour depuis votre départ. Et mademoiselle de Montaingeon serait prête à avouer son désarrois face à votre absence! La pauvre enfant a le coeur retourné, depuis qu'elle vous a surpris dénounant les rubans de mademoiselle des Verrières. Vous n'avez point eu le temps de subir ses foudres. Je vous sais capable d'avoir osé demander votre envoi en Hollande au roi!
Je souhaite seulement que votre fuite ne sera point un exil. Cette cour vous attend impatiemment.

Une chose me revient, alors que j'écris ces lignes, cher Paris. Ces années où vous n'aviez pour moi que regards évasifs, et phrases d'indifférence.
Votre attitude m'a longtemps peiné, Paris. Je n'ai jamais eu le courage de vous l'avouer.
Vous connaissiez pourtant l'affection que j'ai toujours porté à votre sœur, et à votre famille. Nos jeux d'enfants, nos querelles, vos facéties dans lesquelles vous nous entraîniez...tout ces souvenirs d'enfance s'étaient mués avec les années. La Normandie était peut-être loin, mais cette affection sincère n'avait jusque là jamais failli.
Une question m'avait toujours brûlé les lèvres, mais le regard que vous posiez sur moi m'empêchait de les dire.
Pourquoi, Paris, avec les années, l'insouciance était-elle devenue indifférence?

Longtemps cette question douloureuse m'a hanté l'esprit. J'ai depuis eu vos éclaircissements à ce sujet, mais il y a 10ans, l'écart que vous aviez creusé entre nous était trop important pour que je n'ose vous en parler.
Alors je songeais à de multiples raisons.
Etait-ce la cour et son manège, qui avaient effacé en vous notre ancienne affection? Etait-ce ce dédain dont vous saviez faire preuve? Fils de France, fils de duc, fils de frondeur, peut-être ne voyiez-vous en moi qu'une servante de votre sœur, sa créature. Peut-être parler à une servante, était pour vous chose impensable. Vous, duc par votre père, enfant choyé, qui n'a su aimer que ce qu'il choisissait d'aimer, et qui détestait par lubies.
Si, pour faire de vous ce courtisan haït et adoré de la cour, il a fallu alors sacrifier notre entente passé, Paris, croyez que je le regrette, même si vous avez su depuis réparer cette erreur.

Aussi jeune que vous, je ne possédais point les talents de votre sœur. Elle avait su vous éloigner de moi, et ça n'est qu'à force de temps que j'ai pu comprendre l'ampleur de votre affection envers moi. Pourquoi l'avez-vous tant cachée, sous ce masque de courtisan détestable? Pourquoi avez-vous cherché à me corrompre? Etait-ce pour me posséder, comme toutes ces jeunes comtesses, et autres duchesses?
Ce jour d'automne 1665 me revient en mémoire. Vous me saviez si proche de votre sœur, que vous avez cherché à m'enlever à elle. Ce matin-là, j'avais reçu la lettre, écrite de votre main, que je possède toujours aujourd'hui.
Cette courte lettre, par laquelle vous me demander mon secours et ma discrétion. Je ne sais ce qui a pu vous pousser à agir de la sorte. Vous, qui m'évitiez, qui ne me considérait que comme la servante de votre sœur, avait soudainement besoin de moi! Je n'étais point dupe de ce manège, Paris. Nous avons grandi ensemble, et vos jeux avaient été les miens. Je vous avais percé à jour, mais cette manipulation m'avait blessée. Gabrielle seule avait pu m'en guérir. Elle avait pesté toute la journée contre vous, contre vos intrigues. Elle avait cherché par maintes fois à vous renvoyer cette pierre, mais elle avait choisi un autre moyen de se venger.
Vous vous souviendrez alors peut-être de Marie de Nanville, qui, étrangement mise au courant de vos échanges avec Mlle de Villenoy, a tenté de vous envoyer cette gifle, qui pourtant vous aurait remis quelques idées en place!

J'eus, ce jour-là, l'immense déception de voir l'être malfaisant que vous pouviez être. Ca n'est qu'avec les âges que j'ai compris que dévoiler votre jeu n'est point dans vos desseins. Et vous avez raison, Paris. Un courtisan perdu est un courtisan qui baisse sa garde. Vous n'aviez que peu d'amis, Paris, mais vous les aviez choisi avec soin. C'est ce que le roi a apprécié en vous, si j'en crois certains bruits. Outre vos plaisanteries et vos humeurs charmantes, son esprit, que vous avez toujours qualifié d'extrêmement fin et aiguisé, avait vu votre véritable nature. Remerciez ce roi de vous avoir donné autant, Paris! Une cavaleries, des assauts. Si j'oublie un instant Monsieur le Prince, votre oncle, ou monsieur de Turenne, je n'ai jamais vu homme aussi heureux de partir en campagne!

Je ne pourrais jamais assez remercier cet ange qui vous a indiqué ce chemin, Paris. En 1666, vous n'étiez qu'un courtisan indifférent, ignorant l'amie de son enfance. Vous avez su vous racheter.
C'est cette affection mutuelle qui m'a poussé à vous écrire cette lettre d'impatience, Paris.



Revenez-nous vite, Charles-Paris de Longueville. La cour se languit de vous.


Affectueusement;
Perrine.


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Dernière édition par Paris de Longueville le 13.01.10 20:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 17:02

Bonjour et bienvenue à la Cour !!!

Je ne sais pas si ta fiche est terminée mais quelle fiche déjà ! Shocked Very Happy Je la trouve extra !

Cependant deux petites remarques, le code du règlement est faux (oui je sais il est trompeur) et pour ton dernier lien, celui de Perrine, tu parles d'automne 1666. Actuellement nous sommes en début d'année, donc le souvenir qui te revient en tête ne se sera pas encore produit lorsque tu reviendras dans le présent. A moins que tu changes de mois dans ta fiche ^^

Enfin juste pour la curiosité, quel est ton autre perso ? Razz

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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 21:00

Grrr, je voulais faire une fiche parfaite, raté! Razz

Merci pour le reste! Smile

J'ai corrigé la date, je n'avais en effet pas réalisé l'histoire du futur/présent!

Pour le code, c'est modifié...le pire est que je savais, après mon premier perso. ^^



Quant à mon autre identité...hum...je donnerais peut-être quelques indices sur le Flood Razz

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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 21:38

Oh Monsieur donne dans le mystère et bien soit je vous valide pas ! Laughing NA !!! tongue

Bon allez vous avez quand même de la chance que j'aie bon cœur et puisque tout est en ordre et cette fois-ci parfait (et oui on atteint pas la perfection dès la première fois *dit la rabat joie* Mad )

Vous êtes donc validé !

Bon jeu parmi nous ! Very Happy

Et puisque tu as un autre perso, tu dois connaître les étapes suivantes Wink

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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 21:53

Merci chère Mlle de Leeds, je m'en vais de ce pas poursuivre le tout!!

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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 22:06

Pardonnez mon intrusion dans ce topic qui n'est guère accessible à nous autres de la plèbe! Razz Mais chère Miss of Leeds, sachez que l'espionne au long cours que je suis connais un moyen de connaître l'identité secrète de notre Paris, bien qu'il tente de jeter la pomme de la Discorde... Wink
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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 22:17

Merci mon Evangéline, grâce à votre cours et à celui de Sir Sherlock Holmes dont je suis une fervente admiratrice, j'avais déjà pu repérer certains indices et je peux à présent affirmer que je connais son identité ! Sir de Longueville vous voilà démasqué ! Razz

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MessageSujet: Re: Charles-Paris de Longueville {Entre amour et haine}   13.01.10 22:55

Je m'en vais ronchonner sur le flood, chères inspectrices... Boude

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