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 Perséphone Dupré|Terminer ^^

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MessageSujet: Perséphone Dupré|Terminer ^^   18.07.09 15:47

PERSÉPHONE DUPRÉ
_______ ft. (Jessica Stam)




    ► 18 ans
    ► Domestique, servante, femme de chambre, couturière... en fait la pauvre doit faire des pieds et des mains pour trouver ou faire se que l’on lui demande.
    ► Française
    ► Célibataire



    « Que diable, vous êtes à Versailles ! »

    Un paradis ou un enfer versaillais ?
    Qui ne rêve pas de tissu à n’en plus finir, de couleur à vous éblouir, de pierre précieuse à en perdre la tête...Quelle jeune fille peu osée dire que pas une seule fois dans ça vie elle n’a rêvé et espéré qu’un prince charmant vienne la chercher. Cette jeune femme existe telle? Je crains bien que non. Perséphone ne fait pas exception à la règle. Petite, elle rêvait d’un immense château, de perles, de diamants, de fêtes...Elle avait entendu parler de Versailles qu’en bien, elle avant entendue des rumeurs, plus grotesques les unes que les autres, mais des rumeurs qui font rêver. Mais une fois habituer à voir passer perle et rubis sous vos yeux sans pouvoir y toucher, vous vous rendez bien vite compte que Versailles est le paradis pour une petite élite, mais c’est aussi l’enfer pour tous ceux qui n’on pas le droit de se faire remarquer, ceux qui travaillent dans l’ombre, ceux sans qui les fêtes n’auraient pas lieu, les robes ne seraient pas si jolie, les maquillages si réussi, les décorations si bien choisies, sans qui, il faut l’avouer, Versailles n’aurait plus de charme! Mais attention! Ce n’est pas parce que l’on coud la broderie que tout Versailles s’arrache que l’on a le droit de se présenter aux fêtes, ça serait bien trop facile!

    Vérité ou fantasme du complot ?
    Perséphone n’a pas vraiment d’opinions sur le supposé complot qu’il y a à Versailles. Elle n’a pas vraiment le temps d’y penser compte tenu de toutes les taches qu’elle doit accomplir. Elle en a entendu parler, vaguement...Quelqu’un voudra tuer le roi alors? N’importe quoi selon Perséphone. La blondinette pense seulement que c’est une rumeur comme une autre qui court à Versailles, elle ne pense pas que ce soit sérieux. Peut-être même que c’est le roi lui-même qui à lancé la rumeur?! Elle n’est en aucun cas mêlée à cette histoire! D’ailleurs, pourquoi irait ton confier une mission d’espionnage à une jeune femme de 18 ans qui est une simple domestique!?

    Plutôt colombe ou vipère ?

    Une colombe aux oreilles noircies? La pauvre Perséphone doit écouter tout ce qu’on lui raconte, il parait que c’est dans ça définition de tâche non écrite de savoir tous les ragots, les rumeurs, toutes les scoops de l’heure de Versailles quoi! Mais Perséphone à d’autres chats à fouetter que de papoter sur l’enfant illégitime qu’un archiduc aurait eu avec une roturière qu’elle ne connaît même pas! Lorsqu’elle apporte le thé, change les draps d’un lit, habille une dame ou se promène simplement dans les couloirs de Versailles en direction des cuisines elle en entant tout plein, plus qu’elle ne devrait parfois. Mais tous ces potins, ces rumeurs, tout ce cirque ne plais pas à la jeune Perséphone qui n’alimente ni ne répète se qu’elle entant. Elle laisse ces divertissements à ceux qui ont le temps de le pratiquer, elle, elle a beaucoup d’autre chose à faire...Un jour, peu être elle aura elle aussi le temps d’y participer.



    « Plus bas la révérence, plus bas. »

    ► Emylie
    ► 17 ans
    ► Le plus souvent que je vais pouvoir ^^
    Code bon (by Alex)
    ► ...je ne crois pas ^^




Dernière édition par Perséphone Dupré le 18.07.09 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   18.07.09 17:35



    « Il était une fois ... »


    26 Mai 1648|Dans une chaumière comme une autre en milieu d’une campagne.

    Marie-Anne|« Ça sera une fille, Armel, une fille »
    Armel| « Et bien, que ce soit une fille ou un garçon, je l’aimerais autant que je vous aime »

    Voilà le dernier mot d’Armel put dire à sa femme avant qu’elle s’enferme avec sa sage-femme dans leur chambre. C’était leur premier enfant, un enfant né de l’amour. Marie-Anne, fille d’un noble et d’une noble, avait tout quitté ce qu’elle avait pour rejoindre l’homme de sa vie au fin fond d’une campagne rustique. Il n’avait pas grand-chose à lui offrir, presque rien, il faut l’avouer, mais ils avaient l’amour et pour deux jeunes amants qui on a peine vingt ans, c’est déjà beaucoup. Ils s’étaient installés dans une maison qu’Armel avait construite avec son frère un peu avant l’hiver de leur rencontre. Elle était en visite sur ses terres avec sa famille lorsqu’elle l’avait croisé. Une histoire d’amour comme on en voit que très rarement. Ils se sont mariés cinq mois plus tard. Un peu tôt, pour vous peu être? Et bien, il n’y a pas de temps à perdre lorsque la passion basse si forte dans un couple aussi heureux.

    Le premier accouchement de Marie-Anne fut des plus heureux. Tout se déroula à merveille, et comme l’avait prédit la future mère ce fut une fille. Le nouveau père laissa le soin à la mère de choisir le prénom de sa princesse. Elle prit du temps pour le choisir, mais elle le fit. Perséphone hérita du prénom de la déesse des enfers. Fille de Zeus, elle épousa, forcée, Hadès, son oncle. Mais ce n’était pas cette histoire qui fascinait la jeune femme, non, c’était la description de Perséphone dans les livres qu’elle avait déjà lu. Perséphone était décrit comme une jeune femme d’une beauté éblouissante et comme une âme aidante, simple et compatissante qui n’avait pas peur des compromis.

    L’enfance de la petite Perséphone se passa le mieux du monde. Elle faisant la fierté de ses parents avec sa beauté, mais aussi avec le grand savoir qu’elle avait. Intelligente, elle parlait français et anglais, grâce à sa mère qui lui avait enseigné, connaissant l’histoire et pouvais discuter de tout et de rien grâce à ces lectures diverses. Elle n’avait peut-être que 10 ans, mais même à cet âge, il faut penser à son avenir. Sa mère voulait qu’elle trouve comme elle l’avait fait l’amour de sa vie, même si elle devait vivre dans la misère alors que son père voulait absolument qu’elle trouve quelqu’un qui sortait la faire vivre convenablement. Dur, dur lorsque sa mère a renié sa famille.


    2 juin 1658
    Marie-Anne|«Il faut lui donner la chance que nous avons eue, mon époux»
    Armel|«Non, il faut lui donner ce qu’elle mérite, Marie-Anne. Et elle mérite bien plus que ce que nous pouvons lui donner »

    Mais la discutions n’eut pas de suite immédiate puisque la femme enceinte, qui avais eu plusieurs problèmes de santé avant de pouvoir enfanté de nouveau, poussa un cri de douleur pour annoncé la venu de l’enfant. Perséphone accourut suivie de près par la sage-femme qui ne restait jamais bien loin compte tenu du terne de grosse de la femme et de ses problèmes de santé. Armel aida sa femme à s’étendre, mais sortit aussi tôt de la chambre, ne voulant pas nuire. Il connaissait son rôle, il alla chercher serviettes propres et eau chaude qu’il donna à Perséphone avant qu’elle pénètre dans la chambre pour rejoindre sa mère et la sage-femme.

    Cette fois, ce fut beaucoup plus long que pour Perséphone, Marie-Anne poussa des criés durant de longues heures, la nuit parut la plus longue du monde pour Armel qui tournait en rond dans le salon. Voilà près de 12 heurs qu’il entendait les plaintes de sa femme sans pouvoir faire quoi que ce soit. Elle se calmait souvent, mais recommençait toujours avec plus de force l’instant suivant. Alors qu’il avait fini par s’asseoir, Perséphone sortie de la chambre. Elle était tellement sortie de fois durant la nuit qu’il n’y prêta pas attention, pensa qu’elle allait de nouveau chercher de l’eau, mais, cette fois, elle alla vers son père qui, lorsqu’il la remarqua, ce leva sur le champ.

    Armel|«Perséphone...dis-moi, dis-moi qu’elle va bien, qu’ils vont tous les deux bien »
    Perséphone| « Ils vont bien père, ils vont bien tous les trois. »
    Armel|«Tous les trois? »

    Perséphone se contenta de sourire en hochant la tête de haut en bas. Armel, épuisé et heureux, s’assit de nouveau. Il serra Perséphone contre lui avant de lui demander plus d’information. Il l’assit sur lui comme lorsqu’elle n’avait que quatre ans et l’écouta attentivement.

    Perséphone|« C’est une petite fille qui est née en premier, alors, on pensait que c’était terminer, mais maman avant encore mal. On a attendu, et pendant ce temps, je me suis occupé de ma petite sœur.»
    Armel|«Je suis fier de toi, Perséphone »
    Perséphone|«Mais, plusieurs heurs plus tard et bien, la sage femme à dit qu’il y avait un autre bébé. Maman à pleurer, elle avait mal, mais elle était heureuse. Cette fois-là, c’était un petit garçon. Il avait du mal à sortie puisqu’il était mal placé...Il était bleu quand il est né. Mais maintenant, il va très bien, comme sa sœur, et comme maman »

    Le père prit donc sa petite de dix ans par la main et entra dans la chambre où il était allé porter sa femme plusieurs heures auparavant. Cette fois-ci, Marie-Anne laissa le soin au père de choisir le nom pour ses enfants. Il ne prit pas autant de temps que l’avait fait Marie-Anne pour Perséphone, non, il choisit le nom de sa mère pour la petite fille, Emilie, qui était morte voilà quelque mois déjà. Il eut plus de mal pour choisir celui du petit garçon, il voulait un nom dont l’on se souvienne, un peu comme son épouse avais fait avec Perséphone...Il lui donna donc le droit et le privilège de choisir un nom à son seul héritier mâle. Elle prit autant de temps qu’il en avait pris pour donner le nom à Emilie, elle le nomma Théodore, qui veut dire « don de dieu ». Les deux parents, comblé par l’arriver inattendu de ses deux enfants, et heureux de l’aide qu’avais apporté Perséphone durant, l’accouchement lui proposa, de choisir un deuxième prénom pour sa petite sœur. Ravi que ses parents lui donnent, selon son jugement de petite fille, un aussi grand privilège, Perséphone choisit avec soin le deuxième prénom d’Emilie ; Lévana.

    Marie-Anne| «Lévana? Pourquoi Lévana?»
    Perséphone|«Parce que Lévana, ça veut dire Lune et aujourd’hui, c’est la pleine lune »
    Armel|« Et bien, nous voilà heureux parents d’Armel Théodore Dupré et Marie-Anne-Emilie-Lévana Dupré »

    Armel venait de prononcer le nom de ses nouveau-nés, comme pour officialiser leur naissance. Perséphone sourit de plus belle, son père devait d’approuver son choix de prénom, elle était la jeune fille la plus heureuse du monde. Ce fut la première et la dernière expérience de Perséphone dans le domaine de l’accouchement. Jamais plus elle n’eut l’occasion d’assister à un tel événement puisque sa mère ne put enfanter après l’accouchement des jumeaux. Marie-Anne ne s’en plaignit pas, se compta déjà très chanceuse d’avoir eu droit d’avoir trois merveilleux enfants, forts et en santé.

    26 mai 1664| 16e anniversaire de la princesse Perséphone

    Emilie|«Joyeux anniversaire!! »
    Théodore|«Joyeux anniversaire!!»
    Perséphone|«Merci, merci, vous êtes adorables tous les deux!»

    Perséphone prit le gâteau qu’ils avaient apporté et le posa sur la table avant d’aller serrer ses parents dans ses bras pour les remercier de lui avoir offert un cadeau. Ce n’était pas quelque chose d’extraordinaire si on le regardait à travers les yeux d’une pure inconnue qu’il n’avait jamais vu auparavant ce collier. Mais Perséphone elle l’avais déjà vu, au cou de sa mère. Elle l’avait elle-même reçu de sa mère qui lui avais remis à son 16e anniversaire. Émue, la jolie blondinette serra sa mère contre elle.

    Ce fut une heureuse journée où Perséphone ne fut pas de corvée à l’étable et dans la maison. Elle eut droit de passer sa journée avec sa mère dans la chambre principale. Toutes les deux, elles parlaient de tout et de rien jusqu’à ce qu’une amie d’enfance de Marie-Anne s’invite pour un thé à 13h00. Marie-Charlotte accompagna donc la mère et la fille dans le petit salon adjacent aux chambres.

    Marie-Charlotte|«Marie-Anne! Comme vous semblez bien vous porter!»
    Marie-Anne|«Merci mon amie, merci...Que nous vaut l’honneur de notre visite?»
    Marie-Charlotte|« J’arrive de Versailles, ma chère amie ! Et je venais vous apporter les dernières nouvelles »
    Marie-Anne|«Versailles ne m’intéresse pas, Marie-Charlotte »

    Peu être qu’elle n’intéressait pas la mère de famille qui devait s’occuper de son beau-père malade et épuisé, mais Versailles intéressait Perséphone aux plus haut points. Elle en avait que très rarement entendu parler. D’où elle devait, les gens étaient plus intéressés par la récolte de blé que par les éventails de la cour de Versailles. Peu après de départ de Marie-Charlotte, la jeune femme qui avait maintenant 16 ans entreprit de demander à sa mère une faveur pour ses 16 ans.

    Perséphone|« J’aimerais beaucoup allez à Versailles...»
    Marie-Anne|«Je n’en verrais jamais ma fille dans la gueule du loup...Tout le monde sait que Versailles n’est pas un endroit pour les jeunes filles. »
    Perséphone|«J’ai 16 ans maintenant!»
    Marie-Anne|« Perséphone, tu es intelligente, drôle, cultivée, tu connais l’étiquette, tu es polie, respectueuse, charmante, aidante...Ta place n’est pas à Versailles, tu y gâcherais ton talent.»
    Perséphone|« Mais, les récoltes ne sont pas si bonne qu’espérer et...je pourrais vous envoyer mon du à chaque mois pour vous aider, vous et papa. »
    Marie-Anne|«Le jour où je vais demander à ma fille de se rendre à Versailles pour nourrir sa famille n’est pas encore arrivé, Perséphone.»

    La discussion était close, la mère se leva pour aller préparer le repas du soir, l’homme de la maison allait bientôt arriver. Perséphone ne renonça pas aussi facilement à aller à la cour....

    26 novembre 1665

    Il s’était écoulé plus d’une année depuis la venue de Marie-Charlotte, mais l’envie d’aller à Versailles n’avait pas quitté la jeune fille qui avait maintenant 17 ans. L’hiver arrivait à grands pas, les récoltes étaient plus que mauvaises, la maladie se rependait dans le village. Armel s’inquiétait de la santé de sa fille aînée qu’il comptait faire marier au printemps au garçon des voisins qui avaient le même âge que Perséphone. Il trouvait sa fille maigrichonne et l’encourageais à manger d’avantage.

    Armel|«Tu devrais manger Perséphone, les hommes veulent d’une femme qui peut enfanter un voir plusieurs garçons, et ce n’est pas avec cette forme que tu y arriveras.»
    Marie-Anne|«Perséphone est fait comme le Bon Dieu a voulu. Vous aurez beau lui faire avaler le pain de force qu’elle ne prendra pas un kilo... laissez la nature faire, mon cher»

    Perséphone resta silencieuse et espéré que sa mère réussisse à convaincre son père que le fils des voisins n’était pas celui qu’elle voulait épouser, qu’il était grossier et mal élever. À la fin de son repas, elle desservit la table avec l’aide d’Emilie. Elles allaient ensuite à leur chambre sue mettre au lit.

    Emilie|«C’est vrai que tu vas marier Jean?»
    Perséphone|«J’espère que non»

    Perséphone éteignit la bougie et se retourna dans son lit. Elle n’avait aucune envie d’épouser ce Jean, elle ne l’aimait pas et il ne l’aimait pas plus d’ailleurs. Elle l’avait vu plus d’une fois avec la petite Marie dans les bois...Non, elle ne voulait pas de ce Jean comme époux.


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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   18.07.09 17:36


    20 février 1666

    Plus l’hiver passait et moins il restait de temps avant le mariage que son père avait arrangé. Marie-Anne n’avait pas réussi à convaincre son époux de la laisser vivre sa vie comme ils avaient fait tous les deux. Perséphone avait perdu son sourire qu’elle avait normalement en permanence. Il ne restait presque plus rien des réserves faites durant l’été et la maladie menaçait toujours. Ce jour-là, Marie-Charlotte revint une nouvelle fois à la maison des Dupré.

    Marie-Anne|«Je ne vous attendais pas!»
    Marie-Charlotte|«C’est que je n’ai pas eu le temps de vous prévenir de mon arrivée, j’en suis navré. Mais j’ai d’autres nouvelles de Versailles!»
    Marie-Anne|«Je vous ai déjà dit...»
    Marie-Charlotte|« Écoutez-moi! J’en entendu dire que vos récoltes n’était plus comme avant. Je viens vous proposer un emploi à la cour de Versailles.»
    Marie-Anne|«Je ne suis pas...»
    Marie-Charlotte|«Mais pas pour vous, pour votre fille, Perséphone!»

    Perséphone, cacher de l’autre coté de la porte avec sa jeune sœur écoutais la discutions qu’avais les deux femmes. Elle n’aurait pas dû faire ça, c’est mal d’écouter à la porte, mais elle n’en avait rien à faire! Elle voulait savoir si elle allait pouvoir aller à Versailles! Mais son père entra et elle e précipita à la cuisine pour faire semblant de travaille et n’eut pas le droit à la suite puisque son père, assis à la table, lui demanda de lui préparé son repas. Soupirant intérieurement, elle s’exécuta et prépara le repas de son père et de son petit frère qui l’avait suivie à la table.

    Quelque heur plus tard, Marie-Anne sortit et demanda à Perséphone de leur apporter du thé. Elle en prépara sur le champ et entra dans la pièce pour leur apporter. Elle l’invita à s’asseoir avec elles.

    Marie-Anne|«Perséphone...je sais à quels points vous ne voulez pas de ce mariage arrangé...»
    Marie-Charlotte|«Nous avons la solution, cher enfant.»
    Perséphone|«Ohh oui!?»
    Marie-Anne|«Je...Tu vas occuper un emploi à la cour, comme servante.»
    Perséphone|«À Versailles!?»
    Marie-Charlotte| «Ne te réjouis pas trop vite. Tu ne pourras pas allez aux fêtes, si parler avec la noblesse.»
    Marie-Anne|« Ce n’est pas un travail pour une jeune fille comme toi, mais c’est la seule chose que j’ai trouvée pour t’éloigner...Les récoltes sont...»
    Perséphone|« Ne vous en faites pas pour moi, mère. Je vous enverrai ce que je vais gagner à Versailles. J’imagine que c’est peu, mais ça sera pour vous remercier!»

    Perséphone enlaça sa mère de toutes ses forces. Ce qu’elle pouvait être heureuse maintenant! Elle savait bien que ça n’allait surement pas être la joie à Versailles, mais ça ne pouvait pas être pire que d’épouser Jean. Elle sortit de la chambre, demanda à son père d’aller voir sa mère et elle se précipita dans sa chambre avec sa sœur pour faire sa valise. Elle allait repartir avec Marie-Charlotte qui retournait à Versailles. Elle lui avait trouvé un endroit pour rester et un travaille. Elle ne savait pas comment la remercier. Emilie aida sa sœur à plier ses vêtements.

    Emilie|«Tu ne reviendras plus?»
    Perséphone|«Je vais revenir quand je vais pouvoir, mais ne tant fait pas...Je vais l’écrire! Tu sais lire maintenant et écrire, alors tu m’écriras toi aussi.»

    La grande sœur embrassa la petite sœur avec force, cette petite fille qu’elle avait vu naitre, elle ne la verrait plus durant un bon moment. Elles avaient dix ans de différence, mais elles étaient toujours ensemble. Elles finir de plier les vêtements et de les mettre dans la valise que sa mère lui donna. Elles rejoignirent le reste de la famille au salon.

    Théodore|«Tu pars pour longtemps?»
    Perséphone|«Aussi longtemps qu’il le faudra, Théodore.»

    Armel, qui désapprouvait le départ de sa fille aînée, mit une main sur ses épaules et la regarda. Elle était grande pour son âge et très mince. Malgré tout les efforts qu’il avait mis pour lui faire gagner quelque kilo, il n’avait pas réussi. Il mit sa main rude et gauche sur la joue et Perséphone. Sa peau à elle était pâle et lisse, douce et soyeuse. Elle avait de grands yeux bleu clair, comme ceux de sa mère. De longs cheveux blonds comme les avait sa grand-mère Emilie. Elle avait retrouvé le sourire qu’elle avait autre fois perdue.

    Armel|«Prends soin de toi, ma fille»
    Perséphone|« Ne vous en faites pas pour moi, père. Je suis plus force que je ne le laisse voir»
    Armel|«Je sais, ma fille, je sais»

    Elle sourit une dernière fois avant qu’il enlève sa main de sur sa joue, avant qu’il ne la laisse partir avec Marie-Charlotte qui la laissa monter en premier dans la voiture couverte pour l’hiver. Les chevaux partir en trombe, Perséphone regarda une dernière fois la maison où elle avait grandie avant de se tourner vers Marie-Charlotte.

    Marie-Charlotte|« Votre mère avait raison, vous êtes trop jolie pour n’être qu’une domestique. Vous être aussi belle que la reine elle-même.»
    Perséphone|«La beauté ne servira à rien dans ce que je vais faire.»
    Marie-Charlotte|«Belle et avec du caractère, vous allez faire des jaloux à Versailles»

    Des jaloux à Versailles? Perséphone ne répondit pas à la femme qui se trouvait face à elle. À quoi bon? Perséphone avait bien compris ce que sa mère lui avait dit ; elle n’était pas là bas pour se mêler aux nobles, elle allait là-bas pour travailler.

    Le voyage dura plusieurs jours puisqu’elles durent arrête souvent compte tenu du froid. Mais le 2 mars, elles arrivaient enfin à Versailles. C’était encore plus grand, plus beau et plus tout de se qu’elle avait osé imaginer! Elle regardait des gens aller et venir. Ils étaient tous mieux vêtis les uns que les autres. Elle était sous le charme. Bien qu’elle ne soit qu’une domestique, peu être aurait-elle la chance un jour d’en porter une, une robe aussi élégante que celle qu’elle voyait.
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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   20.07.09 1:11

Bonsoir !

Très joli avatar et jolie fiche ! Je valide sans le moindre souci !
Tu peux passer à la gestion pour rangs, liens ... et évidemment jouer cheers

Bon jeu ! Razz

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Joyeux Anniversaire mon Prince <3


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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   20.07.09 1:17

Bienvenue à toi !

Le code est bon et la fiche me plait.
Je trouve ton histoire prenante et agréable à lire.

Petit bémol, il te faudra faire un peu plus attention sur l'orthographe à certains endroits. Mais dans l'ensemble ça va, ça rébute pas. Smile

Si j'ai bien compris tu es finalement domestique mais sans noble rattaché, n'est-ce pas ? Si c'est le cas, il est peut-être possible qu'Alfie Of Surrey te prenne pour servante (ce sera un de mes personnages, je vais faire la présentation dans la semaine qui arrive donc si tu veux on peut mettre en place ce petit lien, tout nouveau, ou ce scénario et nous créeons le lien via un topic, comme ça tu pourras jouer d'entrée. Wink )

Validée !
N'oublie pas de passer par la case administration monarchique pour demander un rang ou un logement. Wink
Amuse-toi bien sur ce forum ! cheers

EDIT : Ah bah devancé. Laughing

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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   20.07.09 3:36

Premièrement: Merci à vous deux pour votre bienvenue et votre validation ^^

Ensuite, j’aimerais seulement dire que je suis dyslexique je sais que ce n'est pas une excuse pour toutes les fautes d'orthographe que je fais, mais pour une bonne partie, oui. J'ai un logiciel qui est censé corriger mes fautes, mais il on pas encore crée le logiciel spécial Emylie XD Mais je vous promets de faire plus attention à l'avenir, promis.

Et pour répondre à la question, ou plutôt à la suggestion d'Alexandre, non, je n'est pas de noble rattacher à moi et je serais ravie d'être la domestique D'Alfie of Surrey ^^

Bref, bref, bref, Merci encore
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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   20.07.09 10:24

Pour ta dyslexie, il n'y a aucun problème. Et c'est vrai qu'à la réflexion, les fautes semblent limites mise par le correcteur orthographique. Cela arrive souvent quand on met correction automatique, le logiciel met la première correction qu'il trouve sans se soucier du sens. Laughing

Enfin merci de l'avoir précisé, ça permettra plus de tolérance au cas où. ^^
Et puis on fait tous plus ou moins des fautes, soit parce qu'on a pas envie de se relire (ça c'est moi XD), soit parce qu'on y fait pas forcément attention.

Concernant Alfie Of Surrey, je termine la fiche de ce compte et je me mets à la sienne. Le mieux je pense c'est de les faire se rencontrer sur un topic, histoire qu'ils fassent connaissance. Smile

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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   20.07.09 15:19

Merci de la compréhension, et effectivement c’est le correcteur qui corrige automatiquement mes fautes. xD La prochaine fois, je ferais plus attention avant de valider son travail.

Et je suis d’accord pour qu’ils se rencontrent en RP
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MessageSujet: Re: Perséphone Dupré|Terminer ^^   

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