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 mariannePILOGUE;; writing her melody

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MessageSujet: mariannePILOGUE;; writing her melody   19.03.09 10:00

Marianne PILOGUE
_______ ft. Leighton Meester



    ► Vingt-deux ans
    ► Servante et Musicienne
    ► Françaises
    ► Célibataire




    « Que diable, vous êtes à Versailles ! »

    Un paradis ou un enfer versaillais ?


    Vérité ou fantasme du complot ?


    Plutôt colombe ou vipère ?


    « Plus bas la révérence, plus bas. »

    ► Ella
    ► 17 ans
    ► 4/7 jours
    ► Longue vie au Roi !
    ► Aucune pour le moment =P


Dernière édition par Marianne Pilogue le 19.03.09 12:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: mariannePILOGUE;; writing her melody   19.03.09 10:00

« Il était une fois ... »

« Parfois, ce ne sont pas des actes que nous faisons, mais nos actes qui nous font ... »


    Il était une fois ... Non, je ne préfère pas commencer ainsi, car mon histoire ne comprend ni prince, ni princesse, ni grenouille se changeant en preux chevalier, non, rien de tout cela. Pour l'instant. Il n'y aura que mes parents, mes frères et moi. Une petite famille assez normale, insipide en apparence, mais laissez-moi plutôt vous compter l'entière histoire de ma personne, Marianne PILOGUE.

      Vienne, Autriche - 16 Mars 1644, 22h3o


    Un souffle ... Un cri ... Une vie qui commence. Ce soir, dans cette petite maisonnée de Vienne, une petite fille venait de voir le jour. Ses parents, deux pauvres servants de l'époque, se tenaient là, près d'elle, à vouloir tirer un petit sourire de cette si petite bouche qu'ils aimaient déjà tant. En effet, cette enfant était leur première fille, car les deux autres, Fritz et Emil, étaient tout ce qu'il y avait de plus masculin. Ils passaient leur temps à se disputer entre eux pour des broutilles, et ne voyaient pas leur vie passer devant eux, trop dupes du pouvoir. Ces deux jeunes gens avaient toujours convoité le trône, l'argent, les femmes, le pouvoir en somme. Pauvres âmes perdues qu'elles étaient ... Quoi qu'ils en soit, Fritz et Emil ne voyaient pas du tout en leur soeur un ennemi ou autre, au contraire, ils la trouvèrent assez mignonne ainsi, à dormir, et manger, sans rien faire d'autre. Elle était parfaite ainsi. Sauf qu'en dehors se tramait quelque chose de terrible, de terrifiant, mais tellement typique de l'époque: une guerre. Personne ne voulait l'admettre, et pourtant, le savait, au plus profond d'eux-mêmes. Les conflits politiques ne peuvent aboutir qu'à ce genre ... de choses, et ils le savaient très bien. Mais pour l'instant, la famille PILOGUE ne pensait pas du tout à cela, et préférait profiter de leurs derniers moments de paix, avec pour seul hôte le bonheur.



      Vienne, Autriche - 25 Mai 1660, 15h15


    « Père, vous savez que je ne vous ai jamais demandé que des choses à la mesure de moi-même, c'est d'ailleurs pour cela que je vous demande ceci ... »
    « Tes dires me font peur ... Dis-moi ce qui ne va pas ... »
    « Et bien ... J'ai ouïe dire qu'une ... guerre se préparait. »
    « Une guerre ?! Mais, que vas-tu chercher là ... »
    « Père, je sais que vous en savez plus que je ne voulez l'admettre. Alors je vous ... prie de bien vouloir m'éclairer sur ce sujet, après tout, vous ne voudriez point que je meure d'imprudence ? »
    La prend dans ses bras, et la serre contre son coeur.
    « Ne dis pas ça ... Plus JAMAIS m'entends-tu ? Tu ne mourras pas, non, tu ne mourras pas ... »
    « Je ... je m'excuse Père, je ne savais pas, je ... Pardonnez-moi, et séchez ces larmes voulez-vous ? »
    « Marianne, tu es la digne fille de ta mère. La même force, la même détermination. Si elle était encore parmi nous, elle serait très fière de toi. »

    Comme vous l'aurez certainement compris, ma mère était effectivement morte. Cela fera dix ans à l'automne. Maintenant que j'y repense, elle avait réellement mauvaise mine pendant les derniers jours de son calvaire. La maladie la rongeait de dedans, et elle ne pouvait rien pour cela, pas plus que nous. Et je dois même vous avouer que j'en ai voulut par la suite. Tout d'abord à Dieu, de m'avoir enlevé ma mère alors que je n'étais âgée que de six ans, ensuite à mon père, de ne pas l'avoir aimée suffisamment, et que c'était pour cela qu'elle s'en était allée - ce qui était, cela dit en passant, totalement absurde, car plus aimant qu'eux deux n'existait point -, et finalement, je m'en suis voulut à moi-même. Oui, à moi-même, à cause de ma folie, de rejeter la faute de quelque chose d'inévitable que quelqu'un d'autre que moi. De l'égoïsme sans doute. Quoi qu'il en soit, maintenant, je vois enfin clair. Et je sais que ce n'était la faute de personne, cela n'étant que de la fatalité.
    Ecourtons donc ce passage mélo-dramatique et revenons plutôt au sujet principal. C'est à dire cette chose, qui s'était également passée il y a quelques temps de cela, environ un an. Mon père, sentant que je grandissais que j'avais besoin de changer d'air pour quelque chose de nouveau, me présenta un jeune homme, tout à fait charmant, que mes frères n'arrêtaient pas de dénigrer, de se moquer de sa prestance, chose dont ils n'avaient jamais encore entendu parler, rien qu'en les regardant. Ils ne comprenaient donc pas que ce garçon était tout à fait charmant, et que, bien malgré moi, je dûs admettre qu'il était fort attirant. Et pourtant, je ne l'aimais pas. Pas comme je l'imaginais. Pas comme l'Amour avec un grand 'A', comme des ces contes que mon père me lisait chaque soir, non, je n'étais pas amoureuse. Mais, ne vous inquiétez point, je n'eut pas à m'en préoccuper très longtemps, car comme je l'avais deviné, une guerre était bel et bien en route.


      Vienne, Autriche - 30 Mai 1660, 21h05



    Les bombardements faisaient rage. Les pistolets envoyaient leurs balles de partout, et ne cessaient de le faire. Toute la population était en état de choc, et ne comprenaient pas qu'ils étaient tout bonnement en train de mourir. Certains rampaient, voulant échapper aux soldats, qui attrapaient principalement les enfants et les vieillards, trop lents pour leur échapper. Puis venait le tour des femmes, soient réduites à l'état de femmes publiques pour le temps de cette nuit, ou tout simplement tuées sur la place publique, où leurs enfants et leurs maris pourraient les voir à leur grès. Ensuite, et seulement ensuite, venaient les hommes. Les plus robustes étaient maîtrisés à plusieurs, quant aux normaux si je puis dire, ils étaient rayés de la carte par un simple 'Feu'. Et voilà à quoi était dorénavant réduites nos vies. A nous cacher, à fuir, fuir, aussi loin que nos jambes nous le permettrons, aussi loin que notre coeur nous poussera.
    La veille, au soir, mon père, cet homme qui avait été tout pour moi, était mort, dans mes bras. Les soldats l'avaient attrapé dans une embuscade, et il avait tenu à être avec moi, plutôt qu'être soigné par ces hommes. Mon père, ce grand homme. Ensuite était venu Fritz, la tête basse tout d'abord, puis la relevant, il me fixa des yeux, dans lesquels roulaient des larmes. Et il se jeta dans mes bras, vidant tout son corps de larmes. Je ne l'avais jamais vu comme cela auparavant, Fritz avait toujours été mon grand frère, le courageux, le brave, celui qui ne trépassait devant rien. Et pour la première fois de ma vie, je le voyais tel qu'il était réellement, sensible, et tellement 'faible'. Mais le fait qu'il ait tout fait pour sauver les siens, et qu'il ait reconnu sa faiblesse, montraient qu'il était beaucoup, beaucoup plus fort que tous ces soldats. Puis, il m'annonça la mort d'Emil, qui livrait bataille auprès des résistants. Et voilà comment en une soirée, je perdis mon père et mon frère ...

    « Fritz, c'est encore loin ? »
    « Veux-tu te taire malheureuse, nous risquerions de nous faire repérer ... »
    « Ton frère a raison Marianne, nous ne devons faire aucun bruit. »
    « Hanz, je te croyais beaucoup plus drôle que cela. Tu te ranges du côté de mon frère à ce que je vois. »
    « Il n'y a pas de ... »
    « Cesse ces enfantillages ma Marianne. Nous serons bientôt en France, alors cessez, tous deux. »

    Et le silence s'installa. Je ne sus pas réellement quoi répondre à cela, me sentant perdue. Moi, étant d'un naturel posé, et assez timide je dois dire, n'avais pas réellement envie de me mêler à cette gué-guerre sans fin. Je voulais tout simplement oublier. Oublier tout ça, tous ces moments de terreur, de peur, de sang, de morts. Je voulais m'en aller, et, malheureusement, ne plus revenir. L'Autriche m'avait offert une merveilleuse enfance, avec de merveilleux parents, mais ce temps était désormais révolu. J'avais dorénavant seize ans, et avais besoin de changer de vie. Le temps était venu ... Soudain, nous nous arrêtâmes. Je fus surprise, ne pus m'empêcher de poser un tas de questions, qui allaient nous faire repérer plus vite. Puis, des bruits de sabots, qui arrivaient dans notre direction. Vu le bruit sourd qu'ils faisaient, il devaient être au moins une vingtaine, patrouillant certainement à la recherche de quelques survivants. C'est alors que Fritz s'approcha de moi, et me glissa à l'oreille:

    « Je dois le faire Marianne, tu dois comprendre cela. Toi, tu seras en sécurité, avec Hanz. Partez, partez tous les deux, et rejoignez la France. Changez vos vies, ne renoncez jamais, compris ? »

    Une larme coula le long de ma joue. Je lui fit un 'oui' de la tête, et le vit partir au loin. A ce moment-là, je compris que je venais de perdre mon frère, à tout jamais. Hanz prit les rennes, et démarra très vite. Nous nous dirigions vers Paris, vers la France. Notre nouvelle terre d'asile.
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MessageSujet: Re: mariannePILOGUE;; writing her melody   19.03.09 17:23

    +2.
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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Belle et douce Amy, l'unique. Peu importe mon alliance ...
Côté Lit: Avec ma femme au nom du devoir conjugal, avec la Reine de mon coeur au nom d de l'amour
Discours royal:



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L'Etat, c'est Moi

Âge : 28 ans
Titre : Roi de France
Missives : 1184
Date d'inscription : 26/08/2006


MessageSujet: Re: mariannePILOGUE;; writing her melody   30.03.09 22:16

Bonjour.

Le délai pour faire sa fiche est de 10 jours, souhaites tu continuer ?
Si, d'ici 10 autres jours tu n'as pas donné signe de vie, ton compte sera supprimé.

______________________



« C'est toujours l'impatience de gagner
qui fait perdre. »
Spoiler:
 


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« s i . v e r s a i l l e s »
Côté Coeur: Il a été brisé, piétiné et maintenant celui qui était à mes côtés est devenu mon ennemi. Quelle cruelle destinée !
Côté Lit: Le lit de mon palais est si confortable et accueillant !
Discours royal:



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Monsieur fait très Madame

Âge : 27 ans
Titre : Prince de France, Monsieur le frère du Roi, Duc d'Orléans, de Chartres, d'Anjou, seigneur de Montargis
Missives : 10014
Date d'inscription : 03/01/2007


MessageSujet: Re: mariannePILOGUE;; writing her melody   12.04.09 12:55

Délai dépassé

______________________

Joyeux Anniversaire mon Prince <3


OH YEAH:
 


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